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10:00 Santé,Bien être, La Vie au Natur...
Santé,Bien être, La Vie au Natur...
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Santé,Bien être, La Vie au Naturel - rediffusion
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LES TUBES DANS LA RADIO – Wallace
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LES TUBES DANS LA RADIO - Wallace
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Articles marqués avec ‘Alexis Tsipras’

[Revue de presse Europe] Nouvelles propositions de réformes : Tsipras a-t-il vraiment cédé ?

Hier soir, le gouvernement grec a présenté à ses créanciers un programme de réformes qui ressemble étonnamment aux exigences européennes contre lesquelles Alexis Tsipras se battait depuis des mois.
tsipras 2

Si une majeure partie de la presse y voit une capitulation, certains observateurs estiment au contraire que le Premier ministre grec a de la suite dans les idées.
Alors qu’il aurait dû le faire lundi dernier lors du dernier sommet européen, le Premier ministre Alexis Tsipras « envoie enfin ses propositions de réforme à Bruxelles » annonce Euronews. Elles seront examinées demain par les ministres des Finances de la zone euro. D’ici là, le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a déclaré « qu’il ne ferait aucun commentaire tant que ces propositions n’auront pas été évaluées ».

Pour Le Monde, M. Tsipras « essaie d’aller vite » et « accélère pour éviter le ‘Grexit' ». En effet, depuis le ‘non’ au référendum, cette option semblait être de plus en plus envisagée par certains dirigeants européens.

Toute la presse française se penche sur le contenu de ce programme de réformes grec.

Tout d’abord, explique Le Monde, le gouvernement grec accepte un taux de TVA à 23%, notamment dans la restauration. Ce taux serait à 13% pour les produits de base, l’électricité et les hôtels et à 6% pour les médicaments, les livres et le théâtre.

Concernant les retraites, les départs anticipés seront réduits, et l’âge de départ à la retraite atteindra uniformément 67 ans en 2022.

La taxe sur les sociétés sera fixée à 28%, contrairement aux 29% que la Grèce voulait initialement mettre en place. En outre, les taxes sur les produits de luxe ou sur la publicité télévisée sont augmentées. Les avantages fiscaux seront aussi supprimés sur les îles.

Le budget de la défense grecque devrait subir des coupes de 300 millions d’euros d’ici deux ans, les privatisations d’entreprises publiques seront relancées et enfin, certaines professions (notaires, tourisme) seront déréglementées.

Pour Le Point, « Athènes cède à la pression de ses créanciers ». En effet, ces propositions sont très proches des exigences européennes et cèdent sur de nombreuses « pommes de discorde » que la Grèce rejetait formellement, notamment la question de la TVA et des retraites. Ce plan « ressemble étrangement à celui présenté par les créanciers la semaine dernière » [Les Echos] et va « à l’encontre du référendum » du 5 juillet, selon La Croix.

L’Obs y voit une « reddition » et se désole : « Tout ça pour ça ? Après la glorieuse et dangereuse bataille du référendum, Athènes, triomphante, semble déposer les armes ».

L’Express estime de son côté qu’Alexis Tsipras a « cherché à coller au plus près des attentes des créanciers de la Grèce » pour mieux les « convaincre ».

En effet, en échange de ces efforts budgétaires, la Grèce demande à ses créanciers un financement de 53,5 milliards d’euros pour couvrir les obligations liées à sa dette jusqu’en 2018 ainsi qu’un paquet de 35 milliards d’euros pour relancer la croissance hellène.

Romaric Godin, qui se demande dans La Tribune « où Alexis Tsipras veut-il en venir ? », détaille la logique politique de ce plan de réformes, à première vue perçu comme un renoncement mais qui est, en réalité, « plus élaboré qu’il n’y paraît » même s’il comporte des « risques majeurs ».

Pour le journaliste, un accord entre la Grèce et ses créanciers permettrait à M. Tsipras de relancer l’économie via les aides financières. Il pourra par ailleurs gagner du temps pour mener de « vraies réformes » comme « l’amélioration des recettes fiscales, une meilleure justice sociale et la lutte contre l’oligarchie » dont la mise en place permettrait d’éviter les aspects « punitifs » du plan de réformes. De plus, de tels compromis de sa part mettent les Européens « face à leurs responsabilités ». Si ces derniers refusent le plan, « leur intransigeance éclatera au grand jour ».

Enfin, Alexis Tsipras réussit à « renforcer sa position politique » : le référendum a été un véritable plébiscite et le protège d’un renversement de son gouvernement.

En outre, la question de la dette grecque devrait revenir sur la table des négociations. L’effacement d’une partie de cette dette fait partie des exigences d’Athènes, et seule la chancelière allemande Angela Merkel y est opposée, alors que même son ministre des Finances Wolfgang Schauble « a reconnu que l’effacement d’une partie de la dette de la Grèce pourrait être nécessaire pour la rendre supportable » [EurActiv].

Mme Merkel est désormais « sous pression » selon Le Figaro. Car face à la main tendue par le gouvernement grec, de nombreuses voix soutiennent l’idée de révision de la dette. Le président du Conseil européen Donald Tusk a ainsi déclaré : « Tout programme réaliste venu d’Athènes doit trouver une réponse réaliste du côté des créanciers sur la question de la viabilité de sa dette ». Le Fonds monétaire international, qui fait aussi partie des créanciers de la Grèce, est également en faveur d’un rééchelonnement de la dette. Cité par Libération, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières Pierre Moscovici a aussi affirmé que si la Grèce « s’engage à des réformes de moyen et long termes, les créanciers doivent offrir un horizon, un espoir aux Grecs ».

Toutefois, rien n’est encore gagné : si ce plan de réformes doit a priori satisfaire les créanciers, il faut d’abord qu’il soit examiné par le Parlement grec aujourd’hui. Or, comme La Tribune le note, « politiquement, la pilule sera difficile à faire accepter par Syriza, le parti au pouvoir » et « il n’est pas certain que le parti suive Alexis Tsipras ».

Tsipras in or out ? that's the question !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 10 juillet 2015

[Revue de presse] Tsipras devant le Parlement européen après un nouveau sommet sans résultat

Encore une fois, le sommet exceptionnel de la zone euro s’est achevé hier sans accord.

tsipras

La Grèce doit présenter ses propositions jeudi, avant une nouvelle réunion de l’Eurogroupe puis des dirigeants de l’ensemble de l’Union européenne ce week-end. Plusieurs médias reviennent également sur la visite d’Alexis Tsipras au Parlement européen ce matin.
Réunis hier à Bruxelles, les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro se sont laissés jusqu’au week-end pour s’accorder sur un plan visant à maintenir la Grèce au sein de la monnaie unique. A condition que le Premier ministre grec soumette un plan détaillé de réformes d’ici là. Athènes doit en effet présenter mercredi une demande officielle pour un programme de prêt de deux ans accompagné d’une première liste de réformes détaillées jeudi.
D’après Reuters, les ministres de l’Eurogroupe, qui s’étaient quant à eux retrouvés plus tôt dans l’après-midi, « se sont plaints du fait que leur nouveau collègue grec Euclid Tsakalotos, bien que plus courtois que son prédécesseur Yanis Varoufakis, n’avait pas apporté de nouvelles propositions à la table des négociations ». Un comportement qui a « provoqué un sentiment de ‘consternation’ autour de la table (…) [et] provoqué la colère de nombreux responsables européens, trois jours après le non retentissant au référendum grec », ajoute l’AFP.
Le sommet de la soirée n’a donc pas pu déboucher sur des mesures concrètes. Sans surprise, la chancelière Angela Merkel « a souhaité obtenir dans la semaine suffisamment de propositions de la part d’Athènes pour demander au Bundestag d’approuver l’ouverture de discussions en vue d’un nouveau plan d’aide à long terme (…). Si elle n’a pas exclu un rééchelonnement de la dette grecque sur le long terme, elle s’est en revanche montrée intransigeante dans son refus d’une décote » jugée illégale [Reuters]. Elle s’est également déclarée favorable à un « programme d’aide sur plusieurs années, qui aille bien au-delà de ce que nous discutions il y a encore dix jours » [AFP].
Autre son de cloche de la part d’Alexis Tsipras, selon qui « la Grèce a formulé des propositions crédibles pour obtenir une promesse de financement appropriée d’ici à la fin de la semaine et pour mettre un terme définitif à la crise » [Reuters]. De son côté, François Hollande a répété qu’un accord était possible, précisant que la Banque centrale européenne assurerait « la liquidité minimale à la Grèce jusqu’à ce que les membres de la zone euro se prononcent sur un projet d’accord » [Reuters] et qu’il fallait « un programme à deux ans qui donne de la visibilité » [AFP].
Enfin, le président de la Commission Jean-Claude Juncker a affirmé qu’un scénario détaillé de Grexit était prêt, tout en s’opposant à une telle sortie : « Je suis fermement contre un Grexit mais je ne pourrai pas l’empêcher si le gouvernement grec ne fait pas ce qu’il doit faire », a-t-il averti [Reuters].
La presse rapporte l’intervention d’Alexis Tsipras ce matin dans l’hémicycle du Parlement européen de Strasbourg. Commentant le résultat du référendum de dimanche, celui-ci a souligné que « le choix du peuple grec n’était pas la rupture mais le retour aux principes fondateurs de l’UE, des principes de démocratie, de solidarité, de respect mutuel et d’égalité » [La Libre/AFP] et appelé à ce que « le fardeau soit supporté par ceux qui ont la capacité de le supporter » [Le Figaro]. Et de clore son discours en ces mots : « ce que nous appelons la crise grecque n’est que l’impuissance à trouver une solution définitive à la crise d’une dette qui s’autoalimente (…) nous voulons trouver un compromis honorable pour éviter une rupture avec la tradition européenne. Nous sommes conscients des enjeux et prêts à prendre notre responsabilité historique » [Le Point].
Une rencontre que détaillent précisément les « live » du Monde et du Figaro et qui, pour la députée européenne Sylvie Goulard qui signe une tribune dans Le Monde, « peut être un tournant de la crise ».
D’autres personnalités continuent par ailleurs de commenter la gestion européenne de la crise. Ainsi Dominique Moïsi, chroniqueur et conseiller spécial à l’ifri, appelle dans Les Echos à un plan Marshall pour la Grèce, tandis que BFMTV énumère les avis « d’experts » mettant en garde contre les conséquences non plus économiques mais géopolitiques d’un éventuel Grexit : « la balkanisation de la Grèce, l’amplification du phénomène migratoire, voire la menace islamiste ».
Enfin le philosophe Etienne Balibar s’interroge dans Libération sur les raisons qui poussent les Français à suivre « les épisodes successifs de la ‘crise grecque’ avec une telle passion, comme si leur propre sort en dépendait ? » et propose cinq réponses pour finalement conclure : « Comme les Grecs dans leur immense majorité, nous sommes pour la construction européenne, mais nous la voulons tout autre. Nous savons que c’est une chance à ne pas manquer. Merci Aléxis Tsípras de nous la donner. »

La Grèce : rien n'est toujours réglé, vers ou va l'Europe ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 9 juillet 2015

La Grèce réclame 278 milliards d’euros à l’Allemagne !

Dimitri Mardas, le vice-ministre des Finances grec, a en effet indiqué que l’Allemagne a une dette envers la Grèce de plus de 278 milliards d’euros pour s’acquitter totalement de ses réparations au titre des dégâts faits en Grèce lors de la Seconde Guerre Mondiale.

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Une somme folle donc réclamée par la Grèce qui dépasserait la dette grecque à l’égard de l’UE : dette qui s’élève actuellement à 240 milliards d’euros. Ce montant aurait été déterminé grâce aux travaux d’une commission parlementaire et de la cour suprême grecque.

Alors que le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, criait au scandale le mois dernier en affirmant que l’Allemagne « ne s’était jamais totalement acquitté de ses dettes », le ministre de l’Economie allemand s’est empressé de répondre en qualifiant ces demandes de « stupides », estimant que ce n’était qu’une simple technique de la Grèce pour tirer de l’argent d’autres pays pour renflouer ses dettes.

Le gouvernement allemand a indiqué qu’il ne devait plus rien aux autres pays vis-à-vis  des réparations lors de la Seconde Guerre Mondiale. En effet, dans les années 50, l’Allemagne avait déjà versé près de 220 milliards d’euros à la Grèce pour cette raison tout en ajoutant 230 millions de dollars aux victimes des nazis au cours des années 60.

Beaucoup de Grecs estiment que l’Allemagne est la principale responsable du fort taux de chômage dans leur pays à cause des mesures d’austérité drastiques que les allemands ont imposé. Néanmoins, la Grèce semble oublier que l’Allemagne est sans doute le pays qui a financé la plus grosse partie des plans de sauvetage de leur pays.

Alors que les relations sont déjà fort tendues entre les deux pays, cette demande de la Grèce ne va sans doute pas arranger les choses…

La Seconde Guerre Mondiale en travers de la gorge, la Grèce veut recevoir 278 milliards d'euros de dédommagement de l'Allemagne !

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 9 avril 2015