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Articles marqués avec ‘Emplois’

Les offres d’emplois du FOREM de cette semaine

FOREM
Offres accessibles sans aucune discrimination.

INFIRMIER EN CHEF
Frasnes-Lez-Anvaing. Assurer la gestion journalière du personnel. Organiser le département infirmier et soignant. Veiller au confort des résidants. Tps plein. Cdi. (Réf.1811048)

MAGASINIER AUTOMOBILE
Ghislenghien. Réception, contrôle et rangement des pièces. Répondre au téléphone, préparer les commandes et effectuer le suivi. Etablir les factures. Dipl. mécanicien. Cdi tps plein. (Réf.1810087)

EDUCATEUR A2/AIDE SOIGNANT
Tournai. Accompagnement d’adultes handicapés mentalement. CESS. Faire preuve de compétences humaines et relationnelles dans le domaine du handicap. Cdd 4/5 tps. Ptp. (Réf.1805079)

PROFESSEUR/MONITEUR SPORTIF
Ath. Dispenser des cours d’aquabike. Exp. Cdi tps partiel. (Réf.1807046)

BOUCHER/CHARCUTIER/TRAITEUR
Péruwelz. Préparer les différents carnés, découper les morceaux de viandes, … PFI possible. Cdd en vue cdi. Tps plein. (Réf.1809345)

AIDE-SOIGNANT
Tournai. Travail au sein d’une maison de repos. Apporter une aide aux personnes âgées. Dipl + visa. Cdd en vue cdi si convient. Activa. (Réf.1794327)

TECHNICIEN DE SURFACE
Tournai. Effectuer le nettoyage au sein d’une maison de repos. Exp. min. Cdd en vue cdi. Tps partiel. Activa. (Réf.1794343)

Question de M. Paul-Olivier Delannois au ministre de la Justice sur « le personnel en sous-effectif à la prison de Tournai »

Paul-Olivier Delannois (PS): Monsieur le président, monsieur le ministre, chers collègues, je vous présente mes meilleurs vœux.

delannois oilivier
La prison de Tournai est depuis un certain temps en sous-effectif au niveau du personnel. Si l’on prend les chiffres, il y a 133 équivalents temps plein, alors que le cadre en prévoit 150. Ce personnel réduit doit gérer une prison accueillant 220 détenus pour 180 places.
Par ailleurs, après votre plan de rationalisation prévoyant de faire un effort de 10% d’économies sur la masse budgétaire des fonctionnaires et donc des agents pénitentiaires, la situation ne risque pas de s’améliorer. Il y a donc un problème qui crée et continuera à créer une situation inconfortable pour les gardiens qui doivent assurer différentes missions en étant en nombre réduit.
Je crains que cela mène encore à d’autres mouvements sociaux. Ils ne seront que les conséquences de votre politique d’économies qui, de facto, est néfaste pour un cadre de travail serein et crée des tensions.
Par ailleurs, ces mouvements sociaux ont des répercussions sur la police qui doit assurer, durant les grèves, la missions des agents pénitentiaires. La police du Tournaisis a dû gérer certaines missions dans la prison pendant quelques jours et était dès lors déforcée pour la réalisation de ses propres missions, auxquelles elle est destinée et formée. Je vais d’ailleurs interroger le ministre de l’Intérieur à ce sujet.
Monsieur le ministre, quelles mesures comptez- vous prendre concrètement pour pallier le déficit du nombre d’agents pénitentiaires à la prison de Tournai? Du personnel supplémentaire est-il prévu?
Koen Geens, ministre: Cher collègue, en termes d’effectif, le cadre de Tournai, dans le plan du personnel 2014, était de 150 équivalents temps plein. Le cadre effectif actuel, au 4 janvier 2016, est de 137,05 équivalents temps plein, soit 162 personnes. Le déficit est donc de 12,95 équivalents temps plein.
L’ensemble du secteur de la Fonction publique doit faire des économies, y compris l’administration pénitentiaire. Il n’est pas prévu de dérogation à ces économies pour les établissements pénitentiaires. Afin de répondre au mieux aux défis que cela pose, un groupe de travail « rationalisation » a été constitué au début de 2015 avec les organisations syndicales. L’objectif est que les prisons puissent continuer à travailler de manière correcte malgré la diminution structurelle du personnel. Il faut développer d’autres méthodes de travail afin de faire fonctionner les établissements pénitentiaires avec les effectifs disponibles. Le travail avance bien et produit des résultats encourageants. Les premiers exercices théoriques de rationalisation sont faits. En ce qui concerne l’établissement de Tournai, la visite et l’exercice sont prévus pour la fin février 2016.
Paul-Olivier Delannois (PS): Monsieur le ministre, fin février 2016, vous devrez donc faire l’exposé du travail de rationalisation que vous allez concevoir. J’espère que vous réaliserez des miracles car, à l’heure actuelle, vous me dites qu’il manque plus ou moins 13 personnes. Alors que nous sommes toujours au niveau3, à Tournai comme ailleurs, je crains que la police n’ait d’autres missions. J’espère que ce que vous allez leur présenter amènera une solution, sinon nous risquons d’aller au clash. En tant que président d’une zone de police, il est difficile d’envoyer systématiquement la police dans les prisons alors qu’il y a une série d’autres missions à remplir.

 

Le personnel de la prison de Tournai……..

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 8 janvier 2016

En France : 10 métiers qui ne connaissent pas la crise.

Si le taux de chômage est supérieur à 10% en France, beaucoup d’offres d’emploi ne trouvent pas preneur. Certains professionnels sont très prisés des entreprises : voici 10 métiers qui ne connaissent pas la crise.

Orthophoniste : 5 ans d’études sont nécessaires pour devenir orthophoniste. Le concours est très sélectif (5% à 10% d’admis) car le métier attire beaucoup de candidats. Et pour cause : le taux de chômage est estimé à 1% et ceux qui choisissent d’exercer en libéral constituent rapidement leur clientèle.

Auxiliaire de crèche : le métier d’auxiliaire de crèche, ou agent de crèche, fait partie des métiers pour lesquels il est difficile de recruter. Pour devenir agent de crèche et organiser les activités des enfants au quotidien, vous devez obtenir un CAP petite enfance.

Assistant maternel : l’assistant maternel est « la personne qui veille au bien-être, à l’éducation et à la sécurité des enfants« , en l’absence des parents. Bien qu’aucun diplôme ne soit requis, le CAP petite enfance est apprécié et permet de trouver un emploi rapidement.

> Plus d’infos : les métiers de la petite enfance qui recrutent.

Moniteur auto-école : l’Enseignant de la Conduite Automobile et de la Sécurité Routière ne connait pas la crise. Le taux de chômage des moniteurs auto-école est au plus bas. Il s’agit d’une profession réglementée, soumise à l’obtention du B.E.P.E.C.A.S.E.R.

Chauffeur : si vous aimez conduire mais que vous ne souhaitez pas enseigner, vous pouvez opter un autre métier lié à la conduite : chauffeur livreur, chauffeur poids lourd… Ces professionnels sont également très recherchés par les entreprises.

Chef de projet logiciel : au moins de juin, nous avons publié une étude pour mettre en avant les métiers populaires du secteur informatique. Nous avons également dressé la liste des 10 métiers « en tension » du secteur informatique : ce sont ceux pour lesquels il y a très peu de candidats pour beaucoup d’offres d’emploi. Si vous possédez des compétences en informatique, sachez que les chefs de projet logiciel, les responsables des systèmes d’information et les ingénieurs en informatique industrielle sont particulièrement recherchés.

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Boucher : plusieurs types d’entreprise recrutent les bouchers. Les boucheries évidemment, mais aussi les grandes surfaces. Les bouchers peuvent également se lancer en indépendant et ouvrir leur propre boucherie. Quoi qu’il en soit, les bouchers ne triment pas pour trouver un emploi : ces professionnels sont particulièrement recherchés et les indépendants peuvent rapidement s’octroyer un revenu confortable.

Agent d’entretien : les professionnels des services à la personne sont particulièrement recherchés. Mais les professionnels des services aux entreprises aussi ! C’est notamment le cas des agents d’entretien. Plusieurs formations courtes permettent d’accéder à ce métier (CAP maintenance et hygiène des locaux, Bac Pro Hygiène et environnement, BTS Hygiène Propreté Environnement etc.).

Serveur : bien que la demande de serveurs soit plus importante l’été, le secteur de l’hôtellerie-restauration recrute toute l’année (réceptionniste, cuisinier etc.). Le turn-over est important et implique une demande en main d’œuvre régulière.

Soudeur : beaucoup d’étudiants se sont tournés vers le secteur tertiaire. Conséquence directe : les entreprises industrielles ont parfois du mal à recruter. C’est notamment le cas des soudeurs, très recherchés par les entreprises… et de mieux en mieux rémunérés.

Source : régionsjob.com

10 métiers qui ne connaissent pas la crise dans l'hexagone.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 19 août 2015

Les métiers d’aujourd’hui ne sont pas ceux de demain.

Le marché de l’emploi vit. Les métiers vont et viennent. Les secteurs connaissent des périodes de croissance. Le ‘Point de contact Travail et Economie Sociale’ (WSE) a rassemblé les plus gros changements enregistrés sur le marché de l’emploi flamand ces 30 dernières années.
chirurgie
Depuis des années nous remarquons des transitions claires sur le marché de l’emploi dans le Nord du pays. Quels éléments sautent-ils le plus aux yeux ? Le déclin de l’industrie et l’essor du secteur des services. Cela a notamment pour conséquence l’émergence de certains types de métiers. L’intérêt de jobs hautement qualifiés augmente sans cesse, et ce au détriment des travailleurs moyennement scolarisés. Entre 1986 et 2013, le taux d’emploi en Flandre a grimpé de plus de 30% (+30,9%), ce qui fit passer la population active d’environ 2 millions à 2,6 millions de travailleurs.

Derrière cette croissance se cache un grand glissement sectoriel. La dégradation de l’emploi industriel et la croissance du secteur des services sont les évolutions les plus marquantes. Malgré l’augmentation du nombre d’emplois en Flandre, la désindustrialisation s’est poursuivie ces 25 dernières années. Près d’un tiers des emplois industriels du milieu des années 80 n’existent plus aujourd’hui.
L’industrie perd du terrain

En 1988, l’industrie représentait encore près d’un quart de l’emploi (24,3%) en Flandre. Cela correspondait à 508 000 personnes actives. Dix ans plus tard, en 1998, la part du secteur atteignait 20,1% soit 460 000 actifs. 15 ans plus tard, en 2013, l’industrie ne représentait plus que 13,8% de l’emploi total avec un nombre de 364 000 travailleurs.

Les services à caractère commerciaux comme le transport, la communication, le commerce, l’horeca, les services financiers et professionnels connaissent en revanche une forte augmentation. En 1988, l’ensemble du secteur représentait 39,3% de l’emploi total en Flandre (821.000 actifs). En 2013, cette part est passé à 45% et couvrait près de la moitié des actifs (49,3% ou 1,3 millions d’actifs au sein du secteur des services). A la même période, la part de l’emploi du secteur de la santé et des services sociaux passait de 7,5% en 1988 à 12,5% en 2013 (ou de 156 000 à 329 000 personnes actives).

La part des secteurs publics et de l’enseignement a légèrement diminué ces 25 dernières années, passant de 17,9% en 1988 à 15,3% en 2013. En chiffres absolus, le nombre d’actifs a augmenté de 373.000 à 402.000 travailleurs. La part de l’emploi du secteur de la construction est restée relativement stable pendant la période 1988-2013, oscillant autour des 6,5% (170 000 actifs) en 2013.
Moins de ‘jobs de niveau moyen’

A côté de la modification des rapports entre secteurs au sein de l’emploi flamand, une autre modification importante se produit aussi dans la structure de l’emploi. Les métiers hautement qualifiés augmentent systématiquement en importance au détriment des métiers moyennement qualifiés. Les changements technologiques et la globalisation sont les principales forces motrices.

Le nombre de jobs hautement qualifiés en Flandre est passé de 35,4% en 1993 à 44,1% en 2013. Cette hausse reflète en partie l’essor du secteur des services où l’on demande beaucoup de fonctions avec un profil très qualifié. Nous pensons par exemple aux postes de management et aux postes intellectuels et scientifiques dans l’enseignement, les services professionnels, l’ICT et les soins de santé. Par ailleurs, cette catégorie de fonction comprend également beaucoup de techniciens spécialisés dans la construction et l’industrie.

L’intérêt croissant de profils hautement qualifiés s’associe à une diminution de la demande de profils moyennement qualifiés : ouvriers métallurgiques, exploitants d’installations et machines dans toutes sortes de secteurs industriels, collaborateurs administratifs,… En 1993, 55,9% de tous les métiers appartenaient à cette catégorie de niveau moyen. En 2003, ils étaient déjà moins de 48,9% et, en 2013, le pourcentage n’était plus que de 45,9%.

La part des profils peu qualifiés affiche une tendance relativement stable oscillant autour des 10% (voire un petit peu moins) de tous les métiers. Il s’agit ici d’un groupe relativement restreint d’ouvriers non scolarisés, de personnel d’entretien ou de nettoyage.
Source : jobad

Les métiers actuels, rien à voir avec le futur.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 28 juillet 2015

Selon la moitié des employeurs, la législation actuelle du travail leur coûte des emplois

Selon trois PME sur quatre ainsi que la moitié des grandes entreprises, la législation actuelle du travail leur coûte en termes d’emplois. Les employeurs demandent plus de flexibilité dans le règlement des heures supplémentaires et du travail de nuit. Ils veulent également que le statut unique ouvrier/employé soit mieux harmonisé.
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Une année après l’harmonisation de ces statuts, de nombreuses différences subsistent encore entre ces deux groupes. Ce sont surtout les PME qui sont mécontentes. Seule une sur cinq estime que le statut unique actuel est une bonne chose. Trois quarts des grandes entreprises sont également de cet avis.

L’élément faisant l’unanimité est que le nouveau statut unique modernise la politique RH mais freine aussi le recrutement de collaborateurs fixes. Voilà ce qui ressort d’un questionnaire envoyé par Tempo Team à un échantillon de 200 entreprises belges.

Selon 8 sociétés sur 10, la législation du travail devrait être renouvelée. La moitié de celles-ci estiment que la réglementation actuelle pèse sur la mise à l’emploi. Le cheval de bataille est une plus grande flexibilité, et ce notamment sur le plan des heures de travail. Plus de la moitié des répondants préfèrent que cela se passe au niveau même de leur entreprise, mais le moins possible via la législation ou les conventions collectives de travail.
Recrutement hésitant

La promesse du gouvernement et les accords pris pour trouver un règlement à l’égard du travail de nuit dans les centres logistiques et les entreprises d’e-commerce n’arrivent pas trop tôt. Plus de la moitié des employeurs veulent lever l’interdiction et un quart de ceux-ci déclarent qu’ils consentiraient plutôt de nouveaux investissements dans des centres de logistique aux Pays-Bas et en Allemagne. Il ressort de l’étude que ce sont surtout les grandes entreprises qui sont demandeuses et que cela jouerait moins pour les plus petites.

Deux tiers des employeurs veulent rapidement faire disparaître les différences subsistant entre les statuts des ouvriers et des employés. Selon près de la moitié des entreprises consultées, cela engendrerait une complexité inutile et rendrait ardue l’application du statut unique. Le plus urgent serait l’harmonisation des conditions du chômage temporaire, le salaire garanti en cas d’incapacité de travail et le règlement de pension complémentaire. « La généralisation du recours possible au chômage temporaire profitera au recrutement fixe d’employés. A présent, les entreprises hésitent à engager de nouveaux collaborateurs parce qu’elles ne sont pas sûres du volume de travail », déclare Siska Van Cauwenberge, District Manager chez Tempo-Team. Les listes uniques pour les élections sociales sont moins urgentes, tout comme le règlement unique pour le pécule de vacances et l’uniformité des allocations patronales de sécurité sociale.
Plus prudents face au licenciement

Un an après la mise en vigueur du statut unique, les entreprises ne sont pas d’accord entre elles quant au fait de juger si l’évolution va ou non dans le bon sens. Parmi les PME, à peine une sur cinq a une position positive à l’égard de la réforme.

Moins de la moitié d’entre elles (44%) réussissent à appliquer le statut unique dans son intégralité, contre 65% des grandes entreprises. Chez ces dernières, 2 employeurs sur 3 sont satisfaits du nouveau statut même s’ils trouvent que le ticket d’entrée est très cher.

Le nouveau règlement amène principalement plus de professionnalisme dans le management RH. Pour plus de la moitié des répondants, cela vaut tant sur le plan du recrutement que des évaluations, du suivi des collaborateurs et de la procédure de licenciement.

Pour ce dernier aspect, ils ont aujourd’hui le devoir de motiver leur décision. De ce fait, une grande majorité des entreprises (75%) surveillent de plus en plus le fonctionnement de leurs collaborateurs. Deux sur trois sont plus prudentes qu’avant en termes de licenciement.

« Le fait de devoir justifier le licenciement a un impact positif sur l’évaluation et le suivi des collaborateurs. Les employeurs comprennent la nécessité de bien bâtir et mettre à jour le fichier de leurs membres du personnel. Même sur ce plan, la modernisation de la législation du travail a pour conséquence une plus grande professionnalisation de la politique RH », prétend Siska Van Cauwenberge.
Freins sur le recrutement fixe

Un élément frappant est que, en raison de la suppression de la période d’essai, deux jeunes entreprises sur 3 offrent d’abord un contrat à durée déterminée. La moitié font aussi plus appel qu’avant au travail intérimaire. Elément moins positif, la moitié des entreprises et en particulier les plus petites (66%) attendent davantage avant de s’engager dans un processus de recrutement, ou le reportent jusqu’à ce qu’elles ne puissent plus faire autrement. Une sur trois engage moins facilement des ouvriers et, selon deux employeurs sur trois, les délais de préavis raccourcis pour les employés ne poussent pas à engager ces profils plus rapidement.

« En raison de la suppression de la période d’essai, les entreprises investissent plus de temps dans le processus de recrutement. L’inconvénient est que les bons candidats risquent de se retirer de manière prématurée. Par conséquent, de plus en plus d’entreprises combinent un contrat d’intérim avec une perspective d’engagement fixe. Dans les grandes entreprises, de telles mesures sont déjà d’application mais, de nos jours, nous l’observons aussi de plus en plus sur le marché des PME », ajoute Siska Van Cauwenberge.
Plus d’absentéisme

Par ailleurs, le questionnaire cherche aussi à identifier l’impact de la suppression du jour de carence. Plus de la moitié des entreprises interrogées aimeraient le rétablir, mais pour tous leurs travailleurs. Les PME (65%) en ressentent davantage le besoin que les grandes entreprises (50%). Toutes les sociétés interrogées font état d’une augmentation du congé de maladie. Selon une sur quatre, il y aurait nettement plus de ‘maladies du lundi’. Un quart des employeurs enverraient aujourd’hui plus rapidement un médecin du travail au domicile du travailleur absent.

 

Source:  jobat.be

Emplois, employeurs, PME, la legislation actuelle n'est pas idéale.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 23 juin 2015

L’implantation d’un Decathlon à Tournai créera entre 30 et 40 emplois !

L’enseigne sportive française Decathlon s’installera prochainement à Tournai, ce qui générera entre 30 et 40 emplois.

BELGIUM ILLUSTRATIONS DECATHLON SPORTS STORE

L’annonce a été faite dans un communiqué par le cabinet du bourgmestre Rudy Demotte. D’une surface brute de 2.500 mètres carrés, le magasin sera implanté sur le zoning de Froyennes.

Les travaux débuteront en 2016. « Après plusieurs mois de contacts avec les responsables de Decathlon, ils viennent de confirmer qu’ils déposeront dans les prochains jours le permis socio-économique« , indique le cabinet.

Le projet s’inscrit dans la volonté communale d’accentuer l’attractivité commerciale de Tournai. Toujours dans l’idée de dynamiser Tournai, le cabinet annonce par ailleurs l’octroi d’un permis pour la construction d’une nouvelle surface commerciale qui accueillera cinq cellules pour un total de 5.800 mètres carrés.

« La mise en oeuvre prochaine de ces deux projets permettra la création d’une centaine d’emplois à Tournai« , ajoute encore le cabinet.

Ce projet sera accompagné par la construction d'une nouvelle surface commerciale sur 5.800 mètres carrés. !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 8 mai 2015

Vendredi 1er mai : la FGTB prône « la solidarité et la mobilisation plus que jamais » !

« La solidarité et la mobilisation plus que jamais » : voilà, le leitmotiv défendu par la FGTB à l’occasion du 1er mai.

FGTB

« Nous ne ferons pas grève le 12 mai mais nous ne sommes pas démobilisés pour autant. Au contraire! La mobilisation continue, d’autant plus si le gouvernement ne change pas son fusil d’épaule! », a déclaré vendredi peu avant son discours à Namur, Marc Goblet, secrétaire général de la FGTB et président de la FGTB wallonne.

Dans son discours, Marc Goblet a à nouveau reproché au gouvernement Michel d’être « un gouvernement de riches et de patrons qui n’a pas conscience de la réalité du vécu des travailleurs et des allocataires sociaux ». La feuille de route de la FGTB n’a pas changé. Elle réclame la sauvegarde et le renforcement du pouvoir d’achat, la préservation d’une sécurité sociale fédérale forte, l’investissement dans une relance et des emplois durables, et une vraie justice fiscale en faisant payer moins les bas et moyens revenus et davantage les mieux lotis.

Le combat de la FGTB n’est pas terminé et s’inscrira dans la durée. Si la FGTB a prévu de ne pas faire grève générale le 12 mai, elle a défini un plan d’actions pour les prochains mois: des actions régionales pour l’emploi dont celui des jeunes (12 mai), sa participation au Tax Justice Day (28 mai), une action « Femmes » (4 juin), une concentration sur les pensions en lien avec la mise en place du Comité national des pensions (15 juin), et une action européenne fin juin (Belga).

La FGTB ne compte rien lâcher contre le gouvernement Michel !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 1 mai 2015

Marché de l’emploi : Les 10 métiers qui recrutent dans le Nord en 2015

Selon l’enquête des Besoins en Main d’Oeuvre menée par Pôle Emploi auprès de 1,6 million d’entreprises, les intentions d’embauches sont en progression de 2,3% en 2015. Découvrez les 10 métiers qui recruteront le plus en 2015 dans le Nord : en Haute-Normandie, dans le Nord-Pas-de-Calais, ainsi qu’en Picardie.

Pôle Emploi vient de publier la nouvelle édition de sa grande enquête sur les Besoins en Main d’Oeuvre (BMO) des entreprises  en France, En 2015, les intentions de recrutements des employeurs sont en progression de 2,3% avec 1 739 300 projets d’embauches sur tout le territoire.

En Haute-Normandie, Nord-Pas-de-Calais et Picardie, Pôle Emploi recense 147 336 intentions de recrutements pour 2015 dont 29,5% d’emplois saisonniers.

Nombre de projets de recrutement en 2015

Région Projets de
recrutement
Difficultés
à recruter
Emplois
saisonniers
Nord-Pas-de-Calais 79 902 28,2 % 25,9 %
Picardie 40 119 30,1 % 41,3 %
Haute-Normandie 27 315 25,0 % 23,0 %
Total 147 336 28,1 % 29,5 %

Sourece : Nordjob

L'emploi en question dans le Nord de la France avec Nord

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 29 avril 2015

Le Championnat belge des métiers a lieu les 16 et 17 mars : 260 jeunes de moins de 25 ans en compétition

260 jeunes sont dans les starting blocks. Après avoir « subi » avec succès, en janvier et février, les épreuves de pré-sélection, les voici en finale ! Ces 16 et 17 mars, ils vont se mesurer dans des épreuves techniques de haut niveau pour faire montre de leur excellence professionnelle. Leur espoir ? Faire partie du Team belge qui s’envolera en août prochain pour le Championnat mondial au Brésil.

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260 finalistes concourent dans 27 métiers dans les secteurs suivants :
• Construction – à Construform (Liège)
• Alimentation – à Epicuris/IFAPME (Liège)
• Services – à EFP (Bruxelles)
• Transports – à Bxl Formation (Bruxelles)
• Industrie – à Technocampus (Charleroi)
• Arts graphiques – au Cepegra (Charleroi)

Tous ont moins de 25 ans. Durant deux jours, ils vont s’affronter dans des épreuves techniques préparées par des professionnels issus de centres de formation, d’écoles ou d’entreprises. Ces épreuves doivent permettre de juger des capacités du jeune en situation de compétition, donc de stress comme sur un « vrai » lieu de travail.

En parallèle à la compétition, des animations « Village Métiers » s’installent sur place pour permettre à chacun de s’informer, de tester, d’essayer et d’adopter ces métiers qui offrent de réelles opportunités d’épanouissement professionnel et personnel.

Attention ! Il faudra attendre le 27 mars pour connaître les noms des champions belges. Ceux-ci seront dévoilés lors de la grande soirée « Palmarès » du 27 mars au Théâtre de Namur.

• 600 jeunes de moins de 25 ans ont participé aux pré-sélections
• 260 finalistes s’affrontent les 16 et 17 mars
• 27 métiers
• 6 sites de compétition

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Goemaere fait aveu de faillite : 161 emplois perdus par la fin de cet abattoir

Mauvaise nouvelle pour l’emploi. Après des mois de tentative pour sauver l’entreprise mouscronnoise, l’abattoir Goemaere fait aveu de faillite. Plus de 160 travailleurs, vont perdre leur emploi.

 

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Les travailleurs de l’abattoir Goemaere de Mouscron et les syndicats qui les représentent se sentent trahis. Après des heures de négociations et de nombreux sacrifices, la famille Goemaere a décidé d’arrêter ses activités. « Mardi, la famille Goemaere devait rencontrer la Sogepa et le Ministre Marcourt pour obtenir des fonds en vue de la reprise. Mais coup de théâtre, elle ne s’est pas présentée. Nous avons appris que Yves Spillebeen, le responsable de la relation clientèle et fournisseurs est parti à la concurrence en emmenant avec lui le fichier client de l’entreprise. De ce fait, nous nous retrouvons dans une situation ubuesque où il n’y a plus de possibilités« , explique Anne-Claire Deldique, représentante syndicale CGSLB.

Tout le monde est abasourdi par cette nouvelle, d’autant qu’on s’attendait à une reprise. Certes avec le licenciement de la moitié du personnel. Mais ici, c’est un véritable drame social qui se passe : 161 travailleurs, 154 ouvriers et 7 employés, vont être licenciés. « On attend maintenant que l’on dépose l’aveu de faillite et qu’elle soit prononcée. Nous pourrons alors demander la mise en place d’une cellule de reconversion pour accompagner les travailleurs dans une nouvelle recherche d’emploi et dans leur dossier faillite. Ils ont droit à leurs indemnités de rupture, leur salaire qui n’aurait pas été payé, les primes,… On fera le point de tout ce qui leur est dû« , précise Marie-Line Colin de la FGTB. Les syndicats espèrent que la faillite sera prononcée le plus rapidement possible. Mais il n’y a actuellement aucune date précise.