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13:00 LES TUBES DANS LA RADIO – Wallace
LES TUBES DANS LA RADIO – Wallace
oct 16 @ 13:00
LES TUBES DANS LA RADIO - Wallace
Les tubes dans la radio – Lundi au vendredi de 13h à 14h Le meilleur des tubes,80’s,90’s,2000’s Des souvenirs inoubliables, débarquent du lundi au vendredi à 13h pour un bond dans le passé. Un retour dans l’histoire[...]
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WARM UP – Bob,Laurent et Wallace
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WARM UP - Bob,Laurent et Wallace
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BeWAPI – Le mardi de 16h à 18h   Patrick James Wallace sera avec vous pour cette émission consacrée à la Wallonie Picarde On y retrouve du tourisme, des rendez-vous culturels  mais aussi des associations[...]

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Articles marqués avec ‘Grèce’

Comment un faucon belge anti-grec a caché son intérêt financier dans les privatisations de l’énergie en Grèce

verhoverstad

Ce billet d’humeur ou brulot témoigne d’une investigation sur l’Europe continentale vue de Bruxelles écrite par un Britannique proche de la France.
On parle souvent mais sans le déconstruire du lobbying facile dans le méta-État apolitique qu’est l’Union Européenne ; elle n’a pas été conçue comme une démocratie qui aurait redoublé les démocraties souveraines et multiples des États membres fondateurs, mais comme une administration oligarchique supra-nationale à Bruxelles, qui n’a pas mis au premier plan une vigilance par rapport à ses représentants sur ce point, mais au contraire paraît leur ouvrir les portes. A partir du moment où les États membres perdent ou rendent leur souveraineté cela pose donc un problème critique du statut politique des peuples, sauf les Allemands dont le pays est le moins affecté par le droit européen au plus proche du sien, la valeur de base de la monnaie sur laquelle a été fixée celle de l’euro inclus.

Source  larevuedesressources.org : par John Ward aka The Slog, Louise Desrenards (traduction)
Au fond, le lobbying a pris sa place naturellement dans le vide politique de la démocratie européenne, et pour autant son développement sans éthique reste plutôt informé en l’état de rumeurs, tant les ramifications sembleraient complexes et les remonter serait décourageant — à moins qu’elles ne soient tellement simples qu’inavouables.
Ici commence le règne intéressé des apprentis sorciers du rendement de l’argent dominant les entités ordolibérales, fussent-elles l’administration concentrée d’un conglomérat d’États membres ancestraux que l’exécutif communautaire, non directement élu par les peuples, libère des éthiques nationales.
Pour avoir une idée, il suffit de découvrir le statut externe de certains représentants ou élus européens qui désigne des conflits d’intérêt.
John Ward, l’auteur informé du blog The Slog [1], saisi par la violence de l’intervention contre Tspiras par Guy Verhofstadt, (ancien Premier Ministre des Belges de 1999 à 2008 et parlementaire européen représentant la Belgique depuis 2009, où depuis cette date il est également le Président du groupe parlementaire des libéraux démocrates ADLE [2]), au Parlement européen le 8 juillet 2015, a cherché quelle personnalité sociale et publique était derrière ce tir verbal haineux, nourri de ressentiment, pour cibler le Premier Ministre grec, alors que celui-ci ne gouvernait que depuis six mois un pays plus particulièrement plongé dans le désastre par d’autres depuis 2000, parmi lesquels des membres politiquement affiliés au mouvement de monsieur Verhofstadt.
Ce n’est qu’un exemple. Les conséquences des dessous guerriers de l’UE sont immensurables. #NotMyEurope. (L. D.)

« La grandiloquence belge se lèche les babines à la pensée de contracter l’énergie grecque… mais ces lèvres restent scellées quant il s’agit d’évoquer leurs intérêts personnels dans l’action de se débarrasser de Syriza. » J. W. le 17 juillet 2015 [3].

Les liens de la famille Boël montrent comment le lobbying énergétique de Verhofstadt a déclenché le changement de régime en Ukraine.

Guy Verhofstadt, l’eurodéputé senior qui a fustigé Alexis Tsipras à Bruxelles la semaine dernière, est au tableau des membres de deux sociétés à l’ouvrage d’emporter la privatisation de l’énergie en Grèce… et il est payé 190.000 € par an par le milliardaire Nicolas Boël pour faire pression à cette fin. Il a également été un des va-t-en-guerre anti-Poutine sur la question de l’Ukraine, où la dynastie Boël a joué sur le changement de régime comme moyen de gagner de précieux contrats de fracking.

Beaucoup d’entre vous ont sans doute vu ce Youtube au vitriol par l’eurodéputé belge Guy Verhofstadt visant Tsipras :

C’est un type assez désagréable et sarcastiquement vindicatif qui veut plus que tout autre le changement de régime en Grèce. Mais le mélange d’acrimonie et d’incitation fielleuses de Verhofstadt tient à l’écart un élément plutôt important : une déclaration de sa grandiloquence corrompue qu’il ait un intérêt financier personnel à chasser Syriza de sa mission publique.

Vous voyez, le sieur Veryhighstink [4] est membre du conseil d’une compagnie d’énergie appelée Sofina. Sofina est cotée en bourse à Bruxelles — ainsi très pratique pour Guy — et oui, en effet, il est listé par Bloomberg ici :

Si le programme de privatisation grec exigé par Verhofshit [5] et consorts avance, quand le ciel des parts monte en flèche avec la hausse des bénéfices par action, alors les actionnaires de Sofina s’apprêtent à faire beaucoup d’argent. Le 24 février dernier, le battant Guy s’est disputé fortement pour que la priorité soit donnée à la privatisation de l’énergie grecque. Tsipras et Varoufakis ont spécifiquement bloqué un tel mouvement. Maintenant cependant, GDF Suez, le partenaire ès crimes de Sofina, est grand favori pour gagner ce contrat de privatisation.

Savoir que le sieur Veryfat soit très proche du milliardaire patriarche Nicolas Boël, qui détient 53,8% de Sofina, est une chose amusante.

Ne tournons pas autour du pot ici, Guy Verhofstadt est payé 130.000 € par an pour faire pression en faveur de Nicolas Boël.

Il y a pire, je le crains. Verhypocradt [6] est aussi à bord de la compagnie maritime belge Exmar, qui se spécialise dans l’exploitation et le transport du gaz ; cela aussi prend position pour faire fortune de la vente à prix sacrifiés des découvertes de gaz au fond des mers de la Grèce.

Et dégonflez-moi comme une baudruche belge si je mens, Guy Verhofstadt est payé 60.000 € par an pour faire pression pour Exmar.

Je pense que nous devrions demander à la présidence du Parlement européen, et au collègue à la grande gueule anti-Tsipras Martin Schulz, pourquoi avant la prise de position contre Alexis Tsipras — Premier Ministre indéniable d’un État souverain de l’UE, — il n’a pas déclaré ces conflits d’intérêt évidents de son copain Verhofstadt. Et aussi que fera-t-il de ces révélations ?

Et tandis que Martin Shutzstaffel [7] réfléchit à la meilleure façon de tortiller sa stratégie sur cette question, il pourrait aussi prendre soin de se pencher sur certains autres dadas en matière de chocolat belge… et sur la confluence remarquable qu’ils ont ensemble dans des intérêts commerciaux.

Par exemple, le sieur Verhofstadt est l’avocat passionné d’accélérer l’intégration de l’Ukraine dans l’UE. C’est parce que la famille Boël est déterminée à saisir une tranche du grand potentiel de la fracturation du schiste argileux de l’Ukraine : et là encore, ils le payent pour leur rendre les choses plus faciles. L’UE a été heureuse de traiter avec des politiciens corrompus et des truands en Ukraine à cette fin, parce que Verhofstadt a soutenu que les besoins justifiaient les moyens.

À ces fins, Verhofstadt a voyagé jusqu’à la place Maïdan à Kiev et s’est adressé aux protestataires antigouvernementaux ci en février 2014, faisant une série des déclarations incendiaires qui ont valu des réprimandes de leaders de l’UKIP [8]. Des tireurs isolés de la police ukrainienne ont tiré sur des protestataires avant que le Président d’alors, Viktor Yanukovich, soutenu par la Russie, ne s’enfuie de Kiev plus tard dans le même mois.

Comme la crise en Ukraine s’intensifiait, la Russie annexa la Crimée. Étonnamment, Verhofstadt finit par être un catalyseur dans la création de la pire impasse de la superpuissance depuis la Guerre froide.

Ses maîtres avaient besoin d’un changement de régime, aussi le toujours diligent Guy les a-t-il aidés à l’obtenir. Après la création d’une guerre civile où auparavant il y avait une crise, en mai 2014, M. Verhofstadt a écrit dans une colonne du Guardian ce qui suit :

« Tout d’abord, la communauté internationale ne peut pas permettre qu’une incursion militaire du genre de celle entreprise par la Russie dans un État souverain soit récompensée. Tout résultat doit impliquer que les forces russes au niveau du pré-conflit se retirent (…) le régime du Kremlin peut se montrer moins enclin à considérer les points de vue des électeurs que les démocraties occidentales, mais il n’est pas sourd à la pression économique, en particulier compte tenu du glissement dans l’échange des taux du rouble face au dollar et la perte potentielle de l’investissement direct à l’étranger, que les investisseurs réclament pour protéger ou vendre la base de leurs actifs russes (…). La Russie va céder à la pression économique ».

Il avait tort sur tous les points, mais ici l’essentiel à noter est que cela ait correspondu à ce que ses payeurs réclamaient : rien de moins ni de plus que condenser leurs espoirs d’obtenir les contrats du gaz de schiste.

Tel est l’hypocrite qui au Parlement européen a eu l’audace d’accuser Alexis Tsipras de ne pas être un démocrate.

Tel est le lobbyiste sournois maintenant révélé comme une créature poussant les besoins corpo-cratiques des fascistes néolibéraux… au détriment de la paix en Ukraine et de la reprise en Grèce.

Ainsi va la gargouille auto-promotionnelle du Président du Parlement européen auquel on devrait maintenant demander — s’il ne peut pas s’expliquer de manière satisfaisante — de démissionner.

Notes

[1] Un autre article du Slog a été traduit dans La RdR, à propos de la réception en résidence d’une semaine du « prince du capitalisme casino » (selon The independent) Lloyd Blankfein, alors directeur de Morgan Stanley puis président de Goldman & Sachs, par le Président Sarkozy à l’Elysée, en novembre 2011, pendant la campagne électorale des Présidentielles — en fait s’agissant de rétablir l’autorisation des OAT sur les intérêts de la dette publique française et de la dette allemande — dont le prix exigé par la chancelière Merkel fut l’austérité. Cette spéculation toxique productrice d’une rente financière à haute rentabilité sur le moyen et le long terme menace la propriété publique des États et leur autonomie politique, les plaçant sous une domination financière, alors qu’elle s’annonce comme une garantie des créanciers dans les cas de surendettement ; en fait par un jeu sur les intérêts elle accroît exponentiellement l’endettement et par là diffère sans fin la possibilité du remboursement des capitaux empruntés transformés en investissement durable pur et simple ; en partie à l’origine de la situation grecque actuelle, ces produits financiers avaient été interdits en France (et respectivement dans d’autres pays européens) en 2009, suite aux conséquences de la crise des supbrimes en 2008.

[2] Parti de l’Alliance des libéraux et des démocrates pour l’Europe.

[3] Commentaire du Slog sur un portrait photographique de Guy Verhofstadt se léchant les lèvres lors d’une assemblée en 2011, mais que nous n’avons pas partagé ici, faute de pouvoir en informer les droits sources. C’est pourquoi nous avons supprimé le nom dans la traduction de la formule, qui sans l’image aurait perdu son aspect caricatural pour centrer une dénonciation.

[4] Altération de Verhofstadt en littéralement, « TrèsHautePuanteur ». Tout au long du pamphlet on trouvera ainsi d’autres altérations critiques de ce nom.

[5] « Verhomerde ». Ibid.

[6] Ibid.

[7] Déformation du nom original alors connoté phonétiquement par rapport à Schutzstaffel (SS).

[8] Parti indépendant du Royaume Uni (corpo-libéral de droite à extrême droite — dans une proposition politique monoculturelle — membre du rassemblement de l’ADLE présidé par Verhofstadt au Parlement européen).

[9]  Slogger littéralement signifie « bourreau de travail », répété dans le texte en français. De the slog : « le gros boulot » ou « le labeur ». Néanmoins John Ward nous éclaire dans le sens d’une expression argotique désignant une « encyclopédie des ’conneries’ ». Pour le citer : « Le mot ’Slog’ est un abbréviation de l’argot anglais « bollocks », ça, c’est presque un traduction exacte de « conneries ». Alors, Le Slog est un ’bollockslog’… c’est a dire, une encyclopédie — un log — de bollocks… des conneries que nos gouvernements nous donnent au lieu de la vérité. ».

Guy verhofstadt a des intérêts financiers avec Boël sur la Grèce.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 28 juillet 2015

[Revue de presse Europe] Nouvelles propositions de réformes : Tsipras a-t-il vraiment cédé ?

Hier soir, le gouvernement grec a présenté à ses créanciers un programme de réformes qui ressemble étonnamment aux exigences européennes contre lesquelles Alexis Tsipras se battait depuis des mois.
tsipras 2

Si une majeure partie de la presse y voit une capitulation, certains observateurs estiment au contraire que le Premier ministre grec a de la suite dans les idées.
Alors qu’il aurait dû le faire lundi dernier lors du dernier sommet européen, le Premier ministre Alexis Tsipras « envoie enfin ses propositions de réforme à Bruxelles » annonce Euronews. Elles seront examinées demain par les ministres des Finances de la zone euro. D’ici là, le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a déclaré « qu’il ne ferait aucun commentaire tant que ces propositions n’auront pas été évaluées ».

Pour Le Monde, M. Tsipras « essaie d’aller vite » et « accélère pour éviter le ‘Grexit' ». En effet, depuis le ‘non’ au référendum, cette option semblait être de plus en plus envisagée par certains dirigeants européens.

Toute la presse française se penche sur le contenu de ce programme de réformes grec.

Tout d’abord, explique Le Monde, le gouvernement grec accepte un taux de TVA à 23%, notamment dans la restauration. Ce taux serait à 13% pour les produits de base, l’électricité et les hôtels et à 6% pour les médicaments, les livres et le théâtre.

Concernant les retraites, les départs anticipés seront réduits, et l’âge de départ à la retraite atteindra uniformément 67 ans en 2022.

La taxe sur les sociétés sera fixée à 28%, contrairement aux 29% que la Grèce voulait initialement mettre en place. En outre, les taxes sur les produits de luxe ou sur la publicité télévisée sont augmentées. Les avantages fiscaux seront aussi supprimés sur les îles.

Le budget de la défense grecque devrait subir des coupes de 300 millions d’euros d’ici deux ans, les privatisations d’entreprises publiques seront relancées et enfin, certaines professions (notaires, tourisme) seront déréglementées.

Pour Le Point, « Athènes cède à la pression de ses créanciers ». En effet, ces propositions sont très proches des exigences européennes et cèdent sur de nombreuses « pommes de discorde » que la Grèce rejetait formellement, notamment la question de la TVA et des retraites. Ce plan « ressemble étrangement à celui présenté par les créanciers la semaine dernière » [Les Echos] et va « à l’encontre du référendum » du 5 juillet, selon La Croix.

L’Obs y voit une « reddition » et se désole : « Tout ça pour ça ? Après la glorieuse et dangereuse bataille du référendum, Athènes, triomphante, semble déposer les armes ».

L’Express estime de son côté qu’Alexis Tsipras a « cherché à coller au plus près des attentes des créanciers de la Grèce » pour mieux les « convaincre ».

En effet, en échange de ces efforts budgétaires, la Grèce demande à ses créanciers un financement de 53,5 milliards d’euros pour couvrir les obligations liées à sa dette jusqu’en 2018 ainsi qu’un paquet de 35 milliards d’euros pour relancer la croissance hellène.

Romaric Godin, qui se demande dans La Tribune « où Alexis Tsipras veut-il en venir ? », détaille la logique politique de ce plan de réformes, à première vue perçu comme un renoncement mais qui est, en réalité, « plus élaboré qu’il n’y paraît » même s’il comporte des « risques majeurs ».

Pour le journaliste, un accord entre la Grèce et ses créanciers permettrait à M. Tsipras de relancer l’économie via les aides financières. Il pourra par ailleurs gagner du temps pour mener de « vraies réformes » comme « l’amélioration des recettes fiscales, une meilleure justice sociale et la lutte contre l’oligarchie » dont la mise en place permettrait d’éviter les aspects « punitifs » du plan de réformes. De plus, de tels compromis de sa part mettent les Européens « face à leurs responsabilités ». Si ces derniers refusent le plan, « leur intransigeance éclatera au grand jour ».

Enfin, Alexis Tsipras réussit à « renforcer sa position politique » : le référendum a été un véritable plébiscite et le protège d’un renversement de son gouvernement.

En outre, la question de la dette grecque devrait revenir sur la table des négociations. L’effacement d’une partie de cette dette fait partie des exigences d’Athènes, et seule la chancelière allemande Angela Merkel y est opposée, alors que même son ministre des Finances Wolfgang Schauble « a reconnu que l’effacement d’une partie de la dette de la Grèce pourrait être nécessaire pour la rendre supportable » [EurActiv].

Mme Merkel est désormais « sous pression » selon Le Figaro. Car face à la main tendue par le gouvernement grec, de nombreuses voix soutiennent l’idée de révision de la dette. Le président du Conseil européen Donald Tusk a ainsi déclaré : « Tout programme réaliste venu d’Athènes doit trouver une réponse réaliste du côté des créanciers sur la question de la viabilité de sa dette ». Le Fonds monétaire international, qui fait aussi partie des créanciers de la Grèce, est également en faveur d’un rééchelonnement de la dette. Cité par Libération, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières Pierre Moscovici a aussi affirmé que si la Grèce « s’engage à des réformes de moyen et long termes, les créanciers doivent offrir un horizon, un espoir aux Grecs ».

Toutefois, rien n’est encore gagné : si ce plan de réformes doit a priori satisfaire les créanciers, il faut d’abord qu’il soit examiné par le Parlement grec aujourd’hui. Or, comme La Tribune le note, « politiquement, la pilule sera difficile à faire accepter par Syriza, le parti au pouvoir » et « il n’est pas certain que le parti suive Alexis Tsipras ».

Tsipras in or out ? that's the question !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 10 juillet 2015

[Revue de presse Européenne] Le Grexit, une aberration économique ?

Alors que la Grèce est face à un ultimatum pour présenter un plan de réformes qui contentera ses créanciers d’ici dimanche, plusieurs personnalités du monde économique et financier, dont la directrice du FMI Christine Lagarde, soutiennent l’option d’un allègement de la dette hellène, tandis que de nombreux experts s’opposent en France à une sortie de la Grèce de la zone euro.
grexit
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras est « au bord de l’abîme » [Les Echos]. Face à des créanciers excédés, Le Figaro commente : « l’étau dans lequel le premier ministre a fait basculer son pays » se resserre, car dimanche aura lieu le sommet européen qui réunira tous les chefs de gouvernement de l’Union européenne.

Cette date est présentée par le journal comme fatidique, après un ultimatum obligeant M. Tsipras à trancher entre « réformes et Grexit ». Le Figaro admet que cela représente un « choix faustien : le renoncement à ses convictions et à toutes ses promesses, ou alors le ‘suicide’ de la Grèce comme dit Jean-Claude Juncker ».

Ce soir, la Grèce devra donc proposer son programme de réformes et d’économies budgétaires à l’ex-troïka constituée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international (FMI). Puis ce sera à l’Eurogroupe d’approuver ou non samedi ces propositions, qui seront ensuite discutées au sommet européen dimanche.

Le Point estime que « l’heure de vérité est venue pour la Grèce et ses partenaires européens. Soit ils se mettent d’accord d’ici dimanche, soit c’est la sortie assurée de la zone euro pour Athènes ».

Alors que le gouvernement grec semble seul contre tous, il se voit contre toute attente soutenu sur un point par… le FMI.

Une partie de la presse française rapporte les propos que Christine Lagarde, directrice de l’institution financière, a prononcés hier : « Une restructuration de la dette […] est selon nous nécessaire dans le cas de la Grèce afin qu’elle ait une dette viable » [Le Monde].

Selon elle, la Grèce, en plus de réformes et de consolidation budgétaire, « aura besoin d’au moins 50 milliards d’euros d’aide sur les trois prochaines années, dont 36 milliards d’argent frais européen, et d’un allègement de dette ». Une dette qui, comme le rappelle La Tribune, « flirte avec les 180 % [du] PIB [grec] ».

Libération constate ainsi que « malgré le fait que la Grèce ait fait défaut sur sa dette vis-à-vis de l’institution le 30 juin », Mme Lagarde a affirmé : « Nous restons pleinement engagés afin de trouver une solution », tout en précisant que la Grèce ne bénéficiera d’aucun « traitement de faveur ».

« Mais les Européens, premiers contributeurs du plan d’aide, ne veulent pas entendre parler d’un allègement de dette », note L’Express.

Autre soutien vis-à-vis des Grecs : une bonne partie des économistes français, interrogés par Le Figaro. Selon l’article, la plupart d’entre eux « sont contre un ‘Grexit' ».

Beaucoup évoquent le risque géopolitique majeur qu’engendrerait une sortie grecque de la zone euro et s’inquiètent des retombées économiques à la fois à court terme et à long terme d’un tel scénario : faillites, perte du pouvoir d’achat, inflation, impact sur les marchés financiers, etc. Ils précisent en outre qu’une telle situation ébranlerait les fondations de l’UE.

Pour Xavier Ragot, président de l’OFCE, un ‘Grexit’ serait le résultat de « mauvais calculs politiques ». D’autres assènent qu’ « il est naïf de croire que l’expulsion d’un pays d’une union monétaire puisse la renforcer » et que « certaines règles au sein du Pacte budgétaire européen ne sont pas soutenables ».

Quelques voix discordent néanmoins : le président du cabinet ACDEFI Marc Touati déclare qu’ « en élisant Syriza, puis en disant largement non au référendum, le peuple grec a définitivement choisi: la Grèce ne remboursera pas sa dette et doit donc quitter la zone euro » et d’ajouter : « le Grexit […] constituera un mal pour un bien ». Tandis que pour Nicolas Lecaussin, directeur du think tank libéral IREF, « [la Grèce] n’a pas du tout respecté ses engagements […], ses leaders politiques ont fait preuve d’une terrible insolence populiste envers Bruxelles qui, pourtant, arrose inlassablement la Grèce » et conclut : « le Grexit serait tout à fait justifié ».

Le Gr€xit : une aberration ? revue de presse Européenne.

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 9 juillet 2015

[Revue de presse] Tsipras devant le Parlement européen après un nouveau sommet sans résultat

Encore une fois, le sommet exceptionnel de la zone euro s’est achevé hier sans accord.

tsipras

La Grèce doit présenter ses propositions jeudi, avant une nouvelle réunion de l’Eurogroupe puis des dirigeants de l’ensemble de l’Union européenne ce week-end. Plusieurs médias reviennent également sur la visite d’Alexis Tsipras au Parlement européen ce matin.
Réunis hier à Bruxelles, les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro se sont laissés jusqu’au week-end pour s’accorder sur un plan visant à maintenir la Grèce au sein de la monnaie unique. A condition que le Premier ministre grec soumette un plan détaillé de réformes d’ici là. Athènes doit en effet présenter mercredi une demande officielle pour un programme de prêt de deux ans accompagné d’une première liste de réformes détaillées jeudi.
D’après Reuters, les ministres de l’Eurogroupe, qui s’étaient quant à eux retrouvés plus tôt dans l’après-midi, « se sont plaints du fait que leur nouveau collègue grec Euclid Tsakalotos, bien que plus courtois que son prédécesseur Yanis Varoufakis, n’avait pas apporté de nouvelles propositions à la table des négociations ». Un comportement qui a « provoqué un sentiment de ‘consternation’ autour de la table (…) [et] provoqué la colère de nombreux responsables européens, trois jours après le non retentissant au référendum grec », ajoute l’AFP.
Le sommet de la soirée n’a donc pas pu déboucher sur des mesures concrètes. Sans surprise, la chancelière Angela Merkel « a souhaité obtenir dans la semaine suffisamment de propositions de la part d’Athènes pour demander au Bundestag d’approuver l’ouverture de discussions en vue d’un nouveau plan d’aide à long terme (…). Si elle n’a pas exclu un rééchelonnement de la dette grecque sur le long terme, elle s’est en revanche montrée intransigeante dans son refus d’une décote » jugée illégale [Reuters]. Elle s’est également déclarée favorable à un « programme d’aide sur plusieurs années, qui aille bien au-delà de ce que nous discutions il y a encore dix jours » [AFP].
Autre son de cloche de la part d’Alexis Tsipras, selon qui « la Grèce a formulé des propositions crédibles pour obtenir une promesse de financement appropriée d’ici à la fin de la semaine et pour mettre un terme définitif à la crise » [Reuters]. De son côté, François Hollande a répété qu’un accord était possible, précisant que la Banque centrale européenne assurerait « la liquidité minimale à la Grèce jusqu’à ce que les membres de la zone euro se prononcent sur un projet d’accord » [Reuters] et qu’il fallait « un programme à deux ans qui donne de la visibilité » [AFP].
Enfin, le président de la Commission Jean-Claude Juncker a affirmé qu’un scénario détaillé de Grexit était prêt, tout en s’opposant à une telle sortie : « Je suis fermement contre un Grexit mais je ne pourrai pas l’empêcher si le gouvernement grec ne fait pas ce qu’il doit faire », a-t-il averti [Reuters].
La presse rapporte l’intervention d’Alexis Tsipras ce matin dans l’hémicycle du Parlement européen de Strasbourg. Commentant le résultat du référendum de dimanche, celui-ci a souligné que « le choix du peuple grec n’était pas la rupture mais le retour aux principes fondateurs de l’UE, des principes de démocratie, de solidarité, de respect mutuel et d’égalité » [La Libre/AFP] et appelé à ce que « le fardeau soit supporté par ceux qui ont la capacité de le supporter » [Le Figaro]. Et de clore son discours en ces mots : « ce que nous appelons la crise grecque n’est que l’impuissance à trouver une solution définitive à la crise d’une dette qui s’autoalimente (…) nous voulons trouver un compromis honorable pour éviter une rupture avec la tradition européenne. Nous sommes conscients des enjeux et prêts à prendre notre responsabilité historique » [Le Point].
Une rencontre que détaillent précisément les « live » du Monde et du Figaro et qui, pour la députée européenne Sylvie Goulard qui signe une tribune dans Le Monde, « peut être un tournant de la crise ».
D’autres personnalités continuent par ailleurs de commenter la gestion européenne de la crise. Ainsi Dominique Moïsi, chroniqueur et conseiller spécial à l’ifri, appelle dans Les Echos à un plan Marshall pour la Grèce, tandis que BFMTV énumère les avis « d’experts » mettant en garde contre les conséquences non plus économiques mais géopolitiques d’un éventuel Grexit : « la balkanisation de la Grèce, l’amplification du phénomène migratoire, voire la menace islamiste ».
Enfin le philosophe Etienne Balibar s’interroge dans Libération sur les raisons qui poussent les Français à suivre « les épisodes successifs de la ‘crise grecque’ avec une telle passion, comme si leur propre sort en dépendait ? » et propose cinq réponses pour finalement conclure : « Comme les Grecs dans leur immense majorité, nous sommes pour la construction européenne, mais nous la voulons tout autre. Nous savons que c’est une chance à ne pas manquer. Merci Aléxis Tsípras de nous la donner. »

La Grèce : rien n'est toujours réglé, vers ou va l'Europe ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 9 juillet 2015

Revue de presse Europe :Hollande et Tsakalotos, les nouveaux héros du feuilleton grec ?

Le résultat du référendum grec n’a pas amélioré les relations entre l’Union européenne et la Grèce. Il les a bien au contraire tendues et a renfermé les créanciers européens dans une exaspération et un rejet total à l’égard du gouvernement hellène. Dans cette situation incertaine et préoccupante, la presse désigne deux personnalités providentielles : le président français François Hollande et le nouveau ministre des Finances grec Euclide Tsakalotos.

 

hollande + grec
Au lendemain du référendum grec, une partie des médias français se montre alarmiste : pour Le Figaro, « l’Europe est prête à dire ‘non’ à la Grèce ». Selon le journal, si le Grexit est craint par tous au sein de l’Eurogroupe, « après le choc du référendum […], l’exaspération et le découragement prennent le dessus ». Il ajoute en outre que l’Europe a d’autres priorités que de sempiternelles négociations avec les membres du gouvernement Syriza, comme « se mobiliser contre le terrorisme, sur le déferlement des migrants ou face au défi russe ».

Les Echos rejoignent ce constat et expliquent qu’ »hormis la France, l’Italie, la Belgique et le Luxembourg, les pays de la zone euro sont tentés par une ligne dure face à la Grèce ». La plupart pencheraient plutôt en faveur d’une « sortie ordonnée de la Grèce de la zone euro ». Font partie de ces « durs » l’Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande, la Slovaquie, la Slovénie, l’Estonie, mais aussi les pays ayant bénéficié des aides européennes et donc subi un plan d’austérité : le Portugal, l’Irlande et l’Espagne. Ce sont eux les plus intransigeants qui rappellent sans cesse l’importance des règles de la zone euro.

Néanmoins, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a tenu à clarifier aujourd’hui sa position devant le Parlement européen : « Ma volonté, mon souhait est d’éviter un Grexit », même s’il admet qu’une solution ne pourra être trouvée lors du sommet de l’Eurogroupe de ce soir.

Toute la presse est unanime pour souligner le « rôle crucial » du président français François Hollande qui, grâce au poids de la France dans l’Union européenne et par le biais du couple franco-allemand, peut sortir l’Union et la Grèce de cette crise.

Jusqu’à présent, la France semble en effet être la meilleure alliée de la Grèce – si ce n’est la seule. L’Obs rapporte ainsi que peu après l’annonce de la victoire du ‘non’ au referendum grec, les chefs de gouvernement grec et français se sont entretenus par téléphone. Le premier aurait assuré sa volonté de rester dans la zone euro, ce à quoi aurait répondu le second : « Il faut que tu saches que de nombreux Etats européens ont entériné l’idée que la Grèce va sortir de l’euro […] Je suis prêt à t’aider mais tu dois y mettre du tien. Aide-moi à t’aider ! »

Puis, hier, la chancelière allemande Angela Merkel s’est rendue à l’Elysée pour discuter avec M. Hollande. Ils ont adopté une « position commune » et tenté de « faire front commun » en affirmant que le « dialogue » avec la Grèce restait « ouvert » [Le Figaro].

Dans l’éditorial de L’Humanité, Patrick Apel-Muller exhorte le président français à « se mouiller » et « peser de tout son poids pour qu’une solution l’emporte », car « la France ne peut plus se réduire au rôle d’aide de camp de la chancelière ».

Si tous les Européens affirment que « la balle est dans le camp grec » [Les Echos], un nouveau venu au sein du gouvernement hellène pourrait peut-être effectivement changer les choses.

Car après la brutale démission hier du flamboyant ministre des Finances Yanis Varoufakis, devenu une « légende politique » [Euronews] et une « icône de la lutte anti-austérité » [L’Humanité], la presse française s’est prise de passion pour son remplaçant, Euclide Tsakalotos.

Le Figaro voit en cet économiste de 55 ans formé à Oxford « l’antithèse de son bouillonnant prédécesseur ». Avec sa « personnalité discrète », il semble pouvoir apporter du consensus entre l’UE et son pays.

Le Monde, de son côté, le décrit comme un « faux discret » et cite un de ses collègues de l’université d’Athènes : « il sait convaincre sans arrogance, mais c’est un homme de convictions ».

Euclide Tsakalotos n’est pas inconnu des créanciers européens, puisqu’il fait partie des négociations depuis le début, explique le journal. Et déjà en avril, pour calmer l’Eurogroupe, de plus en plus irrité face à M. Varoufakis, il a été promu coordinateur de l’équipe de négociation grecque. Avec son « look d’éternel étudiant » [Les Echos] et son apparente modestie, il effraie moins les négociateurs européens.

Or, Euronews estime que ce changement n’est qu’un leurre et titre que « la Grèce change de style [mais] pas de politique ». L’Obs poursuit que sa nomination au ministère des Finances est « un ‘pas en avant’ sur la forme » seulement, tandis que Libération ne manque pas de préciser que l’homme est « issu de la tradition marxiste », est « proche » de Yanis Varoufakis et défend le « même dogmatisme » selon Les Echos.

Taxé d’euroscepticisme par certains, Slate le voit au contraire comme un visionnaire qui a su avant tout le monde identifier les faiblesses de la zone euro.

Et il aura du pain sur la planche, car dès ce soir, il devra affronter un « Eurogroupe majoritairement hostile » [Les Echos].

France – Grèce des héros Européens ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 7 juillet 2015

Christine Lagarde non plus ne paie pas d’impôt sur les revenus…..vs les grecs

Voilà qui ne devrait pas arranger les affaires de Christine Lagarde.

Christine lagarde

 

Quelques jours après qu’elle a provoqué un véritable tollé en conseillant aux Grecs, dans un entretien au quotidien britannique The Guardian, vendredi 25 mai, de « s’entraider mutuellement » en « payant tous leurs impôts » – l’obligeant à s’expliquer sur sa page Facebook –, plusieurs internautes ont rappelé, lundi 28 mai, que la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) ne paie elle-même pas d’impôt sur le revenu, malgré un salaire annuel de 380 939 euros.

Comme l’indiquait le site Tout sur les impôts en juillet 2011, la directrice générale du FMI bénéficie en effet d’un statut fiscal spécifique en qualité de fonctionnaire internationale. Tous ses revenus et traitements issus du Fonds ne sont pas imposables.

Cette situation est définie par les articles 34 et 38 de la convention de Vienne de 1961 sur les relations diplomatiques (voir le traité en PDF), qui affirment que « l’agent diplomatique est exempt de tous impôts et taxes, personnels ou réels nationaux, régionaux ou communaux ».

Il est toutefois redevable de certains impôts sur « les biens immeubles privés situés sur le territoire de l’Etat accréditaire » ou encore sur les « services particuliers » (la liste complète est disponible sur le site de France diplomatie).

 

Source : le monde

 

Elle prône au grecs de payer leurs impôt et ainsi d'aider leur pays, mais elle-même nepaie pas ………………..d'imp…

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 30 juin 2015

La Grèce réclame 278 milliards d’euros à l’Allemagne !

Dimitri Mardas, le vice-ministre des Finances grec, a en effet indiqué que l’Allemagne a une dette envers la Grèce de plus de 278 milliards d’euros pour s’acquitter totalement de ses réparations au titre des dégâts faits en Grèce lors de la Seconde Guerre Mondiale.

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Une somme folle donc réclamée par la Grèce qui dépasserait la dette grecque à l’égard de l’UE : dette qui s’élève actuellement à 240 milliards d’euros. Ce montant aurait été déterminé grâce aux travaux d’une commission parlementaire et de la cour suprême grecque.

Alors que le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, criait au scandale le mois dernier en affirmant que l’Allemagne « ne s’était jamais totalement acquitté de ses dettes », le ministre de l’Economie allemand s’est empressé de répondre en qualifiant ces demandes de « stupides », estimant que ce n’était qu’une simple technique de la Grèce pour tirer de l’argent d’autres pays pour renflouer ses dettes.

Le gouvernement allemand a indiqué qu’il ne devait plus rien aux autres pays vis-à-vis  des réparations lors de la Seconde Guerre Mondiale. En effet, dans les années 50, l’Allemagne avait déjà versé près de 220 milliards d’euros à la Grèce pour cette raison tout en ajoutant 230 millions de dollars aux victimes des nazis au cours des années 60.

Beaucoup de Grecs estiment que l’Allemagne est la principale responsable du fort taux de chômage dans leur pays à cause des mesures d’austérité drastiques que les allemands ont imposé. Néanmoins, la Grèce semble oublier que l’Allemagne est sans doute le pays qui a financé la plus grosse partie des plans de sauvetage de leur pays.

Alors que les relations sont déjà fort tendues entre les deux pays, cette demande de la Grèce ne va sans doute pas arranger les choses…

La Seconde Guerre Mondiale en travers de la gorge, la Grèce veut recevoir 278 milliards d'euros de dédommagement de l'Allemagne !

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 9 avril 2015

Malgré la chute de la Bourse d’Athènes, la banque BNP Paribas Fortis a continué à faire la promotion des obligations d’Etat grecques

En 2009, BNP Paribas Fortis a favorisé les obligations grecques en dépit des alertes. Des milliers de clients particuliers, même défensifs, ont plongé, peut-on lire dans Le Soir.

Jusqu’à la mi-décembre 2009, malgré la chute de la Bourse d’Athènes, l’entrée de la Grèce en récession et les exhortations de Bruxelles envers Athènes, la banque BNP Paribas Fortis a continué à faire la promotion des obligations d’Etat grecques auprès de ses clients particuliers les plus frileux, de profils défensifs et même conservateurs.

Il n’y « avait aucune raison de douter de l’exactitude des données ou de la solvabilité de la Grèce à ce moment-là »

BNP Paribas Fortis se défend, arguant qu’il n’y « avait aucune raison de douter de l’exactitude des données ou de la solvabilité de la Grèce à ce moment-là ». Fin novembre, un mail interne a pourtant donné l’alerte à divers cadres de l’entreprise, notamment en Private Banking, mais n’a pas été entendu.

 

BNP Paribas Fortis, a continué les transactions d'obligations grecques malgré les alertes.

Posted by Pacifique FM – Officiel on dimanche 29 mars 2015