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De la mosaïcultures du Hainaut aux Floralies gantoises.

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Pour la troisième fois, le Département des Espaces Verts de la Province de Hainaut sera présent avec ses mosaïcultures aux Floralies gantoises, un évènement qui met à l’honneur la nature et le monde végétal au cœur de la Ville de Gand.
       
Parmi près de 400 stands, l’expertise et le savoir-faire unique de la Province de Hainaut en matière de mosaïcultures seront mis à l’honneur, le DEV est d’ailleurs le seul représentant public de Wallonie.

Cette année, comme à leur origine, les Floralies sont revenues dans le centre de Gent, et s’étalent sur quatre sites favorisant un thème particulier : La Caserne Léopold (Des arbres dans la ville) qui dévoile le stand de la Province de Hainaut, le Bijloke (La rencontre de l’orient et de l’occident), la Place Saint-Pierre (Le passé et l’avenir – l’innovation dans l’agriculture urbaine) et enfin le Parc de la Citadelle (Le plaisir des sens).

Le Département des Espaces verts de la Province de Hainaut a décidé de travailler sur le Plan Maya, un plan auquel adhère la Province et qui vise à sauvegarder les populations d’abeilles et d’insectes butineurs en Wallonie. Ce concept leur avait permis de décrocher la médaille d’or aux Mosaïcultures International Montréal en 2014, qui ont au final acheté les mosaïcultures du DEV.

Cette fois, pour les Floralies et pour mieux faire connaître le Plan Maya, le DEV a souhaité reconstruire les structures métalliques symbolisant des coccinelles, une chenille et des abeilles qui butinent un pré fleuri. Ces structures sont remplies ensuite de terreau et des plantes aux feuilles colorées y sont implantées tous les 5 cm, ce qui représentent pas moins de 400 plantes au m².

Ce savoir-faire provincial unique et cette capacité de créer autant de mosaïcultures est exporté dans de nombreuses communes hainuyères mais également plus loin.

Les Floralies gantoises 2016 sont à découvrir dans la Ville de Gand du 22 avril jusqu’au 1er mai.
Plus d’infos : www.floralien.be

 

 

Tournai sera en fête du 12 au 16 mai 2016 !

 

 

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Depuis 2014, Tournai en fête marque de son empreinte l’arrivée des beaux jours dans la cité aux cinq clochers. Pour sa 3e édition, ces festivités gratuites se dérouleront du jeudi 12 au lundi 16 mai, durant le week-end de pentecôte.

Pour sa 3e édition, Tournai en Fête met les petits plats dans les grands. En effet, cette année, les festivités accueillent, entre autre, pléiades d’artistes pour des concerts à vous couper le souffle, des expositions de  véhicules de l’ancien temps et de ravissants univers médiévaux pour les enfants. Tout est fait pour rassasier l’appétit de petits et grands et ce, dès le jeudi 12 mai jusqu’au lundi suivant.

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le groupe d’organisateurs de cette 3e édition de Tournai en Fête

Le programme de Tournai en Fête 2016

Le jeudi 12 mai, de 18h à 21h, un apéro « Vin’djeudi » est organisé par les commerçants du quartier cathédrale sur la place Paul-Emile Janson. Ces derniers seront, notamment, déguisé dans le thème des années 50 et, dores et déjà, vous pourrez admirer, au détour d’une rue, certains véhicules anciens du musée Mahymobiles .

admirez, plutôt, cet aperçu très prometteur :

Le vendredi 13, vous ne serez pas mal chanceux non plus ! puisqu’un Afterworks est organisé par nos amis de l’Estudiantes Handball Club Tournai à la Halle aux Draps. S’en suivra, alors, sur la Grand Place l’Envol des cités, un concert qui accueillera, notamment, le chanteur Mustii ainsi que le DJ et compositeur belge : Kid Noize.

Le samedi 14 mai, de 11h à 19h se déroulera le Tournai Kids Festival, un évènement pour enfant qui nous propulsera dans le passé, à l’époque des chevaliers, dragons et princesses.

Pour les plus âgés, La fête en rose aura lieu à 13h au Vieux Marché aux Poteries. Cet organisme lutte contre le cancer du sein et tous les fonds récoltés serviront à la lutte et à la prévention.

Vers 18 H 45 débutera, alors, le Podium Sud Radio qui aura cette année en tête d’affiche Michel Fugain accompagné, entendu, par bon nombre d’autres artistes et musiciens.

 

Dimanche 15, vous pourrez  participer, de 10h à 17h, à une nouvelle édition de  » Des livres et vous » sur la Grand Place. Un marché aux livres qui vous proposera bon nombres d’ouvrage à un prix réduit. Vous pourrez aussi Profiter des Fanfares sur la place Saint Pierre ou enfin prendre part à plusieurs animations sur les Terrasses en fête (clowns, acrobates, mimes, orgue de barbarie, etc.)

Notez bien que le groupe de DJ tournaisiens Bearded&Bearded animeront, eux aussi, la Grand place dès 21h.

Enfin, le lundi, un rallye touristique avec les voitures du musée Mahymobiles vous proposera plusieurs animations et énigmes pour égayer ce jour férié de la meilleure façon.

Mais Laissons donc, l’échevin des Fêtes Publiques, Mr Vincent Braeckelaere, nous vanter, plus en détail, les mérites de cet évènement :

 

 

Pour plus de renseignements, rendez-vous sur : http://lesamisdetournai.be/tournai-en-fete/

ou sur la page Facebook : Tournai en Fête

 

Brice Lachal.

 

 

 

Avez vous payé votre redevance TV ?

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Quelque 78.000 contribuables wallons ont reçu ou vont prochainement recevoir un extrait de rôle les enjoignant de régler leur redevance audiovisuelle pour les années 2012/2013, rapportent les titres de Sudpresse mercredi. Pour certaines personnes, la facture peut atteindre 800 euros en ce compris le coût de l’huissier et les arriérés de paiement.

Le gouvernement wallon a annoncé plusieurs fois la fin prochaine de la taxe redevance. Avant que celle-ci n’intervienne, le ministre du Budget Christophe Lacroix a lancé en septembre dernier une vaste opération destinée à recouvrer les montants dus par les contribuables. En quatre vagues (en février, mars, avril et mai), ce sont ainsi 78.000 dossiers que les huissiers ont tenté ou tenteront de régulariser. La 3ème vague vient d’être envoyée et elle touchera 16.000 ménages, pour des arriérés datant de 2012. La plus grosse vague est attendue au mois de mai.

Jusqu’à 800€ réclamés

Pour certaines personnes coupables d’arriérés de paiement, la facture peut atteindre 800 euros. Elle se répartit comme suit: 300 euros de redevances non payées, 300 euros de pénalités, environ 100 euros pour l’huissier et environ 100 euros d’intérêts de retard, comme nous vous le détaillions récemment dans cet article. Le ministre Lacroix espère porter le taux de recouvrement à 60% alors qu’il n’est que de 49% actuellement.

Tout intérêt à vous régulariser spontanément

Comment diminuer cette facture qui vous attend certainement si vous n’avez pas payé votre taxe TV en 2012 ou 2013? En vous régularisant spontanément AVANT l’arrivée de l’avertissement extrait de rôle dont on vous parle dans cet article. Là, pas de frais d’huissier, seulement les 300 euros d’impayés majorés d’une pénalité de 25€ (au lieu de 100€ par année de retard) et des intérêts de retard. De quoi réduire la facture à environ 400€ au lieu de 800€.

Source : www.rtl.be

 

 

la nouvelle équipe d’Avengers rend visite aux enfants malades ! ( Vidéo)

 

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c’est l’instant émouvant de la journée ! En effet, Superman, Batman, Spiderman Flash et même Captain America ont tous pris une pause dans leur calendrier plutôt chargé pour venir illuminer le regard des enfants d’un hôpital parisien.

Ce mardi 19 avril, à l’hôpital Necker, en région parisienne, les jeunes patients ont reçu une visite pour le moins inattendu. En effet, Spiderman, Batman, Superman, Flash et Captain America était présent mais n’ont pas réellement respecté un système de visite très … Conventionnel !

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En effet, plutôt que d’emprunter la porte d’entrée, les super héros se sont introduits dans les chambres des enfants par la fenêtre après avoir descendu la façade de l’hôpital en rappel.

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Une fois à l’intérieur, les héros ont pu échanger avec les enfants en participants notamment à de nombreuses activités et en leur offrant quelques cadeaux.

Cette action a été organisée par l’association  » Un cadeau pour la vie » composée uniquement de bénévoles dévoués au bonheur des enfants hospitalisés.

Vous pouvez, d’ailleurs, participer à une collecte de fonds pour financer la « Superbox », un étui permettant de recouvrir la poche à perfusion. Son but? « Donner de la force aux enfants atteints de maladies graves » lit-on sur le site de l’association.

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Les enfants se souviendront longtemps du moment où ils ont été secouru par leurs héros préférés !

Source : www.lavenir.net

les qualités des « gamers » sont très recherchées dans le monde professionnel !e

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Bonne nouvelle ce matin, si dans nos sujets précédents vous auriez pu être découragé par des témoignages poignant sur le chômage en Wallonie, sachez que pour les plus joueurs d’entre vous ( les ‘gamers’ ) vos qualités sont très recherchées dans le monde professionnel.

En effet, les jeux en ligne, apparus à la fin des années 90 permettraient de créer et de faciliter les liens sociaux ainsi que certaines compétences professionnelles. C’est en tout cas ce qu’ont indiqué, mardi, des chercheurs de l’UCL sur base d’une étude durant laquelle ils ont analysé plusieurs heures d’enregistrement de jeu. Cela passerait entre autre par la communication entre les joueurs car, comme l’indique le chercheur en communication Thibault Philippette : « Sans communication entre eux, pas de jeu; l’échange d’informations est essentiel » et il s’agit d’une communication organisée car les jeux, les chats ou encore les forums peuvent imposer un tour de parole à respecter. Ce qui crée aussi une notion de partage indéniable. »Leur objectif est d’aller le plus loin possible dans le jeu. Une solidarité se crée naturellement. Celui qui veut faire cavalier seul est rapidement éjecté du groupe« .

Pour le chercheur, ces compétences développées dans les jeux en ligne peuvent être transposées au monde professionnel. « Les joueurs vont à l’essentiel pour plus d’efficacité, ce qui est actuellement recherché dans le monde du travail. »

La sociabilité est aussi présente. « Aujourd’hui, entre 50 et 75% des jeunes se rencontrent en ligne« , explique Olivier Servais, anthropologue à l’UCL. « Des joueuses et joueurs se marient virtuellement d’abord avant le mariage physique. Et lorsque les ‘gamers’ perdent un des leurs, ils l’enterrent dans le jeu, comme un ami« , note l’expert

La communauté scientifique n’est pas encore parvenue à s’accorder sur les indices permettant d’identifier correctement un joueur qui serait considéré comme ayant une addiction aux jeux vidéo en ligne. Une étude de l’UCL pointe ainsi le fait que les critères actuellement en vigueur font ressortir un trop grand nombre de profils pathologiques (30%) parmi la communauté des joueurs, « confondant ainsi passion et addiction« , explique, Jory Deleuze, chercheur en sciences psychologiques à l’UCL. Plus de 50% du grand public âgé de 12 à 45 ans s’adonnent aux jeux en ligne.

Source : www.rtl.be

Question chômage les jeunes aussi sont bien servis !

 

 

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Hier, nous vous avons relayé le témoignage de Roger, 53 ans, qui, à cause de son âge, ne retrouvait pas de travail. Cependant, il n’est pas le seul à rencontrer des difficultés pour trouver un emploi, les jeunes font face, eux aussi, à des problèmes. Nous vous laissons découvrir ce nouveau témoignage.

 

Témoignage et réflexion d’un jeune sur le chômage en Wallonie

Mon passé scolaire à été chaotique, mon père est mort j’étais dans l’adolescence, j’ai donc arrêté en 4ème secondaire. J’ai passé un examen d’entrée en promotion sociale que j’ai réussi. Malheureusement, après deux années réussies, la troisième a été ratée à cause d’une opération. Ma situation étant assez difficile, puisque je vivais seul puis avec ma compagne, j’ai décidé d’arrêter l’école et de me mettre sur le marché de l’emploi.

J’ai donc commencé en m’inscrivant au Forem. Je suis allé au premier rendez-vous de groupe où l’on vous prépare en vous expliquant que du boulot, y en a pas (je viens de Charleroi c’est peut être ça le souci), que l’Onem ne rigole pas, qu’il faut accepter tout et pas forcément ce que vous avez fait comme études si vous ne voulez pas être rayé.

Ensuite on a un entretien individuel, où on vous donne quelques petit conseil pour améliorer votre CV, on vous demande ce que vous aimeriez faire on vous propose des emplois des fois rien à voir avec vos capacité mais vous êtes obligé de postuler.

Je postule un peu à droite à gauche, je n’ai pas forcément de plan étant jeune chômeur non indemnisé. Je passe mon premier entretien à l’Onem, où il y a des garde de sécurité qui tournent dans chaque allée, sûrement parce qu’il y a certainement eu des débordements avant. On est un numéro qui patiente et puis qui trouve un interlocuteur de l’Onem qui regarde un peu si vous faite votre boulot.

Un contrat de remplacement depuis deux ans

Ensuite on vous donne des plans, comme le stage de transition professionnel où vous êtes payés 850€/mois pour un 38h/semaine. Grâce à cela, j’ai eu un emploi. Finalement, au bout de 2 mois, on a cassé mon contrat pour m’en donner un nouveau mais de remplacement. Contrat que j’ai gardé jusque maintenant et cela va faire bientôt 2 ans.

La loi prévoit qu’au bout de 2 ans de contrat de remplacement ininterrompu, il y ait soit un engament définitif (CDI) soit on vous reprend pas. Dans mon cas on ne sait pas si l’on me reprendra. Il se peut donc que je retourne au chômage, cette fois-ci indemnisé.

Indemnisé oui, mais à 65% du brut. Dans mon cas j’étais à 1300€ brut/mois, les syndicats m’ont répondu que j’allais avoir les trois premiers mois environ 850€, une fois le précompte professionnel décompté, et les neuf mois d’après 750€. Et qu’ensuite ça diminuerait encore car j’étais cohabitant.

Je m’estime presque chanceux, car si je n’avais pas réussi à travailler 312 jours sur une période de 21 mois, je n’aurais pas eu droit au chômage indemnisé dit *illimité*, car les jeunes arrivant au chômage n’on droit que s’ils ont moins de 25 ans, et la durée est de 3 ans dégressif tant que l’on n’a pas travaillé 312 jours sur une période de 21 mois.

Plus il y a de plans d’emploi, plus il y a de sélection

Avant de trouver mon emploi actuel j’ai envoyé des centaines de CV, dans des dizaines de villes, allant du Hainaut à Bruxelles, en passant par une formation à Namur. Et je n’ai eu que très peu de réponses, peu de plans, peu d’expérience, limite le fait d’avoir peu de diplôme ne pesait même pas dans la balance car plus tu as de diplômes plus difficile c’est pour avoir des plans. Il a fallu attendre 9 mois pour décrocher un job avec un plan de stage de transition disponible apres 6 mois de chômage.

Les formations du Forem c’est bien et je ne les critique pas, ils font ce qu’ils peuvent. Mais ces formations ne sont pas reconnues comme les études faites à l’école. Du coup, certains suivent des formations clairement pour trouver une sortie. Le Forem se dit content car ils forments des gens mais les employeurs ne les prennent que le temps d’un stage ou d’un plan d’embauche.

La vérité, c’est que plus il y a de plans, plus il y a de sélection. Regardez les annonces d’offres d’emploi PTP, Activa 2 ans de chômage, Star Activa -26 ans, APE 8, 10, 12 points), ces plans qui prennent énormément de temps à avoir ou alors qui sont réservés strictement à une zone peu élargie.

Finalement, maintenant on vous dit « Faites de hautes études », certains comme Osama et encore d’autres à différentes échelles font des sacrifices, arrivent sur le marché de l’emploi, veulent trouver dans leurs branches et sont donc très sélectifs et quelque part c’est normal, pendant 3, 4, 7 ans, des fois plus, ils se sont privés de beaucoup de chose, et au bout de trois quatre mois en insertion, on leur dit « Ah, si vous postulez que dans ce métier, vous serez rayé ».

On vous donne des formations qui n’ont rien à voir avec votre emploi, et donc sur votre CV plus rien n’est cohérent. C’est un peu comme si vous aviez fait des travaux dans une maison mais au lieu d’avoir fait une pièce vous avez fait plusieurs pièces mais dans la salle de bain y a que le radiateur, dans la chambre y a pas de lit et dans la cuisine y a pas le gaz. L’employeur ne voit pas quelqu’un de stable qui sait ce qu’il veut, alors que ce qu’il veut, ne nous leurrons plus, c’est juste un boulot, c’est juste pouvoir vivre car finalement y a plus personne qui fait ce pour quoi il a fait ses études à la base.

Ce qui me fait rire également, c’est qu’on entend que le chômage a diminué, pourquoi ne pas dire que les lapins pondent des oeufs ?

Il n’a pas diminué. Si dans une boîte, y a dix pions, que six sont bleus et quatre sont rouges, ils sont tous sur le tapis. Puis je change les règles du jeux et je ne garde que les six bleus. Les quatre rouge sont toujours là, sauf qu’on ne les voit plus sur le tapis. Là, c’est pareil. Le chômage n’a pas diminué. La seule chose, c’est que les gens qui ne sont soi-disant plus au chômage n’ont pas trouvé de boulot, ils ont juste été rayés, sont soit à charge d’une autre personne, au cpas ou à la rue.

Maintenant je ne dis pas qu’ils n’y en a pas qui trouvent du boulot mais arrêtons de faire de grands sourires en disant qu’on a trouver une solution. Non, on a juste trouvé une solution pour dire « On a récupéré de l’argent au détriment d’autres qui sont en train de crever en silence ».

Nous vivons dans un monde individualiste où chacun a l’impression que son raisonnement est le bon. Parlons dès syndicats également qui font grève ou des camionneurs qui ont finalement été obligés de débrayer à cause de la police car le gouvernement l’avait décidé, gouvernement qui finalement a décidé de mettre la misère et décidé que les gens n’ont pas le droit de se plaindre.

Cela ne changeras pas grand-chose, mais ça a fait du bien de montrer son point de vue, je vous souhaite une bonne journée.

Source : www.rtl.be

 

La course à la sanction reprend sur les routes et à travers tout le pays.

 

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De mercredi 6h, à jeudi 6h les polices fédérales et  locales de toute la Belgique nous invite à leur grand « marathon de contrôles contre la vitesse excessive».

c’est une annonce officielle des services de la police fédérale et locale qui vont passer, sur les deux prochains jours, les routes de Belgique au peigne fin. Cela a débuté dès 6h ce matin pour se terminer 24h plus tard. Ces contrôles auront lieu aussi bien sûr les autoroutes que sur les routes secondaires.

Ces contrôles s’effectueront dans plus de 110 zones et seront réalisés à l’aide de radars fixes et mobiles.

Avec ce  » marathon », la police aurait pour but d’« améliorer la sécurité sur nos routes et réduire le nombre de victimes causé par des accidents», tout en conscientisant les automobilistes aux dangers de la vitesse. Une action qui, ne se déroulant que sur 24h, aura sûrement plus de porté sur le porte-monnaie des belges que sur leurs consciences.

Si l’on en croit les chiffres, le 4e marathon de contrôles de vitesse qui avait lieu le 16 novembre dernier avait entraîné plus de 21.168 procès verbaux dressés et 48 permis retirés. Les forces de l’ordre auront donc un record à battre pour cette 5e édition.

En attendant chers automobilistes ne vous faites pas « rouler » et levez le pied !

Brice Lachal

Source : www.L’avenir.net

 

 

 

 

 

 

 

 

Le CHwapi arrive sur Tournai.

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Cela fait plus de deux mois que la réorganisation des activités du centre hospitalier de Wallonie picarde ( CHwapi) est en place. Cette semaine le projet se concrétise.

Des déménagements à grande échelle s’opéreront, jusqu’à mercredi prochain, sur les différents sites de l’institution avec la mise en service du nouveau site « Union » en fer de lance entraînant la fermeture définitive du site « Dorcas ».

Les opérations de déménagements, amorcées depuis quelques semaines, s’articuleront maintenant principalement autour de trois dates-clé: mercredi prochain, 20 avril, aura lieu la fermeture des urgences sur le site «Dorcas».

Vendredi 22 avril, ce sera la fermeture définitive du site «Dorcas» et le lundi 25 avril l’ouverture totale du nouveau site «Union» avec le rassemblement sur ce site des urgences.

Ce sera aussi la fermeture des urgences sur le site «Notre-Dame» à 8 h et le transfert de la maternité, de la pédiatrie et de la néonatalogie du site «Notre-Dame» vers le site «Union».

Source : www.lavenir.net

Le drame silencieux de Roger, 53 ans.

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Comme des milliers d’autres personnes en Wallonie, Roger a plus de 50 ans et plusieurs années de chômage derrière lui. Lorsqu’il a été licencié, il pensait retrouver vite comme auparavant. Mais il s’est retrouvé face à un mur, celui de son âge, raconte-t-il.

« Un drame silencieux ». C’est le titre que Roger donne au chômage des plus de 50 ans. Un film noir dont il est l’un des involontaires héros. À 53 ans, il cherche du travail, tel un Graal, depuis quatre ans. En vain. « J’ai perdu mon dernier job à 49 ans et depuis, c’est la galère! », résume-t-il. Outplacement, formation, conseillère du Forem et une multitude de CV envoyés. Rien n’y fait. « Je réponds à des annonces qui me vont comme un gant mais je ne suis jamais recontacté », expose-t-il. Le quinquagénaire qui habite en province de Liège reste donc dans une pesante inactivité avec ce qu’on peut imaginer de découragement, de sentiment d’impuissance et d’inutilité, de perte d’estime de soi. Lui rassemble tout ça en trois mots: « Je suis dégoûté ». À cet échec s’est ajouté une réduction de ses allocations de chômage. L’homme ne reçoit plus que 500 euros par mois. Heureusement, sa femme, infirmière, a un « job en béton ». De quoi assurer la subsistance d’une famille avec deux garçons, déjà grands, de 15 et 20 ans. Après qu’il nous a contactés via la page Alertez-nous, nous avons rappelé Roger pour sortir, l’espace d’une histoire, la sienne, ce « drame » du silence.

Restructuration et outplacement

Remontons dans le temps, quatre ans en arrière. Roger a 49 ans. Il travaille depuis près de cinq ans dans une firme qui distribue des profilés en aluminium. Il se charge d’aspects commerciaux et logistiques. Auparavant, il a occupé le même type de place dans d’autres entreprises. « J’ai eu des petites périodes de chômage quand j’étais plus jeunes, deux ou trois mois, mais je suis toujours arrivé à rebondir », se souvient-il.

Sa société passe par une restructuration. Roger est l’un des derniers arrivés, il est donc l’un des premiers licenciés. Comme la loi l’impose pour les plus de 45 ans, il jouit d’un reclassement professionnel, plus communément appelé outplacement, financé par son désormais ex-employeur. Pendant dix mois, on lui explique comment augmenter ses chances de retrouver un boulot. On lui montre par exemple comment rédiger un CV de la meilleure manière. Au début, les séances ont lieu une fois par semaine, ensuite c’est plus espacé. Roger est optimiste. « La dame de l’outplacement était encourageante », se rappelle-t-il. Il en garde un bon souvenir. « C’était intéressant », dit-il. Mais, au bout du compte, ponctue-t-il, « c’est comme le Forem, ils ne vous retrouvent pas de travail. »

« Comment ça se fait que vous êtes depuis si longtemps sans emploi? »

L’outplacement est terminé. Roger n’a pas décroché de job entretemps. Il continue la quête. « Vous recommencez comme vous avez toujours fait: répondre à des annonces, envoyer des candidatures spontanées », décrit l’homme. Mais cette fois, à l’inverse de ses débuts, il reçoit peu de réponses.

« A mon avis, ils se disent ‘1962, c’est quoi ça?’ Je ne vois pas d’autres explications », réfléchit-il.

« Ca dure, ça dure, le temps passe à une vitesse incroyable », décrit le quinquagénaire. Et le temps qui passe n’arrange rien. Au contraire. « Vous vous retrouvez en face de quelqu’un en agence d’intérim qui vous demande ‘Comment ça se fait que vous êtes depuis si longtemps sans emploi?’« 

Ses allocations de chômage qui diminuent d’un tiers

Ce fichu temps qui passe. Et qui finit par grignoter les allocations de chômage, dégressives. Comme cohabitant, Roger, qui vit avec femme et enfants, reçoit 750 euros. « C’est vraiment pas terrible mais ça fait du bien », souligne-t-il. Et puis un jour, « c’était un 1er novembre », ça dégringole à 500. 250 euros de moins, « c’est toutes mes factures de gaz, d’électricité, d’eau », compare l’allocataire obligé de demander de l’aide à son père. Alors, quand il entend dire « chômeur profiteur », ça le « tue », Roger, lui qui ne « profite de rien », lui qui n’est pas un planqué et le prouve sans peine lors du seul vrai contrôle auquel il est soumis à l’Onem, un an et demi après son licenciement. Il se souvient: « C’était pas très sévère. J’avais des documents qui prouvaient que je cherchais: une pile de 3 cm de CV en français et néerlandais. La dame était très gentille. »

Formation du Forem qui ne débouche sur aucun boulot

Roger se montre moins tendre avec le Forem, même si, là encore, la dame qui s’occupe de son dossier, sa conseillère emploi, est « très gentille ». « Quand elle est en face de moi, j’aimerais pas être à sa place », dit même Roger, conscient de la difficulté de la tâche de son interlocutrice. « Elle me demande où j’en suis, ce que je fais. Elle me dit qu’il va y avoir le Trilogiport (NDLR: le port fluvial de Liège qui va générer 2000 emplois selon le site Portdeliege.be) et que ça va créer des emplois. À un moment donné, il était question que je postule en Flandre, j’ai envoyé 1000 CV, ça n’a rien donné », raconte-t-il.

Le Forem contrôle. Il forme aussi. Le quinquagénaire se lance dans une formation en logistique et informatique. « C’était du sérieux, dit-il, cinq mois de cours et un stage pour une réorientation à 180° ». Il trouve les cours intéressants. Mais, ils ne mèneront nulle part. « Vous terminez et vous n’êtes spécialiste en rien. Vous n’êtes ni logisticien, ni informaticien », déplore notre témoin, déçu. Depuis, il ne faut plus lui parler d’une nouvelle formation. « J’ai déjà un master, j’ai fait une formation longue sur laquelle j’avais fondé beaucoup d’espoir, alors les formations, ça suffit », tranche-t-il. Retour à la case de recherche. Cela fait quatre ans maintenant. Roger continue à répondre à des annonces au rythme de « deux ou trois par semaine » et à envoyer des candidatures spontanées.

Pour compenser l’âge, les autorités publiques proposent aux employeurs toute une série de réductions de charges patronales. Il y a notamment celle auquel donne droit la carte Activa pour l’engagement de demandeurs d’emploi de plus de 45 ans (1000€ le trimestre de l’engagement et les 20 trimestres suivants, dans le cas de Roger). « J’en ai une mais ça n’intéresse pratiquement pas les employeurs », constate Roger.

Oser le changement?

Devant un tel mur, ne faudrait-il pas se réinventer, se rendre utile ailleurs que dans le monde du travail classique, s’investir dans une association à titre bénévole? Nous lui posons la question. Notre interlocuteur reconnait qu’il est « un petit peu trop casanier ». Un comportement qui n’aide pas toujours à rester positif. « L’idéal, c’est d’avoir à côté une autre activité qui elle, a des résultats: du sport, du bénévolat,… L’important, c’est qu’elle ait du sens, et qu’on s’y sente utile. Fixez-vous aussi un point trimestriel, pour regarder tout ce que vous avez accompli en trois mois, et vous féliciter », conseille ainsi Hélène Picot, une ancienne directrice de publicité qui s’est reconvertie après sa période de chômage.

Sous la recommandation de son médecin, Roger a fini chez un psychologue. Mais la première consultation l’a refroidi. « Il me demande mon problème. Je lui répond: crise de la cinquantaine couplée à une perte d’emploi. Le gars me dit, plutôt que de me réconforter, qu’auparavant, il travaillait dans le recrutement et que c’est vrai qu’à 50 ans, il y a la barrière. Mon moral est encore descendu », se souvient l’homme.

Roger continue à chercher, conservant un « mince espoir », mais redoutant déjà l’horizon, le prochain cap qui se rapproche. « Pour les + 55 ans, là, je me marre, c’est fini, ou alors vous êtes très spécialisé », songe-t-il. Du coup, le relèvement de l’âge légal de la pension (66 ans à partir de 2025, 67 ans à partir de 2030) le fait bien marrer aussi. « Il faut travailler de plus en plus vieux MAIS les employeurs ne prennent pas les + 50 ans », conclut-il sur base de son histoire.

La Wallonie comptait 229.912 demandeurs d’emploi inoccupés (14,6% de la population active) au mois de mars. Ces chiffres sont en baisse pour le 21e mois d’affilée. Pour les personnes âgées de plus de 50 ans, ils ont diminué de 6% environ.

Source : www.rtl.be

 

Le port de Pecq se dessine doucement.

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Des demandes de permis d’urbanisme commencent à fleurir et petit à petit des structures sont aménagées pour accueillir les adeptes.
« Nous avons une association momentanée de quatre entreprises pour occuper une partie de ce zoning de 11 ha en bordure de l’Escaut », explique l’échevin en charge du Développement économique, René Smette (Go – MR). « Il s’agit d’entreprises qui ont besoin de l’accès à la voie d’eau. »

Il s’agit d’entreprises comme Cosucra de Warcoing, Escaut-silos (Lebrun) de Mourcourt, les Huileries Vandeputte de Mouscron (qui pourrait construire un hall de production d’huile de lin), Sodemaf (groupe Dufour) de Tournai. Selon René Smette : « Cette association momentanée est ouverte. Si d’autres veulent venir s’ajouter, c’est possible. Le port de Pecq présente un avantage non négligeable : il se trouve après Tournai, où les travaux de mise à gabarit n’ont pas été encore réalisés et la voie est donc ouverte pour Anvers et Rotterdam. »

Ce port n’est, toutefois, pas amené à créer énormément d’emplois puisqu’il se compose avant tout de hangars et de silos en construction. « Il est probable que cette remarque sera relevée. Après, il faut savoir que ce zoning portuaire avec halls de stockage et transbordement de marchandises, ce n’est pas nouveau. Nous le savions. C’était prévu ainsi. Nous aurons plus d’emplois à l’hectare dans le futur zoning du Pont bleu. »

L’aspect que prend ce zoning portuaire semble pourtant très satisfaisant.  « Il n’y aura pas de soucis de mobilité pour les habitants. Ce seront deux routes distinctes : la circulation locale d’un côté, une autre pour le port. Il s’agit aussi d’un zoning intégré, avec une route paysagère superbe, un beau cadre, sans nuisances particulières… »

C’est à la maison communale de Pecq, le jeudi 28 avril à 18h, que le projet sera présenté lors d’une réunion publique. Le Port autonome du centre et de l’ouest (Paco) s’est également joint à la demande de permis.

Pont bleu: cela avance doucement

Le zoning du Pont bleu, à Warcoing, sera le premier véritable zoning de l’entité. Il s’agit d’une zone de 33 ha, dont 5 ha pour l’IEG et le reste pour Ideta.

« Pour l’instant, la procédure d’expropriation initiée il y a une dizaine d’années a été relancée. Il faut attendre les délais d’exécution. Il s’agira d’une expropriation partielle de toute la zone sauf la zone de la ferme du Clercamp », explique René Smette (Go – MR), échevin en charge du Développement économique.

« En réalité, plein de personnes sont intéressées pour s’installer au Pont bleu mais, vu le temps que cela prend, certains vont voir ailleurs. Le dossier avance toutefois. Il progresse très doucement. »