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Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]

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Articles marqués avec ‘France’

On a comparé les prix entre supermarchés belge et français et les résultats sont parfois stupéfiants: « 200€ d’économies chaque mois »

Mais çà en Wallonie Picarde on le sait déjà depuis longtemps !

Chaque année, 2,5 milliards d’euros sont dépensés hors de nos frontières par des consommateurs belges. Les comparaisons de prix et les clients belges croisés suffisent à expliquer cette fuite de l’économie belge.

Sur de nombreux produits de consommation courante, les supermarchés français sont moins chers que de ce côté de la frontière. Une boite de raviolis de marque qui coûte 3,79€ en Belgique ne coûte dans ce supermarché que 1,71€ ! Même forte différence sur des pâtes alimentaires : 1,65€ en Belgique, 0,87€ en France. Les Yaourts aussi : 2,79€ en Belgique, 2,03€ en France. Ou encore une bouteille de Coca-Cola : 1,9€ en Belgique, 1,48€ en France.

Et encore, ce ne sont pas les produits où la différence est la plus grande, selon Paola, une Belge croisée dans le supermarché. Pour elle, l’eau et les boissons alcoolisées sont parmi les produits où la différence de prix est la plus nette, tout comme « la lessive, la viande, les produits d’entretien, … ». « Les poudres à lessiver, les eaux, les vins et les sodas sont moins chers par ici », confirme une autre Belges rencontrée.

Des dizaines et des dizaines d’euros d’économies

C’est bien simple. Pour une famille nombreuse comme celle de Paola, la différence à la caisse est énorme : « On a 3 enfants alors dans mon budget ça fait 200€ d’économies chaque mois. » Pour l’autre cliente, « sur un caddie normal, ça peut varier de 50€ à peu près par rapport au supermarché où on fait ses courses habituellement chez nous. »

Pas étonnant dès lors que selon la direction de ce magasin, 25% de sa clientèle viendrait directement de Belgique, et ce même si quelques produits comparés par notre équipe se sont révélés, eux, plus chers que chez nous.

Trois raisons qui coûtent 5 milliards d’euros chaque année à la Belgique

Cette différence de prix globale s’explique par plusieurs facteurs, selon Dominique Michel, l’administrateur délégué de Comeos, la Fédération belge du commerce et des services. « Première grande différence, c’est les coûts salariaux. Le tax shift nous a permis d’un petit peu limiter (cette différence) mais malheureusement on est encore à 18% de coûts salariaux plus élevés que dans les pays voisins. Deuxième grand élément, la flexibilité. Le samedi, on a besoin de plus de personnel que le lundi, mais c’est très compliqué en Belgique. Et puis 3ème élément, il y a des taxes qui existent en Belgique qui n’existent pas à l’étranger, par exemple la taxe kilométrique qui va être instaurée le 1er avril. Si on ajoute à ça les achats en ligne, qui normalement devraient se faire en Belgique mais qui se font aussi à l’étranger pour les mêmes raisons, on est de nouveau à 2,5 milliards. En tout, 5 milliards d’euros qui passent la frontière chaque année. Ca équivaut grosso modo à 25.000 emplois », déplore-t-il.

Source: rtl.be

Les supermarchés français moins cher ? et oui en WAPI on le sait.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 14 février 2016

France :L’obsolescence programmée est désormais un délit passible de prison

 

Présente dans la loi sur la transition énergétique, définitivement adoptée au Parlement cette semaine, l’obsolescence programmée devient une infraction punie de deux ans de prison et 300.000 euros d’amende.

L'obsolescence programmée vise à pousser le client à la consommation.

Chacun a déjà connu ces situations: une batterie de téléphone en panne et devenue depuis introuvable, une application de smartphone qui n’est plus adaptée à notre modèle, une imprimante qui nous signale qu’un remplacement d’appareil est nécessaire. L’obsolescence programmée, une technique imputée aux distributeurs pour réduire volontairement la durée de vie d’un produit et inciter le consommateur à acheter davantage, est désormais un délit inscrit dans la loi. La disposition est présente dans la loi sur la transition énergétique adoptée définitivement par le Parlement cette semaine. L’Assemblée nationale a prévu, en cas d’infraction constatée, de frapper au portefeuille des entreprises avec une peine de «deux ans d’emprisonnement et 300.000 euros d’amende». Le montant pourrait même être porté à 5% du chiffre d’affaires annuel réalisé en France par la société contrevenante.

L’adoption d’un cadre juridique permet également de donner une définition plus claire à l’obsolescence programmée. Selon le législateur, «l’obsolescence programmée se définit par l’ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement». Par rapport à sa première version, le texte a évolué. «Même si on va dans le bon sens, la définition est très vague, explique Delphine Lévi Alvarès, chargée de mission chez Zero Waste France, un mouvement pronant une société le zéro gaspillage et le zéro déchet. La loi est très ouverte et donc difficilement punissable. On aura donc des cas qui feront jurisprudence au fur et à mesure».

Les différentes techniques d’obsolescence

Par défaut fonctionnel

Il s’agit d’une technique visant à avancer la fin de vie d’un appareil. On retrouve cette caractéristique essentiellement dans «les produits électriques ou électroniques comme les téléviseurs, les téléphones mobiles, les machines à laver ou les ordinateurs», comme l’explique le Centre européen de la consommation (CEC) dans un rapport daté de 2013. Dans ce cas, le fabriquant fait en sorte que si une seule et unique pièce de l’appareil tombe en panne, l’ensemble de l’appareil cesse de fonctionner et doit être remplacé. Par le passé, Apple utilisait cette technique avec ses premiers iPod. Les batteries des appareils tombaient alors en panne au bout de 18 mois sans possibilité de réparation. Le groupe avait été obligé de dédommager ses clients.

Steve Jobs et l'iPod d'Apple en 2005.

Par incompatibilité

Cette technique est spécifique au domaine informatique et plus particulièrement avec les logiciels. Là, le but est de rendre inutile un produit par le fait qu’il n’est plus compatible avec des versions ultérieures. Le consommateur est, là aussi, obligé de racheter un appareil plus performant pour pouvoir continuer à utiliser le logiciel. Le cas des applications mobiles est souvent cité.

Par notification

Elle consiste à «concevoir un produit de sorte qu’il puisse signaler à l’utilisateur qu’il est nécessaire de réparer ou de remplacer, en tout ou en partie, l’appareil». C’est le cas des imprimantes, l’imprimante rendant également obsolète les cartouches d’encre par exemple.

L’obsolescence indirecte

On évoque souvent l’obsolescence indirecte comme la technique la plus poussée puisqu’elle consiste à rendre les produits obsolètes alors qu’ils sont fonctionnels. C’est ce qui englobe les problèmes de chargeurs de téléphone portable, qui change pour une même marque d’un modèle à l’autre. L’arrêt de la production de pièces détachées est souvent utilisé comme un outil puissant par les industriels, ce qui empêche toute possibilité de réparation.

Par péremption

Cette technique est répandue dans le domaine alimentaire où, certains industriels raccourcissent la durée de vie des produits en indiquant des dates plus courtes alors qu’ils sont encore consommables.

L’obsolescence esthétique

Le système ne nécessite là pas de pratique technique ou technologique mais joue plutôt sur la psychologie du consommateur. L’objectif est alors de pousser le client à trouver un objet vieux ou démodé et de le remettre à la mode.

• L’obsolescence écologique

Le plan de changement d'ampoules est un exemple d'obsolescence écologique.

Le CEC le présente comme une «dérive de la société de consommation». On parle de «consommation éthique». Le résultat serait alors des économies pour les consommateurs et une diminution de la pollution. Le renouvellement de 25 millions d’appareils électroménagers de plus de dix ans par des appareils plus récents permettrait d’économiser alors 5,7 milliards de Kilowatts, soit la consommation annuelle des Parisiens. C’est un exemple, et l’ancienne prime à la casse pour les voitures ou le plan de changement des ampoules vont dans ce sens.

Source: lefigaro.fr

 

Obsolescence vous avez dit ? et bien….

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 13 février 2016

Quels pesticides dangereux sont utilisés en France ? ( carte )

Les équipes de « Cash Investigation » et de francetv info ont dressé la carte de France des départements qui utilisent le plus de pesticides dangereux.


Chaque année, près de 100 000 tonnes de pesticides classés dangereux ou potentiellement dangereux sont utilisés en France. Les équipes de « Cash Investigation » et de francetv info ont analysé le détail des ventes de ces pesticides qui mettent en danger la santé de nos enfants.

Les données avec lesquelles nous avons travaillé proviennent du ministère de l’Écologie. Le ministère de l’Agriculture exerce également un droit de regard sur leur publication. Elles sont confidentielles et couvrent une période qui s’étend de 2008 à 2013.

Plusieurs milliers de pesticides différents ont été vendus sur le marché français pendant cette période. Si certains ne présentent pas de risques, d’autres contiennent des substances actives qui ont d’ores et déjà été identifiées comme présentant un risque probable ou avéré pour l’être humain. Certaines ont même été interdites au cours de la période observée, mais la plupart d’entre elles sont encore autorisées.
La Gironde, la Marne et la Loire-Atlantique en tête

Nous avons identifié 71 substances qui sont jugées dangereuses ou potentiellement dangereuses par des organismes américain (Environmental Protection Agency) et européen (base de données gérée par la Commission européenne) ou le Centre international de recherche sur le cancer, qui dépend de l’OMS.

Puis nous avons dessiné la carte des départements qui consomment ces substances en plus grandes quantités : les départements de la Gironde, de la Marne et de la Loire-Atlantique arrivent largement en tête de notre classement, avec des ventes de pesticides dangereux trois fois et demie supérieures à la moyenne de l’ensemble des départements français.

pesticides en france

La menace que présente une substance n’est pas évaluée de la même façon selon les instituts, qui ne concluent pas toujours au même niveau de dangerosité. Pour chaque substance, nous avons choisi de retenir l’évaluation la plus critique. Lorsqu’une substance est jugée probablement cancérogène, des preuves limitées ont été constatées entre l’exposition à celle-ci et l’apparition d’un cancer. Ces preuves sont positives mais des facteurs extérieurs n’ont pas été complèment évacués par les scientifiques. Lorsqu’une substance est jugée possiblement cancérogène, des preuves de causalité ont été constatées chez l’animal mais pas encore chez l’homme.

pesticides nord

« Cash investigation » consacre un numéro aux pesticides dangereux et à leurs effets sur la santé, diffusé mardi 2 février à 20h55. Une émission à suivre en direct sur France 2 et francetv info.

source :francetvinfo.fr

 

Carte des pesticides dangereux en France + détails sur le Nord ( 59 )

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 2 février 2016

Calais : Des migrants refusent un repas – un associatif se met en colère

Une fois de plus :
Une distribution de repas a été annulée lundi soir après le refus de certains migrants de manger un plat qu’ils estimaient pas assez épicé. Un caprice, s’énerve le président de Salam, une association d’aide aux migrants.

Voilà des mois que l’association Salam distribue chaque soir au moins 700 repas aux migrants de Calais. Mais l’opération a tourné court lundi soir, quand quelques migrants ont refusé de manger le plat qu’ils estimaient pas assez épicé. «Des ‘meneurs’ ont voulu faire un coup de force. Mais on leur a montré que ce comportement n’avait pas sa place sur le lieu de distribution, qui est un lieu de paix», explique au Figaro Jean-Claude Lenoir, président de l’association Salam qui vient en aide aux migrants. «C’était certes pas très épicé, mais ce n’est pas une raison pour refuser de manger et gâcher toute cette nourriture. C’est inacceptable», poursuit-il. Le repas chaud de lundi soir comprenait de la viande, des légumes et du riz assaisonné de jus de citron frais, avec du pain et une banane. «Habituellement, on met un tas d’épices qui coûtent très cher, mais ils doivent garder les pieds sur terre. Beaucoup de Calaisiens ne mangent pas aussi bien tous les jours», estime Jean-Claude Lenoir. «Je trouve qu’ils sont tout de même un peu trop chouchoutés par moment.»
«Dédramatiser»

Le président de l’association Salam s’attache cependant à dédramatiser la portée de l’incident. Les meneurs n’étaient pas plus d’une vingtaine, observe-t-il. L’annulation s’est faite sur un «mauvais concours de circonstance». Les réfractaires ont bloqué la file, il pleuvait, et les autres se sont laissés entraîner, raconte-t-il. Mais il n’y a eu aucun débordement. Beaucoup d’entre eux sont venus s’excuser auprès des volontaires, ajoute Jean-Claude Lenoir. «Cela fait quinze ans que je les aide, donc je peux me permettre de les recadrer quand il le faut», estime-t-il avant de conclure: «Je suis certain que la distribution de ce soir se passera sans aucun problème.» Entre 1400 et 1500 migrants clandestins, essentiellement des Erythréens et des Soudanais se trouvent actuellement à Calais dans l’espoir de passer en Grande Bretagne. Chaque soir, les associations Salam ou Auberge des migrants distribuent entre 600 et 850 repas. «Dans ces conditions, un rien peut générer des tensions», reconnaît Jean-Claude Lenoir.

Source: lefigaro.fr

 

Des migrants refusent des repas à Calais…..

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 2 février 2016

France : Drones, les nouvelles règles en vigueur au 1er janvier 2016

La législation sur l’utilisation des drones de loisirs change à compter de janvier 2016. Voici comment utiliser votre drone dans le respect de la loi.

Image d'illustration d'un drone au-dessus de Paris. (c) Afp
Image d’illustration d’un drone au-dessus de Paris. (c) Afp

PRÉCISIONS. À la veille de Noël 2015, deux arrêtés(1) ont été publiés au journal officiel afin de préciser la règlementation en vigueur concernant l’utilisation des drones civils (de loisir ou professionnels). Les deux textes doivent prendre effet au 1er janvier 2016. Ces derniers font désormais la distinction entre les « aéromodèles » (les drones destinés à un usage de loisir ou de compétition) et ceux, professionnels, destinés à des « activités particulières » (relevés topographiques, observations et surveillances aériennes…). Les aéromodèles sont divisés en deux catégories : « A » si leur masse est inférieure ou égale à 25 kilos, et « B » au delà. Les premiers ne nécessitent aucune autorisation particulière pour circuler tant qu’ils respectent les règles d’usage d’un drone de loisir. En revanche, « un aéromodèle de catégorie B ne peut être utilisé que si une autorisation de vol a été obtenue, attestant des capacités de l’aéromodèle et de son télépilote« , rappelle la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC). Cette dernière définit comme suit les règles d’utilisation des aéromodèles de catégorie A :

 

Règles d’usage d’un drone de loisir

  • Interdiction de voler au dessus des zones peuplées (agglomérations et rassemblement de personnes). Il est donc interdit de s’approcher à 50 mètres des limites d’une agglomération ou à moins de 150 mètres d’un rassemblement de personnes. Le texte de loi interdit même de faire voler son drone au dessus d’un rassemblement d’animaux.
  • Interdiction de voler à plus de 150 mètres. Altitude à partir de laquelle le domaine aérien est réservé aux aéronefs habités.
  • Interdiction de voler à proximité des aérodromes ou de toute autre structure destinée à l’atterrissage ou au décollage d’aéronefs.
  • Interdiction de survoler les no-fly zones telles que les bases militaires, les centrales nucléaires, les maisons d’arrêt ou toute autre zone d’accès réglementé. Vous pourrez en consulter la liste détaillée sur le site AIP Drone.
  • Voler à vue. Le drone doit rester en « vue directe » de son télépilote. Ce qui interdit donc de programmer un plan de vol à sa machine de manière à lui faire parcourir un trajet qui l’amène au delà des limites du champ visuel de son opérateur. A moins qu’une seconde personne, se trouvant en vue de l’aéronef, soit chargée de veiller à la sécurité du vol en informant le télépilote de dangers éventuels. De la même manière, le vol en immersion (FPV) est autorisé à condition qu’une autre personne susceptible d’agir sur les commandes du drone et de conserver l’appareil en visuel. C’est par rapport à ce télépilote que s’apprécie le respect des conditions associées à un vol « en vue », précise le texte de loi.
  • Interdiction de voler la nuit.
  • La prise de photos ou de vidéos est autorisée tant qu’elle ne fait pas l’objet d’une exploitation commerciale et qu’elle respecte la vie privée comme le définit actuellement la loi.

Un usage ne respectant pas ces règles de sécurité est passible d’une peine maximale d’un an d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende. Le texte de loi rappelle également que « le télépilote d’un drone est responsable des dommages causés par l’évolution de l’aéronef ou les objets qui s’en détachent aux personnes et aux biens de la surface« .

 

France : voici la nouvelle réglementation pour les drones.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 1 janvier 2016

Prime d’activité, tarifs du gaz… ce qui change au 1er janvier en France

Mise en place de la prime d’activité, hausse des taxes sur les carburants et baisse des tarifs réglementés du gaz, Challenges fait le point sur ce qui change en France au 1er janvier 2016.

L'interdiction des sacs plastiques à usage unique dans les supermarchés, la baisse des tarifs réglementés du gaz, la hausse des taxes sur les carburants et l'indemnité kilométrique vélo: ce qui doit changer en 2016 AFP
L’interdiction des sacs plastiques à usage unique dans les supermarchés, la baisse des tarifs réglementés du gaz, la hausse des taxes sur les carburants et l’indemnité kilométrique vélo: ce qui doit changer en 2016 .Source : AFP

Mesures sociales, tarifications, chaque année, le 1er janvier est synonyme de changement. En 2016, la prime d’activité sera notamment mise en place, de même que l’indemnité kilométrique vélo ou la mutuelle santé obligatoire dans les entreprises. Autres changements attendus: la hausse des taxes sur les carburants et la baisse des tarifs réglementés du gaz. Challenges fait le point sur les principaux changements.

La Prime d’activité est mise en place

Finis le RSA activité et la Prime pour l’emploi: les deux dispositifs jugés complexes et peu efficaces sont remplacés à partir du 1er janvier par la Prime d’activité. Un dispositif qui pourrait bénéficier à quelque 5,6 millions d’actifs. Un simulateur est accessible sur le site de la Caf pour savoir si l’on est éligible à cette aide et en calculer le montant. Les demandes doivent être effectuées à partir du 6 janvier.

La complémentaire santé devient obligatoire en entreprise

Les entreprises devront désormais proposer à l’ensemble de leurs salariés une complémentaire santé qui sera  payée à part égale par l’entreprise et le salarié. Objectif: améliorer la situation de 4 millions de salariés qui n’étaient pas encore couverts par un contrat collectif. La plupart avait pourtant déjà souscrit un contrat individuel.

Les nouvelles régions entrent en scène

Les régions en métropole passent de 22 à 13. Si certaines régions n’ont pas changé, comme l’Ile-de-France ou encore la région Paca, d’autres ont fusionné: comme l’Alsace, la Lorraine et la Champagne-Ardenne pour former de grandes entités. Les élections régionales des 6 et 13 décembre ont déterminé l’orientation politique des nouveaux conseils régionaux. Il reste à trouver un nom à ces nouvelles régions.

Pas de coup de pouce pour le Smic

Il n’y aura pas de coup de pouce pour le Smic début 2016. Le salaire minium connaîtra simplement une revalorisation de 0,6% au 1er janvier. Il s’élèvera désormais à 1.466,62 euros bruts par mois et environ 1.143 euros nets par mois, soit 6 euros de plus qu’actuellement.

La taxe tampon baisse

La TVA sur les protections hygiéniques féminines baisse au 1er janvier: elle passe de 20% à 5,5%. La mesure devrait coûter 55 millions d’euros chaque année à l’Etat. Les associations féministes qui militaient en faveur de cette baisse appellent à rester vigilant pour que cette baisse soit bel et bien répercutée sur les prix des produits.

Les taxes sur les carburants augmentent

Alors que le gouvernement avait annoncé en plein scandale Volkswagen vouloir faire converger les fiscalités du Diesel et de l’essence avec une hausse de la première et une baisse de la seconde, les taxes sur les carburants augmenteront au final au 1er janvier à cause de la hausse de la contribution climat énergie. Conséquence: les taxes sur le gazole augmenteront de 3,5 centimes par litre et celles sur l’essence sans plomb 95 de 2 centimes par litre.

Les motards devront avoir un gilet jaune

Comme les automobilistes, les conducteurs de deux ou trois roues motorisés devront eux aussi avoir avec eux un gilet jaune « de haute visibilité » et le mettre en cas d’arrêt d’urgence. Une amende de 11 euros est prévue si le gilet ne se trouve pas à bord du véhicule et de 135 euros s’il n’est pas porté après un arrêt d’urgence.

L’indemnité kilométrique vélo est mise en place

Les salariés qui viennent travailler à vélo pourront désormais être légèrement défrayés: à hauteur de 25 centimes le kilomètre. Mais la mesure reste facultative pour l’employeur et sera limitée à 200 euros par an et par salarié.

Le prêt à taux zéro est assoupli

Un prêt à taux zéro renforcé pour bénéficier à plus de ménages. A partir du 1er janvier, ce prêt accordé aux ménages primo-accédants sous conditions de ressources pourra représenter 40% du montant de l’emprunt contracté pour l’achat d’un bien immobilier neuf contre 18 à 26% actuellement. Les plafonds de revenus des ménages seront aussi relevés pour augmenter le nombre de ménages éligibles et la durée du prêt sera plus longue. Enfin, le PTZ dans l’ancien sera élargi à tout le territoire mais il faudra réaliser des travaux pour un montant d’au moins 25% du prix d’achat. Toutes ces mesures devraient permettre à 120.000 ménages de bénéficier du PTZ, deux fois plus qu’en 2015.

LCI passe en gratuit

Après l’accord du CSA, LCI deviendra donc la 26e chaîne de la TNT gratuite au début de l’année. Le groupe NextradioTV, propriétaire de BFMTV, est entré en résistance contre cette nouvelle concurrence , évoquant des recours.  Et agitant une menace: celle du licenciement de nombreux pigistes.

Le prix du timbre va augmenter

Pour expédier une lettre prioritaire, cela coûtera désormais 0,80 euro contre 0,76 euro actuellement. Pour une lettre verte, le prix du timbre passera, lui, de 0,68 euro à 0,70 euro.

La suppression des sacs plastiques en caisse

Si le décret interdisant les sacs plastiques à usage unique aux caisses des supermarchés ne sera pas publié avant fin mars, le gouvernement compte sur l’anticipation des magasins pour que la mesure soit généralisée dès le 1er janvier. Cette interdiction qui profite donc aux sacs réutilisables est inscrite dans la loi sur la transition énergétique. Une deuxième loi devrait interdire en 2017 la distribution de tous les sacs jetables, sauf ceux qui sont biodégradables, même pour les légumes et les fruits.

Gaz à effet de serre: des sanctions pour les entreprises et les administrations

Désormais les entreprises de plus de 500 salariés, les établissements publics de plus de 250 employés, l’Etat, les régions et les collectivités territoriales de plus de 50.000 habitants devront réaliser le bilan de leurs émissions de gaz à effet de serre à chaque échéance prévue sous peine de sanctions. Selon l’ordonnance qui entre en vigueur au 1er janvier, l’amende pourrait atteindre jusqu’à 1.500 euros.

Des prix plus lisibles dans l’hôtellerie

A partir du 1er janvier, le prix définitif à payer devra être affiché à chaque moment de la réservation en ligne par les professionnels du tourisme. Ces derniers devront aussi mettre bien en évidence le prix des prestations facultatives comme le petit-déjeuner et les taxes applicables. L’affichage à l’intérieur et à l’extérieur des établissements devra aussi être rendu lisible avant le 1er juin 2016.

Les règles sur l’utilisation de drones de loisir précisées

Interdiction de faire voler un drone au-dessus des espaces publics en agglomération et à plus de 150 mètres d’altitude. L’arrêté ministériel encadrant l’utilisation des drones de loisir entre en vigueur au 1er janvier. L’utilisation de drones la nuit ou à proximité d’aéroports reste interdite.

Les tarifs réglementés au gaz baissent de 2%

Les 6,4 millions de consommateurs en France qui bénéficient des tarifs réglementés du gaz appliqués par Engie les verront baisser en moyenne de 2%, hors taxes, au 1er janvier. A noter tout de même que la taxe intérieure de consommation sur le gaz naturel (TICGN) enregistrera une forte hausse à la même date, passant de 2,64 euros par mégawattheure à 4,34 euros par mégawattheure.

Les tarifs réglementés d’électricité pour les professionnels prennent fin

Quelque 450.000 commerces ou entreprises ne pourront plus bénéficier des tarifs réglementés d’électricité. Objectif de la mesure: stimuler la concurrence. Les professionnels devront en effet choisir désormais une offre à prix libre auprès du fournisseur de leur choix. Pour ceux qui n’auraient pas fait leur choix au 1er janvier, une offre transitoire est prévue jusqu’à fin juin 2016 mais avec des prix en moyenne 5% plus élevés que les tarifs précédents.

Ce qui va bouger en janvier 2016 en France.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur jeudi 31 décembre 2015

Il sera plus avantageux pour les Tournaisiens de faire leur plein de diesel en France à partir de 2018

2018 = augmentation des accises sur le diesel en Belgique, il sera alors plus avantageux d’aller à l’étranger faire son plein et notamment en France pour les habitants de la Wallonie Picarde.

diesel pompe essence

Selon « De Zontag », le club automobile le VAB a effectué diverses simulation pour estimer le prix du diesel en 2018, selon lui le prix du diesel dépassera celui de l’essence.

Selon  cette étude, le prix le plus avantageux serait celui du Luxembourg, mais les prix en France, Allemagne et Suisse serait aussi plus bas,seuls la Belgique, les Pays-Bas et l’Italie comptent augmenter leurs accises.

Les Tournaisiens passeront donc sans hésiter la frontière française pour y remplir leurs réservoir de diesel,  ils le font déjà de plus en plus pour faire leurs courses dans les grands centres commerciaux comme V2 ou Leers ou encore Petite-Forêt.

Les Tournaisiens bientôt tentés de faire le pleine en France suite à l'augmentation des accises sur le diesel ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 27 décembre 2015

Les abattages de loups se multiplient : non sevrés, ils sont déjà chassés… injustement

La chasse au loup serait-elle relancée ? Pour la période 2015-2016 en France, 32 loups ont été officiellement abattus sur un quota de 36. Cet animal est-il vraiment « nuisible » à l’encontre des éleveurs ? Peut-on véritablement lui imputer l’ensemble des dégâts répertoriés en France ? Pierre Athanaze, président de l’association Action Nature, tient à mettre les choses au clair.

Édité par Louise Auvitu  Auteur parrainé par Muriel Fusi

Un arrêté ministériel fixe à 36 le nombre de loups qui pourront être abattus pour la période 2015-2016. (ARDEA/M. EVANS/SIPA)

 

Malgré son statut d’espèce protégée, la survie des loups est menacée en France. Les ministres de l’Écologie et de l’Agriculture ayant cédé aux chasseurs et aux éleveurs de moutons, un quota de chasse de 36 loups a été décidé, et les grands moyens sont donnés au monde de la chasse pour réaliser ce tableau de chasse unique en Europe.

 

Ce n’est pas la première année qu’un quota de loup est promis aux syndicats agricoles et aux fédérations de chasse. En 2014, 19 loups avaient été abattus sur les 24 qui avaient été autorisés. Les effectifs avaient significativement baissé, passant de 301 individus en 2014, à seulement 281 pour cette année.

 

Pas encore sevrés, mais déjà chassés

 

Pour arriver au quota des 36 loups à abattre, soit 13% de la population française, les pouvoirs publics ont fermé les yeux sur la réglementation.

 

Le loup bien, qu’officiellement toujours protégé, se trouve dans une situation bien pire que s’il avait rejoint le renard, la fouine ou le ragondin sur la terrible liste des espèces « nuisibles » qui permet déjà l’utilisation de très nombreux moyens pas très sympathiques pour les « détruire ».

 

Ainsi, les loups sont dorénavant chassés dix mois sur douze, ce qui signifie que même lorsque les louveteaux ne sont pas encore sevrés, la chasse est ouverte !

 

Le tir des loups est autorisé la nuit, ce qui est interdit pour les espèces gibier et très réglementé pour les espèces dites « nuisibles ». Dans certains départements, les chasseurs et lieutenants de louveterie sont équipés de fusils de précision équipés de système de vision nocturne.

 

En clair des armes de guerre, interdite tout autant pour la chasse que pour la « destruction » des nuisibles. Des caméras thermiques ont également été mises à disposition des chasseurs pour traquer le grand méchant loups au plus profond de nos montagnes et de nos forêts !

 

Après 1h30 de diapositives, un chasseur peut participer à des battues

 

Cet arsenal de guerre avait déjà été employé l’an dernier. Mais les chasseurs n’avaient pas réussi à atteindre l’objectif affiché. Aussi, les préfets ont déréglementé plus encore la chasse au loup.

 

Le très controversé « Plan Loup » stipulait que les chasseurs autorisés à tirer le canidé devaient avoir une formation. Cette disposition a été très profondément revisitée par des préfets imaginatifs.

 

On voit ainsi des formations express s’organiser dans les salles des fêtes des communes. Au bout d’une heure et demi de diapositives et de discussions passionnées, les nemrods se voient décernés non seulement le droit de tirer les loups, mais également aussi, celui d’encadrer leurs amis chasseurs, non « formés » pour des battues au loup.

 

Les pouvoirs publics n’ont ainsi plus aucun moyen de contrôler ce qui se passe dans ces battues. Et comme si cela ne suffisait pas, le droit a été donné aux chasseurs de tirer le loup, dès lors qu’ils sont à la chasse au « grand gibier » (cerf, chamois, chevreuil…). Ce qui multiplie de façon exponentielle le nombre de battues, sans aucun contrôle possible.

 

Les naturalistes qui suivent les meutes de loups sont très inquiets et notent l’absence de bien plus de loups qu’il n’en est officiellement déclaré abattus. Ce nombre dépend de la seule bonne volonté des chasseurs d’annoncer le nombre de cadavres de loups. La démission de l’État est désormais totale.

 

Des « permis de tuer » qui se distribuent comme des petits pains

 

Ce zèle des chasseurs s’explique par leurs craintes de voir les loups s’attaquer à  « leur » gibier. Tout comme – mais on le comprend mieux – les éleveurs ne souhaitent pas voir leur mouton attaquer par les grands prédateurs, les chasseurs eux, qui pourtant nous répètent qu’ils sont les garants des équilibres naturels, font fi de toutes les études scientifiques démontrant l’intérêt de la prédation pour la fonctionnalité des écosystèmes.

 

D’autres préfets, comme celui des Hautes-Alpes, n’ont même pas pris l’élégance de camoufler ces « permis de tuer » les loups par de pseudo-formations. Un arrêté de la préfecture des Hautes-Alpes autorisent les 9.000 chasseurs du département à tirer sur les loups !

 

En Lozère, où un seul loup est peut-être présent, quelques 599 chasseurs se sont vu autoriser à traquer le potentiel seul et unique loup du département !

 

Des personnes séquestrées et l’État ne réagit pas

 

Bien entendu, tout cela est complètement illégal. Ne serait-ce qu’au regard de la directive européenne « habitats ». Mais nos ministres de l’Écologie et de l’Agriculture se sont « rapprochés » du commissaire européen, et au prétexte de maintenir la paix dans nos campagnes, ont obtenu de lui, qu’il calme ses services qui ont été saisis d’une plainte de l’association française « Action Nature Rewilding France » en juillet. Mais le prétexte du maintien de l’ordre ne tient pas. Bien au contraire.

 

On a vu que cela donnait plutôt des velléités d’obtenir plus, de la part des syndicats agricoles passés maître dans l’art de la surenchère. Ainsi, un commando d’éleveurs savoyards à séquestré le président du parc national de la Vanoise, son directeur et un agent, du 1er au 2 septembre. Leur revendication : l’abattage de cinq loups supplémentaires. Leurs prisonniers libérés, le préfet prenait un arrêté autorisant le tir de six loups de plus !

 

Constatant qu’une nouvelle fois, l’État avait capitulé en rase campagne devant le dictat des éleveurs, les protecteurs du loup s’attendaient, qu’au moins, la ministre de l’Écologie, qui a la tutelle des parcs nationaux, porte plainte contre les organisateurs de ce coup de force. Mais il n’en a rien été. Le président du parc et ses collaborateurs ont été doublement lâchés par leur ministre !

 

Les dégâts attribués au loup sont exagérés

 

Ici ou là, les éleveurs font le coup de force, déposent des cadavres de brebis devant les préfectures ou sous-préfectures. Même là où la présence du loup est plus que douteuse.

 

Ainsi, les éleveurs du Larzac, multiplient les coups d’éclat afin de faire porter à un hypothétique loup, que personne n’a vu et dont aucune trace n’a été trouvée nul part, les dégâts très certainement causés par des chiens.

 

Mais si les chiens sont responsables d’attaques et que leur propriétaire n’est pas identifié, il n’y a pas d’indemnisation. Si le propriétaire est identifié, son assurance dédommagera les dégâts au prix du marché.

 

Ainsi si l’État accepte que l’on impute les dégâts au loup. Les animaux tués sont alors remboursés deux à trois fois le prix du marché, plus une indemnisation forfaitaire par attaque.

 

La liste des dégâts attribués au loup est démesurément exagérée au regard de la réalité des faits. Tout le monde le sait, mais cela fait des années que des sommes dépassant le million d’euros sont versées en pure perte, au prétexte du loup. Et que le loup est accusé par les pouvoirs publics de bien plus d’attaques sur troupeaux qu’il n’en commet en réalité.

 

Inspirons-nous de l’Italie ou de l’Allemagne

 

Ainsi, on gaspille l’argent public en pure perte et on massacre la faune sauvage au nom de la défense de l’agriculture. Aucune solution durable n’est apportée à la protection des troupeaux !

 

La France a opté pour le système le plus couteux et le moins efficace d’Europe pour la cohabitation grands prédateurs/pastoralisme. L’abattage d’un loup n’empêchera jamais le loup suivant d’attaquer le même troupeau si celui-ci n’est pas mieux protégé. Rembourser les dégâts sur un troupeau, même à tarif exorbitant, ne le protègera pas d’une potentielle attaque suivante.

 

Nos voisins allemands, qui eux aussi voient le loup revenir sur leur terre depuis la Pologne voisine, n’indemnisent que la première attaque et aide à la protection des exploitations. Il n’y a plus de remboursement pour d’éventuels autres dégâts. Et ça marche.

 

Les Italiens, eux, ont choisi de laisser les assurances privées, indemniser les moutons tués par les loups. L’état subventionnant les agriculteurs pour les polices d’assurance. Du coup, fort logiquement, les assurances ne remboursent les dégâts que s’ils ont été commis par des loups, et non pas des chiens, et que si les troupeaux sont effectivement protégés.

 

Loin d’être ce qui se passe en France, où les mêmes élevages se voient indemnisés des dégâts autant de fois que des moutons sont tués par des loups, mais aussi, pas des « grands canidés ». Terme technique qui comprend 60% des attaques dont l’auteur est peut-être un loup, peut être un chien. 20% des attaques sont formellement imputables au loup. Et 20% également, sont de façon certaine causées par des chiens.

 

Cet argent public pourrait bien plus utile ailleurs

 

Il convient donc de sortir de ce système qui, année après année, démontre son inefficacité et mobilise un part d’argent public qui serait bien plus utile ailleurs.

 

Y compris à des solutions durables pour les éleveurs et bergers dont tout le monde sait qu’ils ne pourront continuer à pratiquer ce type d’activités agricoles qui ne doivent leur maintien qu’aux largesses à la PAC (Politique agricole commune) qui connaît ses toutes dernières années d’application.

 

Aussi, il est scandaleux que les organisations agricoles, chambres d’agricultures, ainsi que le ministère de l’Écologie, continuent de faire croire que le maintien du pastoralisme « à la française » ne serait compromis que par la présence de moins de 300 loups dans un pays de 547.030 km2. Chacun camouflant son impossibilité de juguler des importations massives et à bas prix d’agneaux de Grande-Bretagne ou de Nouvelle-Zélande derrière « le grand méchant loup ».

 

Tant que ce dossier sera abordé par le petit bout de la lorgnette, on jettera l’argent public par la fenêtre, on massacrera la faune sauvage en pure perte et on condamnera à court terme des centaines de foyers de nos montagnes qui verront très prochainement leur emploi ou leur exploitation disparaître sans qu’aucune piste de reconversion ne leur aient jamais été proposée, ni même seulement étudiée.

 

La présence des loups dans nos montagnes est souhaitable

 

Les victimes de ce marché de dupe sont les éleveurs et leurs bergers. Mais chacun préfère agiter le loup et les écolos comme bouc-émissaire, et ainsi dissimuler leur incompétence coupable.

 

Car si on peut comprendre qu’il n’est pas simple, et peut-être même impossible, pour le gouvernement, les pouvoirs publics et les organisations agricoles, de vaincre la mondialisation, il est criminel de laisser perdurer une situation qui ne pourra que se transformer en crise sociale de forte ampleur dans nos campagnes.

 

L’élevage ovin n’est certes qu’une toute petite partie de l’économie de montagne, très loin derrière le tourisme, et la filière bois, les deux principales activités économiques montagnardes. Toutes deux d’ailleurs, auraient tout intérêt à une présence durable du loup dans nos contrées.

 

La présence du loup étant très importante pour limiter les dégâts des herbivores à la régénération forestière. Quant à l’éco-tourisme, on voit chaque année des dizaines de guides nature encadrer des séjours pour la découverte du loup. Mais dans les Abruzzes (Italie) ou Espagne. Ce qui génère un manque à gagner très important pour les structures d’accueils, gites et chambres d’hôtes en France.

 

Ce silence arrange tout le monde

 

De tout cela, il n’est depuis plus d’un an plus questions d’en débattre. Le ministère de l’Écologie refuse de rencontrer les associations de protection de la nature pour parler du loup. Le Comité national loup se tient depuis un an et demi sans la présence des protecteurs de la nature.

 

Il faut croire que cela arrange bien les pouvoirs publics et les chasseurs. Mais également, les organisations agricoles totalement complices de ce manque de clairvoyance.

Pas encore sevrés ils sont déjà abattus !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 25 décembre 2015

Marine Le Pen présidente du FN se paye la tête de la Région Nord – Pas de Calais

Marine Le Pen est la grande gagnante de ce premier tour des élections dans la Région. Nier la réalité,  ne changerait rien. C’est un fait. Avec plus de 41 % des suffrages exprimés et même si près de 50 % des habitants de notre région ont boudé les urnes, la chef de file du Front National a rassemblé à peine moins de voix que Xavier Bertrand (Les Républicains) et Pierre de Saintignon (Parti Socialiste) réunis. Ce qui donne déjà une indication sur le second tour : c’est le report de voix des petits partis et éventuellement un sursaut de participation qui permettront peut-être à Xavier Bertrand de l’emporter face à Marine Le Pen au second tour.

Certes la victoire de Marine Le Pen est à relativiser : elle ne réalise que 22 % des voix des inscrits. En 2010, la participation au premier tour dans le Nord-Pas-de-Calais avait été de 44,5% et en Picardie de 45,57%. Cette fois-ci, elle aura été de 55,5 %, soit 10 points de plus qu’il y a cinq ans.

La nation, pas la région

D’aucuns diront que c’est une excuse pour relativiser la victoire de Marine Le Pen. Cette participation relative ne doit pas cacher la réalité, celle d’une région qui a basculé et qui bascule encore.

En 2010, Daniel Percheron (PS) était arrivé en tête dans le Nord-Pas-de-Calais avec 29,16% des suffrages exprimés, devant Valérie Létard (UMP), 19% et Eric Dillies (FN) 18,31 %.

En Picardie, Anne Ferreira (PS) avec 26,64 % des suffrages exprimés était arrivée juste devant Christophe Coulon (UMP), 25,94% et Franck Briffaut (FN) avec 15,81% des suffrages.

Cette fois-ci, c’est le FN qui mène la danse. Le deuxième tour confirmera ou infirmera ce résultat. Mais Marine Le Pen a d’ores et déjà pris rendez-vous pour… 2017.

Et c’est bien là le problème. Dans son discours d’hier soir, la chef de file du Front National a surtout parlé de la nation, de la France réunie.

« Le Front national est le seul front véritablement républicain car il est le seul à défendre la nation et sa souveraineté », s’est exclamée Marine Le Pen hier.

« Le FN est le seul à défendre une République authentiquement française, une république de l’intérêt national. Le FN s’appuiera pour ce faire sur la restauration de l’État, de ses moyens, de son autorité », ajoute-t-elle.

Est-ce là un programme pour la région ? Non. Marine Le Pen annonce clairement le début d’un mouvement destiné à s’amplifier dans les mois qui viennent : «Chacun doit avoir à l’esprit qu’il n’y aura aucun changement si on ne change pas les hommes. Chacun doit avoir à l’esprit qu’il n’y aura aucun changement si on ne change pas les façons de gouverner. Les nationaux ont vocation à rassembler les Français, de toutes origines, dans un grand projet collectif. Nous avons vocation à réaliser l’unité nationale dont le pays a besoin.»

Les hommes, les Français, l’unité nationale, derrière sa possible victoire aux Régionales, Marine Le Pen pense sans cesse national. Elle fait de sa victoire à Calais un symbole mais en tant que chef du parti, elle se réjouit déjà de la suite, qui n’est pas la tête de la région mais les présidentielles de 2017. Et pour cela, elle espère bien pouvoir compter sur « tous les Français » qui « ont leur place, à nos côtés, dans ce grand mouvement de redressement populaire et national. » Car « c’est le peuple français qui est une chance pour la France ! »

Un discours de candidate à la présidentielle. Mais pas de région. Les mots ont un sens. Et Marine Le Pen a une fois de plus fait tombé le masque hier.

Rendez-vous dimanche prochain pour le second tour.

Source : nordlittoral.fr

 

La région Nord – Pas de Calais vire au FN pour le premier tour des élections régionales en France.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 6 décembre 2015

Elections régionales en France : c’est partit ce dimanche pour le 1er tour

Les élections régionales ont lieu les 6 et 13 décembre 2015. Ce qu’il faut savoir sur les conditions de vote et les enjeux de ces élections.

source vidéo : rtl.be

Dates du scrutin

Prévues initialement en mars 2015, les élections régionales auront finalement lieu au mois de décembre 2015 afin de tenir compte de la réforme territoriale en cours (voir ainsi la carte des 13 nouvelles régions de France).

Les dates des régionales sont fixées au dimanche 6 décembre 2015 (date du 1er tour) et au dimanche 13 décembre 2015 (date du second tour).

Dans un premier temps, ces régionales devaient avoir lieu en même temps que les élections départementales 2015. Mais le gouvernement a finalement décidé de distinguer ces deux élections. Les régionales auront donc lieu 9 mois après les départementales qui ont eu lieu au mois de mars 2015.

Les régionales seront les dernières élections françaises avant les présidentielles 2017 (voir les dates des présidentielles de 2017). Il n’y aura pas d’élections nationales en 2016 en France.
En revanche, 2016 verra l’élection du nouveau président des Etats-Unis. Voir ainsi la date des élections américaines 2016.

 

Mode de scrutin

Les conditions pour être élus aux régionales ne sont pas les mêmes que lors des départementales du mois de mars. Il s’agit d’un scrutin proportionnel à deux tours avec prime majoritaire.

1er tour

Les listes qui obtiennent plus de 10 % des suffrages exprimés au 1er tour des régionales sont qualifiées pour le second tour.

2nd tour

La liste qui arrive en tête au 2nd tour obtient automatiquement une prime majoritaire égale au quart des sièges au conseil régional en plus du nombre de sièges lié à son score. Le reste des sièges est ensuite réparti entre les listes ayant recueilli au moins 5 % des suffrages exprimés.

Il n’est pas nécessaire de réunir plus de 50 % des voix pour être élu. Par conséquent, en cas de triangulaire PS/FN/LR, ce sera la liste qui arrive en tête qui remportera l’élection.

Fusion

Une liste présente au second tour peut fusionner avec une autre liste dès lors que celle-ci a fait plus de 5 % au premier tour.

Conditions de vote

Pour voter, il faut être majeur, de nationalité française, jouir de ses droits civils et politiques et être inscrit sur les listes électorales.

Listes électorales

Il n’est plus possible de s’inscrire sur les listes électorales en 2015 pour pouvoir voter aux régionales. Vous deviez effectuer les démarches d’inscription avant la date limite du 30 septembre 2015. Mais dans certaines situations, un inscription tardive est encore permise. Pour les connaitre, voir comment s’inscrire sur les listes électorales.

Procuration

Si vous êtes dans l’impossibilité de vous rendre à votre bureau de vote le jour du scrutin, vous pourrez toujours voter par procuration.

Réforme

Suite à la réforme des collectivités territoriales, en 2015 ont lieu les élections régionales mais également départementales. Ces dernières ont en effet remplacé les anciennes élections cantonales, dont la dernière édition a eu lieu en 2011. Les français élisent ainsi leurs conseillers régionaux mais aussi leurs conseillers départementaux (qui remplacent les anciens conseillers généraux) cette année, à deux dates distinctes.

En outre, avant l’organisation des régionales 2015, le gouvernement a réduit le nombre de régions françaises qui est ainsi passé de 22 à 13.

Liste des régions

Pour les élections de décembre, les différentes régions seront réparties comme suit :

  • Alsace, Champagne-Ardenne et Lorraine ;
  • Aquitaine, Limousin et Poitou-Charentes ;
  • Auvergne et Rhône-Alpes ;
  • Bourgogne et Franche-Comté ;
  • Bretagne ;
  • Centre ;
  • Corse ;
  • Ile-de-France ;
  • Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées ;
  • Nord – Pas-de-Calais et Picardie ;
  • Basse-Normandie et Haute-Normandie ;
  • Pays de la Loire ;
  • Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Elections régionales françaises , 1 er tour ce dimanche, explications:

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 6 décembre 2015