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nov
19
lun
2018
07:00 Wapi Réveil – SAM
Wapi Réveil – SAM
nov 19 @ 07:00
Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]
10:00 Santé,Bien être, La Vie au Natur...
Santé,Bien être, La Vie au Natur...
nov 19 @ 10:00 – 12:00
Santé,Bien être, La Vie au Naturel - rediffusion
Rediffusion de notre émission du jeudi avec Jasmine et Patrick James Wallace, on y aborde les thérapies alternatives, l’ecologie, le bien manger, le bio, etc…  
12:00 RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL MIDI
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL MIDI
nov 19 @ 12:00
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL MIDI
  Depuis ce 3 janvier en partenariat avec RFI voici le journal international.

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Que faut-il savoir sur la bactérie E. coli ?

conseil La bactérie Escherichia coli, ou E. coli, est très présente dans la flore intestinale (le microbiote).

La plupart des souches sont sans danger, et évoluent de manière parfaitement inoffensive, mais certaines peuvent néanmoins causer des maladies aux conséquences très sérieuses.

Quels problèmes de santé peuvent être associées à E.coli ?

• infection urinaire
• diarrhée, gastro-entérite
• méningite
• septicémie
• syndrome hémolytique et urémique (ou « maladie du hamburger »), avec anémie, dysfonctionnement rénal et chute du taux de plaquettes

Dans la plupart des cas, la transmission s’effectue par ingestion d’aliments contaminés et insuffisamment cuits, comme la viande (surtout le boeuf), le lait cru et les produits dérivés, ainsi que les fruits et les légumes crus (non lavés et non épluchés).

Le diagnostic d’infection est confirmé par une analyse des selles. Le traitement consiste notamment à boire beaucoup de liquides (solutions orales de réhydratation) pour remplacer les liquides organiques perdus par la diarrhée et les vomissements et pour prévenir la déshydratation. Sauf cas grave, les antibiotiques ne sont pas utilisés car ils peuvent augmenter le risque de complications.

Source: Barbara Simon – passionsante.be

La bactérie E. Coli dans les intestins…

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 6 mars 2016

Avorter reste un tabou en Belgique: comment déculpabiliser les femmes alors que c’est toujours inscrit dans le code pénal comme punissable?

avortement loi

Le Centre d’Action Laïque veut totalement faire sortir du code pénal l’avortement, comme un signe pour enfin libérer les femmes du regard extérieur qui juge encore trop souvent cette pratique.

Entre 50 et 80 femmes avortent chaque jour en Belgique. Depuis 1990, l’interruption volontaire de grossesse est dépénalisée. Elle n’est cependant pas légalisée, comme le pensent tous les Belges. Cela veut dire qu’elle figure toujours dans le code pénal comme étant punissable. Un peu comme cet aspect législatif peu connu, l’avortement ne fait pas ou peu parler de lui : il reste tabou.

Laurence (prénom d’emprunt), a dévoilé son histoire à Emmanuel Dupont et Dominique Schochaert dans le RTLINFO 19H : « J’étais aux études et puis voilà, il y a eu un petit accident. Ce n’était pas le moment, ce n’était pas avec la bonne personne, et donc tout de suite avec ma famille on s’est tournés vers la solution de l’’avortement. » Si elle n’a subi aucune pression de son entourage proche, elle a préféré témoigner anonymement. « Je n’ai pas envie de subir les regards jugeants, moralisateurs des personnes que je cotoie tous les jours. Malheureusement c’est encore un sujet touchy ».

Yannick Manigart, gynécologue e chef de clinique au CHU Saint-Pierre à Bruxelles, le confirme : l’avortement est un sujet tabou et culpabilisant. Mais lui qui rencontre tous les cas de figure dans son métier, il l’assure : « La caricature de la femme qui vient avorter comme moyen de contraception, ça ça n’existe pas ! »

Aujourd’hui, le Centre d’Action Laïque appelle à briser ce tabou et à libérer la parole des femmes, à les déculpabiliser. Selon lui, ce sont 30.000 femmes qui avortent chaque année en Belgique, mais les chiffres officiels ne parlent que de 19.000 avortements, soit un chiffre parmi les plus bas en Europe. Comment ? En sortant complètement du code pénal l’avortement pratiqué dans les limites de la loi de 1990. « Aujourd’hui on dit : ça suffit. Ça fait 25 ans qu’on le fait et que ça se passe bien. Mais il y a un tabou. Le tabou, c’est que les femmes ne veulent pas parler, que la société considère toujours que c’est une faute, et ce sont les femmes seules qui portent ce poids », expliquait Sylvie Lausberg, la directrice étude et stratégie du Centre d’Action Laïque.

Source: rtl.be

L’avortement en Belgique : une loi le punit toujours.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 6 mars 2016

Alerte santé :Le professeur Joyeux vous parle du vaccin DTP


http://petitions.ipsn.eu/penurie-vaccin-dt-polio/index.php?utm_source=emailing&utm_campaign=DT-Polio&utm_medium=message

 

Alerte santé :pétition – vaccin DTP

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 1 mars 2016

La grande avancée : nous héritons bien des traumatismes des générations passées et ce sont les gènes qui les transmettent

Une étude récemment menée par une équipe de chercheurs américains sur des souris a montré que des événements traumatisants pouvaient avoir une influence sur leurs gènes, et avoir une influence sur le cerveau et le comportement de leur descendance.

La grande avancée : nous héritons bien des traumatismes des générations passées et ce sont les gènes qui les transmettent

Les événements traumatisants provoquaient des modifications sur l’ADN. Crédit Reuters

Atlantico : Des expériences menées sur des souris par une équipe de chercheurs de l’université d’Atlanta ont mis en évidence le fait que des événements traumatisants provoquaient des modifications sur l’ADN observé dans leur sperme, et avoir des effets sur le cerveau et le comportement des générations suivantes (voir ici). D’après le professeur Marcus Pembrey, du University College London, ces découvertes sont transposables aux hommes. Notre ADN peut-il effectivement être modifié par des traumatismes ?

Pierre Roubertoux : Notons tout d’abord que cette étude est bien construite, et que pour une fois on ne se contente pas d’observer le pelage de la souris, mais le système nerveux (neurone et comportement).

Précisons également que ce ‘est pas véritablement l’ADN qui est modifié, mais la transcription des gènes. Car ce qui impacte le fonctionnement de la cellule, c’est la protéine. On sait qu’un grand nombre de phénomènes qui se situent au niveau du génome interviennent sur la transcription. De telle sorte que le génome fera dire au gène reçu de vos parents des choses différentes de celles qu’on attendait du gène des géniteurs. C’est ce qu’on appelle l’épigénèse. Ces facteurs génétiques qui modifient d’autres gènes peuvent être modifiés, à long terme, par notre environnement. Le plus connu des mécanismes de l’épigenèse est la méthylation : la chromatine qui contient l’ADN sera compactée, et maintenue dans cet état par cette même méthylation. Pour qu’elle se « décompacte », un autre mécanisme intervient, celui de l’acétylation. Ces mécanismes peuvent être modulés par l’environnement.

A lire sur un thème similaire : Psychogénéalogie : L’impact sur ma vie de ma place dans la famille, Juliette Allais (Atlantico éditions). Vous pouvez acheter ce livre sur Atlantico Editions.

Source: atlantico.fr

Héritage familial et ADN

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 27 février 2016

Au CHRU de Tours, fini l’anesthésie, place à l’hypnose !

Par Fabien Fourel, France Bleu Touraine et France Bleu

Les équipes du CHRU de Tours opérent en utilisant l'hypnosédation.
Les équipes du CHRU de Tours opérent en utilisant l’hypnosédation. – Capture d’écran www.chu-tours.fr

Le service de neurochirurgie de l’hôpital Bretonneau de Tours propose désormais l’hypnose lors d’interventions de résections de tumeurs cérébrales. Une première mondiale, et le procédé présente de nombreux avantages et apporte une meilleure précision des opérations.

Opération très sensible, le retrait d’un Gliome, une tumeur infiltrante du cerveau, demande une participation du patient et donc un éveil de celui-ci pour plus de précision. Cette opération s’effectue au moyen de deux anesthésies pratiquées en début et en fin d’intervention ce qui rend l’intervention compliquée. Mais désormais au CHRU Bretonneau de Tours on a remplacé l’anesthésie par l’hypnose.

Le docteur Eric Fournier, anesthésiste, utilise ce qu’on appelle l’hypnosédation lors de la première phase des opérations et le procédé présente de nombreux avantages.

Opération sur une tumeur du cerveau par les équipes du CHRU de TOURS - Aucun(e)

Opération sur une tumeur du cerveau par les équipées du CHRU de Tours – Photo ©CHRU de Tours

Nathalie Bichon a été opérée en mai 2015 sous hypnose, pour elle les avantages sont nombreux : il n’y a pas les désagréments habituels de l’anesthésie générale

Mais surtout pour Iliyess Zemourra, l’hypnose permet d’opérer dans des endroits sensibles du cerveaux avec plus de précisions et cette technique limite les risques.

Une meilleure précision lors des interventions, des risques diminués mais aussi la possibilité désormais d’opérer les « patients à risques » qui supportent mal les anesthésies générales et à qui on ne pouvais pas proposer, de fait, des « interventions éveillés ».Le Docteur Eric Fournier, anesthésiste multiplie les opérations sous hypnose.

Le docteur Eric Fournier pratique l’hypnosédation

Entre 2011 et 2015, sur 43 patients atteints d’un Gliome, six seulement ont dû être opérées sous anesthésie générale.

Opération chirurgicale sous hypnose.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 23 février 2016

On est proche de l’épidémie de grippe en Belgique: voici quelques conseils pour éviter la propagation du virus

Prenez des vitamines , et couvrez-vous ,c’est le conseil que l’on peut donner.

grippe rtl

 

Le nez qui coule, de la toux, un peu de fièvre, les cas de bronchites, d’angines et de rhino-pharyngites sont très nombreux en ce moment. Et malheureusement ce n’est pas tout, l’épidémie de grippe est également à nos portes.

L’hiver et là et il apporte son lot de maladies. Angines, pharyngites et gastroentérites, par exemple. La grippe est également en recrudescence et la Belgique a presque atteint le seuil épidémique. « Il y a deux trois ans d’ici, on a eu ça, c’est arrivé en février-mars, parfois ça arrive en novembre, là c’est le bon moment », a expliqué Chrisoula Choustoulakis, médecin généraliste au micro de Simon François pour le RTLinfo 13H.

57% des échantillons respiratoires ont été positifs

Pour parler d’épidémie de grippe, l’institut de santé publique doit comptabiliser 144 consultations pour des cas de grippe pour 100.000 habitants et au moins 20% des tests respiratoires doivent être positifs au virus de la grippe. La semaine dernière, on a compté 129 consultations par tranche de 100.000 habitants et 57% des échantillons respiratoires ont été positifs.

Comment éviter la propagation du virus?

Même si ce n’est pas encore une épidémie, la grippe est bel et bien et il est utile de rappeler quelques conseils pour éviter la propagation du virus. « Si on tousse, on met un masque. Éventuellement, se moucher plutôt avec des mouchoirs en papier, bien jeter tout ça. Le petit désinfectant de poche, ça c’est nécessaire et si c’est pour tousser, autant tousser dans sa manche » , a précisé le médecin.

Et le vaccin?

Chaque année, un vaccin est mis au point pour lutter contre la grippe saisonnière. « Il faut savoir que nous pouvons attraper la grippe malgré la vaccination, mais on aura les anticorps sur place, donc beaucoup moins de place pour les complications. C’est pour ça qu’on privilégie la vaccination chez les personnes les plus à risque », a fait remarquer Dr Choustoulakis. Le vaccin est par exemple conseillé pour les patients souffrant de pathologies cardiaques ou rénales, aux personnes âgées, aux enfants et aux femmes enceintes.

source: rtl.be

La grippe est à nos portes, gare à l'épidémie !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 1 février 2016

Quand les antibiotiques sont-ils vraiment nécessaires ?

Les antibiotiques ne sont efficaces que contre les infections provoquées par des bactéries. Il convient impérativement de ne pas consommer ces médicaments dans n’importe quelles circonstances, sans raison absolument valable.

Quels sont les trois grands principes à retenir ?

• Les antibiotiques sont totalement inefficaces contres les infections causées par les virus, en particulier respiratoires, comme le rhume ou la grippe. Ces médicaments ne sont indiqués qu’en cas de complication de ces maladies, avec une surinfection bactérienne, ou par prudence si l’état de santé général du patient le justifie.

• En cas d’infection bactérienne légère, voire modérée, les antibiotiques sont généralement superflus. Dans la plupart des cas, chez une personne par ailleurs en bonne santé, le système immunitaire est parfaitement capable de combattre l’infection par ses propres moyens.

• Consommer des antibiotiques sans justification médicale ne procure aucun bénéfice pour la santé. Ils ne permettent pas de lutter contre la douleur ou la fièvre si elles ne sont pas causées par une infection bactérienne. Ils ne permettent pas de guérir plus vite lors d’une infection virale, alors qu’ils ne sont pas dénués d’effets indésirables possibles, comme de la diarrhée, des nausées ou des éruptions cutanées.

 

Source: passionsante.be

Antiobiotiques, est-ce nécessaire ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 11 janvier 2016

Cancer : Si cette découverte est avérée, c’est une bombe !

Des médecins « suicidés » qui auraient trouvés un traitement des cancers ?

Cancer : Si cette découverte est avérée, c’est une bombe !

Un traitement d’avant-garde du cancer semble être la raison pour laquelle une poignée de médecins holistiques ont été récemment découverts « suicidés »: ce traitement est en train de gagner l’attention du monde en tant que potentiel remède universel au cancer. Et de nouvelles images au microscope publiées par First Immune montrent ce remède incroyable en action: on y voit la protéine humaine GcMAF en train d’activer les propres macrophages de l’organisme, qui sont alors en mesure d’attaquer et de détruire les cellules cancéreuses in vitro.

La vidéo d’environ deux minutes, qui a été publiée sur YouTube, révèle la véritable puissance de guérison du GcMAF, une protéine humaine que le corps fabrique naturellement, mais dont certaines personnes manquent ou qu’elles ne peuvent pas produire en quantité suffisante.

En fournissant une version activée de cette substance par voie intraveineuse, les scientifiques ont montré que le système immunitaire peut être complètement revigoré pour détruire lui-même les cellules cancéreuses sans la nécessité d’une chimiothérapie ou d’une radiothérapie.

« Votre GcMAF permet à votre corps de se guérir », explique le site GcMAF, géré par First Immune. « Chez une personne saine, le GcMAF est doué de 11 actions découvertes à ce jour, dont deux sur les cellules, trois excellents effets sur le cerveau, et 6 sur le cancer. Parmi celles-ci, il agit comme un ‘directeur’ de votre système immunitaire ».

Traduction de la vidéo:

0:03 – Premier test de l’activité immunitaire du GcMAF
0:06 – Si ce n’est pas actif ce n’est pas du GcMAF
0:10 – Dans notre laboratoire, nous cultivons des cellules humaines du cancer du sein MCF7
0:15 – Les cellules cancéreuses grossissent et remplissent tous les espaces entre elles; elles présentent une image de type « pavage fou ».
0:23 – Nous ajoutons des macrophages aux cellules cancéreuses du sein et rien ne se produit.
0:26 – Puis nous ajoutons le GcMAF
0:30 – Image 1. Culture de cellules cancéreuses du sein en monocouche, 48 heures après le début
0:37 – Image 2. La même monocouche de cellules cancéreuses du sein 72 h après l’ajout des macrophages activés
0:45 – On peut voir les macrophages sous la forme de petites sphères brillantes
Elles ont remonté et sont entrées directement dans les cellules cancéreuses
0:51 – Maintenant, allons voir de plus près
0:54 – Ici, les macrophages se montrent sous la forme de sphères luisantes
1:02 – et se lancent pour attaquer les cellules cancéreuses marquées d’une flèche
1:09 – Les photos à intervalle régulier sur 60 h montre la couche cancéreuse se transformant d’une surface ondulée à une surface lisse, en partant d’en bas à gauche, pendant le processus de destruction du cancer. Puis les « doigts » du cancer sont aussi attrapés et détruits par les macrophages.
1:39 – Ici nous avons filmé une zone moins active et avons légèrement ralenti la caméra. On voit les macrophages se lier aux cellules cancéreuses qui semblent se replier sous cette attaque.
2:07 – Pour plus d’informations et pour lire les 46 dossiers de recherche, veuillez visiter www.gcmaf.eu

Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus, le GcMAF sert de mécanisme d’activation pour les macrophages afin qu’ils ciblent et éliminent les cellules cancéreuses du sein. L’incroyable mécanisme d’action de cette substance se déroule sous nos yeux avec une clarté stupéfiante et est décrit plus en détail dans un article associé intitulé « Multifaceted immunotherapeutic effects of GcMAF on human breast cancer cells ».

« Les photos à intervalle régulier sur une durée de 60 heures montrent la monocouche cancéreuse … qui passe d’un aspect ondulé à lisse … au fur et à mesure que le cancer est détruit, » révèle First Immune. « Puis les ‘doigts’ du cancer sont également avalés et détruits par les macrophages ».

Médecins holistiques suicidés au sujet du GcMAF, qui menace de mettre hors-jeu l’industrie du cancer

Il se trouve que le Dr Jeff Bradstreet, M.D. avait pour premier objectif de sa recherche le GcMAF – Globulin component Macrophage Activating Factor. Le Dr Jeff Bradstreet, médecin de Floride, a été retrouvé mort, flottant dans une rivière en juin. Sa mort soudaine a été immédiatement attribuée au suicide, alors qu’il avait une blessure par balle à la poitrine, ce qui suggère au contraire qu’il a été assassiné.

Le « suicide » du Dr Bradstreet est juste l’un des 7 autres qui ont eu lieu en plusieurs endroits dans la même période, et tous faisant partie de la communauté des médecins holistiques. Le Dr Bradstreet, ainsi que ses autres défunts collèges, avaient tous été impliqués dans la recherche axée sur le potentiel du GcMAF, en tant que traitement et guérison du cancer, un traitement qui ne produit pas d’effets secondaires mortels comme le font les traitements conventionnels du cancer.

En fait, ce n’est pas le GcMAF qui guérit le cancer, bien sûr – il fournit simplement au système immunitaire les munitions nécessaires pour éradiquer et guérir le cancer, de manière naturelle. Et cela représente une menace pour l’industrie pharmaceutique, qui encaisse chaque année des milliards de dollars en utilisant le colportage, le charlatanisme, comme la chimiothérapie et la radiothérapie, qui ont toutes deux fait l’objet d’études prouvant qu’elles causaient davantage de cancers.

« La thérapie par le GcMAF et / ou la thérapie orale d’activation macrophagique MAF du colostrum est indiquée dans le traitement de toutes les maladies où il y a un dysfonctionnement immunitaire ou lorsque le système immunitaire est compromis, » explique le site d’une clinique du Japon qui vend une forme orale de GcMAF.

En plus du cancer, les conditions énumérées comme des candidats appropriés pour le traitement GcMAF comprennent:

Maladies auto-immunes
Virus d’Epstein-Barr (EBV)
Virus de l’hépatite B (VHB)
Virus de l’herpès simplex (HSV)
Cystite
Virus de l’hépatite C (VHC)
Sclérose en plaques (MS)
Infection des voies urinaires (UTI)
Troubles du spectre autistique (TSA)
Polyarthrite rhumatoïde (RA)
Endométriose
Syndrome de fatigue chronique (SFC)
Maladie de Lyme (Borréliose de Lyme)
 Déficience en immunoglobuline A (IgA)
Encéphalomyélite myalgique (ME)
Infections à mycrobactéries
Maladie de Parkinson
Tuberculose
Fibromyalgie
Papillomavirus humain (VPH)
Lupus érythémateux disséminé (SLE)
VIH, SIDA
Fièvre de la dengue
Pneumonie
Verrues causées par une infection virale
Norovirus
Virus de la malaria, de la grippe
Fièvre Q ( Coxiella burnetii)
Syndrome des ovaires polykystiques (SOPK)
Varicelle (virus varicelle-zona)
Psoriasis
Infections des voies respiratoires
Colite ulcéreuse, maladie de Crohn
Diabète de type 1 (DT1), diabète insulino-dépendant (IDDM)
Diabète de type 1.5 , diabète auto-immun latent des adultes (LADA)

Voyez d’autres traitements anti-cancer de la presse indépendante sur AntiCancer.news

Vous pouvez également faire vos propres recherches sur d’autres types de traitements contre le cancer sur TruthWiki.org

Sources:
Youtube
Natural News
GcMAF.se
Saisei Mirai Clinics

Crédit: Natural News

http://www.sante-nutrition.org/regardez-comment-ce-traitement-puissant-tue-les-cellules-cancereuses-en-temps-reel-des-medecins-holistiques-suicides-a-la-suite-de-cette-avancee-decisive/

Le cancer vaincu ? des médecins ont étés "suicidés" car ils auraient trouvés un traitement.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 11 janvier 2016

Troubles du sommeil, fuyez les somnifères !!

De: Dominique Vialard

  • somniferes-dangers-alternativesante.fr
  • Source : somniferes-dangers-alternativesante.fr

Morphée vous snobe ? Et si vous le séduisiez plutôt que de le tromper par des somnifères qui ne font que vous anesthésier ? En ce tout début janvier, vous êtes probablement encore un peu décalé, le foie fatigué, le système immunitaire à plat (bientôt la gastro…), déjà sous pression au travail et le sommeil mauvais. Et vous vous dites que c’est « normal » et que « ça va passer ». Vous vous trompez.

Les heures de sommeil perdues se rattrapent difficilement en période de rentrée, voire jamais chez les plus fragiles. Ne tombe pas qui veut dans les bras de Morphée, le plus snob de tous les dieux. Alors que faire pour retrouver un sommeil serein et réparateur sans recourir à des pilules mortifères ?

Les poncifs sur le sommeil ?
Je vous les épargne

J’ai déjà donné ici quelques solutions « générales » permettant de bien dormir sans somnifère. Mais pour aller plus loin je me suis adressé au Dr Lemoine.

Ce psychiatre est aussi l’un des meilleurs spécialistes français du sommeil. Il vient de rassembler le fruit de son expérience dans un livre que je vous conseille vraiment de lire : « Dormir sans médicaments… ou presque – Insomnie, cauchemars, ronflements, somnolence : ce qui marche vraiment » (Robert Laffont, novembre 2015). Je le vous conseille car ce livre aussi utile qu’agréable à lire, donne des solutions inédites.

Des livres sur le sommeil, j’en ai lu des dizaines : tous racontent peu ou prou la même chose, sur les mêmes bases (le respect des cycles, circadien, etc.) en citant dans le meilleur des cas quelques plantes utiles.

« On tue des gens et les autorités ne bougent pas »…

 

Mais aucun de ces livres n’aborde le sommeil comme le fait le Dr Lemoine, et surtout, aucun expert reconnu ne bannit à ce point les somnifères, seule réponse que les médecins imposent massivement pour traiter l’insomnie, de façon quasi-criminelle.

On ne peut pas leur en vouloir : pas une seule heure de cours n’est consacrée au sommeil durant les longues études médicales et les seules formations qu’ils peuvent suivre sont celles que financent les labos qui fabriquent des somnifères…

L’esprit de ce livre de clinicien (praticien de terrain) et d’homme de sciences (cultivé et plein d’humour, ce qui ne gâche rien) tient tout entier dans ce qui l’a déclenché : la lecture d’une « incroyable étude » publiée en 2014 comme le confie l’intéressé qui montre que sur une cohorte de 100 000 sujets suivis en moyenne pendant 7 ans et demi (1), ceux qui ont pris des somnifères, tranquillisants (benzodiazépines) ou Z drugs (zopiclone/Immovane, zolpidem/Stilnox) ont un risque de décès 2 fois plus élevé que ceux qui n’en ont pas pris. « Je me suis donc dit que la patrie était en danger ! On continue à tuer des gens avec des produits dangereux et les autorités ne bougent pas. Il me fallait réagir ! ».

Médicaments : les « Tontons flingueurs » du sommeil !

Allons droit au fait. Vous n’ignorez plus que l’alcool, le tabac, les drogues en général (sauf les morphiniques bien sûr), l’hyperactivité vespérale (abus de sport le soir, de télé, d’ordinateur…), la lumière bleue et bien sûr de nombreuses maladies perturbent ou détruisent le sommeil.

Mais sans doute n’êtes-vous pas complètement conscient des ravages des médicaments.

Voici donc les médicaments à éviter absolument pour dormir :

  • Les somnifères : mortels ! Le mot déjà est une véritable escroquerie intellectuelle, tonne notre expert.
    « Somnifère » (comme « hypnotique » en version grecque plus scientifique) signifie étymologiquement « qui apporte le sommeil », « or à part éventuellement le Circadin (mélatonine) et surtout les plantes et les placebos, il n’existe pas de produits « somnifères » sur la planète. Il y a des anesthésiques légers, qui entraînent une perte de conscience par une sorte d’anesthésie, mais ce n’est pas du sommeil.
    « La littérature scientifique en atteste : tout ce que le sommeil nous apporte de bon n’est pas apporté par la perte de conscience provoquée par les soi-disant somnifères. »
  • La cortisone : c’est la molécule la plus délétère qui soit sur le sommeil (c’est un dopant, interdit aux sportifs). Tous ceux qui ont vécu une crise de polyarthrite rhumatoïde ou souffrent d’une sclérose en plaques savent très bien que lorsqu’ils prennent leur flash de cortisone, c’est l’insomnie garantie. C’est d’ailleurs selon le Dr Lemoine l’un des rares cas qui puisse justifier, exceptionnellement, la prise de somnifères.
  • Les benzodiazépines
  • Les bêtabloquants : on le sait peu, d’autant plus qu’ils sont parfois prescrits pour les troubles anxieux et que tous ceux qui ont affaire au trac (gens de télé, artistes, grands managers, politiques…) s’en servent pour éviter ses symptômes (la voix qui tremble pour l’orateur ou le souffle chez les trompettistes). Le plus consommé des bêtabloquants centraux, l’Avlocardyl, abolit comme ses équivalents toute sécrétion de mélatonine, entraînant insomnie chronique ou dépression.
  • Les antiparkinsoniens.
  • Les antihypertenseurs.
  • Certains antidépresseurs, antipsychotiques (qui peuvent être excitants s’ils sont pris à faible dose le soir).

Certaines maladies, on l’a vu, peuvent justifier la prise temporaire de somnifères. Mais jamais sur la durée. Car il n’y a rien de pire à la longue que ces drogues.

Alors que faire si on veut éviter les somnifères ? D’abord comprendre.

Chacun est programmé différemment

Une bonne nuit de sommeil se constate au matin : si vous sentez en forme, plein d’énergie, c’est tout simplement que vous avez dormi votre content.

« Il y a des gens génétiquement programmés pour dormir 6h et d’autres pour 8, 9 ou 10h. Donc il faut dormir le temps pour lequel on est programmé ! Dire aux gens qu’ils doivent dormir 7h ou 8h n’est pas bon, c’est un excellent moyen de les rendre malades. »

Il n’existe donc pas de temps normal de sommeil, seulement un temps moyen, et un temps pour chacun.

Chacun peut dormir comme il veut
(ou peut)

Le rite que nous suivons chaque soir n’est pas universel. On ne suit pas le même rythme à Stockholm  ou à Séville. Autre exemple : les Inuits, qui vivent 3 mois de nuit de suite puis 3 mois de jour continus ont tendance à être nocturnes. Ils ne sont plus tellement diurnes, ils adorent pêcher et chasser la nuit…

Et dans certaines cultures, on ne dort pas du tout comme chez nous. Je pense au cas très original des Papous Tin-damas en Papouasie-Nouvelle Guinée qui dorment par fragments. Pourquoi ? Parce que le rêve a chez eux une grande importance. Ils aiment dormir collectivement et à chaque fois que l’un d’entre eux fait un rêve il doit absolument raconter son expérience onirique à toute la tribu pour qu’elle puisse être interprétée en groupe. Du coup ces Papous dorment par séquences, jamais plus de 45 à 90 mn de suite, jour et nuit.

La sieste : votre corps la fait malgré vous alors autant la faire pleinement

Une étude menée sur des étudiants allemands a montré que ceux-ci parvenaient en majorité à réduire leur nuit de 3h, sans dégâts, à condition de faire des micro-siestes dans la journée.

Il semble que les siestes très courtes soient les plus bénéfiques, le Dr Lemoine préconisant de ne pas dépasser 15mn.

Faire la sieste n’est pas un vice. C’est même une survivance atavique liée à notre origine africaine. A notre appartenance à une espèce d’Homo sapiens originaire d’Afrique subsaharienne « où pour survivre il est nécessaire d’interrompre ses activités pour éviter une trop grande augmentation de sa température corporelle aux alentours de midi, quand il fait très chaud. » Vous savez maintenant pourquoi vous avez tendance à vous assoupir entre 11h et 15h : c’est l’heure de la sieste préhistorique !

Le sommeil vieillit comme le reste, mais attendez 85 ans !

La qualité des nuits s’amenuise avec les ans. Mais curieusement l’insomnie s’arrange à partir de 85 ans, constate le Dr Lemoine. Tout simplement parce que les gens à cet âge ne sont plus victimes de l’anxiété de performance, moins stressés, et se fichent de savoir comment ils vont dormir : ils sont donc moins insomniaques. Notre docteur a même observé que beaucoup de ses patients ne se plaignaient plus d’insomnie bien avant 85 ans, dès lors qu’ils étaient en retraite.

Notre sommeil dépend d’un bout de cervelle de 0,5 mm2 !!!

Qui s’intéresse aux mécanismes du sommeil sait bien que tout dépend d’abord de notre horloge biologique réglée depuis la glande pinéale dans le cerveau. On le répète assez. Mais le Dr Lemoine remonte une piste rarement évoquée : celle de notre thermostat central et des rythmes plus « primitifs » de température qui entraînent bien d’autres rythmes.

Son équipe est la première à avoir introduit ce paramètre de la température si rarement mis en avant et dont tout dépend pourtant.

Les experts parlent souvent du noyau suprachiasmatique (NSC) situé dans notre hypothalamus comme structure cérébrale responsable du contrôle des cycles circadiens.

Mais au-delà, les expériences scientifiques ont montré que si l’on supprime notre NSC  (0,5 par 1 mm mais 10 000 cellules), notre thermostat central est détruit et tous les autres rythmes avec.

Or la température centrale c’est le métabolisme. Tout le monde sait que lorsque la température augmente le métabolisme augmente, on se dépense davantage, les cellules se multiplient plus, les récepteurs deviennent plus sensibles… Alors que quand la température baisse – l’extrême étant l’hibernation – le métabolisme ralentit jusqu’à la léthargie ou le sommeil.

On ne peut faire plus simple pour expliquer le mécanisme du sommeil : lorsque la température augmente le matin (si notre thermostat fonctionne bien) on a la forme au réveil, une bonne performance physique, intellectuelle, le moral et on est bien réveillé. Alors que si la température baisse comme il le faut le soir on s’endort en sommeil lent profond, en rythme Delta, et l’on produit entre autres l’hormone de croissance tandis que l’organisme s’auto-répare.

Douche chaude le matin,
bain tiède le soir !

Le sommeil n’est au fond qu’une affaire de métabolisme dont les variations sont dues aux variations de température, elles-mêmes dues à cette horloge-thermostat que l’on a dans le cerveau, le noyau suprachiasmatique, dont le grand horloger est la lumière (l’alternance lumière-obscurité).

Logiquement donc, le Dr Lemoine conseille de faire monter la température le matin et de la faire diminuer le soir. Mais ce n’est pas tout…

Vous dormez mal ? Voici la check-list à respecter pour un bon vol de nuit

Le matin :

  • Se lever à heure très stricte et plutôt matinale, même le week-end, même en vacances, même les lendemains de fête (oui c’est cruel) et surtout à la retraite. De préférence jamais de grasse-matinée, sauf pour les jeunes bien portants si cela leur fait du bien. Quant aux déprimés, n’y pensez pas… (le lundi n’est pas par hasard le jour record en nombre de suicides !).
  • Manger une pomme (bio).
  • Faire un peu de gymnastique : abdos, pompes, yoga, pilates….
  • Prendre une douche prolongée et aussi chaude que l’on peut le supporter.
  • Privilégiez une lumière intense : soleil en été, lampe spéciale en hiver.

Le soir :

  • Fraîcheur et pénombre doivent être vos maîtres-mots.
  • Pas de sport, sauf natation en piscine.
  • Pas de films violents, d’écrans, pas de scène de ménage (reportez là au dimanche midi) sauf réconciliation sur l’oreiller (les endorphines sont excellentes pour le sommeil).
  • Prendre un bain tiède sans se sécher complètement.
  • Dîner léger, sans viande, sans sauce, sans charcuterie, avec si possible des sucres lents et de la salade.
  • Remplissez éventuellement votre cahier de mérite (énumérez 5 bonnes actions et bonheurs de la journée ; également vos soucis, et détruisez-les en déchirant le papier ou, mieux, en le brûlant).

Ce qui marche chez les plus récalcitrants des mauvais dormeurs

Si ces mesures ne suffisent pas, ce qui est probable pour les plus actifs d’entre nous et/ou les plus âgés, pensez à :

Un complément de mélatonine. C’est simplement l’hormone de la nuit, sa sécrétion est normalement enclenchée par l’obscurité.

La mélatonine sous forme de complément alimentaire est théoriquement interdite depuis 2014 mais on en trouve partout. Evitez simplement les dosages excessifs (pas plus de 2 mg). Ces formes de mélatonine ont un effet quasi-immédiat (une mélatonine sublinguale est déjà à l’étude pour plus de rapidité).

Les placebos : placebos purs, autrement dit de faux médicaments ou de la poudre de perlimpinpin (vous trouverez des recettes dans le livre) ou placebos impurs (magnésium ou arginine entre autres).

Le Dr Lemoine rappelle que l’insomnie est, avec la douleur, l’un des symptômes les plus accessibles au placebo donc à la suggestion (ou autosuggestion).

Les plantes et tisanes : vous les connaissez : la valériane, la passiflore, le houblon, le tilleul, la camomille, l’eschscholzia (ou Pavot de Californie), l’ashwagandha somnifera.

Le Dr Lemoine juge particulièrement efficace la valériane et le Pavot de Californie et recommande de les prendre en tisane ou en complément alimentaire synergique à base non pas d’extraits mais du totum des plantes (les meilleures formules contiennent les sus-citées, avec parfois la mélisse en plus).

Les huiles essentielles : camomille noble et lavande sont les seules citées mais vous savez quoi faire dans ce domaine. L’huile essentielle présente le triple avantage d’agir chimiquement sur l’induction du sommeil, de renforcer agréablement le rite du coucher et d’apaiser, de rassurer…

Les psychothérapies : relaxation, méditation Mindfulness (de pleine conscience), shiatsu, qi gong, yoga Nidra (yoga du sommeil), TCC, cohérence cardiaque, autohypnose… les solutions rassérénantes ne manquent pas.

Le pouvoir bénéfique de l’eau,
encore et toujours…

Pour la petite histoire, j’ai parlé du sommeil avec le Dr Lemoine alors qu’il revenait tout juste d’une tournée d’une semaine en Allemagne où il assure la direction médicale de 9 cliniques psychiatriques. Là-bas visiblement le thermalisme n’est pas cette manie vieillotte dont on a l’image en France.

Je le cite : « Toutes les cliniques que j’ai visitées en Allemagne sont situées dans des villes thermales et presque toutes pratiquent le thermalisme. Malheureusement, nos chers scientifiques et nos chers élus affichent un sourire distingué et narquois quand vous parlez de thermalisme mais c’est une solution très intéressante, notamment en matière de sommeil et d’anxiété (et pas seulement pour se sevrer d’un somnifère ou d’une benzodiazépine). L’exemple de Divonnes-les-Bains en France, dans l’Ain, ou de Saujon en Charente Maritime (dont les équipes médicales ont publié des études convaincantes) est assez remarquable. ».

Dont acte !

Applications mobiles : la grande escroquerie ?

Notre « somnologue » n’est pas largué côté technologies, dont quelques-unes rallient ses suffrages, témoignages heureux de patients à l’appui. C’est le cas des lampes de luminothérapie (« très importantes »), un basique.

Mais il est plutôt dubitatif pour la plupart des applications mobiles ou autres gadgets de ce type (bracelets). Pour la pollution électromagnétique (wifi + Bluetooth) peu rassurante qu’elles engendrent mais pas seulement : « Quand on travaille dans une unité de sommeil, on rigole face à ces gadgets qui prétendent vous aider à « gérer » et caler votre sommeil. Cela fait 30 ans que je vois travailler des équipes énormes, dotées de budgets monstrueux, de cohortes d’informaticiens qui essayent de faire des lectures automatiques, des tracés de sommeil. Et personne n’y parvient, aucune unité de sommeil digne de ce nom ne fait aujourd’hui de lecture automatique… alors qu’un petit iPhone posé près de votre lit soit censé vous donner vos stades de sommeil… ».

Et d’enfoncer le clou : « On sait que la lecture automatique des tracés de sommeil fonctionne pour quelqu’un qui dort parfaitement bien. Qui est jeune, qui a une bonne hygiène de vie avec des stades de sommeil comme dans les livres, et qui ne prend aucun médicament. Mais dès qu’il y a la moindre pathologie, le moindre médicament, le moindre vieillissement, le tracé de sommeil donne de faux résultats. Donc soyons sérieux dans le high-tech ! »

Beaucoup de bluff high-tech mais deux perles quand même

Deux produits sortent du lot. Vous allez me dire que ces monstres de technologie ne sont pas plus naturels que les somnifères. Certes. Mais ces petites machines peuvent très bien contribuer à un sommeil naturel.

La première de ces solutions, la plus aboutie, est le « PSiO », un appareil astucieux que la NASA vient d’acheter pour ses astronautes toujours en décalage : il s’agit d’une paire de lunettes assortie d’écouteurs qui synthétise un ensemble de techniques : luminothérapie, audiothérapie, sophrologie, hypnose, relaxation, thérapie cognitive et comportementale et autres innovations à travers différents programmes audio. Dans l’un d’entre eux, une histoire différente est racontée par un homme et une femme dans chaque oreille, avec en prime un va-et-vient d’une oreille à l’autre. Associée au jeu des couleurs diffusées par les lunettes, il en résulte un distracteur très puissant qui élimine automatiquement toute pensée parasite chez la personne tout en l’hypnotisant. Cet appareil « intelligent et ludique » donne des résultats dans la majorité des cas, hors épileptiques évidemment (contre-indication). Mais son coût est à la hauteur (nous avons négocié pour vous les frais de port sur le site avec le code SANTEPR)

Il y a aussi « Sleapi » la petite « tortue du sommeil », une invention récente d’un opthalmologue que le Dr Lemoine ne cite pas dans le livre (elle n’existe que depuis peu) mais dont il souligne l’intérêt. Ce facilitateur de sommeil est un objet en plastique en forme de tortue qui se pose sur le front au coucher avec un bandeau et qui émet en cadences une lumière rouge : un distracteur (qui évite les pensées fixes) associé à des exercices de relaxation qui fonctionne plutôt bien. Du rouge le cerveau passe vite au noir du néant. C’est un ophtalmo de Lausanne qui l’a mis au point.

Sleapy est conçu sur mesure pour les insomniaques de la première heure alors que PSiO répondra mieux aux attentes des personnes anxieuses, déprimées ou simplement stressées avec l’intérêt de pouvoir être utilisée en dehors de cet usage, simplement pour méditer ou se relaxer.

En Allemagne, en tout cas, on n’est pas fan de somnifères

Les solutions non médicamenteuses ne manquent pas, on le voit.

« Il faut y croire », insiste Patrick Lemoine, « s’impliquer dans une solution, persévérer, essayer autre chose si cela ne fonctionne pas ou ne suffit pas, et le sommeil sera au rendez-vous, c’est tout. »

Revenons à cette tournée en Allemagne. Là-bas, m’a confié notre bon docteur, il a examiné une trentaine de dossiers de patients atteints de problèmes de sommeil, de dépression, de syndrome post-traumatique, etc. En France il aurait été confronté à des ordonnances sans fin. Or sur l’ensemble des dossiers qu’il a eu à traiter outre-Rhin il n’a vu qu’un traitement à base de valium sur 3 jours (pour un patient), aucun tranquillisant et quasiment pas de neuroleptiques.

« J’ai vu en vrai la démonstration de ce que je pense, à savoir qu’il est tout à fait possible de se passer quasiment, ou en grande partie, de ces produits pharmaceutiques pour bien dormir. »

Y compris pour éviter ou atténuer cauchemars, ronflements, narcolepsie, apnée du sommeil et autres troubles. Mais ça c’est une autre histoire, à lire à la source.

 

(1)    « Effect of anxiolytic and hypnontic drug prescriptions on mortality hazards : retrospective cohort study ». Scott Weich, Hannah L. Pearce, Peter Croft, Swaran P. Singh, Ilana B. Crome, James Bashford, Martin Frisher. British Medical Journal, vol. 348, 2014.

 

 

Somnifères, est-ce bien utile?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 8 janvier 2016

Quels sont les risques d’une forte consommation d’alcool sur la santé ?

Attention aux excès pendant les fêtes de fin d’année : trop d’alcool fait courir des risques à l’organisme. Lesquels ? Découvrez-le

Beaucoup d'organes peuvent être endommagés. © Damien Hypolite / Sciences et Avenir
Beaucoup d’organes peuvent être endommagés. © Damien Hypolite / Sciences et Avenir

Une consommation excessive et régulière d’alcool risque d’endommager à peu près tous les organes du corps : les organes internes (comme le foie, le pancréas, l’œsophage, l’estomac et l’intestin) et la circulation sanguine (artères, cœur, système nerveux, santé mentale, etc.), comme le montre l’infographie ci-dessous. Alors, quelle dose d’alcool ne faut-il pas dépasser ? À l’heure actuelle, la plupart des autorités médicales recommandent de ne pas boire plus de 3 verres par jour pour les hommes (voir encadré ci-dessous) et 2 pour les femmes. Les seuils établis par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) préconisent ainsi de ne pas boire plus de 21 verres par semaine pour les hommes et 14 pour les femmes. Surtout, l’OMS recommande de s’abstenir au moins un jour par semaine de toute consommation d’alcool.

UNITÉ D’ALCOOL. La référence pour une boisson est généralement l' »unité » d’alcool, soit 10 grammes d’alcool pur, correspondant à un verre standard (verre de bistrot ou de bar), comme par exemple un petit verre de whisky (3 centilitre ou cl), un verre de vin (10 cl à 12°) ou une chope de bière (25 cl à 5°).

Des effets parfois réversibles

Car l’impact néfaste pour les organes peut se manifester à des doses d’alcool considérées comme « modérément excessives » : par exemple, le risque de cirrhose du foie augmente significativement à partir de 30 grammes d’alcool par jour (soit 3 verres) pendant une durée d’au moins 10 ans chez la femme et de 50 grammes (soit 5 verres) chez l’homme pendant au moins 15 ans. Mais, rappelons-le, il s’agit de moyennes et « la vulnérabilité de chacun à l’alcool est déterminant dans l’apparition de certains complications, comme la pancréatite chronique », précise un rapport d’Éduc Alcool, un organisme canadien d’information et de prévention sur la consommation d’alcool.  Si la consommation d’alcool s’avère excessive, il n’est jamais trop tard pour la diminuer, puisque certains effets néfastes peuvent disparaître après sevrage, sans laisser de séquelles. C’est le cas de certaines lésions du foie (on parle de stéatose hépatique), de l’hypertension artérielle et des modifications de l’absorption de nutriments par les intestins. Ces modifications peuvent même disparaître seulement 2 à 6 semaines après un sevrage, avec l’aide d’apports nutritionnels et vitaminiques.

Source : Infographie réalisée par Damien Hypolite/Sciences et Avenir.

Sources : Rapport Alcool et Santé 2007 d’Éduc Alcool (Organisme canadien d’information et de prévention sur la consommation d’alcool) et Alcool Info Service.

Alcool , jusqu'où les excès ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mercredi 30 décembre 2015