Emissions à venir

juil
25
mar
2017
10:00 Happy Job rediff – Alexandre et ...
Happy Job rediff – Alexandre et ...
juil 25 @ 10:00 – 12:00
Happy Job rediff - Alexandre et Wallace
Rediffusion avec Alexandre, on y aborde les jobs mais par les entrepreneurs, les indépendants, ils viennent présenter leur entreprise et les profils d’emplois qu’ils recherchent exactement ; l’émission en deuxième partie se fait en coaching[...]
13:00 Les tubes dans la radio – Wallace
Les tubes dans la radio – Wallace
juil 25 @ 13:00
Les tubes dans la radio - Wallace
Les tubes dans la radio – Lundi au vendredi de 13h à 14h Le meilleur des tubes,80’s,90’s,2000’s Des souvenirs inoubliables, débarquent du lundi au vendredi à 13h pour un bond dans le passé. Un retour dans l’histoire[...]
14:00 WARM UP – SAM
WARM UP – SAM
juil 25 @ 14:00
WARM UP - SAM
Le Warm up c’est de la musique pour agrémenter votre après-midi, mais aussi………de la musique et encore de la musique !  
16:00 BeWAPI – Wallace
BeWAPI – Wallace
juil 25 @ 16:00
BeWAPI - Wallace
BeWAPI – Le mardi de 16h à 18h   Patrick James Wallace sera avec vous pour cette émission consacrée à la Wallonie Picarde On y retrouve du tourisme, des rendez-vous culturels  mais aussi des associations[...]
18:00 L’info TV en radio avec Notélé
L’info TV en radio avec Notélé
juil 25 @ 18:00
L'info TV en radio avec Notélé
Le J.T de No Télé en direct en radio – Lundi au vendrendi à 18h jusque 18h22 Les infos de la télévision de Wallonie picarde aussi à la radio Le journal sur No Télé c’est le rendez-vous[...]

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Europe : La fin des quotas laitiers , une nouvelle donne

Le 1er avril 2015 a marqué la fin en Europe des quotas laitiers, un outil de régulation imposé en 1984 pour répondre aux surproductions, qualifiées de « montagne de beurre » et de « lac de lait ».

Le 1er avril 2015 a marqué la fin en Europe des quotas laitiers, un outil de régulation imposé en 1984 pour répondre aux surproductions, qualifiées de « montagne de beurre » et de « lac de lait ». Pour la première fois depuis 30 ans, le marché déterminera seul quelle quantité de lait doit être produite. Les éleveurs français sont-ils suffisamment préparés ? Est-ce que l’abolition des quotas laitiers permettra aux producteurs de lait de fournir des marchés à forte croissance tels que l’Asie ? Ou de développer une filière biologique à forte demande ?
Position dominante de l’Union européenne
Tirée par la croissance des pays émergents, la production mondiale a augmenté de 56% sur les trente dernières années. Au sein de l’Union européenne, si la consommation a diminué de 2% entre 2008 et 2013, le secteur est porté par le dynamisme de ses exportations. L’Allemagne est le premier producteur européen avec 22% de la production totale, suivie par la France (17%) et le Royaume-Uni (10%).

Au niveau mondial, la France reste aussi dans le peloton de tête, à la 8ème place. Sur les trente dernières années, le secteur a connu des restructurations, matérialisées par la baisse du nombre d’exploitations et la forte croissance de la productivité. Par ailleurs, si en 1983 les exploitations étaient réparties sur tout le territoire, ces restructurations ont conduit à des concentrations géographiques. En 2013, la production laitière de l’ouest français représentait 6,8% de la production de l’Union européenne.

Peu de défaillances, mais un secteur fragilisé par la volatilité des prix et des coûts
En France, les défaillances d’entreprises dans le secteur laitier sont marquées par une proportion plus importante pour les élevages de vaches laitières. Toutefois, cet effet est atténué par les aides perçues par la plupart de ces structures. Les entreprises du secteur ont un taux de défaillances nettement inférieur à la moyenne des entreprises françaises, soit 0,38% contre 2,54%.

Néanmoins, le secteur est fortement exposé à la volatilité des prix et des coûts, qui constituent les principales incertitudes liées à la gestion d’une exploitation laitière. Il se caractérise aussi par des modèles de production différents de ceux des autres pays européens. Les exploitations de montagne et de polyculture-élevage sont plus sensibles aux variations des prix et des coûts que les exploitations de plaine. Néanmoins, aucun de ces modèles n’assure une rentabilité suffisante sans l’apport d’aides extérieures. C’est la raison pour laquelle une éventuelle baisse des prix est tant redoutée par les éleveurs.

Des stratégies existent et seront à développer
Premièrement, la possibilité de se développer à l’export pour conquérir de nouveaux marchés profiterait à la France. Le pays est bien positionné à l’international et bénéficie d’une balance commerciale positive et de produits reconnus comme de grande qualité. On constate dans les économies émergentes, notamment en Asie, une préférence croissante des consommateurs pour les produits laitiers. D’autre part, les produits laitiers possèdent une élasticité-revenu élevée : une hausse modérée du revenu entraîne une forte augmentation de la demande.

Deuxièmement, l’intégration verticale du processus de production / transformation / distribution permettrait aux exploitations de conserver des marges. La France possède une grande marge de manœuvre en ce qui concerne la vente directe car elle représente aujourd’hui seulement 3,3% de la vente totale.

Enfin, si la part des terres agricoles certifiées biologiques est faible en France (par rapport à celle de ses concurrents), elle est en croissance depuis 2005. Il a fallu plus de temps aux éleveurs français pour se développer sur ce segment. Néanmoins, le nombre de vaches laitières certifiées biologiques a été multiplié par deux sur les dix dernières années. Cette tendance est de bon augure, puisque de plus en plus de Français sont prêts à dépenser plus pour manger mieux.

 

Source : Belga

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