Titre obligatoire

Emissions à venir

nov
20
lun
2017
10:00 Santé,Bien être, La Vie au Natur...
Santé,Bien être, La Vie au Natur...
nov 20 @ 10:00 – 12:00
Santé,Bien être, La Vie au Naturel - rediffusion
Rediffusion de notre émission du jeudi avec Jasmine et Patrick James Wallace, on y aborde les thérapies alternatives, l’ecologie, le bien manger, le bio, etc…  
19:00 Pop Rock Station Wallace
Pop Rock Station Wallace
nov 20 @ 19:00
Pop Rock Station Wallace
Pop Rock Station –  Lundi, mardi et mercredi de 19h à 20h Il t’empêche d’aller à ton lit .. Pop Rock Station c’est le meilleur de la musique avec Wallace Pop Rock Station donne un[...]

View Calendar

Articles marqués avec ‘Frelon asiatique’

Une plante tueuse de frelons asiatiques découverte à Nantes

Des plantes carnivores capables d’attirer et de tuer en quantité des frelons asiatiques ?

Un frelon asiatique – "Vespa Velutina" – étudié à l'Institut de recherche sur la biologie de l'insecte de Tours, en septembre 2014.

C’est ce qu’a mis au jour le Jardin des plantes de Nantes (ouest de la France), une découverte qui intéresse les scientifiques à la recherche d’une arme de destruction massive de cet insecte, fléau des apiculteurs.

En ouvrant au hasard l’une des feuilles au capuchon pourpre de la plante carnivore Sarracenia, Romaric Perrocheau, directeur du Jardin des plantes, s’exclame : « Là, c’est du frelon asiatique ! Il est vraiment bien gros, légèrement orangé. La plante, on voit qu’elle n’arrive pas à digérer l’aile. »

Attiré par le nectar et les phéromones situés sur la lèvre de la plante, le frelon à pattes jaunes a plongé dans le long tube de la feuille, puis a « perdu pied et glissé dans le toboggan, et est resté piégé au fond où il a été mangé par des sucs digestifs », explique M. Perrocheau.

Si ces plantes carnivores sont installées depuis 2010 dans une tourbière d’environ 30 m² du Jardin des plantes, ce n’est qu’à l’automne dernier qu’un jardinier botaniste, Christian Besson, s’est rendu compte que les frelons asiatiques étaient attirés par les sarracénies, en les trouvant « assez facilement dans les urnes » (les feuilles) au cours de visites au public.

« Piège sélectif »

Etonné de cette découverte, Romaric Perrocheau décide d’étudier avec un entomologiste du Muséum d’histoire naturelle le contenu de 200 urnes. Chacune contient « en moyenne trois frelons asiatiques et trois mouches, mais jamais aucune guêpe, aucune abeille, aucun frelon européen », affirme le directeur du Jardin des plantes.

Ces plantes carnivores, originaires d’Amérique du Nord et qui n’ont donc « jamais vu de frelons avant », ont « inventé un piège très sélectif », se réjouit-il. Mais « on est loin d’éradiquer les frelons asiatiques », chaque sarracénie contenant « dix à quinze urnes et pouvant attirer jusqu’à 50 insectes. Or, dans un nid de frelons, c’est 4 000 individus », souligne M. Perrocheau.

« La découverte est intéressante, mais on ne sait pas pour l’instant si c’est une découverte majeure ou mineure », tempère aussi Eric Darrouzet, enseignant-chercheur à l’Institut de recherche sur la biologie de l’insecte (IRBI) de l’université de Tours, qui coordonne depuis 2011 des projets de recherche sur le frelon asiatique.

Recherche de molécule pour concocter un appât

Contacté par le Jardin des plantes, le biologiste et son équipe sont « en train d’examiner les molécules libérées dans l’atmosphère par la plante pour voir quelles odeurs attirent le frelon (…). Capturer ces molécules et les identifier au niveau chimique n’est pas un travail simple et peut prendre une semaine ou un an », indique-t-il.

M. Darrouzet « espère » trouver dans la plante « une super molécule attractive » qui pourra être utilisée comme « appât » pour le prototype inédit de piège 100 % sélectif qu’il teste actuellement à Tours et qui devrait être commercialisé dès 2016.

La combinaison des deux pourrait à l’avenir être « un système de lutte très efficace contre le frelon asiatique », se risque Eric Darrouzet. Observé pour la première fois en 2004 dans le Lot-et-Garonne, le Vespa velutina nigrithorax, originaire de la région de Shanghaï (Chine), a colonisé depuis plus de 70 % du territoire national, et a essaimé aussi « dans le nord du Portugal, en Espagne, en Italie, en Allemagne et en Belgique », observe le chercheur. Aucun moyen d’éradication n’a encore été trouvé contre cette espèce invasive, qui attaque tous les autres insectes, les ruches, mais aussi l’homme.

Comment reconnaître un frelon asiatique ?

Source: lemonde.fr

Une solution contre le frelon asiatique via une plante carnivore ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 22 décembre 2015

Le frelon asiatique décime les abeilles : empêchez sa prolifération !

Avez-vous déjà eu l’occasion d’observer la méthode de chasse impitoyable du frelon asiatique lorsqu’il s’attaque aux abeilles ?
Un bataillon d’une dizaine de frelons se met en formation devant l’entrée de la ruche.

frelon asiatique

En vol stationnaire, les chasseurs guettent avec attention le moindre mouvement provenant de l’intérieur…
Dans la ruche, c’est l’émoi : les abeilles savent bien ce qui les attend si elles s’aventurent hors des murs protecteurs de leur abri. Et pourtant, il faut bien aller butiner, pour récolter le pollen nécessaire à nourrir les larves, et le nectar essentiel pour produire les réserves de miel qui assureront la survie de la colonie.
Quelques abeilles courageuses se dévouent et tentent une sortie. Elles sont immédiatement attrapées au vol par les frelons en embuscade, instantanément décapitées, et leurs corps ramenés au nid pour être dévorés par la progéniture frelone.
Puis l’escouade se remet en place devant la ruche, et renouvelle l’opération. Les abeilles n’ont aucune chance face à ces prédateurs, 2 fois plus grands qu’elles et organisés en véritable commando !

frelon
On estime qu’un seul nid de frelons asiatiques près d’un rucher peut l’anéantir en quelques semaines.
Pour les apiculteurs, c’est l’horreur : ils n’ont aucun moyen de protéger leurs abeilles de ces attaques !
Ils peuvent toujours essayer de piéger les frelons un par un (en essayant de ne pas se faire piquer), mais les larves grandissent vite : l’armée de frelons se reconstitue à toute vitesse, et il suffit de quelques jours pour que le bataillon de chasseurs soit de nouveau en embuscade devant les ruches.
Pour vraiment se débarrasser de ces nuisibles, il faut détruire leurs nids. Seulement voilà : non seulement ils sont savamment dissimulés, et pratiquement impossibles à localiser, mais en plus on ne dispose à l’heure actuelle que de moyens chimiques très polluants pour les neutraliser !

un-frelon-asiatique
C’est pour tenter de résoudre ce problème qu’une équipe s’est mise en place, aux côtés de Pollinis, pour élaborer un système de repérage et de destruction des nids de frelons asiatiques. Et nous faisons appel à vous, aujourd’hui, pour nous aider à concrétiser ce système.
Introduit « par erreur » en France en 2004, le frelon asiatique met en péril l’écosystème déjà fragilisé par les mauvaises pratiques de l’agriculture intensive. Espèce non endémique, il remet en cause les rapports proie-prédateur traditionnels, et menace l’ensemble de la biodiversité française.
Surtout, en s’attaquant aux colonies d’abeilles – déjà bien affaiblies par les produits chimiques déversés dans les champs, les parasites, et la perte de diversité de la flore agricole ! – le frelon asiatique est un risque supplémentaire de voir s’effondrer les colonies d’abeilles.
Et avec elles, le potentiel de pollinisation indispensable pour maintenir les cultures et sécuriser l’alimentation de toute la population.
Il ne s’agit pas seulement d’un nuisible dont il faut se protéger pour éviter la piqûre – par exemple, lors des repas d’été en terrasse – comme c’est le cas avec le frelon européen.
Ici, l’enjeu est bien plus grave : sans les abeilles et leur travail de pollinisation, quel avenir laissons-nous à nos enfants ? Comment pourront-ils se nourrir convenablement et rester en bonne santé, si l’équilibre fragile qui permet la reproduction des plantes dont nous avons besoin est détruit ?
Vous le savez aussi bien que moi, il y a beaucoup de choses à faire pour sauver les abeilles. Les protéger de prédateurs comme le frelon asiatique, capable de décimer les colonies en quelques jours, en fait partie.
Mais comme je vous l’ai dit, les apiculteurs ont beau lutter avec acharnement contre ces nuisibles, ils reviennent toujours en surnombre prendre les abeilles en embuscade devant les ruches – tout ça parce qu’on a le plus grand mal à trouver et détruire leur nid !
L’équipe d’ingénieurs et d’apiculteurs avec laquelle travaille Pollinis a peut-être trouvé un système efficace pour repérer et détruire proprement – sans produits chimiques – les nids de frelons. Mais pour concrétiser leur travail, il faut trouver très vite 40 000 euros.
C’est un budget, mais si le système fonctionne, ce sont des centaines de milliers de colonies d’abeilles qui seront épargnées !
Guillaume Losfeld, François Espinet et Jérémie Laurent, les trois ingénieurs polytechniciens de l’équipe, ont travaillé pendant près de trois ans sur des systèmes de localisation et de destruction « propres » des nids de frelons asiatiques, qui pourrait être manipulé par tous les apiculteurs, et à moindre coût.
Après plusieurs tentatives, ils se sont finalement inspirés d’abeilles asiatiques, Apis ceranae, qui contrairement à leurs cousines européennes savent se défendre contre le frelon asiatique : elles forment une boule autour du frelon, et en agitant leurs ailes, produisent une chaleur et une humidité qui, sans doute combinées à un effet d’écrasement, sont fatales à l’agresseur. C’est la technique dite du “thermo-balling”.
Les ingénieurs ont donc imaginé une technique leur permettant d’introduire une chaleur intense directement à l’intérieur du nid de frelons, à l’aide d’une perche télescopique à longueur modulable (pour atteindre même les nids perchés en hauteur dans les châtaigneraies et les pinèdes) et d’une tête foreuse (pour entrer dans le nid).
Cette invention, pratique, facile à utiliser et peu coûteuse, permettrait à des milliers d’apiculteurs de protéger leurs ruches contre l’invasion de frelons asiatiques. Comme aucun produit chimique n’est utilisé, la nature n’est pas endommagée par cette pratique, et les oiseaux peuvent se nourrir des frelons ainsi neutralisés.
C’est pour développer ce système et permettre l’aboutissement du projet que je vous écris aujourd’hui, pour vous demander votre aide, et votre soutien dans ce projet indispensable pour stopper la prolifération de ce prédateur en France et en Europe, et protéger durablement les abeilles.
Les premières phases de recherche qui ont permis d’arriver à cette invention ont été prises en charge par POLLINIS depuis deux ans. Afin de produire ce système à bas coût pour les apiculteurs et tous ceux qui en ont besoin (communes, particuliers…), il faut trouver encore les 40 000 euros dont je vous ai parlé, notamment pour une machine qui permet de fabriquer les composants sur mesure.
Pour financer cette étape indispensable, et permettre la concrétisation du projet, nous faisons appel à vous : ce projet pourrait avoir un impact positif déterminant pour la survie des abeilles en France et en Europe.
Mais sans financement, il tombe à l’eau, et avec lui le meilleur espoir qu’on ait, à l’heure actuelle, de débarrasser les abeilles de ce prédateur impitoyable.
C’est pourquoi je vous demande, si vous le pouvez, de nous aider par votre don à concrétiser le système de localisation et destruction des nids de frelons asiatiques mis au point par les ingénieurs.
Vous pouvez donner 5 euros, 20 euros, 50 euros, 200 euros, ou tout autre montant qui vous paraît approprié. L’important, c’est que chacun participe, selon ses moyens, à empêcher la prolifération du frelon asiatique, pour l’empêcher d’exterminer des colonies entières d’abeilles à travers la France et l’Europe.
Chaque contribution, même petite, est utile pour nous permettre de lancer au plus vite la concrétisation du système.
Cliquez ici ou sur le bouton ci-dessous pour accéder à la page spéciale de financement de ce projet.

 

Participez à détruire les nids de frelons asiatiques

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 22 décembre 2015