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Ecomusée du Pays des Collines EXPOSITION TEMPORAIRE « Cau s’que cë d’cha? »

image expo 2015

Ecomusée du Pays des Collines
EXPOSITION TEMPORAIRE « Cau s’que cë d’cha? »

La Hamaide, 9 mars 2015. L’Ecomusée du Pays des Collines présente sa nouvelle exposition temporaire « Cau s’que cë d’cha? Qu’est-ce donc? ». 40 objets insolites à tenter d’identifier! 40? L’âge de l’Ecomusée… Une visite ludique, à la recherche des temps perdu et à venir du Pays des Collines!
Inauguration le 29 mars : entrée gratuite; jeu-concours « objet insolite », aussi pour les enfants; visites guidées gratuites à14h30 et 16h00 (nombre de places limité); projection du film « 40 ans d’Ecomusée ».
Plus d’infos: 068/64. 51.55. Email: ecomuseedupaysdescollines@skynet.be

Copyright Photos : Ecomusée du Pays des Collines
Visite Guidée pour la presse sur Rendez-Vous

En 2015, l’Ecomusée du Pays des Collines a 40 ans. Une occasion qui ne se rate pas ! Mais que faire ? Une exposition rétrospective ? Un peu nombriliste, non ? Le propos doit être plus large. Mais il faut aussi que l’on s’amuse ; c’est un anniversaire, après tout ! C’est décidé : l’exposition prendra le forme d’un jeu. Et les objets en seront le cœur. Les objets mais aussi et surtout les hommes, qui se cachent derrière eux, ceux qui les ont vécu et qui, plus ou moins timidement, évoquent des souvenirs tantôt drôles tantôt attendrissants… C’est ainsi que l’exposition s’est construite au fil de rencontres et de confidences.

Emilie Botteldoorn, coordinatrice-animatrice de l’Ecomusée du Pays des Collines explique: « Ecang ? Eolypile ? Bricot ? Qu’est-ce donc ? Des objets insolites, certes ! Mais bien plus… Des anecdotes, des souvenirs, qui leur donnent vie. Et ouvrent toute grande une perspective sur la vie quotidienne et l’artisanat du Pays des Collines des 19ème et début du 20ème siècle. Ainsi dépoussiérés, 40 objets marquent 40 ans d’existence de l’Ecomusée… Cette exposition est également l’occasion de retracer un portrait, très humain, du contexte des années 1970, qui a vu naître l’Ecomusée, et d’anticiper sur les enjeux de cette région qui gagne à être connue. L’objet est le porte-parole d’un passé porteur d’avenir ! »

Le premier chapitre abordera un aspect historique. L’Ecomusée est né en 1975, sous le nom de Musée vivant à La Hamaide. Et ce n’est pas un hasard. A l’époque, dans la région, c’est un véritable bouillonnement qui est à l’œuvre. Et c’est donc le Pays des Collines que l’exposition portraiturera, durant ces années tellement foisonnantes. Dans l’après 68, on se questionne à la fois sur le tourisme et l’environnement, on lutte pour préserver un patrimoine villageois tout en le réveillant, on se crée une identité ouverte vers l’extérieur. Mille et une questions pas tout à fait obsolètes…

Place au jeu, ensuite. 40 ans valaient bien 40 objets… insolites. Au visiteur de les identifier à coup d’hypothèses et de supputations ; la réponse n’est pas évidente. Mais tellement plaisante ! Car elle livrera tous les secrets de l’objet, de sa vie d’avant et de ceux qui l’ont utilisé. L’homme – ou la femme – se dissimule derrière chacune des vitrines, attendant son heure pour dévoiler son histoire, la toute petite, qui est tellement savoureuse… Un pied dans la vie quotidienne, la tête dans des nuages de souvenirs.

Et, enfin, parce que le passé n’a de valeur que s’il nous aide à construire un futur, un regard est jeté vers les prochaines décennies. Idéal, rêve ou réalité, chacun peut construire son avenir. Dès lors, le visiteur est invité a laissé son empreinte dans l’exposition, relatant un souvenir, évoquant une anecdote ou brossant un avenir plus ou moins proche.

Cette exposition présente deux modes de visite, complémentaires : l’un adopte un point de vue historique et rétrospectif abordant les années 1970 dans le Pays des Collines ; l’autre est plus ludique et invite à musarder entre les quarante objets insolites. De quoi passer un bon moment à l’Ecomusée, et pourquoi pas, pour les grands-parents, d’inviter leurs petits-enfants à une évocation d’un passé révolu, pourtant pas si lointain !

EXPOSITION « Cau s’que cë d’cha? Qu’est-ce donc ? »: du 29 mars au 18 décembre 2015

Inauguration de l’exposition le dimanche 29 mars.
Entrée gratuite; jeu-concours « objet insolite », aussi pour les enfants; visites guidées gratuites à14h30 et 16h00 (nombre de places limité); projection du film « 40 ans d’Ecomusée ».

Horaires Toute l’année : du lundi au vendredi, de 10h00 à 16h30.
Du Lundi de Pâques au 30 septembre : également ouvert les dimanches et joues fériés, de 14h00 à 18h00.
Fermé le samedi et durant les vacances d’hiver.

Prix 3,00 € (2,50 € pour les seniors et les habitants du Pays des Collines) pour une visite libre – donne également accès aux expositions permanentes; visites guidées pour les groupes possibles (informations sur demande).

Publications « Le Pays des Collines: brin d’histoire et enjeux »; guide du visiteur: « 40 objets … insolites ».

Ecomusée du Pays des Collines
Plada 6
7890 La Hamaide
068/64.51.55

THE NITS en concert à Ath

nits

 

La Maison Culturelle d’Ath accueille The Nits en concert, le vendredi 3 avril à 20h au Palace. Le groupe pop/rock mythique, originaire d’Amsterdam, revient sur ses 40 années de carrière.

« Si les poux résistent, c’est qu’ils sont les plus raffinés ! »
Né en 1974, le groupe hollandais a connu le succès dans les années 80 avec le single « Nescio ». Dans les années 90, ils se sont construits une réputation de groupe live exceptionnel, avec des concerts aux 4 coins du globe, de Paris à Moscou en passant par Londres ou Helsinki. The Nits, c’est trois musiciens de plus de 40 ans de carrière. Avec 25 albums à son actif, le trio n’en est plus à son coup d’essai et compte bien le prouver une fois de plus sur la scène du Palace pour leur avant-dernière date belge.
« Le secret le mieux gardé de la pop se trouve aux Pays-Bas… » (citation approximative !). À vrai dire, le secret commence un peu à s’ébruiter, car depuis 40 ans, les musiciens de The Nits, orfèvres surdoués, composent tranquillement des bijoux pop mélodiques, hors du temps. Forcément, ça finit par se savoir !

Surtout connus pour leur sens aigu de la mélodie et la finesse de leur jeu, les Nits ont su apporter un vent frais à la musique pop. La particularité du groupe réside dans l’évolution perpétuelle de sa musique, en 25 albums, jamais le style musical de The Nits n’a été le même, chaque album couvre un territoire musical bien différent. Cette capacité à se renouveler sans cesse, on la constate une nouvelle fois dans « Malpensa », leur dernier opus, sorti fin 2012. L’album est marqué par des refrains évanescents et des ambiances aériennes enveloppées dans un son électronique.

Pour les connaisseurs, on rappellera quelques-uns de leurs tubes : « In The Dutch Mountains », « J.O.S. Days », « The Bauhaus Chair », « Nescio » ou encore « Adieu Sweet Bahnhof ». Même si chacun peut se retrouver dans The Nits tant leur univers est vaste, les fans seront d’autant plus attentifs à la manière dont Robert Jan, Henk et Rob se réapproprieront les classiques du groupe.

Chaque génération redécouvre les Nits à l’occasion d’une sortie d’album, des perles rares, égrenées au fil des années, à l’abri des modes ; des classiques que l’on rangera dans sa discothèque aux côtés des Beatles, des Kinks et de Leonard Cohen. Et que l’on ressortira souvent, pour les écouter, inlassablement. Car on devient vite accro aux Nits. Pas seulement à leurs albums, mais aussi à leurs lives, particulièrement soignés par ces anciens élèves de l’école d’art d’Amsterdam.

EXTRAITS VIDÉOS
Avec : Henk Hofstede (guitare, claviers, chant), Rob Kloet (percussions, batterie, voix) et Robert Jan Stips (claviers, accordéon, chant) / Durée : 120 mn / À partir de 14 ans / www.nits.nl

Infos Pratiques
MAISON CULTURELLE D’ATH / Le Palace, Rue de Brantignies, 4 à 7800 Ath
Réservations : 068 26 99 99 – billet@mcath.be
20€ – 15€ (abonné) – 1,25€ (Art.27)
www.maisonculturelledath.be

 

Assises du Hainaut : des points plutôt étranges pour commencer le procès Guilbert

guilbert - belga

Quelques surprises pour la Cour ‘d’assises du Hainaut ce matin,

l’accusé nie avoir donné un coup de couteau à la victime, son beau-frère qui l’accompagnait a été inculpé de meurtre et il n’est cité que comme………..témoin et en troisième, la maitresse de la victime se porte partie civile alors que son épouse ne l’a pas fait.

Johan Guilbert, 27 ans est accusé d’homicide volontaire sur Ludovic Neyts 29 ans le 29 janvier 2012 à Péruwelz.

L’accusé , devant la Cour, confirme qu’il avait bu, mais qu’il était conscient mais qu’il avait « peur » et qu’il était en colère, il dit également qu’il a été blessé à la main droite alors qu’en 2012 il parlait de la main…gauche.

Beaucoup d’incohérences ont étés entendues lors de cette première journée de la part de l’accusé.

L’accusé dit être sorti seul de l’auto. «J’ai demandé une cigarette à l’un des petits jeunes lors du premier arrêt. Mon beau-frère s’est ensuite arrêté une seconde fois à hauteur d’une banque. Une fille est arrivée à gauche et trois hommes à droite de l’auto. Je suis sorti pour demander ce qui se passait. Je me suis senti agressé quand la fille a mis sa main dans sa poche. J’ai agressé cette fille avant de remonter dans l’auto car Neyts menaçait de me mettre plusieurs coups de hachette. Je n’ai pas accepté de me faire agresser et je leur ai dit que la police allait arriver, afin de les faire fuir.»

Il dit qu’il y a eu une accolade avec Ludovic Neyts et que celui-ci lui aurait dit, menaçant: «vous avez de la chance d’être des gens du voyage, comme moi, sinon je vous découpe». Ensuite, les insultes ont repris, «car je lui ai dit que je n’avais pas peur de lui. J’ai eu peur, j’étais fâché et je ne voulais pas en rester là. Je suis retourné vers la victime et le groupe et j’ai crié police, police. Je les ai poursuivis. Au rond-point, la victime, qui était cachée derrière des panneaux publicitaires, est sortie avec une arme et m’a blessé à la main droite. L’important pour moi était de le désarmer. Je me suis défendu avec les mains».

«Je ne sais pas comment cela est arrivé»

M. Guilbert dit avoir désarmé la victime de sa hachette qu’elle tenait dans la main droite, par différents coups. Il nie avoir porté un coup de couteau à la victime. Il dit avoir appris plus tard que la victime avait été tuée par un coup de couteau, «mais je n’ai jamais mis un coup de couteau à cette personne. Je ne sais pas comment cela est arrivé». Il dit que son beau-frère l’a suivi, en une fraction de seconde, après avoir repris le couteau «qu’il m’a montré et qu’il comptait faire fondre».

Le procès a démarré de manière fort étrange. En effet, un témoin de moralité est actuellement détenu en France. La défense a sollicité sa comparution car cet homme prétend que l’accusé est auteur du coup de couteau mortel alors qu’il n’était pas présent sur la scène de crime. «C’est difficile car l’Europe judiciaire n’existe pas», a répondu l’avocat général, bien qu’il a mis tout en œuvre pour cette comparution attendue mercredi matin.

Enfin, la jeune femme qui accompagnait Ludovic Neyts la nuit des faits s’est constituée partie civile. Qualifiée de «très proche» de Ludovic Neyts, elle était en réalité sa maîtresse. Cette nuit-là, elle avait été insultée et frappée par l’accusé. «Cette constitution est étrange d’autant plus que l’épouse de la victime ne s’est pas constituée partie civile», note Me Fabian Lauvaux, avocat de la défense, qui précise que son client avait été remis en liberté sous conditions avant le procès. «S’il comparait détenu, c’est en raison d’une prise de corps prise pour ce procès.» L’accusé est domicilié en France.

Source : Belga

 

 

MasterC­hef : la produc­tion, furieuse, dément les accu­sa­tions de bidon­nage « Ça relève de la mauvaise foi »

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Accu­sée d’avoir réalisé un casting bidon pour la prochaine saison de MasterC­hef, la produc­tion se défend. Très éner­vée, la direc­trice artis­tique de Shine rejette les témoi­gnages des candi­dats déçus et les accuse d’avoir fait preuve de « mauvaise foi ».

La semaine dernière, trois cents cuisi­niers amateurs étaient à Marseille pour tenter d’in­té­grer la prochaine saison de MasterC­hef. À l’is­sue de cette jour­née de compé­ti­tion en présence des trois chefs du jury (Chris­tian Etche­best, Gilles Goujon et Yannick Delpech), seuls 30 candi­dats ont été sélec­tion­nés. Parmi les 270 déçus, certains ont été plus amers que d’autres. Ces derniers jours, sur diffé­rents jour­naux et blogs, de nombreux candi­dats reca­lés ont accusé la produc­tion de l’émis­sion d’avoir bidonné ce tour­nage, l’ac­cu­sant de les avoir bernés : « Les chefs n’ont pas goûté mon plat, ni celui de la plupart des candi­dats. Ils avaient des oreillettes et des fiches : ils étaient visi­ble­ment guidés par la produc­tion et n’ont goûté pratique­ment que les plats des 30 concur­rents fina­le­ment rete­nus, racon­tait Sophie Nico­let au quoti­dien suisse La Liberté. Nous avons été utili­sés. Nous étions juste là pour le tour­nage : 270 figu­rants pour applau­dir les 30 sélec­tion­nés et justi­fier leur plus grand casting. »

Une gronde et une version parta­gées par d’autres candi­dats, eux aussi persua­dés d’avoir été dupés par Shine, la société qui produit MasterC­hef. « La plupart des parti­ci­pants se sont bien rendu compte que votre sélec­tion était bidon­née, telle­ment les ficelles étaient grosses », assu­rait sur son blog Chris­tophe Certain, un apprenti cuisi­nier. Des accu­sa­tions auxquelles la produc­tion a fini par répondre. Dans Le grand direct des médias sur Europe 1, Angé­lique Sanson­netti, la direc­trice artis­tique de Shine France, a exprimé toute sa colère face à ce scan­dale : « [Au début], je compre­nais l’état d’esprit de certains candi­dats qui râlaient. Parce que, effec­ti­ve­ment, les condi­tions de tour­nage ont été extrê­me­ment diffi­ciles : il a fait froid, il y avait une forte décep­tion… J’étais choquée, inter­pel­lée, très ennuyée. Aujourd’­hui, je suis carré­ment éner­vée. »

Angé­lique Sanson­netti est même « révol­tée » et a démenti toutes les accu­sa­tions, point par point. Pour ce qui est des plats goûtés par les chefs, elle s’est expliquée. « On imagine bien que les chefs n’allaient pas dégus­ter 300 plats », a-t-elle lancé. Pour allé­ger leur travail, Shine a donc fait appel à des goûteurs : « Ils ont été choi­sis par les chefs eux-mêmes. Parmi eux, il y avait des chefs recon­nus, a expliqué la produc­trice. Des chefs qui ont pignon sur rue, et dont c’est le métier, de dégus­ter. Remettre en cause le goût de ces goûteurs, c’est une insulte qui leur est faite ! » Et quand on dit que des plats n’ont pas été testés, elle voit rouge : « Chaque goûteur avait dix plats à dégus­ter. Ce qu’ils ont fait ! », a-t-elle assuré.

La direc­trice artis­tique de Shine a ensuite admis que les chefs du jury avaient effec­ti­ve­ment une oreillette. Mais selon elle, ce n’était en aucun cas pour que la produc­tion leur souffle quoi faire : « On leur disait “Votre goûteur vous appelle”, a-t-elle expliqué. Imagi­ner qu’à l’oreillette on leur dise “Vous allez voir un tel, vous dites que c’est bon, ou que c’est pas bon”, c’est une insulte qui leur est faite, c’est une atteinte à leur honneur. » Pour­tant, de nombreux candi­dats assurent que la produc­tion avait choisi en amont les 30 sélec­tion­nés, et aiguillé Chris­tian Etche­best, Gilles Goujon et Yannick Delpech vers eux. « [Pour choi­sir], les chefs se sont réfé­rés à ce qu’ils ont goûté et à l’avis de leurs goûteurs, s’est-elle défen­due. Oser dire que les chefs ont été instru­men­ta­li­sés par nous, c’est faux ! Je suis révol­tée ! Vous imagi­nez dans quel état peuvent être les chefs quand ils entendent ça ? »

La dernière chose qui reve­nait souvent dans les accu­sa­tions de bidon­nage, c’était que la produc­tion avait choisi des candi­dats atypiques (des jumeaux, une personne ampu­tée d’une main, bref, « que des profils typés », selon une candi­date déçue) pour faire le buzz, sans s’in­té­res­ser à leur cuisine. Angé­lique Sanson­netti, très éner­vée, s’est défen­due en prenant pour exemple une candi­date sourde et muette : « Qui est allé goûter son plat, à part les chefs ? Si son plat est bon, c’est la seule chose qui compte ! », a-t-elle tempêté.

Shine se passe­rait bien de nouvelles critiques sur MasterC­hef et espère bien que ces expli­ca­tions mettront un terme à la polé­mique autour de l’émis­sion. « Main­te­nant, je dis stop : je pense avoir été extrê­me­ment claire sur tous ces points qui relèvent de la mauvaise foi et de la décep­tion », a asséné Angé­lique Sanson­netti. Diffi­cile de faire plus clair, en effet.

 

Frédé­ric Mitter­rand avoue faire des rêves érotiques avec Manuel Valls

Frédé­ric Mitter­rand avoue faire des rêves érotiques avec Manuel Valls

« Il est très mignon »

Avis à la population : Bactérie E. Coli >> Rappel de fromage Roquefort chez Colruyt, Collect&Go et OKay

Colruyt, Collect&Go et OKay rappellent le Roquefort 100 g

En raison de la présence possible de la bactérie E.coli dans le fromage Roquefort 100 g, Colruyt, Collect&Go et OKay ont décidé, en accord avec l’AFSCA, de retirer de la vente ce produit portant la date limite de consommation mentionnée ci-dessous.

Colruyt, Collect&Go et OKay demandent à leurs clients de ne pas consommer ce produit et de le rapporter en magasin, où il leur sera remboursé. Entre-temps, le produit a été retiré des rayons de tous les points de vente.

Les symptômes peuvent se produire dans la première semaine suivant la consommation du produit et peuvent être :  infections gastro-intestinales, associées ou non à une diarrhée sanglante et accompagnées ou non de fièvre. Dans les cas très graves, une insuffisance rénale peut être provoquée chez les jeunes enfants.

Les personnes qui ont consommé ce fromage et qui montrent des symptômes similaires doivent immédiatement consulter leur médecin traitant et lui donner les informations nécessaires concernant la consommation de ce produit.

Description du produit :

Roquefort 100 g

Date limite de consommation : 08.05.15
Numéro de lot : EE1632
Numéro d’article : 26585
Numéro d’identification vétérinaire : FR 12 203 022 CE
Producteur : LFO SAS

Pour plus d’informations, les clients peuvent se rendre sur colruytgroup.be ou appeler le 02 363 54 54.

FAQ

J’ai acheté ce produit. Que dois-je faire ?
Ne le consommez pas. Rapportez-le dans votre magasin Colruyt ou OKay et nous vous le rembourserons.

Que se passe-t-il si j’en ai déjà mangé ?
Les symptômes possibles en cas d’intoxication par la bactérie E.coli sont la diarrhée (parfois accompagnée de saignement), des crampes intestinales et des nausées, avec ou sans fièvre.
Ces troubles se manifestent généralement dans la semaine suivant l’ingestion du produit.

Chez les enfants, ils peuvent parfois entraîner de sérieux problèmes rénaux.

Que dois-je faire si je suis malade ?
Si vous avez consommé ce produit et si vous présentez ces symptômes, consultez votre médecin. Nous vous rembourserons vos frais médicaux sur présentation d’une attestation médicale.

Puis-je rapporter les restes du fromage pour contrôle ?
Oui.

Quels sont le numéro de lot et la date limite de consommation ?
Il s’agit du Roquefort 100 g portant le numéro de lot EE1632 et la date limite de consommation 08.05.15.

Où puis-je obtenir plus d’informations ?
Appelez notre service clientèle au 02 363 54 54.

 

Meurtre à Péruwelz , coups de couteau mortels

Meurtre à Péruwelz , coups de couteau mortels ,en janvier 2012 Johan Guilbert suite à une bagarre tue Ludovic Neyts le procès en assise débute ce lundi.
ludovic neyts

Dimanche 29 janvier 2012, vers 4 h 30. Un homme s’écroule à deux pas de la Grand-Place de Péruwelz , rue Pont-à-la-Faulx. Frappé d’un coup de couteau ou de hachette, Ludovic Neyts n’y survivra pas. L’enquête confiée à la police judiciaire  permet d’établir que la victime a été agressée dans une artère débouchant sur cette place  par trois individus. Mais c’est la saisie d’images enregistrées par la caméra de vidéosurveillance d’un commerce qui va ostensiblement orienter le travail des enquêteurs.

Les débats sur le fond de l’affaire commenceront le lundi 9 mars, à 9h00, par la lecture de l’acte d’accusation. Le crime s’était produit dans la rue Pont-à-la-Faulx, une artère qui mène vers la Grand-place de Péruwelz. L’appel aux services de secours avait été lancé peu avant 5h00, le 29 janvier 2012. Ludovic Neyts était décédé sur les lieux quelques minutes plus tard d’une forte hémorragie interne au niveau du poumon gauche, conséquence d’un coup de couteau au niveau du thorax.

Mais le 10 février 2012, le propriétaire de la Citroën C3 avait fait l’objet d’un banal contrôle routier mené par la police de Condé-sur-Escaut, commune voisine de Péruwelz. Le propriétaire, déjà connu des autorités françaises, était le beau-frère de Johan Guilbert. Ce dernier n’avait été arrêté que le 6 juin 2013 après avoir réussi, par deux fois, à se soustraire à la police française qui le recherchait. Il avait été remis aux autorités judiciaires belges dans la foulée. Il avait demandé à l’un de ses copains de se débarrasser de l’arme du crime mais celle-ci avait déjà été remise aux enquêteurs en avril 2012.

L’accusé était également déjà connu des autorités judiciaires françaises puisqu’il a été condamné trois fois pour des vols et des faits de violence par le tribunal pour enfants de Valenciennes en 2005 et 2006. Ensuite, il a été condamné cinq fois par le tribunal correctionnel de Valenciennes pour usage de stupéfiants, dégradation d’un bien appartenant à autrui, et violence. La victime, quant à elle, était aussi connue de la justice. Ludovic Neyts avait été condamné à 25 ans de réclusion criminelle en 2003 pour un vol avec violence ayant entrainé la mort sans intention de la donner par la cour d’assises du Hainaut. Après la constitution du jury, l’audience sera suspendue jusque lundi matin. Le procès devrait durer une semaine.

Source : Belga

 

Quels seront les déboires des navetteurs cette semaine ?

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Dernier problème en date, un camion arrache un câble entre Tournai et Mouscron mercredi dernier, près de 500 navetteurs étaient pris au piège et engendre 24 heures de problèmes entre ces deux gares.

Nathalie Pierard, porte-parole de la SNCB, confirme qu’un total de 47 trains ont été supprimés entre mercredi matin et jeudi matin.

Ce lundi matin, deja plusieurs trains en retard, le lot de déboires des navetteurs n’est jamais fini, alors faut-il privatiser la SNCB , la question revient une fois de plus dans la bouche de certains.

Service public en déconfiture, il n’y a pas que la SNCB, on pourrait aisément revenir sur le SPW, une privatisation ne serait-elle pas bénéfique ?

Quand on voit l’état de nos routes, aussi bien de la tenue des routes et autoroutes, mais aussi de l’entretien et du nettoyage quotidien des abords, crasses, entrées d’égout, etc.. beaucoup reviendront sur l’énorme différence entre notre Wallonie et la France où des équipe parcourent quotidiennement les kilomètres pour enlever tout débris, nettoyer les abords et surtout boucher immédiatement tout trou dans le bitume.

Nous avons tout à envier pour le transport !

 

L’Agence spatiale fédérale russe avoue que le vol dans l’espace de Youri Gagarine était un Hoax

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« Tandis que la nation russe se prépare à s’embarquer pour l’aventure et à être la première nation à poser les pieds sur la Lune, le monde doit savoir que cela n’a jamais été fait auparavant, cela ne se passera pas dans un studio Hollywoodien comme l’Amérique s’est efforcée de le faire durant ces 40 dernières années, » a expliqué le directeur dans une interview avec RIA Novosti.

Igor Komarov, un ex colonel du KGB désormais à la tête de l’Agence spatiale fédérale russe, stipule que les fausses idées développées pendant des décennies par le « Programme spatial américain trompeur » doivent être anéanties pour que la véritable science surmonte les concepts populaires, de ce qu’elle croit être « un tissu de mensonges ».

« Le programme lunaire spatial russe sera la première tentative humaine historique de tenter de véritablement poser un homme sur la Lune » expliqua t-il. « Toutes les grandes têtes du KGB ont toujours su depuis les années 1960 que les divers alunissages n’ont jamais eu lieu, de la même façon que le voyage de Youri Gagarine a été associé à un hoax de notre propre gouvernement à cette période. C’est de cette façon que les gouvernements fonctionnaient, il n’y a pas de honte à avoir, les capacités techniques n’existaient pas à l’époque ». dit-il durant l’interview.

Contrairement à la croyance populaire, il n’y a pas eu de compétition de la part des russes pour battre les américains sur la Lune dans les années 1960, car les fonctionnaires russes étaient très conscients que le succès n’était pas possible compte tenu des moyens de l’époque, a déclaré le Directeur Général de RFSA qui espère un jour voir un engin habité se poser sur la Lune avant 2020.

Selon la NASA, les 17 missions d’Apollo en 1972 demeurent les alunissages les plus récents et c’était aussi la dernière fois que des humains ont voyagé au-delà de l’orbite terrestre.

Traduction de l’article écrit en langue russe de l’interview avec Dimitri Kovalev pour RIA Novosti le 23 Février 2015.

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L’IBSR à sortit son rapport annuel 2013

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Contribuer activement à une réduction durable du nombre de victimes de la route par le développement, le partage et la mise en pratique des connaissances en matière de sécurité routière : telle est la mission renouvelée de l’IBSR.

Le nombre de tués sur place est en baisse de 6,5 % et le nombre d’accidents corporels suit la même tendance. Malgré tout, plus de 700 personnes perdent encore la vie dans des accidents de la circulation chaque année. Par rapport aux Pays-Bas, par exemple, le nombre de tués par 100 000 habitants reste deux fois plus élevé dans notre pays. Nous devons donc poursuivre nos efforts pour faire baisser ces chiffres et atteindre les objectifs fixés pour 2015 (630 tués maximum) et 2020 (420 tués).

Karin Genoe
Administrateur délégué

Mission

L’Institut Belge pour la Sécurité Routière entend contribuer activement à une réduction durable du nombre de victimes de la route et à une amélioration de la convivialité dans le trafic. En 2011, à l’occasion de la troisième édition des États Généraux de la Sécurité Routière, un nouvel objectif a été fixé, à savoir une réduction de 50% du nombre de tués sur les routes belges en 2020 par rapport à 2010 (840 personnes décédées sur la route).
Lien direct vers le rapport annuel  http://rapportannuel.ibsr.be/