Titre obligatoire

Emissions à venir

nov
19
dim
2017
15:00 Fred’s Country
Fred’s Country
nov 19 @ 15:00
Fred's Country
Fred’s Country – Samedi de 7h à 8h Le samedi de 7h à 8h Musique country avec Fred’s La musique Country de Tradition avec Frederic (Fred) Moreau. Le programme Fred’s Country est diffusé sur 47[...]
17:00 British Connection
British Connection
nov 19 @ 17:00 – 19:00
British Connection
BRITISH CONNECTION L’EMISSION ROCK : diffusée chaque semaine sur des radios FM & web en France, Belgique, Suisse, Canada, La Réunion & web.  
19:00 FREQUENCE ROCK CONCERTS INTERNAT...
FREQUENCE ROCK CONCERTS INTERNAT...
nov 19 @ 19:00
Découvrez pendant 1h00 de concert de grand groupes internationaux.
20:00 Fréquence Rock – Stéphane et Wal...
Fréquence Rock – Stéphane et Wal...
nov 19 @ 20:00
Fréquence Rock - Stéphane et Wallace
Fréquence Rock – Dimanche de 20h à 22h Dimanche de 20h à 22h Fréquence Rock avec Wallace et Stéphane Chaque dimanche, les studios de Pacifique FM se transforment en salle de concert. Des groupes régionaux[...]

View Calendar

Articles marqués avec ‘Europe’

Accord approuvé Europe – Turquie Désastreux et honteux !

L’accord Turquie – Union européenne est approuvé. Résultat éclatant pour les Turcs: ils vont pouvoir circuler en Europe sans visa, comme Angela Merkel l’avait déjà promis, sans avoir pourtant l’autorité pour faire cette promesse! C’est une entrée de fait dans l’Union européenne, par la fenêtre…

Le seul qui sourit, c'est le turc Davutoglu! Juncker et Tusk ont capitulé en rase-campagne. Honte à l'Europe!
Le seul qui sourit, c’est le turc Davutoglu! Juncker et Tusk ont capitulé en rase-campagne. Honte à l’Europe!

Le processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne va être accéléré. Les Turcs sont désormais certains que leur pays va rallier l’Union à terme.

La Turquie va toucher les 3 milliards d’EUR déjà promis, pour « améliorer l’accueil des réfugiés et migrants en Turquie » et l’Europe s’engage à aller plus loin dans l’aide financière.

Pour l’Europe, c’est une capitulation en rase campagne et un déni de démocratie, dans la mesure où la majorité des Européens ne veulent pas de l’entrée de la Turquie dans l’Europe. C’est enfin un coût exorbitant pour un accueil qui ne devrait pas nous concerner. Il est probable que le Brexit va devenir réalité, les hésitants britanniques ayant déclaré qu’ils se décideraient sur base de la question des migrants et de la Turquie dans l’Union.

Dernier élément de poids: où va-t-on caser les réfugiés que l’Europe va aller chercher en Turquie dans le cadre de cet accord? En Allemagne? En Belgique? Où? Personne n’en veut!

L’accord avec la Turquie vient donc d’être approuvé ce vendredi après-midi, plus rapidement que prévu par les 28 membres de l’Union européenne. Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu est à Bruxelles depuis ce matin avec son équipe pour négocier l’accord avec la Commission qui représente les 28 pays-membres. Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker et le président du Conseil européen Donald Tusk jouent un rôle-clé dans ces négociations depuis des mois et l’accord a été arraché dès la fin du déjeuner.

Ce vendredi 18 mars est un jour noir pour la démocratie; tout référendum, toute consultation des citoyens européens ayant été soigneusement écartés par la plupart des états-membres et par la Commission européenne, qui a clamé à plusieurs reprises combien l’invasion migratoire en cours (et qu’on espère en partie enrayée) était « une chance pour l’Europe ».
migrants Kos-afpLe sommet aura été très difficile. La crise de migrants divise les Européens, et les Turcs ont multiplié les exigences et les critiques. Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a répété devant la presse lors de son arrivée à Bruxelles, que la Turquie ne se laisserait pas dicter son attitude en matière de droits de l’Homme.

Tous les nouveaux migrants arrivant sur les îles grecques depuis les côtes turques seront renvoyés vers la Turquie à partir de dimanche, aux termes de ce nouvel accord turco-européen, a confirmé le Premier ministre tchèque Bohuslav Sobotka. Le but est de tarir le flux des migrants arrivant par les côtes grecques.

Aujourd’hui la voie de la Sicile et du Sud de l’Italie continue de manière ininterrompue et d’autres voies d’entrée des migrants illégaux se préparent, notamment par l’Albanie. La politique européenne est un véritable désastre d’incompétence, de non-décision et de demi-mesures

Peu avant l’approbation, le président du Conseil européen Donald Tusk avait recommandé aux 28 pays membres de l’UE de valider ce nouveau projet d’accord avec la Turquie sur la crise migratoire.

Les chefs d’Etat et de gouvernement des Vingt-Huit ont débattu de ce projet d’accord lors d’un déjeuner, après une matinée de discussions entre Donald Tusk et le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu pour arriver au résultat que l’on sait.

C.T.

Source : www.lepeuple.be

 

3 milliard de l'Europe donc de votre poche pour la Turquie empêcher les migrants d'atteindre la Grèce, mais en + les…

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 19 mars 2016

Plus de 5.000 personnes à Bruxelles contre le dumping chinois

Des milliers de personnes, employeurs et travailleurs de différents secteurs industriels européens, se sont rassemblées lundi matin dans le parc du Cinquantenaire,

Source: Belga

© ap.

Des milliers de personnes, employeurs et travailleurs de différents secteurs industriels européens, se sont rassemblées lundi matin dans le parc du Cinquantenaire, à Bruxelles, pour manifester à travers le quartier européen leur opposition à l’attribution du Statut d’Economie de marché (SEM) à la Chine et appeler au respect d’une concurrence équitable et au maintien des emplois en Europe. Les manifestants, au nombre de 5.250 selon les estimations de la police, ont quitté le parc vers 11h30 pour investir le rond-point Schuman puis entamer une marche, en cortège, autour du Berlaymont puis dans les environs de la rue de la Loi. Il est prévu que l’action se termine vers 14h30-15h00.

© belga.
© belga.
© belga.

La manifestation est une initiative d’Aegis Europe, une alliance d’une trentaine de fédérations industrielles européennes. Avant le départ du cortège, Geert van Poelvoorde, président de la fédération européenne de l’acier Eurofer, a pris le temps de saluer chacune des délégations nationales présentes, au nombre de 18 au total. La Roumanie, l’Espagne, la Grèce, le Royaume-Uni, la Bulgarie, la Finlande ou encore les Pays-Bas sont notamment représentés.

« Nous ne sommes pas contre la Chine »
Le député européen Antonio Tajani, ancien commissaire européen à l’Industrie, a ensuite pris la parole. « Nous ne sommes pas contre la Chine, nous voulons seulement défendre l’industrie européenne », a-t-il assuré. « Nous devons changer les règles de la compétition », dans le but d’assurer une concurrence loyale, ce qui passe pour les manifestants par un refus du SEM pour la Chine, « qui n’est tout simplement pas une économie de marché ». Une dizaine de parlementaires européens participent d’ailleurs à la manifestation, selon Aegis.

La sidérurgie largement représentée
La sidérurgie, fort concernée par la problématique du dumping chinois, est largement représentée, mais les secteurs du verre, de l’énergie solaire, de la céramique et des composants de vélos, notamment, prennent également part à l’action. Le (très long) cortège a démarré dans le calme vers 11h30, aux sons des sifflets et de quelques pétards.

Parmi les manifestants, casque sur la tête, on retrouve notamment une importante délégation d’ArcelorMittal, mais également des représentants de Tata Steel, de Cerame-Unie, ou de Celsa Group, entre autres. Les derniers groupes ont quitté Schuman vers 12h15, soit trois quarts d’heure après que les premiers ont entamé la marche.

<div id= »fb-root »></div><script>(function(d, s, id) {  var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0];  if (d.getElementById(id)) return;  js = d.createElement(s); js.id = id;  js.src = « //connect.facebook.net/fr_FR/sdk.js#xfbml=1&version=v2.3″;  fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs);}(document, ‘script’, ‘facebook-jssdk’));</script><div class= »fb-post » data-href= »https://www.facebook.com/pacifiquefm/posts/557689114406893″ data-width= »500″><div class= »fb-xfbml-parse-ignore »><blockquote cite= »https://www.facebook.com/pacifiquefm/posts/557689114406893″><p>Manifestation de  + de 5000 personnes &#xe0; Bruxelles contre le dumping chinois ! Ets-ce que tout n&#039;est pas orchestr&#xe9; d&#039;avance?</p>Posté par <a href= »https://www.facebook.com/pacifiquefm/ »>Pacifique FM – Officiel</a> sur&nbsp;<a href= »https://www.facebook.com/pacifiquefm/posts/557689114406893″>lundi 15 février 2016</a></blockquote></div></div>

L’agenda européen du 1er au 6 février 2016 : Terrorisme, émissions polluantes, réforme des retraites, Hollande-Merkel, Islamophobie

Réfugiés : l’Europe cherche toujours des solutions

refugiés

Après la publication hier par Europol d’un nouveau chiffre choc, l’ensemble de la presse française réagit dans un élan d’émoi et d’inquiétude. Selon l’Office européen, plus de 10 000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe au cours des deux dernières années. Une inconnue demeure : combien d’enfants sont exploités à des fins criminelles ? En marge de cette fracassante annonce, le problème reste le même pour l’ensemble des Etats membres. Chacun cherche une solution et, quand la solidarité européenne pêche, certains la trouvent dans le repli, d’autres dans la reconnaissance des actes désintéressés.
Plus de 10 000 enfants migrants non accompagnés ont disparu
« Plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois, a affirmé dimanche l’agence de coordination policière Europol, craignant que nombre d’entre eux soient exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé », rapporte Le Figaro.

« Ce chiffre concerne les enfants dont toute trace a été perdue après leur enregistrement auprès des autorités européennes », précisent Les Echos, qui ajoutent qu' »environ la moitié d’entre eux ont disparu en Italie ».

Sur le « million de migrants arrivés en Europe en 2015, quelque 27% d’entre eux sont des mineurs » [Libération / AFP]. Cependant, « tous ne seront pas exploités à des fins criminelles, tempère Brian Donald », un responsable d’Europol [Les Echos].

Le Figaro évoque une « infrastructure paneuropéenne sophistiquée ». Selon La Croix, « des groupes criminels actifs dans la traite d’êtres humains sont par ailleurs maintenant actifs dans les filières d’immigration illégale afin d’exploiter des migrants ».

La Croix reprend les propos de Brian Donald, d’après lequel « il y a en Allemagne et en Hongrie des prisons dans lesquelles la grande majorité des détenus sont là en raison d’activités criminelles liés à la crise migratoire ».
Pendant ce temps, l’Europe cherche une réponse commune à la crise
En Allemagne justement, « Merkel serre la vis et se bat sur tous les fronts », titrent Les Echos. « Après avoir accueilli l’an dernier 1,1 million de demandeurs d’asile, Angela Merkel a souligné que la plupart d’entre eux se verront accorder une protection temporaire, limitée à trois ans, et non pas le statut de réfugié ».

Les Etats membres continuent de chercher des solutions pour gérer l’afflux de migrants. Des solutions parfois vivement critiquées, comme celle proposée par le Danemark. Courrier international reprend la tribune du rédacteur en chef du quotidien danois Politiken, publiée par le Financial Times, dans laquelle le journaliste note que la « loi des bijoux est une alerte qui rappelle jusqu’où l’Europe pourrait dériver si nous ne sommes pas capables d’affronter ce problème ensemble ».

Pour cela faut-il encore se donner les moyens d’une action commune. La Croix revient sur « le casse-tête européen du financement de la crise migratoire ». Le quotidien détaille les différentes idées pouvant permettre de réunir les « ressources permettant de gérer l’arrivée des migrants en Europe ». Et en conclut que « la solidarité européenne se retrouve à nouveau mise à mal ».

Sur cette question des financements, Euractiv rapporte en exclusivité que « la Commission tente d’éluder un audit sur l’immigration ». En effet, par un courrier envoyé au président de la Cour des comptes européenne, signé par trois vice-présidents de la Commission européenne, l’institution en dénonce les conclusions. L’audit porte sur la « coopération avec les pays tiers sur les politiques d’immigration et d’asile ». La Cour des comptes européenne a mis en exergue « un manque d’évaluations et des coûts démesurés ».
Les habitants des îles grecques, prix Nobel de la paix ?
Par ailleurs, alors que la Grèce est menacée d’être isolée de fait par un rétablissement prolongé des contrôles aux frontières intérieures de l’espace Schengen, Le Monde rapporte l’existence d’une pétition « pour la nomination d’habitants des îles grecques au prix Nobel de la paix ». « Les populations des îles grecques de la mer Egée ont fait et font encore tout ce qu’elles peuvent pour aider les réfugiés syriens, bien qu’elles soient depuis de nombreuses années victimes d’une sévère crise économique », explique la pétition en question. Le texte « [a] recueilli près de 600 000 signatures dimanche soir, quelques heures avant son expiration », ajoute Le Point.

Le gouvernement grec dans le collimateur de Bruxelles « s’engage désormais à ‘avoir rempli ses engagements d’ici le prochain sommet européen’ des 18 et 19 février à Bruxelles, ont fait savoir dimanche dans un communiqué les services du Premier ministre Alexis Tsipras, tout en appelant l’UE à montrer « le même sens des responsabilités »[Le Monde].

L'Europe en crise, pollutions,réfugiés,terrorisme : revue de presse.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 1 février 2016

[Revue de presse] Migrants : la parenthèse sur la libre circulation nordique inquiète les défenseurs de Schengen

Contrôle d'identité à l'entrée d'un train danois

Quelques jours à peine après l’entrée dans la nouvelle année, d’anciennes sirènes recommencent à sonner, prenant pour cible l’espace Schengen. Lundi 4 janvier, le Danemark et la Suède ont décidé de réintroduire des contrôles d’identité à leurs frontières. Bruxelles laisse filtrer ses inquiétudes tandis que l’Allemagne tire la sonnette d’alarme.

La fin de 60 ans de libre circulation nordique

« Le Danemark a instauré lundi des contrôles à ses frontières avec l’Allemagne pour empêcher l’entrée de réfugiés sans papiers, […] le jour où la Suède faisait de même à la frontière danoise« , rapporte Le Point.  « Ces contrôles aléatoires sont instaurés pour une période de dix jours, qui pourra être prolongée« , précise Le Monde.

Pour Euronews, « la décision de Copenhague répond à l’entrée en vigueur, quelques heures plus tôt, de nouveaux contrôles imposés par Stockholm entre le Danemark et la Suède, qui cherche elle aussi à limiter l’afflux de réfugiés. Or, le pont qu’empruntent les migrants, et qui relie les deux pays scandinaves, est également emprunté par les milliers de Danois qui travaillent en Suède« .

En effet, le pays, « qui se glorifiait d’être une ‘superpuissance humanitaire’, a décidé de mettre en sourdine son idéal, rattrapé par la réalité face à l’afflux incessant de migrants à ses frontières: plus de 160.000 en 2015, et plus en 2016, selon les prévisions » [Le Figaro].

Ainsi la Suède « exigeait à partir de ce lundi une pièce d’identité pour franchir en train ou en autocar le pont de l’Öresund, principale porte d’entrée des réfugiés dans le royaume » [Le Point].

Or ce pont est un symbole, celui de la libre circulation dans les Etats nordiques, signale le portail britannique EUObserver. Depuis 1954, les Nordiques pouvaient se déplacer librement, sans contrôles de leurs papiers d’identité.

L’effet domino effraie Bruxelles

Dans son éditorial, le Guardian revient sur une rencontre avec un policier danois se disant « prêt à aller chercher des dents en or dans la bouche des réfugiés, si l’ordre lui en était donné« . Le journal précise que le gouvernement danois envisage de légiférer pour ordonner la saisine des biens des réfugiés, ce qui permettrait de financer leur asile.

C’est également le Guardian qui rappelle que la Finlande avait d’ores et déjà instauré des contrôles sur les ferries en provenance d’Allemagne. La « fermeture du Nord » pourrait entrainer un effet domino qui laisse suggérer la direction que va prendre le contrôle des frontières.

Néanmoins, le quotidien belge 7sur7 rappelle que « la décision du Danemark, tout comme les nouvelles dispositions suédoises, sont conformes aux accords de Schengen« .

La Repubblica rapporte les propos du Premier ministre danois, pour qui « l’Europe ne protège pas ses frontières« . De quoi inquiéter les institutions. La Stampa s’attarde sur la question et titre « l’effet domino effraie Bruxelles« .

Le quotidien italien rapporte les propos de Dimitris Avramopolous, commissaire européen au Marché unique, qui a appelé Stockholm et Copenhague à comprendre les implications de leurs décisions, triste augure d’une fin de la libre circulation européenne [La Stampa].

Pour Libération, « l’UE se ferme et se fracture« , soulignant que « comme toujours, tant que la crise n’est pas aiguë, les Etats ne voient aucune urgence à partager leur souveraineté« .

L’Allemagne tire la sonnette d’alarme

Interrogé sur la décision danoise, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères allemand a déclaré que « la libre circulation est un bien précieux […] Schengen est très important mais est en danger » [Le Figaro].

Il précise néanmoins que « nous devons être à l’unisson en Europe, trouver des solutions européennes concernant les flux des réfugiés et protéger nos frontières européennes extérieures de manière efficace » [Die Welt].

« La solution au problème des réfugiés ne pourra pas être trouvée à la frontière d’un pays A et d’un pays B« , a assuré de son côté le porte-parole d’Angela Merkel [RFI].

Le Nord de L'Europe se protège des migrants…

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 5 janvier 2016

UE: les frais de roaming vont disparaître (mais pas entièrement)

A partir du 15 juin 2017, les fournisseurs télécoms ne pourront plus facturer de coûts supplémentaires en Europe pour les appels et l’utilisation de données à l’étranger. Mais il y aura quand même une exception.

Depuis des années déjà, la Commission européenne aspire à la diminution dans un premier temps, puis à la suppression pure et simple des frais d’itinérance (‘roaming’), ces tarifs élevés que les fournisseurs télécoms facturent à leurs clients pour l’utilisation de leur téléphone à l’étranger. Tel sera le cas dans un peu plus d’un an et demi. Ces coûts ne disparaîtront cependant pas tout à fait. Lorsque les clients utiliseront abusivement les services télécoms à l’étranger, un dédommagement supplémentaire pourra encore leur être facturé.

Le plafond doit encore être fixé

Le conseil ministériel européen a à présent approuvé ce plan (pdf). Il charge maintenant la Commission européenne d’établir les règles d’application du plafond d’utilisation (‘fair use cap’). Avant l’entrée en vigueur du plan le 15 juin 2017, le Parlement européen doit encore marquer son accord, ce qui semble être une étape formelle du fait que le conseil ministériel européen et le Parlement européen sont plus tôt cette année déjà arrivés à un accord informel.

Les frais de roaming réduits l’année prochaine déjà

Dans l’attente des nouvelles règles, les tarifs d’itinérance vont déjà diminuer à partir du 30 avril 2016. Les coûts s’ajoutant au tarif d’appel normal que le fournisseur télécom facture, ne pourront plus être supérieurs aux prix de revient maxima qui avaient précédemment déjà été fixés dans une directive européenne.

Source: Automatiseringgids

 

Le roaming en Europe, moins ou un peu mois de frais ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 6 octobre 2015

Les ministres de l’Intérieur de l’UE se réunissent le 14 septembre pour discuter de la crise migratoire

Les ministres de l’Intérieur des pays de l’Union européenne vont tenir une réunion d’urgence le 14 septembre à Bruxelles, alors que l’Europe tente de trouver des solutions communes face à l’aggravation de la crise migratoire.

parlement europeen

« Dans le but d’évaluer la situation sur le terrain, les actions politiques en cours et de discuter de nouvelles initiatives visant à renforcer la réponse européene, le ministre luxembourgeois de l’Immigration et de l’Asile Jean Asselborn a décidé d’organiser un conseil JAI (justice et affaires intérieures, NDLR) extraordinaire », a indiqué dans un communiqué le Luxembourg, qui assure la présidence tournante de l’UE.

 

Source : nouvelobs.com

Les migrants au programme dela réunion des ministres de l'intérieur de l'UE

Posted by Pacifique FM – Officiel on dimanche 30 août 2015

[Revue de presse Europe] Nouvelles propositions de réformes : Tsipras a-t-il vraiment cédé ?

Hier soir, le gouvernement grec a présenté à ses créanciers un programme de réformes qui ressemble étonnamment aux exigences européennes contre lesquelles Alexis Tsipras se battait depuis des mois.
tsipras 2

Si une majeure partie de la presse y voit une capitulation, certains observateurs estiment au contraire que le Premier ministre grec a de la suite dans les idées.
Alors qu’il aurait dû le faire lundi dernier lors du dernier sommet européen, le Premier ministre Alexis Tsipras « envoie enfin ses propositions de réforme à Bruxelles » annonce Euronews. Elles seront examinées demain par les ministres des Finances de la zone euro. D’ici là, le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a déclaré « qu’il ne ferait aucun commentaire tant que ces propositions n’auront pas été évaluées ».

Pour Le Monde, M. Tsipras « essaie d’aller vite » et « accélère pour éviter le ‘Grexit' ». En effet, depuis le ‘non’ au référendum, cette option semblait être de plus en plus envisagée par certains dirigeants européens.

Toute la presse française se penche sur le contenu de ce programme de réformes grec.

Tout d’abord, explique Le Monde, le gouvernement grec accepte un taux de TVA à 23%, notamment dans la restauration. Ce taux serait à 13% pour les produits de base, l’électricité et les hôtels et à 6% pour les médicaments, les livres et le théâtre.

Concernant les retraites, les départs anticipés seront réduits, et l’âge de départ à la retraite atteindra uniformément 67 ans en 2022.

La taxe sur les sociétés sera fixée à 28%, contrairement aux 29% que la Grèce voulait initialement mettre en place. En outre, les taxes sur les produits de luxe ou sur la publicité télévisée sont augmentées. Les avantages fiscaux seront aussi supprimés sur les îles.

Le budget de la défense grecque devrait subir des coupes de 300 millions d’euros d’ici deux ans, les privatisations d’entreprises publiques seront relancées et enfin, certaines professions (notaires, tourisme) seront déréglementées.

Pour Le Point, « Athènes cède à la pression de ses créanciers ». En effet, ces propositions sont très proches des exigences européennes et cèdent sur de nombreuses « pommes de discorde » que la Grèce rejetait formellement, notamment la question de la TVA et des retraites. Ce plan « ressemble étrangement à celui présenté par les créanciers la semaine dernière » [Les Echos] et va « à l’encontre du référendum » du 5 juillet, selon La Croix.

L’Obs y voit une « reddition » et se désole : « Tout ça pour ça ? Après la glorieuse et dangereuse bataille du référendum, Athènes, triomphante, semble déposer les armes ».

L’Express estime de son côté qu’Alexis Tsipras a « cherché à coller au plus près des attentes des créanciers de la Grèce » pour mieux les « convaincre ».

En effet, en échange de ces efforts budgétaires, la Grèce demande à ses créanciers un financement de 53,5 milliards d’euros pour couvrir les obligations liées à sa dette jusqu’en 2018 ainsi qu’un paquet de 35 milliards d’euros pour relancer la croissance hellène.

Romaric Godin, qui se demande dans La Tribune « où Alexis Tsipras veut-il en venir ? », détaille la logique politique de ce plan de réformes, à première vue perçu comme un renoncement mais qui est, en réalité, « plus élaboré qu’il n’y paraît » même s’il comporte des « risques majeurs ».

Pour le journaliste, un accord entre la Grèce et ses créanciers permettrait à M. Tsipras de relancer l’économie via les aides financières. Il pourra par ailleurs gagner du temps pour mener de « vraies réformes » comme « l’amélioration des recettes fiscales, une meilleure justice sociale et la lutte contre l’oligarchie » dont la mise en place permettrait d’éviter les aspects « punitifs » du plan de réformes. De plus, de tels compromis de sa part mettent les Européens « face à leurs responsabilités ». Si ces derniers refusent le plan, « leur intransigeance éclatera au grand jour ».

Enfin, Alexis Tsipras réussit à « renforcer sa position politique » : le référendum a été un véritable plébiscite et le protège d’un renversement de son gouvernement.

En outre, la question de la dette grecque devrait revenir sur la table des négociations. L’effacement d’une partie de cette dette fait partie des exigences d’Athènes, et seule la chancelière allemande Angela Merkel y est opposée, alors que même son ministre des Finances Wolfgang Schauble « a reconnu que l’effacement d’une partie de la dette de la Grèce pourrait être nécessaire pour la rendre supportable » [EurActiv].

Mme Merkel est désormais « sous pression » selon Le Figaro. Car face à la main tendue par le gouvernement grec, de nombreuses voix soutiennent l’idée de révision de la dette. Le président du Conseil européen Donald Tusk a ainsi déclaré : « Tout programme réaliste venu d’Athènes doit trouver une réponse réaliste du côté des créanciers sur la question de la viabilité de sa dette ». Le Fonds monétaire international, qui fait aussi partie des créanciers de la Grèce, est également en faveur d’un rééchelonnement de la dette. Cité par Libération, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières Pierre Moscovici a aussi affirmé que si la Grèce « s’engage à des réformes de moyen et long termes, les créanciers doivent offrir un horizon, un espoir aux Grecs ».

Toutefois, rien n’est encore gagné : si ce plan de réformes doit a priori satisfaire les créanciers, il faut d’abord qu’il soit examiné par le Parlement grec aujourd’hui. Or, comme La Tribune le note, « politiquement, la pilule sera difficile à faire accepter par Syriza, le parti au pouvoir » et « il n’est pas certain que le parti suive Alexis Tsipras ».

Tsipras in or out ? that's the question !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 10 juillet 2015

[Revue de presse Européenne] Le Grexit, une aberration économique ?

Alors que la Grèce est face à un ultimatum pour présenter un plan de réformes qui contentera ses créanciers d’ici dimanche, plusieurs personnalités du monde économique et financier, dont la directrice du FMI Christine Lagarde, soutiennent l’option d’un allègement de la dette hellène, tandis que de nombreux experts s’opposent en France à une sortie de la Grèce de la zone euro.
grexit
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras est « au bord de l’abîme » [Les Echos]. Face à des créanciers excédés, Le Figaro commente : « l’étau dans lequel le premier ministre a fait basculer son pays » se resserre, car dimanche aura lieu le sommet européen qui réunira tous les chefs de gouvernement de l’Union européenne.

Cette date est présentée par le journal comme fatidique, après un ultimatum obligeant M. Tsipras à trancher entre « réformes et Grexit ». Le Figaro admet que cela représente un « choix faustien : le renoncement à ses convictions et à toutes ses promesses, ou alors le ‘suicide’ de la Grèce comme dit Jean-Claude Juncker ».

Ce soir, la Grèce devra donc proposer son programme de réformes et d’économies budgétaires à l’ex-troïka constituée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international (FMI). Puis ce sera à l’Eurogroupe d’approuver ou non samedi ces propositions, qui seront ensuite discutées au sommet européen dimanche.

Le Point estime que « l’heure de vérité est venue pour la Grèce et ses partenaires européens. Soit ils se mettent d’accord d’ici dimanche, soit c’est la sortie assurée de la zone euro pour Athènes ».

Alors que le gouvernement grec semble seul contre tous, il se voit contre toute attente soutenu sur un point par… le FMI.

Une partie de la presse française rapporte les propos que Christine Lagarde, directrice de l’institution financière, a prononcés hier : « Une restructuration de la dette […] est selon nous nécessaire dans le cas de la Grèce afin qu’elle ait une dette viable » [Le Monde].

Selon elle, la Grèce, en plus de réformes et de consolidation budgétaire, « aura besoin d’au moins 50 milliards d’euros d’aide sur les trois prochaines années, dont 36 milliards d’argent frais européen, et d’un allègement de dette ». Une dette qui, comme le rappelle La Tribune, « flirte avec les 180 % [du] PIB [grec] ».

Libération constate ainsi que « malgré le fait que la Grèce ait fait défaut sur sa dette vis-à-vis de l’institution le 30 juin », Mme Lagarde a affirmé : « Nous restons pleinement engagés afin de trouver une solution », tout en précisant que la Grèce ne bénéficiera d’aucun « traitement de faveur ».

« Mais les Européens, premiers contributeurs du plan d’aide, ne veulent pas entendre parler d’un allègement de dette », note L’Express.

Autre soutien vis-à-vis des Grecs : une bonne partie des économistes français, interrogés par Le Figaro. Selon l’article, la plupart d’entre eux « sont contre un ‘Grexit' ».

Beaucoup évoquent le risque géopolitique majeur qu’engendrerait une sortie grecque de la zone euro et s’inquiètent des retombées économiques à la fois à court terme et à long terme d’un tel scénario : faillites, perte du pouvoir d’achat, inflation, impact sur les marchés financiers, etc. Ils précisent en outre qu’une telle situation ébranlerait les fondations de l’UE.

Pour Xavier Ragot, président de l’OFCE, un ‘Grexit’ serait le résultat de « mauvais calculs politiques ». D’autres assènent qu’ « il est naïf de croire que l’expulsion d’un pays d’une union monétaire puisse la renforcer » et que « certaines règles au sein du Pacte budgétaire européen ne sont pas soutenables ».

Quelques voix discordent néanmoins : le président du cabinet ACDEFI Marc Touati déclare qu’ « en élisant Syriza, puis en disant largement non au référendum, le peuple grec a définitivement choisi: la Grèce ne remboursera pas sa dette et doit donc quitter la zone euro » et d’ajouter : « le Grexit […] constituera un mal pour un bien ». Tandis que pour Nicolas Lecaussin, directeur du think tank libéral IREF, « [la Grèce] n’a pas du tout respecté ses engagements […], ses leaders politiques ont fait preuve d’une terrible insolence populiste envers Bruxelles qui, pourtant, arrose inlassablement la Grèce » et conclut : « le Grexit serait tout à fait justifié ».

Le Gr€xit : une aberration ? revue de presse Européenne.

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 9 juillet 2015

[Revue de presse] Tsipras devant le Parlement européen après un nouveau sommet sans résultat

Encore une fois, le sommet exceptionnel de la zone euro s’est achevé hier sans accord.

tsipras

La Grèce doit présenter ses propositions jeudi, avant une nouvelle réunion de l’Eurogroupe puis des dirigeants de l’ensemble de l’Union européenne ce week-end. Plusieurs médias reviennent également sur la visite d’Alexis Tsipras au Parlement européen ce matin.
Réunis hier à Bruxelles, les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro se sont laissés jusqu’au week-end pour s’accorder sur un plan visant à maintenir la Grèce au sein de la monnaie unique. A condition que le Premier ministre grec soumette un plan détaillé de réformes d’ici là. Athènes doit en effet présenter mercredi une demande officielle pour un programme de prêt de deux ans accompagné d’une première liste de réformes détaillées jeudi.
D’après Reuters, les ministres de l’Eurogroupe, qui s’étaient quant à eux retrouvés plus tôt dans l’après-midi, « se sont plaints du fait que leur nouveau collègue grec Euclid Tsakalotos, bien que plus courtois que son prédécesseur Yanis Varoufakis, n’avait pas apporté de nouvelles propositions à la table des négociations ». Un comportement qui a « provoqué un sentiment de ‘consternation’ autour de la table (…) [et] provoqué la colère de nombreux responsables européens, trois jours après le non retentissant au référendum grec », ajoute l’AFP.
Le sommet de la soirée n’a donc pas pu déboucher sur des mesures concrètes. Sans surprise, la chancelière Angela Merkel « a souhaité obtenir dans la semaine suffisamment de propositions de la part d’Athènes pour demander au Bundestag d’approuver l’ouverture de discussions en vue d’un nouveau plan d’aide à long terme (…). Si elle n’a pas exclu un rééchelonnement de la dette grecque sur le long terme, elle s’est en revanche montrée intransigeante dans son refus d’une décote » jugée illégale [Reuters]. Elle s’est également déclarée favorable à un « programme d’aide sur plusieurs années, qui aille bien au-delà de ce que nous discutions il y a encore dix jours » [AFP].
Autre son de cloche de la part d’Alexis Tsipras, selon qui « la Grèce a formulé des propositions crédibles pour obtenir une promesse de financement appropriée d’ici à la fin de la semaine et pour mettre un terme définitif à la crise » [Reuters]. De son côté, François Hollande a répété qu’un accord était possible, précisant que la Banque centrale européenne assurerait « la liquidité minimale à la Grèce jusqu’à ce que les membres de la zone euro se prononcent sur un projet d’accord » [Reuters] et qu’il fallait « un programme à deux ans qui donne de la visibilité » [AFP].
Enfin, le président de la Commission Jean-Claude Juncker a affirmé qu’un scénario détaillé de Grexit était prêt, tout en s’opposant à une telle sortie : « Je suis fermement contre un Grexit mais je ne pourrai pas l’empêcher si le gouvernement grec ne fait pas ce qu’il doit faire », a-t-il averti [Reuters].
La presse rapporte l’intervention d’Alexis Tsipras ce matin dans l’hémicycle du Parlement européen de Strasbourg. Commentant le résultat du référendum de dimanche, celui-ci a souligné que « le choix du peuple grec n’était pas la rupture mais le retour aux principes fondateurs de l’UE, des principes de démocratie, de solidarité, de respect mutuel et d’égalité » [La Libre/AFP] et appelé à ce que « le fardeau soit supporté par ceux qui ont la capacité de le supporter » [Le Figaro]. Et de clore son discours en ces mots : « ce que nous appelons la crise grecque n’est que l’impuissance à trouver une solution définitive à la crise d’une dette qui s’autoalimente (…) nous voulons trouver un compromis honorable pour éviter une rupture avec la tradition européenne. Nous sommes conscients des enjeux et prêts à prendre notre responsabilité historique » [Le Point].
Une rencontre que détaillent précisément les « live » du Monde et du Figaro et qui, pour la députée européenne Sylvie Goulard qui signe une tribune dans Le Monde, « peut être un tournant de la crise ».
D’autres personnalités continuent par ailleurs de commenter la gestion européenne de la crise. Ainsi Dominique Moïsi, chroniqueur et conseiller spécial à l’ifri, appelle dans Les Echos à un plan Marshall pour la Grèce, tandis que BFMTV énumère les avis « d’experts » mettant en garde contre les conséquences non plus économiques mais géopolitiques d’un éventuel Grexit : « la balkanisation de la Grèce, l’amplification du phénomène migratoire, voire la menace islamiste ».
Enfin le philosophe Etienne Balibar s’interroge dans Libération sur les raisons qui poussent les Français à suivre « les épisodes successifs de la ‘crise grecque’ avec une telle passion, comme si leur propre sort en dépendait ? » et propose cinq réponses pour finalement conclure : « Comme les Grecs dans leur immense majorité, nous sommes pour la construction européenne, mais nous la voulons tout autre. Nous savons que c’est une chance à ne pas manquer. Merci Aléxis Tsípras de nous la donner. »

La Grèce : rien n'est toujours réglé, vers ou va l'Europe ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 9 juillet 2015

Traité transatlantique ( TTIP ): une nouvelle analyse publiée avant le vote européen

Le CNCD-11.11.11 publie une étude approfondie du traité transatlantique, qui apporte un éclairage nouveau sur des points encore mal connus, juste avant un vote important au Parlement européen.
11.11.11

La confirmation est tombée hier : le Parlement européen votera mercredi prochain, 8 juillet, une résolution sur le traité transatlantique (TTIP). Ce vote avait été reporté en dernière minute le 10 juin dernier à cause de l’absence de consensus entre les grands groupes politiques européens sur la très controversée clause d’arbitrage « ISDS ». Il semble que depuis lors un compromis a été trouvé, qui ne ferme pas la porte au principe de laisser des entreprises transnationales contester des décisions démocratiques devant des instances supranationales.
« Cette nouvelle publication apporte un éclairage précis sur les multiples facettes du TTIP. Nous y montrons que l’arbitrage est loin d’être le seul élément préoccupant. Nous détaillons d’autres mécanismes, tels que l’harmonisation des réglementations ou les engagements à ne plus encadrer la plupart des secteurs économiques par de nouvelles lois (ce qu’on appelle les « listes négatives ») », affirme Arnaud Zacharie, secrétaire général du CNCD-11.11.11 et un des trois auteurs de l’étude. « Nous avons aussi voulu analyser des aspects moins abordés jusqu’ici, comme l’impact spécifique sur les PME, dont la majorité n’est pas tournée vers l’exportation et risque d’être affectée par la concurrence accrue d’importations bon marché. Nous détaillons aussi les implications géostratégiques et les effets déstabilisateurs de la logique de blocs qui sous-tend le TTIP, ainsi que les impacts possibles en termes d’emploi. »
L’étude sera envoyée aux décideurs politiques belges et européens en amont du vote de mercredi et de la 10ème semaine de négociation du TTIP qui commence à Bruxelles le 13 juillet. Elle démontre qu’un compromis ambigu sur l’arbitrage ne constitue pas un message politique à la hauteur de l’enjeu.
A noter enfin: un chapitre est consacré à l’autre traité transatlantique, le plus urgent puisqu’il pourrait être signé d’ici fin 2015. Ce traité « CETA » (UE-Canada) permettrait déjà aux entreprises américaines (plus de 1.000 en Belgique) de contester nos lois devant des panels d’arbitrage via leurs filiales canadiennes, rendant ainsi un peu vains les débats autour du TTIP. L’étude identifie la signature du CETA – qui nécessitera l’approbation de tous les gouvernements fédérés et fédéral belges – comme le premier test politique réel pour les accords transatlantiques.
Télécharger l’étude : http://www.cncd.be/pointsud-ttip

Le CNCD ( 11.11.11 ) nous parle d'une étude qui concerne le TTIP

Posted by Pacifique FM – Officiel on dimanche 5 juillet 2015