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Into The Mixx – Samedi de 22h à 23h Samedi de 22h à 23h Into The Mixx avec DJ Moustik   Chaque semaine  DJ Moustik vous propose de revivre l’ambiance musicale des années 80 en[...]
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Funk Anthology – Samedi de 21h à 22h Samedi de 21h à 22h Funk Anthology présenté et animé par DJ Vibe DJ Vibe officie sur la scène funky depuis prêt de 25 ans. Il se[...]
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Journée mondiale contre l’hépatite ce 28 juillet

A l’occasion de la Journée mondiale contre l’hépatite ce 28 juillet,
voici le portrait d’un homme atteint d’une hépatite C ayant trouvé le chemin de la guérison grâce à une pratique de méditation sous pyramide.

meditation sous pyramide

Cette journée mondiale, sur le thème « connaître l’hépatite, agir maintenant », voulue par l’OMS, est destinée à faire connaître les différentes formes d’hépatite au grand public et fournir des axes d’action:
• comment reconnaitre les hépatites ?
• comment l’hépatite se transmet-elle ?
• qui est exposé à l’hépatite ?
• quelles sont les différentes méthodes de prévention et de traitement ?
Malgré les ravages provoqués, les différentes hépatites sont en grande partie méconnues, elle ne sont souvent pas diagnostiquées ni traitées. Plus d’un milliard de personnes sont infectées par une hépatite B ou C. L’OMS tire le signal d’alarme, la journée contre l’hépatite vient à point nommé nous rappeler l’ampleur du fléau : les risques hépatiques représentent un risque majeur pour la santé dans le monde avec près de 1,4 million de décès enregistrés chaque année et des centaines de millions de personnes touchées par cette affection chronique.
• Hépatite A : 1,4 million de cas d’hépatite A sont enregistrés chaque année.
• Hépatite B : 2 milliards de personnes infectées par l’hépatite B
• Hépatite C : 150 millions de personnes sont porteuses de l’infection chronique par l’hépatite C.

Récit d’un homme engagé

Il y a quelques temps, Ramil Dayanov habitant de Tournai, apprend qu’il est atteint d’une hépatite C, espérance de vie annoncée : 10 ans, probabilité de guérison du virus : 60%.
Décidé à se battre contre la maladie, il va pratiquer la méditation sous pyramide durant un année.
Aujourd’hui, la dernière analyse montre que Ramil n’a plus de cirrhose.
Il ne peut affirmer à 100% que la pyramide a été la clé de sa guérison mais elle y a en tous les cas fortement contribuer.
Convaincu du bienfait de ce travail face à la maladie, Ramil Dayanov aimerait partager le cheminement de son expérience avec vous.

Qu’est-ce que la méditation ?

meditation

En méditation, l’approche fondamentale est la nécessité, pour le méditant, de comprendre la nature de son mental plutôt que de se battre avec lui.

La méditation n’a rien à voir avec une vie de moine. Nul besoin de changer sa vie pour s’y ouvrir. La méditation est une qualité intrinsèque qui consiste en un simple détachement assimilable à une vigilance intérieure et une pleine conscience dans le moment présent.

Il existe de nombreuses techniques de méditation : la méditation Vipassana, le Zazen, les méditations actives d’Osho, les méditations tantriques, les méditations bouddhistes, etc,… Au sens ultime, la méditation est une prise de conscience de ce que nous sommes réellement.

Pour certains d’entre nous, cette compréhension finale est encore bien lointaine, c’est pourquoi les techniques de méditation sont nécessaires. Jusqu´à ce que son état devienne non pas simplement une expérience ponctuelle, mais une part intrinsèque de nous-même, tout comme la respiration. C’est en nous et uniquement en nous que nous pouvons trouver la relaxation profonde ainsi que le calme.

La plupart du temps, nous sommes emportés ou dominés par nos pensées et nos sentiments. Dès lors, nous avons tendance à croire que nous sommes ces pensées, ces émotions. La méditation est cet état d´être, simplement être, une pure expérience sans interférence du corps ou du mental. C’est un état naturel dont nous avons oublié l’accès.

 

Méditer veut dire « devenir un témoin », afin de simplement observer les pensées, les émotions et les sensations physiques qui sont en nous. C’est un processus pour ne plus s’identifier à la personnalité extérieure, à l’ego.

 

La méditation nous aide à ne plus être esclave de ce monde de pensées et d’émotions, mais à en devenir un observateur, un témoin silencieux qui acquiert la faculté naturelle de savoir ce qui correspond vraiment à sa propre nature. Si vous vous sentez bien, ouvert aux autres, plus détendu, la vie devient plus harmonieuse, vous êtes alors sur la bonne voie !

 

Méditer sous une pyramide

pyramide meditation 1 

Les énergies des pyramides sont les propriétés supranaturelles ou paranormales des anciennes pyramides égyptiennes, mexicaines ainsi que des objets de forme similaire.

Les personnes qui vivent, méditent, travaillent ou dorment dans ou sous une pyramide (ou structure pyramidale) ressentent de manière fondée des réactions positives et bienfaisantes.

Scientifiquement, il a été prouvé que cette énergie générée par la forme pyramidale pouvait préserver les aliments, aiguiser les lames de rasoir, améliorer les fonctions vitales de l’homme, augmenter l’énergie sexuelle et bien d’autres effets. L’étude de l’énergie des pyramides est appelée pyramidologie.

Ainsi, saviez-vous que la nourriture stockée dans une pyramide se conserve 2 à 3 fois plus longtemps ?

Les saveurs artificielles contenues dans certains aliments perdent leur goût alors que les saveurs naturelles, elles, augmentent. .Le goût des aliments change, il devient moins amer et moins acide.

L’analyse spectrographique d’objets exposés montre un changement de leur structure moléculaire.

La pyramide déshydrate et momifie les aliments sans décomposition ni moisissure.

On constate également un arrêt complet du développement des micro-organismes.

Recherches sur les bienfaits de la pyramide

Bill Kerell, un chercheur scientifique, a mené des études avec des pyramides pendant 17 ans. Il a effectué des expériences avec des crevettes en saumure. Normalement, les crevettes vivent 6 à 7 semaines ; sous une pyramide, Kerell a réussi à les conserver en vie plus d’un an ! Il a aussi remarqué que les crevettes qui ont grandi sous pyramide doublent, voire triplent leur taille.

Bill Kerell a également effectué beaucoup d’expérimentations sur des personnes. Lui et ses associés ont découvert que les personnes hyper-stressées deviennent plus tranquilles, les léthargiques, plus énergiques.

Pyramide et méditation

pyramide meditation 2

Beaucoup de travaux ont été effectués par des gens qui pratiquent la méditation. Il a été découvert que, sous pyramide, la puissance du signal des ondes thêta et alpha (ondes thêta de 4 à 7 Hz, relaxation profonde, de plein éveil – ondes alpha : de 8 à 13 Hz, relaxation légère, de l’éveil calme) atteint 2 fois l’amplitude de la normale. Le docteur Carl Benedicks, un scientifique suédois, a découvert que la pyramide produit une résonance de fréquence à l’intérieure d’elle-même.

La pyramide expérimentée en médecine

Les médecins d’un hôpital canadien ont utilisé une pyramide dans leur centre de traitement des brûlures. Après un moment, la douleur se réduisait chez le patient. Ils ont aussi constaté que les brûlures se soignent beaucoup plus rapidement avec la pyramide. A Cuba, les pyramides sont ainsi utilisées dans de nombreuses cliniques.

Comment fonctionne l’énergie de la pyramide

Les ions négatifs aident à la reproduction et la réparation des cellules du corps. Ils pénètrent dans le corps par la respiration et la circulation du sang. Trop de ions positifs (résultant, entre autres, de la pollution de l’air) provoquent de la dépression, et d’autres maladies. Les ions négatifs ont un effet bénéfique sur le corps et la santé.

Les pyramides génèrent des ions négatifs, qui ont un effet équilibrant sur le champ électromagnétique du corps.

Généralement, les pyramides sont fabriquées dans des essences de bois tels que le noyer et le meranti. Cet effet est grandement amélioré si le matériau qui coiffe la pyramide est de l’or.
La pyramide est assez grande pour s’y installer afin de méditer, elle est également utilisée pour les différentes techniques de massage, reiki, etc,…
 

Témoignages

De nombreux témoignages rapportent que dormir dans une pyramide induit un sommeil de meilleure qualité, plus léger, plus court, des rêves plus nombreux et plus conscients ainsi qu’un état général plus détendu au réveil. Certains mettent de l’eau dans une pyramide pour la charger en ions négatifs afin, ensuite, de la boire. La pyramide active l’énergie des glandes pinéales (la glande pinéale, ou épiphyse, est une petite glande endocrine de l’hypothalamus du cerveau. À partir de la sérotonine, elle sécrète la mélatonine et joue donc, par l’intermédiaire de cette hormone, un rôle central dans la régulation des rythmes biologiques). Les utilisateurs remarquent un meilleur équilibre du mental, en relaxation, tranquillité, bien-être et, parfois, une diminution de la migraine.

Conclusion

Des études très poussées ont révélé beaucoup de qualités uniques et bénéfiques dérivées de la méditation dans une pyramide où la méditation avec le mental focalisé sur le système des chakras peut dégager des passages d’énergie psychique.

L’utilisation de pyramides en méditation peut accélérer le processus et amener un sentiment de calme, de bien-être et une attitude générale plus positive et ouverte.

De nombreux utilisateurs remarquent une amélioration de la mémoire et de la concentration.

Méditer sous une pyramide peut provoquer les réactions suivantes :

  1. Sensation de légèreté.
  2. Légers picotements électriques.
  3. Sensation de chaleur, généralement dans la partie supérieure du corps.
  4. Tranquillité, relaxation et libération des tensions.
  5. Rêves plus conscients et visibles avec des couleurs plus nettes.
  6. Estompement des stimulations externes (sons et lumières).
  7. Perception du temps différente, l’espace et la conscience dominent.
  8. Méditation plus profonde et niveau d’énergie plus élevé.

 

Sur le plan orthopédique, le centre national de médecine naturelle et traditionnelle

certifie totalement valables les preuves cliniques présentées au sujet de la valeur thérapeutique de l’EFFET PYRAMIDAL dans une large gamme de douleurs orthopédiques.

  • anti-inflammatoire
  • analgésiques
  • bactériostatique
  • relaxant musculaire
  • sédatif

Récit de l’auteur, Ramil Dayanov

A travers ce récit, je tente de vous décrire les principaux événements qui m’ont poussé à méditer sous une pyramide.

Dès mon plus jeune âge, de nature curieuse, je lis énormément et croise des gens de tous horizons. J’ai la chance de rencontrer des personnes qui m’initient aux pratiques de méditation. A 35 ans, je vois la vie en rose. Marié, père de 2 petites filles, à la tête d’une entreprise lucrative : un véritable conte de fées.

A cette époque, une terrible nouvelle terrasse notre famille.

Les médecins me diagnostiquent une hépatite C, une biopsie du foie affiche une cirrhose. Espérance de vie annoncée : 10 ans. Probabilité de guérison de ce virus : 60%. C’est le choc émotionnel profond. Seul dans mon bureau, je pleure… Il m’est pénible de penser que je ne pourrais pas voir grandir les enfants, mettre en place de nouveaux projets avec mon épouse, mourir avant mes parents… Ces pensées m’encouragent et me donnent la force de lutter.

Aujourd’hui, je suis infiniment reconnaissant envers le praticien qui m’a conseillé une thérapie antivirale. Malade, je reconsidère différents points de vue, modifie habitudes alimentaires et rythme de vie, et me penche sur de nouvelles valeurs. Le bonheur est plus simple qu’on ne l’imagine.

Je tombe à l’époque sur des textes relatifs aux bienfaits fondés des pyramides, et plus particulièrement la méditation sous pyramide.

Je suis dévoré par l’envie d’essayer, en construire une en bois et méditer dessous. Elle sera portable afin de pouvoir méditer partout.

L’exercice de construction de la pyramide étant plus complexe que prévu, un premier concepteur prendra le relais. Il sera suivi de plusieurs confrères, le 21ème projet sera le bon. Grâce à des professionnels hautement qualifiés, on réussit à obtenir une pyramide démontable. Après avoir fait preuve de beaucoup de patience, c’est débordant d’enthousiasme que je commence à méditer à l’intérieur de la pyramide.

Témoignages de l’auteur

Les sentiments et la profondeur de la méditation dans cette pyramide ont dépassé toutes mes attentes. La pyramide vous plonge si profondément en elle-même que vous avez le sentiment de fusionner avec l’infini. La pyramide vous remplit d’énergie, élimine votre stress. Cette expérience personnelle positive face à l’utilisation de la pyramide en méditation m’inspire à la partager avec vous. La pyramide démontable a sa place dans chaque foyer, à disposition des grands mais aussi des petits.

 

Aujourd’hui, après quelques mois de méditation sous la pyramide, la dernière analyse a montré que je n’avais plus de cirrhose. Je ne peux affirmer à 100% que la pyramide a été la clé de ma guérison mais si vous êtes médecin, guérisseur, méditant ou une personne intéressée et que vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter. Je me tiens à votre écoute et disposition pour tout complément d’information.

Ramil Dayanov

+32(0)497 234 381

ramil.dayanov@gmail.com

Les symptômes de la schizophrénie

La schizophrénie est une maladie complexe qui affecte le processus de pensée. Elle ne se manifeste pas par un dédoublement de la personnalité.


Les patients perçoivent le monde (très) différemment et cela peut fortement compromettre leurs relations avec les autres et leur existence quotidienne. Une situation difficile tant pour le schizophrène que pour son entourage. On distingue quatre catégories de symptômes.

Les symptômes positifs : hallucinations auditives et visuelles, idées délirantes (croire en des choses inexistantes), désorganisation de la pensée et de la parole, agitation.

Les symptômes négatifs : absence de dynamisme ou d’entrain, apathie, manque de réactivité émotionnelle et d’enthousiasme. Les patients ont un comportement d’errance.

Les symptômes affectifs : dépression, anxiété, pensées suicidaires, repli sur soi, isolement.

Les symptômes cognitifs : difficultés de concentration et troubles de la mémoire, lenteur d’action et de réaction, absence de compréhension et d’acceptation de la maladie.

La plupart des schizophrènes connaissent une succession de plusieurs épisodes psychotiques, c’est-à-dire des périodes au cours desquelles les symptômes positifs sont plus présents. Les symptômes positifs varient généralement dans le temps et peuvent s’aggraver pendant les périodes de rechute et s’améliorer lors des rémissions. C’est ainsi que les schizophrènes peuvent mener une vie relativement normale et paraître stables entre les épisodes psychotiques, bien que les symptômes négatifs réapparaissent souvent après le premier épisode et peuvent s’aggraver après celui-ci.

Source :www.passionsante.be

La Journée Mondiale sans tabac ne fera pas la grève !

A l’occasion de la Journée Mondiale sans tabac, le Centre d’accompagnement au sevrage tabagique du CHwapi organise différents ateliers d’information et de sensibilisation aux méfaits du tabac et du cannabis. Le mardi 31 mai, de 13h30 à 17h sur le site NOTRE-DAME, fumeurs et non fumeurs pourront discuter avec des professionnels de la santé et chercher des solutions concrètes aux problèmes liés au tabac

stop smoking
sans tabac chwapi

Inauguration officielle du site UNION du CHwapi Vendredi 27 mai – discours de Rudy Demotte

demotte chwapi

Mesdames, Messieurs en vos titres et qualités,

Aujourd’hui, Tournai a, encore, une belle occasion d’être fière et heureuse !

Quand une école s’installe, quand un hôpital se développe, quand la ville progresse : on ne peut qu’être enthousiaste.

Un hôpital, c’est le lieu des moments importants de notre vie.

Bonheur ou peine, joie ou tristesse : c’est un lieu de la vie.

De toutes nos vies.

Parce que comme l’école qui nous construit, qui  contribue à faire de nous les femmes et les hommes que nous sommes, l’hôpital nous soigne, nous répare, veille sur nous, sur notre bien le plus précieux : la santé et celle de ceux qu’on aime.

Aujourd’hui, notre Ville peut donc être fière : 166 millions, subsidiés par les pouvoirs publics et financés sur fonds propres, c’est le montant qui a été consacré à la construction de ce nouveau site, à son aménagement, à ses équipements de pointe.

166 millions € en faveur de notre bien-être à tous.

Pour améliorer notre santé, pour nous aider tous à mieux vivre, à accompagner nos proches qui souffrent, à être plus proches de la maternité pour qu’y naissent nos enfants…

166 millions € pour améliorer la qualité de travail des 2600 membres du personnel et aussi des patients.

Oui, je le dis, je le redis : soyons fiers du développement de notre hôpital tournaisien.

Un hôpital, c’est de l’emploi, je viens de le dire : 2600 emplois directs, avec des métiers extrêmement variés mais aussi combien d’emplois indirects ?

Un hôpital, nous le savons tous très bien, c’est de l’activité pour une multitude d’acteurs économiques de la Wallonie picarde mais pas seulement.

Je l’ai dit d’entrée de jeu, l’hôpital est au cœur de la vie.

Ce n’est pas un hasard si, à Tournai, notre enseignement paramédical est performant et en pleine expansion: à travers les filières de l’enseignement provincial ou libre, nous formons ici des aides-familiales, des aides-soignants, des puéricultrices, des infirmières, des kinés, des ergothérapeutes, des diététiciens…

Autant d’exemples de ces métiers indispensables au bon fonctionnement du secteur tournaisien des soins de santé.

Et c’est un secteur qui compte !

2600 emplois ici, près de 1000 aux Marronniers, combien encore si j’ajoute les Maisons de Repos et de Soins et le personnel des écoles dont je parlais à l’instant ?

Alors oui, c’est une réelle satisfaction, un vrai bonheur de voir un projet d’une telle ampleur se concrétiser.

Vous savez, c’est un peu comme si un rêve fou devenait tout à coup réalité.

Il y a un peu plus de dix ans, j’étais, alors Ministre fédéral de la Santé, on parlait énormément d’économies, de dépenses…

Pour moi, les économies, surtout dans les soins de santé, doivent forcément apporter une plus-value. Elles doivent amener à créer autre chose.

C’est ce que nous avons mis en place, avec mon Administration : des bassins de soins.

Parce qu’il y avait ici une volonté plus marquée de tenter l’expérience pilote, nous l’avons initiée à Tournai.

C’était difficile, les interlocuteurs mutuellistes de la Wapi s’en souviennent !

Mais nous avons pu concrétiser la fusion hospitalière, nous avons pu entrer pleinement et efficacement dans la logique des bassins de soins.

Sur le terrain, ça a été compliqué ! Il a fallu confronter des approches différentes, fondre des équipes, retrouver ses marques dans des univers inhabituels. Et nous y sommes parvenus : vous y êtes arrivés !

En 10 ans, ce rêve fou s’est matérialisé et nous voici, aujourd’hui, rassemblés pour inaugurer un site flambant neuf, doté d’un équipement de pointe !

En fédérant les énergies, en trouvant les moyens, on a pu créer cet hôpital moderne, doté des meilleures technologies et des meilleurs professionnels pour une prise en charge optimale des patients. De vous, de nous !

J’espère que cette infrastructure attirera chez nous encore plus de professionnels du monde médical.

Parce qu’avouons-le, face à un tel investissement qui pèse autant en termes humains et économiques, il est bien dommage que le problème de stationnement soit le seul à susciter des commentaires !

C’est l’enjeu de la santé qui est important.

C’est pouvoir soigner à Tournai les gens qu’on aime, être proches d’eux dans les moments compliqués de la vie.

C’est ça, aujourd’hui, qui doit nous rendre fiers.

Je comprends les riverains. Je comprends que cette question du stationnement puisse fatiguer et agacer. J’écoute, j’entends et je veux agir.

Nous travaillons avec les responsables de l’Hôpital à construire des solutions. J’aimerais un instant faire une parenthèse pour remercier Pierre Tempels qui cèdera bientôt le flambeau, de l’énergie, de l’enthousiasme qu’il a mis dans cet hôpital.  C’est un homme précieux et disponible !

C’est aussi grâce à lui que nous construisons des solutions.

Dès 2012, nous avons organisé la rénovation des voiries : c’est un investissement de près de 2 millions d’euros. Rue de Barges, rue de la Citadelle, rue des Sports, rue Général Piron…

Ces rues sont refaites, les travaux seront terminés sous peu.

Dans quelques jours, toutes ces voiries seront rouvertes, ce qui, je l’espère, facilitera la vie des riverains.

Ce matin, le Collège a pris des décisions importantes dans ce sens : je remercie d’ailleurs l’Echevin délégué à la fonction maïorale, Paul-Olivier Delannois, et l’Echevin de la Mobilité, Armand Boite, d’avoir entendu les craintes et le mécontentement légitimes des riverains.

Nous avons reçu, à mon cabinet, le Président et le Directeur Général du CHWAPI pour améliorer le stationnement : je sais qu’ils sont sensibles à trouver des solutions satisfaisantes pour tous.

Nous ne restons pas les bras ballants !

Permettez-moi, cependant, d’insister sur un point qui me semble important : des parkings existent !

Plus de 130 places à l’Hôpital, 120 à la Rue Général Piron et ici, sur notre Plaine des Manœuvres, un parking gratuit 320 places…

J’ai vu le message adressé par les responsables de l’Hôpital à leurs agents, les invitant à poser des gestes citoyens et à utiliser les parkings prévus.

J’adresse le même message à celles et ceux qui se rendent à l’Hôpital.

Se garer gratuitement à la Plaine des Manœuvres ? Ma première réaction a été : c’est un peu loin… En fait, nous sommes à 5 minutes.  Cinq minutes de marche, c’est moins que le temps que j’ai parfois mis de ma place de parking jusqu’à l’entrée de l’Hôpital Erasme.

Alors, on peut disserter longtemps sur la localisation du site UNION au cœur de la Ville.

Si je comprends les inconvénients actuels des riverains, je pense qu’il faut saluer les perspectives de mobilité douce qu’offre cette implantation : à 10 minutes à pied de la gare, desservie par près de 6 lignes TEC…

Chers amis,

J’ai de l’ambition pour ma Ville et je vous ai dit ma fierté de voir se concrétiser un projet de cette envergure !

J’en remercie les promoteurs, les financeurs.

Ce nouveau site est une étape dans le redéploiement des soins à Tournai et en Wallonie picarde. Avec Ath, avec Mouscron, nous devons travailler en synergie pour défendre un objectif : permettre à chacun d’être soigné près de chez lui et de ses proches.  Ce n’est pas qu’une question d’économies d’échelle, c’est aussi une question d’humanité.

Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit : notre santé, notre humanité.

Merci à tous de vous en préoccuper avec tant de force.

 

Diabète : quand faut-il faire baisser la pression artérielle ?

Le diabète et l’hypertension artérielle constituent deux facteurs de risque majeurs de problème cardiovasculaire. Contrôler l’un et l’autre est très important, mais jusqu’à quel point pour la pression artérielle ?

Ainsi que l’explique le Dr Roseline Péluchon (Journal international de médecine), « la valeur cible de la pression artérielle pour les diabétiques fait l’objet de nombreux débats ». La plupart des recommandations préconisent le seuil de 140/90 mm Hg, mais faut-il aller au-delà, en intensifiant le traitement ou en l’entreprenant même si la valeur est plus basse ?

Une équipe suédoise (université d’Umea) a procédé à une méta-analyse, en croisant les résultats d’une cinquantaine d’études antérieures regroupant au total quelque 75.000 diabétiques, de type 2 (DT2) pour une large majorité. L’originalité de ce travail tient au fait qu’il inclut non seulement des travaux publiés dans les journaux scientifiques, mais aussi certains qui ne l’ont pas été.

Que constate-t-on ?

• Si la pression systolique avant traitement est supérieure à 150 mm Hg, un antihypertenseur supplémentaire réduit le risque de mortalité prématurée toutes causes confondues, de mortalité cardiovasculaire, d’infarctus du myocarde, d’accident vasculaire cérébral (AVC) et d’insuffisance rénale terminale.

• Si la pression systolique initiale est comprise entre 140 et 150, l’ajout d’un traitement antihypertenseur réduit encore le risque de mortalité prématurée toutes causes confondues, d’infarctus et d’insuffisance cardiaque.

• Si la pression initiale est inférieure à 140, et plus encore à 130, il n’apparaît aucun bénéfice à intensifier le traitement, au contraire.

Le Dr Péluchon poursuit : « Ces données ne permettront peut-être pas d’éteindre la controverse. Il se pourrait en effet que certains sous-groupes de diabétiques tirent bénéfice d’une réduction plus stricte de la pression artérielle. Le débat pourrait bien se poursuivre un moment encore ».
Source: The British Medical Journal (www.bmj.com)

 

14 mai c’est la Journée mondiale de lutte contre l’hypertension artérielle

Depuis 1997, la proportion de personnes hypertendues dans la population a crû de 50 %.

Sunplus

Par LITTLEJAZZMAN

Plus de 13 % des jeunes Hainuyers (10-17 ans) souffrent d’hypertension, quand le taux est de 18,8 % chez les hommes adultes et de 15 % chez les femmes. Il est important de rappeler qu’on estime qu’une personne hypertendue sur deux ignore son état. On estime que c’est le cas de 150 000 Hainuyers. L’Observatoire de la Santé du Hainaut propose un dépliant offrant au grand public des informations pratiques et utiles pour prévenir ou réduire l’hypertension artérielle.
On parle d’hypertension quand la mesure de la pression artérielle est de manière répétée égale ou supérieure à 14/9 (la mesure est exprimée habituellement en centimètres de mercure). Mais il faut interpréter ces chiffres en fonction de la personne et du risque de complications. Par exemple, pour les personnes diabétiques, les chiffres “normaux” sont inférieurs à 13/8.

En 2013 (derniers chiffres de l’Enquête nationale de santé), environ 16 % de la population belge a déclaré avoir souffert d’hypertension dans l’année écoulée soit 50 % de plus par rapport à 1997.

En Hainaut, les chiffres sont de 18,8 % pour les hommes et de 15 % pour les femmes.

Les enquêtes sur la santé des jeunes menées par l’Observatoire de la Santé du Hainaut font état de 13,3% d’hypertendus chez les 10-17 ans.

Les habitudes de vie en matière d’alimentation et d’activité physique jouent un grand rôle dans la prévention de l’hypertension.

On peut conseiller de :

• contrôler son poids,
• éviter l’abus d’alcool (maximum cinq verres par semaine pour une femme et dix pour un homme !),
• consommer au moins cinq portions de fruits et légumes par jour,
• limiter sa consommation de sel,
• pratiquer une activité physique à raison de 30 minutes par jour (marche, jogging, vélo…)
• apprendre à gérer son stress.

Ces conseils sont valables pour réduire le risque d’hypertension mais également pendant son traitement.

Une personne hypertendue ne ressent généralement rien : ni signes, ni symptômes. On estime que pas moins de 150 000 Hainuyers ignorent tout de leur hypertension. L’hypertension est un facteur de risque majeur des maladies cardiovasculaires. La brochure et le dépliant insistent donc également sur le rôle du médecin généraliste comme meilleur allié pour dépister l’hypertension artérielle.

Le dépliant « Attention ma tension ! » est disponible gratuitement à l’Observatoire de la Santé du Hainaut. Il est également téléchargeable sur http://observatoiresante.hainaut.be
Pour toute interview sur les données : Dr Christian Massot 065 87 96 10 – 0498 07 43 35 et pour toute interview sur les habitudes de vie : Pierre Bizel 065 87 96 30 – 0493 13 02 71
L’OSH développe un axe de travail « prévention » avec les médecins généralistes de la province. Les documents précités ont été développés avec leur concours. La personne responsable de cet axe de travail est la sociologue de la santé Marie-José Couteau- 065 87 96 75.

Hypertension : protégez-vous contre le tueur silencieux

Lorsque votre médecin vous dit que vous faites de l’hypertension artérielle, cela veut dire qu’il s’est aperçu que vos artères résistent trop à l’écoulement de votre sang.

Nos artères sont musclées. Les muscles circulaires qui les entourent sont normalement capables de se tendre et se détendre pour laisser passer le sang.

Mais il peut arriver que la paroi des artères devienne rigide. Les artères ne se dilatent plus assez.

Cela fait monter la pression sanguine et perturbe l’irrigation des organes, et cela s’appelle l’hypertension artérielle, souvent abrégée en « hypertension ».

L’hypertension pose problème car, déjà, en situation normale, nos artères sont exposées à une pression si énorme qu’elles ne cessent de se fissurer et d’avoir besoin de se réparer.

Imaginez : si vous vous percez l’avant-bras et faites un petit trou dans votre artère humérale, celle qui apporte du sang oxygéné dans votre bras, le jet qui en sortira aspergera votre plafond ! Il vous faudra alors appuyer de toutes vos forces sur le trou, avec votre doigt, pour arrêter l’hémorragie ! (puis aller chercher un escabeau pour nettoyer le plafond !).

C’est la même chose dans les artères fémorales qui irriguent vos jambes. Quand, en salle d’opération, le chirurgien se trompe et coupe par accident l’artère fémorale, le jet de sang qui en sort, tel une lance à incendie, est projeté sur les murs !

Cela dans des conditions de pression artérielle normale.

Il n’est donc pas étonnant que les artères s’abîment avec le temps. Elles ont beau être faites de plusieurs parois épaisses et musclées, résister à une telle pression n’est pas facile, surtout avec ce cœur qui ne cesse de battre – plus de 100 000 fois par jour – ce qui fait à chaque coup monter la pression !
Votre pression artérielle varie tout le temps
Cependant, le jet qui sortira de votre bras, si vous le percez, ne sera pas stable comme celui d’un tuyau d’arrosage. Il montera et il redescendra à chaque fois que votre cœur bat.

Lorsque le cœur se contracte et envoie du sang dans l’organisme, il fait monter la pression dans les artères. Lorsqu’il se détend, la pression retombe. C’est pourquoi votre médecin est obligé de vous donner deux chiffres lorsqu’il mesure votre pression artérielle : le chiffre au moment où le cœur se contracte, et qui est le plus élevé. Et l’autre, au moment où le cœur se détend entre deux pulsations, et qui est le plus bas.

Pour impressionner la galerie, vous pouvez utiliser les termes médicaux pour ces deux phénomènes : la pression systolique (haute) et la pression diastolique (basse). Vous lirez sur votre rapport d’analyse par exemple 120/80 mmHg, ce qui veut dire une pression systolique de 120 millimètres de mercure, et une pression diastolique de 80 millimètres de mercure (Hg est le symbole chimique du mercure, parce que mercure se dit en latin « hydrargyrus », autrement dit « argent liquide »).

Mais cette pression diastolique/systolique n’est pas stable non plus. Elle varie au cours de la journée.

Elle est variable selon les individus, sans que cela ne soit forcément un signe de bonne ou de mauvaise santé. Elle monte quand vous vous énervez. Elle monte pendant l’effort physique. Elle peut aussi monter lorsque vous êtes chez votre médecin, qu’il mesure votre pression et que vous stressez parce que vous craignez qu’il vous découvre de l’hypertension !

C’est un grand classique des erreurs médicales, qui rappelle le fabuleux destin d’Amélie Poulain à qui son père, médecin, avait diagnostiqué par erreur une maladie cardiaque. En réalité, la petite Amélie était délaissée par son père, qui ne s’approchait d’elle qu’une fois tous les six mois, pour l’ausculter. Son cœur se mettait alors à battre la chamade, surtout quand il lui passait le stéthoscope, d’où son impression qu’elle avait un problème !

Pour réduire le risque d’erreur, il est indispensable d’effectuer plusieurs mesures de la tension artérielle, avant de diagnostiquer l’hypertension.

La tension est considérée « élevée » lorsqu’elle est en permanence au-dessus de 140/90 mmHg, même lorsque vous êtes assis à ne rien faire et que vous vous sentez détendu.
Les dangers de l’hypertension
Une pression sanguine trop élevée abîme vos artères et les organes qu’elles irriguent, dont le cœur, les reins, le cerveau, les yeux et, d’une façon générale, tous les tissus irrigués par des capillaires.

C’est donc un facteur important de maladie coronaire (maladie des artères qui irriguent le cœur), d’accident vasculaire cérébral (AVC), d’insuffisance cardiaque, d’insuffisance rénale et de cécité (devenir aveugle) parce que de petites artères « pètent » dans vos yeux, dans votre cerveau, dans vos reins.

De plus, l’hypertension peut donner des maux de tête, provoquer des malaises.

Si vous souffrez d’hypertension, ou si c’est le cas de l’un de vos proches, il est donc important que vous lisiez ce qui suit.
Traiter l’hypertension artérielle
Quand on craint un accident imminent dû à une tension vraiment trop élevée (plus de 160 mm de mercure), il peut être nécessaire de prendre des médicaments en urgence pour faire baisser la pression, surtout quand votre médecin constate déjà des dommages sur vos organes. Il faut alors d’urgence arrêter les dégâts, en attendant que se fassent sentir les effets d’un changement de mode de vie.

Voici les médicaments que votre médecin a à sa disposition :
• Les diurétiques : ce sont des médicaments qui font uriner. En urinant, vous réduisez la quantité d’eau que vous avez dans les veines, et donc votre volume de sang. Cela diminue la pression sanguine. Les diurétiques chassent aussi le sodium de votre corps (qui provient en majeure partie du sel de table), ce qui est une bonne chose car le sodium retient l’eau. Le problème est que les diurétiques éliminent aussi le potassium et le magnésium. Or ces minéraux sont utiles, en particulier le magnésium qui a la vertu de décontracter les muscles des artères, et donc diminuer la pression sanguine. Abuser des diurétiques peut donc avoir exactement l’effet inverse de celui recherché.
• Les bêtabloquants : ce sont des médicaments qui bloquent l’effet de l’adrénaline, ce qui a aussi un effet relaxant sur les artères. Malheureusement, leurs effets indésirables sont nombreux et peuvent être très graves (œdème aigu du poumon, angine de poitrine, cauchemars).
• Les inhibiteurs calciques : ce sont des médicaments qui dilatent les artères et font baisser la pression sanguine. Ils peuvent provoquer des maux de tête, des œdèmes et sont une cause majeure d’intoxication aux médicaments. À utiliser avec la plus grande prudence.
• Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC) et les sartans : ces médicaments sont mieux tolérés, mais les premiers provoquent une toux pénible, les seconds ont été soupçonnés en 2011 de provoquer le cancer. L’un d’eux, l’olmésartan, n’est plus remboursé depuis le mois dernier (avril 2016).
Mais ne vous faites pas d’illusions :

Se contenter de prendre un médicament contre l’hypertension ne va pas résoudre votre problème médical sous-jacent. Il risque au contraire de l’aggraver, car les médicaments contre l’hypertension agissent en perturbant votre métabolisme.

Si vous prenez des médicaments contre l’hypertension, vous ne pouvez toutefois pas les arrêter d’un coup. Il faut donc vous concerter avec votre médecin.

Dans de rares cas, l’hypertension est provoquée par une maladie, ou un mauvais fonctionnement des glandes qui gèrent votre pression sanguine. Il faut alors identifier et traiter la cause.

Mais, sauf exception, l’hypertension n’est pas la conséquence d’une maladie précise. Elle est provoquée par des problèmes de mode de vie et en particulier l’alimentation. Cela veut alors dire qu’elle peut aussi être corrigée par des changements de mode de vie et d’alimentation.
Ne vous trompez pas de cible
En général, une personne souffrant d’hypertension va chercher à faire baisser sa pression sanguine. Cela paraît logique, simple.

Mais attention : au-delà des symptômes (qui n’existent que pour des chiffres très élevés en général et qu’il faut soulager), le problème n’est pas le chiffre de tension lui-même. Faire baisser la tension de quelques points, par exemple de 140 à 130, ne garantit absolument pas que votre problème de santé soit résolu.

N’oubliez jamais que, en matière de santé, votre but n’est pas de faire baisser telle ou telle mesure, mais de réduire effectivement votre risque de maladie, complication, décès.

La question à vous poser n’est donc pas : « Est-ce que ce que je suis en train de faire va faire baisser ma pression sanguine ? »

Mais plutôt :

« Est-ce que ce que je suis en train de faire va réduire mon risque de complication ? »

Vous me direz que cela revient au même.

Eh bien non, pas toujours !

Par exemple, réduire votre consommation de sel n’a pas d’effet spectaculaire contre l’hypertension. La consommation excessive de sodium (sel de table) entraîne au bout de 10 ans des changements fonctionnels des reins qui ne le filtrent plus aussi bien. Le sodium reste dans votre corps et l’hypertension s’installe. Mais c’est un processus très long et vous ne le supprimerez pas du jour au lendemain en arrêtant de manger du sel. D’ailleurs, les chercheurs ont constaté qu’une très forte augmentation de la consommation de sel entraîne une légère hausse de la pression sanguine, sans plus.

Et pourtant, ne soyez pas déçu, on sait que baisser la consommation de sel réduira effectivement votre risque cardiaque.

De même, si vous fumez, arrêter le tabac ne fera pas chuter votre pression sanguine. Et pourtant, arrêter de fumer diminuera énormément votre risque d’accident cardiaque, en plus bien-sûr de diminuer votre risque de cancer et de bien d’autres maladies.

Même chose pour l’alcool : sans avoir aucun effet spectaculaire sur votre hypertension, votre risque cardiaque diminuera en consommant de l’alcool de façon modérée (1 à 2 verres de vin par jour).

Mais venons-en au mode de vie qui diminue le risque cardiaque et l’hypertension. D’abord, c’est incontournable, il faut faire de l’exercice physique.
L’exercice physique : mieux qu’un médicament
L’exercice physique est mieux qu’un « médicament » contre l’hypertension .

Il est plus efficace, et jamais toxique !

Si vous ne faites absolument aucun exercice aujourd’hui, commencez par des efforts modérés comme la marche à pied. Si vous êtes handicapé, les méthodes alternatives, yoga et exercices respiratoires par exemple, peuvent avoir des effets très significatifs.

Choisissez une activité physique adaptée à votre climat et à vos goûts, peu dispendieuse, et pouvant être pratiquée toute l’année : piscine, gymnase, piste cyclable, stade, bords de rivière, plage, vélo randonnée pédestre…

Le minimum est de vous exercer 30 minutes par jour, et en faire suffisamment pour arriver à transpirer un peu.

Veillez à ne surtout pas blesser vos muscles ou vos tendons, ce qui compromettrait toute activité physique future. Faites-vous éventuellement accompagner par un kiné ou un professionnel de la réadaptation si, au moindre effort, votre pression artérielle s’envole et vous provoque des palpitations angoissantes.

Par contre, il est important de faire un petit mieux, un petit peu plus long, un petit peu plus vite tous les jours. Le but est de faire des progrès physiques, pas seulement de bouger pour bouger.

Inscrivez-vous dans une salle de musculation : les exercices de force font baisser la tension mais ont aussi l’avantage :
• D’augmenter la masse musculaire, qui est source de protéines indispensables pour le système immunitaire, ce qui augmentera votre résistance aux infections et au cancer ;
• D’améliorer la résistance du cœur, qui réduit votre risque de mourir ou d’avoir de graves séquelles si vous faites un infarctus ;
• D’exercer un effet bénéfique sur votre endothélium, les cellules qui tapissent l’intérieur des artères et permettent au sang d’y couler sans s’accrocher. C’est un facteur essentiel pour éviter l’athérosclérose ;
• Et cela réduit bien sûr le risque de diabète, de surpoids et d’obésité.
Ces exercices ne doivent toutefois pas être violents. Faites-vous accompagner par un coach pour démarrer progressivement.
Le régime alimentaire contre l’hypertension
Pour réduire l’hypertension, le régime le plus couramment conseillé aux USA est le régime DASH (« Dietary Approaches to Stop Hypertension »), ce qui veut dire « approche diététique pour arrêter l’hypertension », qui a fait les preuves de son efficacité.

Il est pourtant totalement inconnu des Français et de la majorité des médecins européens.

Il s’agit d’un régime :
• riche en légumes, fruits, produits sans graisse et produits laitiers à faible teneur en matière grasse ;
• incluant des céréales complètes, du poisson, de la volaille, des légumineuses, graines, noix, huiles végétales ;
• pauvre en sodium (moins de 2,3 g par jour), pauvre en sucre, sans boissons sucrées ni viande rouge.
En termes nutritionnels, le régime DASH est donc :
• pauvre en acides gras saturés et trans ;
• riche en potassium, magnésium, fibres et protéines.
Je pense toutefois que des résultats supérieurs peuvent être obtenus avec une diète méditerranéenne, que les fidèles lecteurs de Santé Nature Innovation connaissent bien.

En revanche, il est vrai qu’il est très souhaitable d’augmenter fortement votre consommation des autres sels minéraux : calcium, magnésium et surtout potassium. Sans prendre nécessairement des compléments alimentaires. C’est, une nouvelle fois, en mangeant beaucoup de légumes frais que vous apporterez ces nutriments à votre corps sous une forme hautement assimilable.

Enfin, il est très important d’optimiser votre niveau de vitamine D : plus vous êtes éloigné de l’équateur, plus vous risquez d’avoir de l’hypertension.

Pour deux raisons principales :
• Le soleil augmente votre production d’oxyde nitrique (NO) qui a un effet vasodilatateur (dilate les vaisseaux sanguins), faisant baisser la tension ;
• les rayons du soleil sont nécessaires à la synthèse de la vitamine D, qui contribue à réguler la concentration en minéraux dans le sang et donc à normaliser la pression sanguine [6].
Si vous ne prenez pas assez le soleil, la prise d’un complément alimentaire de vitamine D est recommandée.
Autres compléments alimentaires et autres alternatives
Bien que certains compléments alimentaires puissent aider, il est important de comprendre qu’ils ne doivent jamais être utilisés pour remplacer un mode de vie sain, qui permet de traiter les vraies causes de l’hypertension.

D’ailleurs, se contenter d’avaler des compléments alimentaires sans rien changer à son mode de vie s’apparente à l’attitude passive du malade qui avale ses médicaments sur ordonnance.

C’est une attitude illusoire que nous dénonçons, car elle est inefficace dans la plupart des cas. Par contre, elle arrange fortement l’industrie pharmaceutique et simplifie beaucoup le travail des médecins.

Ce n’est donc qu’une fois que vous avez adapté votre mode de vie que vous pouvez utiliser les compléments alimentaires pour améliorer encore votre santé :

Voici plusieurs pistes intéressantes.

Normaliser votre ratio d’acides gras oméga-6/oméga-3. Dans la nature, il était prévu que, pour chaque oméga-3 que nous mangeons, il faudrait manger 1 à 3 oméga-6. Or, les oméga-3 se trouvent dans l’huile de lin, l’huile de noix, l’huile de colza, le poisson, des produits qui se font de plus en plus rares dans l’alimentation moderne. Et les oméga-6 se trouvent dans l’huile de maïs, de tournesol, de pépin de raisin et de germe de blé, des produits de plus en plus courants parce que bon marché.

Le résultat est que la plupart des personnes ne mangent pratiquement jamais d’oméga-3, mais consomment à chaque repas des oméga-6. Leur ratio oméga-6/oméga-3 est donc de 25/1 ou 40/1 ! C’est catastrophique pour votre sang, vos artères, vos cellules. Si c’est votre cas, il faut de toute urgence changer cela.

Le magnésium : un complément quotidien de magnésium peut être utile pour diminuer votre pression sanguine, surtout si celle-ci est très élevée ;

Vitamines C et E : normalement, une alimentation riche en fruits et légumes frais, en huiles de bonne qualité, en noix et en poissons gras vous apporte les doses nécessaires de ces vitamines, importantes dans le métabolisme de la pression sanguine. Si vous pensez avoir besoin de les prendre sous forme de compléments alimentaires, veillez à choisir une vitamine E naturelle, malheureusement beaucoup plus chère que la synthétique. Dans la liste des composants, la vitamine E se reconnaît à sa forme « d ». Vous verrez qu’il est écrit d-alpha tocophérol, d-beta tocophérol, etc. quand elle est naturelle, et dl-alpha tocophérol quand elle est synthétique ;

Extrait de feuille d’olivier : une étude réalisée en 2008 a indiqué qu’un complément alimentaire de 1 000 mg d’extrait de feuille d’olivier quotidiennement pendant 8 semaines provoque une forte baisse de la tension sanguine. Vous pouvez aussi acheter de simples feuilles d’olivier en herboristerie et les ajouter à votre tisane : faites infuser une cuillère à café pendant 10 minutes.

À noter que les bébés qui ont été nourris au sein pendant 12 mois ou plus ont un risque beaucoup plus faible d’hypertension à l’âge adulte. L’effet protecteur pourrait venir des acides gras polyinsaturés qui se trouvent dans le lait maternel.
Important pour tenir vos bonnes résolutions
Tous ces changements peuvent paraître lourds et, bien souvent, on ne se sentira pas la force de les entreprendre. D’où le succès des médicaments contre l’hypertension. Les médecins savent qu’ils ont une efficacité limitée et des dangers à long terme ; les patients se rendent compte qu’ils ont des effets indésirables ; les chercheurs s’aperçoivent que les changements de mode de vie sont plus efficaces.

Mais c’est tellement plus facile d’avaler des pilules. Surtout remboursées par la Sécu. Et quand on a déjà d’innombrables problèmes dans la vie, frustrations professionnelles, conflit conjugal, déprime, on ne se sent pas capable de faire plus.

C’est pourquoi l’important avant tout, pour tenir dans la durée, est de commencer par faire un travail sur soi, qui peut être douloureux, pour redéfinir ses priorités et répondre à la grande question : quel est mon but dans la vie ?

Il n’y a qu’à partir du moment où vous avez une réponse à cette question fondamentale que vous trouverez l’énergie et la motivation d’entreprendre les changements nécessaires. Vous pourrez vous fixer un but clair, motivant, et vous trouverez en vous les ressources pour adapter votre mode de vie et votre alimentation, qui vous débarrasseront de votre hypertension et vous permettront de retrouver une vie épanouissante.

C’est la raison pour laquelle nous essayons, dans cette lettre électronique, de panacher les articles « recettes » qui vous donnent des « trucs » de santé naturelle utiles avec des articles plus fondamentaux touchant au sens de la vie. Cette deuxième catégorie d’articles n’est pas forcément la plus facile à lire, et ce n’est pas celle qui a la plus grande utilité pratique.

Mais c’est elle qui, sur le long terme, fera la plus grande différence, car c’est là que chacun peut puiser des forces pour se donner de bonnes raisons de tenir ses bonnes résolutions.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis
Source : www.sante-nature-innovation.fr

 

Cancer du côlon : les symptômes qui doivent vous faire réagir

Le cancer colorectal commence souvent avec des polypes au côlon. Un polype est un petit gonflement à l’intérieur du côlon. Ils sont généralement bénins et sans symptômes. Mais parfois, ils évoluent en cancer. C’est un processus très lent, qui dure en moyenne 10 ans. Les causes d’apparition de polypes sont inconnues et on peut les faire retirer.

cancer colon

Le cancer colorectal ne se manifeste pas toujours par des symptômes. Leur nature et la vitesse à laquelle ils apparaissent dépendent de la taille, du stade et de la localisation de la tumeur dans le côlon. A quels signes faut-il être attentif ?

• sang ou mucus dans les selles ou sur le papier WC
• changements dans le fonctionnement habituel du transit intestinal (plus ou moins souvent que d’habitude, selles plus ou moins solides que d’habitude)
• vous ressentez le besoin d’aller aux toilettes alors que vous n’avez rien à évacuer
• vous avez l’impression que vous n’avez pas tout évacué après avoir été aux toilettes
• vous avez des douleurs abdominales persistantes et inexpliquées (souvent des crampes qui vont et viennent, une impression de ballonnement…)
• vous maigrissez sans raison
• vous ressentez une fatigue inexpliquée (souvent due à l’anémie causée par la perte chronique de sang au départ de la tumeur)

Vous constatez l’un ou plusieurs de ces symptômes de manière régulière ? Parlez-en avec votre médecin, surtout si vous avez plus de 50 ans. En cas de sang dans les selles, il est toujours sage de consulter immédiatement.

Source: www.passionsante.be

 

Le virus Zika pique au vif l’inquiétude des Américains.

zika

 Ce lundi 11 avril, en vue des dégâts considérables causés par le virus Zika, Les autorités sanitaires américaines ont demandé au Congrès des fonds supplémentaires pour la recherche.
Étant transmissible par la simple piqure d’un moustique, le virus Zika pourrait causer des maladies neurologiques rares chez l’adulte voir même une malformation de la boite crânienne si il s’agit d’un nouveau né.
C’est pourquoi, ce lundi 11 avril, les autorités sanitaires américaines réclament plus de fond pour la recherche. En effet, le pays est fortement touché par ce virus et notamment sur l’archipel de Porto Rico. Toutefois, la situation économique difficile de ce Commonwealth ne permet pas à la population de trouver une solution viable contre ce virus décrit comme « très étrange » par le NIAID (National Institute of Allergy and Infectious Diseases, en anglais).
Rappelons, cependant, que Barack Obama avait déjà demandé des fonds au Congrès en février dernier s’élevant à 1,9 milliard de dollars pour la recherche d’un vaccin et d’antiviraux contre cette épidémie. Une Requête n’ayant apparemment pas abouti.
Les chercheurs restent donc démunis contre cette infection qui n’en finit pas de les inquiéter.

 

Brice Lachal.

 

Source : www.lemonde.fr

Intoxication : pourquoi il ne faut pas boire du lait

Le lait n’est certainement pas indiqué en cas d’ingestion d’un produit toxique. Quels sont les bons réflexes dans cette situation ?

Boire du lait après avoir accidentellement avalé un produit chimique (comme du détergent) risque d’accélérer le passage des substances toxiques dans la circulation sanguine, par l’action des graisses contenues dans le lait.

Comment réagir ?

Ne rien boire ou manger (pas d’eau, pas de mie de pain…).

Ne pas (se) faire vomir : la remontée du produit corrosif dans l’oesophage risque de provoquer des dommages gravissimes.

• La bouche peut être rincée à l’eau, toujours en veillant à ne rien avaler.

• Bien entendu, les secours doivent être contactés immédiatement (112). Si vous vous rendez directement aux urgences, munissez-vous du conditionnement du produit, afin que son contenu puisse être identifié. Ces informations sont également cruciales lors d’un appel au centre antipoisons (pour la Belgique : 070/245.245).

Source: passionsante.be

Attention au lait !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 13 mars 2016