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nov
17
ven
2017
18:30 En Quête de l’Au Delà – Wallace
En Quête de l’Au Delà – Wallace
nov 17 @ 18:30 – 20:00
En Quête de l'Au Delà - Wallace
Laurent, Jasmine et Patrick vous emmènent dans l Au delà, de l’autre côté du voile, où on y rencontre les « esprits » mais aussi ils vous parlent des grands mystère de l’humanité, et de spiritualité.
20:00 Au delà du Mystère – Jasmine et ...
Au delà du Mystère – Jasmine et ...
nov 17 @ 20:00
Au delà du Mystère - Jasmine et Wallace
Au delà du Mystère – Vendredi 20h à minuit Le vendredi de 20h à minuit Wallace et son équipe répondent à vos questions  Les médiums vous répondent en direct sur vos doutes, vos angoisses, vos[...]
nov
18
sam
2017
09:00 Pacifique Job FOREM – Juliette e...
Pacifique Job FOREM – Juliette e...
nov 18 @ 09:00
Pacifique Job FOREM - Juliette et Adeline
Une émission réalisée et diffusée en collaboration et avec les chargées de communication du FOREM de Tournai et de Mouscron. Le Forem donne rendez-vous aux personnes à la recherche d’un job dans son émission hebdomadaire[...]

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Articles marqués avec ‘contrat’

Question chômage les jeunes aussi sont bien servis !

 

 

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Hier, nous vous avons relayé le témoignage de Roger, 53 ans, qui, à cause de son âge, ne retrouvait pas de travail. Cependant, il n’est pas le seul à rencontrer des difficultés pour trouver un emploi, les jeunes font face, eux aussi, à des problèmes. Nous vous laissons découvrir ce nouveau témoignage.

 

Témoignage et réflexion d’un jeune sur le chômage en Wallonie

Mon passé scolaire à été chaotique, mon père est mort j’étais dans l’adolescence, j’ai donc arrêté en 4ème secondaire. J’ai passé un examen d’entrée en promotion sociale que j’ai réussi. Malheureusement, après deux années réussies, la troisième a été ratée à cause d’une opération. Ma situation étant assez difficile, puisque je vivais seul puis avec ma compagne, j’ai décidé d’arrêter l’école et de me mettre sur le marché de l’emploi.

J’ai donc commencé en m’inscrivant au Forem. Je suis allé au premier rendez-vous de groupe où l’on vous prépare en vous expliquant que du boulot, y en a pas (je viens de Charleroi c’est peut être ça le souci), que l’Onem ne rigole pas, qu’il faut accepter tout et pas forcément ce que vous avez fait comme études si vous ne voulez pas être rayé.

Ensuite on a un entretien individuel, où on vous donne quelques petit conseil pour améliorer votre CV, on vous demande ce que vous aimeriez faire on vous propose des emplois des fois rien à voir avec vos capacité mais vous êtes obligé de postuler.

Je postule un peu à droite à gauche, je n’ai pas forcément de plan étant jeune chômeur non indemnisé. Je passe mon premier entretien à l’Onem, où il y a des garde de sécurité qui tournent dans chaque allée, sûrement parce qu’il y a certainement eu des débordements avant. On est un numéro qui patiente et puis qui trouve un interlocuteur de l’Onem qui regarde un peu si vous faite votre boulot.

Un contrat de remplacement depuis deux ans

Ensuite on vous donne des plans, comme le stage de transition professionnel où vous êtes payés 850€/mois pour un 38h/semaine. Grâce à cela, j’ai eu un emploi. Finalement, au bout de 2 mois, on a cassé mon contrat pour m’en donner un nouveau mais de remplacement. Contrat que j’ai gardé jusque maintenant et cela va faire bientôt 2 ans.

La loi prévoit qu’au bout de 2 ans de contrat de remplacement ininterrompu, il y ait soit un engament définitif (CDI) soit on vous reprend pas. Dans mon cas on ne sait pas si l’on me reprendra. Il se peut donc que je retourne au chômage, cette fois-ci indemnisé.

Indemnisé oui, mais à 65% du brut. Dans mon cas j’étais à 1300€ brut/mois, les syndicats m’ont répondu que j’allais avoir les trois premiers mois environ 850€, une fois le précompte professionnel décompté, et les neuf mois d’après 750€. Et qu’ensuite ça diminuerait encore car j’étais cohabitant.

Je m’estime presque chanceux, car si je n’avais pas réussi à travailler 312 jours sur une période de 21 mois, je n’aurais pas eu droit au chômage indemnisé dit *illimité*, car les jeunes arrivant au chômage n’on droit que s’ils ont moins de 25 ans, et la durée est de 3 ans dégressif tant que l’on n’a pas travaillé 312 jours sur une période de 21 mois.

Plus il y a de plans d’emploi, plus il y a de sélection

Avant de trouver mon emploi actuel j’ai envoyé des centaines de CV, dans des dizaines de villes, allant du Hainaut à Bruxelles, en passant par une formation à Namur. Et je n’ai eu que très peu de réponses, peu de plans, peu d’expérience, limite le fait d’avoir peu de diplôme ne pesait même pas dans la balance car plus tu as de diplômes plus difficile c’est pour avoir des plans. Il a fallu attendre 9 mois pour décrocher un job avec un plan de stage de transition disponible apres 6 mois de chômage.

Les formations du Forem c’est bien et je ne les critique pas, ils font ce qu’ils peuvent. Mais ces formations ne sont pas reconnues comme les études faites à l’école. Du coup, certains suivent des formations clairement pour trouver une sortie. Le Forem se dit content car ils forments des gens mais les employeurs ne les prennent que le temps d’un stage ou d’un plan d’embauche.

La vérité, c’est que plus il y a de plans, plus il y a de sélection. Regardez les annonces d’offres d’emploi PTP, Activa 2 ans de chômage, Star Activa -26 ans, APE 8, 10, 12 points), ces plans qui prennent énormément de temps à avoir ou alors qui sont réservés strictement à une zone peu élargie.

Finalement, maintenant on vous dit « Faites de hautes études », certains comme Osama et encore d’autres à différentes échelles font des sacrifices, arrivent sur le marché de l’emploi, veulent trouver dans leurs branches et sont donc très sélectifs et quelque part c’est normal, pendant 3, 4, 7 ans, des fois plus, ils se sont privés de beaucoup de chose, et au bout de trois quatre mois en insertion, on leur dit « Ah, si vous postulez que dans ce métier, vous serez rayé ».

On vous donne des formations qui n’ont rien à voir avec votre emploi, et donc sur votre CV plus rien n’est cohérent. C’est un peu comme si vous aviez fait des travaux dans une maison mais au lieu d’avoir fait une pièce vous avez fait plusieurs pièces mais dans la salle de bain y a que le radiateur, dans la chambre y a pas de lit et dans la cuisine y a pas le gaz. L’employeur ne voit pas quelqu’un de stable qui sait ce qu’il veut, alors que ce qu’il veut, ne nous leurrons plus, c’est juste un boulot, c’est juste pouvoir vivre car finalement y a plus personne qui fait ce pour quoi il a fait ses études à la base.

Ce qui me fait rire également, c’est qu’on entend que le chômage a diminué, pourquoi ne pas dire que les lapins pondent des oeufs ?

Il n’a pas diminué. Si dans une boîte, y a dix pions, que six sont bleus et quatre sont rouges, ils sont tous sur le tapis. Puis je change les règles du jeux et je ne garde que les six bleus. Les quatre rouge sont toujours là, sauf qu’on ne les voit plus sur le tapis. Là, c’est pareil. Le chômage n’a pas diminué. La seule chose, c’est que les gens qui ne sont soi-disant plus au chômage n’ont pas trouvé de boulot, ils ont juste été rayés, sont soit à charge d’une autre personne, au cpas ou à la rue.

Maintenant je ne dis pas qu’ils n’y en a pas qui trouvent du boulot mais arrêtons de faire de grands sourires en disant qu’on a trouver une solution. Non, on a juste trouvé une solution pour dire « On a récupéré de l’argent au détriment d’autres qui sont en train de crever en silence ».

Nous vivons dans un monde individualiste où chacun a l’impression que son raisonnement est le bon. Parlons dès syndicats également qui font grève ou des camionneurs qui ont finalement été obligés de débrayer à cause de la police car le gouvernement l’avait décidé, gouvernement qui finalement a décidé de mettre la misère et décidé que les gens n’ont pas le droit de se plaindre.

Cela ne changeras pas grand-chose, mais ça a fait du bien de montrer son point de vue, je vous souhaite une bonne journée.

Source : www.rtl.be

 

Basic-Fit a envoyé « un HUISSIER devant la porte » de Joëlle, qui pensait avoir résilié les abonnements de ses filles: lisez bien les contrats!

Les salles de sport « low-cost » Basic-Fit pullulent en Belgique: il y en a 138 ! La formule d’abonnement proposée (et acceptée) par la plupart des clients les lient pour une année complète, même s’ils paient des mensualités par domiciliation. Un concept qui n’est pas assez clairement indiqué dans le contrat, estime Joëlle, à qui Basic-Fit réclame près de 300€ via une société de recouvrement.

Le phénomène Basic-Fit continue en Belgique. De nouvelles salles de sport toutes neuves, accessibles pour 20€ par mois, ouvrent régulièrement leurs portes dans notre pays.

Plusieurs formules existent et bien souvent, les sportifs en herbe optent pour celle à 20€ par mois, via une domiciliation bancaire. Mais attention: le « contrat annuel » que signe la plupart des nouveaux clients les client pour une durée minimum de 12 mois.

Cette ‘clause’ n’a pas été comprise par Joëlle, qui a inscrit ses deux filles au Basic-Fit ‘Liège Poincaré’ en février 2014.

Il y a quelques jours, un huissier lui a apporté une citation à comparaître au tribunal d’Anvers, le 23 octobre prochain. « On me réclame  presque 300€… Mais je ne vais pas me laisser faire, je vais aller me défendre, je ne me sens pas fautive« , nous a-t-elle expliqué après avoir contacté la rédaction de RTL info via la page Alertez-nous.

Elle a inscrit ses deux filles en février 2014

Tout a commencé en février 2014. Justine et Charlotte, les deux filles de Joëlle, décident de s’inscrire à l’une des salles Basic-Fit de Liège.

« Mes filles sont majeures, mais comme c’est moi qui m’occupe de leurs affaires et que nous vivons à trois, je les ai accompagnées. Le mois de février était gratuit, c’était une promo. Alors elles ont voulu en profiter pour s’abonner. Au comptoir, j’ai bien précisé que je ne voulais pas m’engager pour un an, car j’ai une connaissance qui avait eu une sale blague avec ça. On a discuté –  je ne sais plus très bien ce que la dame a dit – puis mes filles ont signé chacune un contrat. J’ai laissé mon numéro de compte pour la domiciliation« .
6 mois plus tard, Justine et Charlotte veulent arrêter

« On voulait vraiment faire du sport« , nous a expliqué Justine, une des filles de Joëlle. « On était motivées au début, mais après 6 mois, on a voulu arrêter, car on ne voulait plus être enfermées à l’intérieur« .

La maman téléphone donc au service clientèle de Basic-Fit pour demander la procédure de résiliation.

« On m’a dit d’envoyer un recommandé, on m’a donné un adresse à Bruxelles« . Joëlle demande au même moment à sa banque d’arrêter la domiciliation, soit les 35,9€ (17,95 par enfant) prélevés mensuellement par la société gérant les salles de sport.

Pas de nouvelle pendant des mois…

Après l’envoi de ce recommandé, Joëlle dit ne pas avoir eu de nouvelle de Basic-Fit « entre novembre et juin« .

A cette date, elle a « reçu un courrier« , l’enjoignant de « payer les mois après novembre ».

« Comme je ne comprenais pas, j’ai rappelé Basic-Fit et ils m’ont dit qu’ils n’avaient pas reçu le recommandé, que je ne l’avais pas envoyé à la bonne adresse« .

Après quelques échanges, Basic-Fit lui aurait confirmé que « tout est arrangé« .
« Un huissier à ma porte »

Mais visiblement, rien n’était arrangé. Car en ce début de mois de septembre, les choses ont pris une tournure judiciaire. « Un huissier s’est présenté devant ma porte, vous vous rendez compte ?« .

« J’étais fort étonnée… Dans le courrier qu’il m’a transmis, on me réclame la somme de 278,96€ », ce qui correspond aux mois (de novembre à février) du contrat qui n’ont pas été payés par Joëlle, plus des frais de la société de recouvrement sollicitée par Basic-Fit.

« Si je ne paie pas, je vais devoir me présenter devant le juge de paix à Anvers, le 23 octobre« .

C’est la douche froide pour Joëlle, qui s’estime lésée car dans son bon droit. Selon elle, l’huissier lui aurait d’ailleurs dit de « ne pas se laisser faire » car « de nombreuses personnes étaient dans son cas à Liège« .

Basic-Fit montre patte blanche

Une information démentie par Basic-Fit. « Heureusement, seulement un tout petit pourcentage de nos membres arrive dans la procédure de recouvrement. Et il n’y a pas de région où cela arrive plus souvent que dans d’autres« , nous a expliqué Tim Spruytte, Marketing Manager de Basic-Fit et HealthCity pour la Belgique et le Luxembourg.

La société a répondu rapidement et exhaustivement à nos questions. Tout d’abord, selon les archives du service clientèle, « il n’y a pas de trace de demande de résiliation dans notre système« . Comme indiqué dans les conditions générales, « nos membres peuvent résilier soit par lettre recommandée, soit (plus couramment) par un e-mail à service.clientele@basic-fit.be. Nous n’avons reçu ni mail, ni de lettre recommandée« , a-t-il poursuivi.

Difficile de savoir où est passé le recommandé de Joëlle. Mais on lui aurait communiqué par téléphone une adresse à Bruxelles, alors que dans les conditions générales, il est précisé que cela doit se faire à une adresse aux Pays-Bas.
Basic-Fit aurait contacté plusieurs fois Justine et Charlotte

Basic-Fit aurait cependant essayé de contacter les deux membres (les filles, et non Joëlle, ce qui a sans doute contribué au malentendu) à plusieurs reprises pour trouver une solution. Divers canaux ont été utilisés (appels, SMS, emails, courrier), selon Basic-Fit.

Sur le contrat, cependant, aucune adresse email n’a été précisée par Justine et Charlotte. Mais il y avait bien un numéro de téléphone. « Je me souviens vaguement qu’une personne m’avait contactée il y a plusieurs mois, peu après la résiliation, je lui avait fait part du recommandé envoyé, la personne m’avait certifié que tout était arrangé », affirme Justine, une des filles de Joëlle.

Selon Basic-Fit, « le service clientèle a bien informé le membre« . « Nous n’avons pas reçu de lettre de résiliation. Si jamais il y avait eu une erreur au niveau de Bpost ou chez nous, nous aurions pu encore la rectifier avec la preuve de la lettre recommandée (Joëlle nous a dit qu’elle avait envoyé cette preuve, visiblement à nouveau à une mauvaise adresse, et qu’elle ne l’avait donc plus, NDLR) ».
De toute façon, elles étaient en tort…

Mais quelle valeur aurait eu, de toute façon, ce recommandé ? Car même si Joëlle avait dit, au moment de l’inscription, qu’elle ne souhaitait pas être liée durant une année entière, c’est bien un ‘contrat annuel’ qui a été signé pour ses deux filles.

Un fait qui conforte Basic-Fit dans son droit de réclamer l’argent. « Elles avaient choisi l’abonnement de 12 mois, elles ne pouvaient le résilier qu’à partir de mars 2015. Or, les paiements ont déjà été arrêtés en décembre 2014« , précise M. Spruytte, qui ajoute que « Basic-Fit offre aussi un abonnement pour un mois seulement, qui s’appelle l’abonnement Flex (24€ par mois, mais des ‘frais d’activation’ doublés, de 40€, NDLR) »

Ce contrat place Joëlle dans une bien mauvaise posture pour se défendre face au tribunal anversois, dans quelques semaines.
Conclusion: Basic-Fit est dans son bon droit, mais la communication doit être améliorée

Légalement, Basic-Fit semble en droit de réclamer le reste des cotisations mensuelles du ‘contrat annuel’ signé par Joëlle pour ses deux filles. Mais cette mère de famille liégeoise, ancienne coiffeuse, trouve les méthodes de ce grand exploitant de salles de fitness « très malhonnêtes« .

Tout d’abord, elle ignorait la durée d’engagement. Il n’est pas impossible que « pour signer un contrat« , la « dame du comptoir » ait passé sous silence quelques détails. Mais Joëlle, qui avoue « n’avoir pas lu les caractères tous petits » au verso, n’en a aucune preuve.

Ensuite, il est vrai qu’en inspectant les contrats signés par Joëlle pour ses deux filles, la ‘durée d’engagement minimum’ n’est pas assez explicite. Ce n’est que dans une des cases au bas du recto (la partie complétée par le client) qu’il est indiqué ceci: « Il s’agit d’un abonnement annuel et des frais d’inscription uniques de 25€ sont appliqués« . En face, Joëlle a coché la case « Je choisis de payer mensuellement via domiciliation« .

Il est regrettable que les choses ne soient pas explicitées plus clairement pour ce point essentiel du contrat… Il est indispensable d’indiquer en lettres capitales que le client s’engage finalement pour un an (il doit payer 12 mensualités), et de préciser l’avant-dernier mois de cet engagement, date à partir de laquelle, lit-on dans les conditions générales, la résiliation de l’abonnement peut être effectuée.

Enfin, le personnel qui fait signer les contrats dans les salles Basic-Fit devrait être très clair au sujet de la durée des engagements, ce qui n’a visiblement pas été le cas pour Joëlle.

De son côté, Basic-Fit s’estime en règle dans la gestion administrative de ses 138 salles de fitness en Belgique. « La gestion des résiliations se fait de manière centrale pour toute l’Europe. Ça nous permet de traiter chaque demande de manière uniforme et efficace. Dans chaque lettre et SMS, et pendant chaque appel téléphonique, nous donnons au membre une adresse e-mail et/ou un numéro de téléphone ou il peut nous contacter pour résoudre le problème. C’est aussi dans l’intérêt de Basic-Fit d’éviter une visite d’un huissier« , a conclu Tim Spruytte, responsable pour le marketing.

Joëlle, s’estime quant à elle lésée: elle n’aurait pas reçu les bonnes informations, au bon moment.

Quand c’est la parole de l’un contre celle de l’autre, c’est le contrat qui l’emporte. Une raison de plus pour toujours lire attentivement chaque contrat signé et toutes les conditions générales, d’autant plus quand il s’agit de domiciliation bancaire qui se renouvelle tacitement à la fin de la durée minium.

 

source : rtl.be