Titre obligatoire

Emissions à venir

déc
12
mer
2018
09:00 WAPI JOB
WAPI JOB
déc 12 @ 09:00
WAPI JOB
WAPI JOB, c’est une émission où on retrouve et vous présente des indépendants, des entreprises de la Wallonie Picarde mais aussi de nos voisins du 59 en France, région liée de part la frontière commune.[...]
10:00 Voyance + Fabienne et Patrick J...
Voyance + Fabienne et Patrick J...
déc 12 @ 10:00
Voyance +  Fabienne et Patrick James Wallace
Voyance + – Mercredi de 10h à 12h00 Le mercredi de 10h à 12h avec Fabienne médium et Patrick James Wallace Voyance et/ou transcommunication gratuite ! Vos être chers qui sont passés de l’autre côté[...]
12:00 RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL MIDI
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL MIDI
déc 12 @ 12:00
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL MIDI
  Depuis ce 3 janvier en partenariat avec RFI voici le journal international.

View Calendar

Articles marqués avec ‘licenciement’

Les employés ‘malades’ sont-ils protégés contre le licenciement ?

De plus en plus de travailleurs tombent en incapacité de travail de longue durée. Les causes fréquentes à la base de ce phénomène sont les suivantes : charge de travail croissante, manque de motivation ou encore soucis physiques. Mais êtes-vous protégé contre le licenciement lorsque vous êtes souvent ou longtemps absent pour raisons de santé ?

Tomber malade est difficilement contrôlable et n’arrive jamais au bon moment. Bien sûr que cela peut arriver mais, d’un autre côté, un travailleur souvent malade ou en incapacité de travail à long terme est un véritable souci pour l’employeur, tant sur le plan financier qu’organisationnel. Celui-ci préfèrera un jour ou l’autre le voir partir.

Causes de licenciement valables

Beaucoup de travailleurs oublient qu’il n’y a aucune protection légale contre le licenciement pour cause de maladie. Même s’il y a un tas de règles à respecter, le licenciement est bien autorisé. Quelles sont ces règles ?

  • Ne pas discriminer les travailleurs sur base de leur état de santé ;
  • Ne pas être manifestement inéquitable ;
  • Ne pas être arbitraire.

Tout abus de droit sera proscrit mais, si l’employeur a une raison valable (n’ayant rien à voir avec la maladie) de licencier un travailleur, celui-ci pourra parfaitement être remercié pendant son incapacité de travail. Voici quelques exemples de raisons valables :

  • le comportement du travailleur
  • les aptitudes du travailleur
  • les cas de force majeure de nature économique (manque de travail, réduction du chiffre d’affaires, etc.)

On ne peut donc déclarer la maladie elle-même comme raison.

Absence de longue durée

Des incapacités de travail répétées ou de longue durée peuvent être invoquées comme raisons de licenciement si cela a un effet négatif sur l’organisation du travail. Cette absence fréquente force les autres travailleurs à prester plus d’heures ? L’employeur devra prendre des dispositions. En cas d’accident lourd ou de maladie de longue durée, il n’aura pas d’autre choix que de remplacer le travailleur.

 

Si l’employeur met fin à la collaboration pendant l’absence du travailleur malade, il sera tenu de payer des indemnités de rupture ou de faire prester le délai de préavis. Ce préavis ne peut démarrer qu’une fois que le travailleur revient au travail.

 

Auparavant, un employeur pouvait rompre unilatéralement le contrat de travail après une absence de six mois consécutifs pour cause de maladie. Il devait simplement payer des indemnités égales au délai de préavis qui restait à prester. La maladie pouvait alors être mentionnée comme raison de licenciement. Depuis le 1er janvier 2014, ce n’est plus possible : cela va à l’encontre de la règle d’anti-discrimination en matière de santé.

Exceptions

La possibilité est en revanche maintenue pour les contrats à durée déterminée de minimum 3 mois. Il est généralement admis que la maladie de longue durée (> 6 mois) perturbe l’exécution ou l’organisation du travail. Dans ce cas, des indemnités doivent également être payées. Celles-ci sont égales à la période restante prévue dans le contrat (maximum 3 mois) moyennant déduction du salaire garanti.

 

La convention de travail couvre une période inférieure à 3 mois ? Dans ce cas, celle-ci peut être rompue dès le 8ème jour d’absence. Si la période pendant laquelle un préavis peut être signifié (la première moitié de la convention de travail) est expirée, il n’est pas nécessaire de verser une indemnité ou de ménager une période de préavis.

 

Le travailleur a déjà remis son préavis par lui-même et tombe malade ? L’employeur peut immédiatement mettre fin au contrat et invoquer ceci en tant que ‘raison valable’. Des indemnités de rupture doivent néanmoins encore lui être versées.

 

En cas de force majeure de nature médicale, déterminée par la médecine du travail, l’employeur peut automatiquement dissoudre le contrat. Dans ce cas, il n’y a ni préavis à octroyer, ni indemnités de rupture à verser, à moins que les conclusions de la médecine du travail ne déclarent le collaborateur inapte à vie d’effectuer son travail ou même d’exercer une fonction de remplacement.

 

Source : Partena

Infrabel paie 3,7 millions d’euros pour se séparer de syndicalistes

Infrabel paie 3,7 millions d'euros pour se séparer de syndicalistes

Infrabel, le gestionnaire du réseau ferroviaire, débourse 3.700.000 euros pour licencier sept salariés protégés par leur statut syndical. Des consultants pour lesquels il n’y avait plus de travail, justifie Infrabel.

Le gestionnaire du réseau ferroviaire Infrabel a payé 3,7 millions d’euros pour se séparer de sept salariés protégés par le régime syndical, indique samedi L’Echo. Infrabel a procédé en décembre au licenciement de douze cadres dans une de ses filiales en charge de la consultance informatique (Syntigo). Parmi ces douze hauts salaires, sept consultants étaient des syndicalistes. Le gestionnaire a donc dû débourser la somme de 3,7 millions d’euros pour avoir le droit de s’en séparer vu qu’ils bénéficient d’un régime particulier. « Il n’y avait plus de travail pour ces consultants puisque les économies sont à réaliser en priorité dans les frais de consultance et en particulier dans ces très gros salaires », indique-t-on aux chemins de fer. Les salaires de ces consultants syndicalistes oscillaient entre 138.000 et 193.000 euros par an.

Ils quittent l’entreprise avec des primes équivalant en moyenne à 2,5 années de salaire. Quant à ces primes de licenciement importantes, Infrabel précise que l’entreprise se conforme à la législation sociale en vigueur pour les syndicalistes.

Source: rtl.be

Infrabel licencie des syndicalistes.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 9 janvier 2016

Échec des négociations au CUP de Lessines !

Les négociations concernant le licenciement d’un membre du personnel ont capoté lundi au sein de la SA les « Carrières de Porphyre de Lessines », annonce le front commun syndical.

Crédit Photo : MJX©

Crédit Photo : MJX©

Le dossier ira devant le tribunal du travail de Tournai, signale la FGTB qui réclame la réintégration de la personne licenciée. Dans l’immédiat, en raison de cette action en justice, les membres du personnel poursuivront le travail.

« Puisque nous allons en justice, le personnel a décidé lundi en fin de matinée de nous soutenir et donc de reprendre le travail. La direction refuse toujours de réintégrer la personne qui a été licenciée« , expliquait Fabrice Lamarque, permanent syndical de la FGTB

Pour rappel, le licenciement pour faute grave d’un ouvrier est au cœur de ce conflit social et le personnel exigeait sa réintégration. Après quatre jours de congés à l’occasion de l’Ascension, le travail avait repris lundi matin aux Carrières unies de porphyre de Lessines, mais des actions sporadiques d’arrêt de travail continuaient d’être menées.

Marre de voir nos belles rues défigurées ? Emmanuel Bayon a la solution !

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 19 mai 2015

Reprise provisoire du travail aux CUP de Lessines !

Dans l’attente de la consultation des ouvriers et d’une éventuelle réunion avec la direction, le personnel des Carrières unies de porphyre (CUP) de Lessines ont repris le travail lundi matin.

Crédit Photo : MJX©

Crédit Photo : MJX©

Le licenciement pour faute grave d’un ouvrier est au cœur de ce conflit social. Le personnel exige sa réintégration. Après quatre jours de congés à l’occasion de l’Ascension, le travail a repris lundi matin aux Carrières unies de porphyre de Lessines, où des actions sporadiques d’arrêt de travail sont menées depuis deux semaines.

« Le travail a repris à 07h30, » explique Franky Serlippens, délégué syndical de la FGTB. « Ce matin, je vais consulter les membres du personnel afin de savoir si nous prolongeons nos actions de grève. D’autre part, j’espère être reçu ce lundi matin par la direction locale de l’entreprise. Mercredi dernier, la direction a reçu des syndicats un recommandé intimant la réintégration de l’ouvrier qui a été licencié. En cas de refus, le dossier sera transmis au tribunal du travail de Tournai. Nous attendons une réponse. Concernant l’évolution de la situation, on verra un peu plus clair en début d’après-midi« , précise peu avant 08h00 Franky Serlippens.

Des actions sporadiques d’arrêt de travail sont menées depuis deux semaines !

Posted by Pacifique FM – Officiel on lundi 18 mai 2015