Titre obligatoire

Emissions à venir

sept
24
lun
2018
10:00 Santé,Bien être, La Vie au Natur...
Santé,Bien être, La Vie au Natur...
sept 24 @ 10:00 – 12:00
Santé,Bien être, La Vie au Naturel - rediffusion
Rediffusion de notre émission du jeudi avec Jasmine et Patrick James Wallace, on y aborde les thérapies alternatives, l’ecologie, le bien manger, le bio, etc…  
12:00 RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
sept 24 @ 12:00
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
  Depuis ce 3 janvier en partenariat avec RFI voici le journal international.
13:00 LES TUBES DANS LA RADIO – Wallace
LES TUBES DANS LA RADIO – Wallace
sept 24 @ 13:00
LES TUBES DANS LA RADIO - Wallace
Les tubes dans la radio – Lundi au vendredi de 13h à 14h Le meilleur des tubes,80’s,90’s,2000’s Des souvenirs inoubliables, débarquent du lundi au vendredi à 13h pour un bond dans le passé. Un retour dans l’histoire[...]

View Calendar

Infrabel paie 3,7 millions d’euros pour se séparer de syndicalistes

Infrabel paie 3,7 millions d'euros pour se séparer de syndicalistes

Infrabel, le gestionnaire du réseau ferroviaire, débourse 3.700.000 euros pour licencier sept salariés protégés par leur statut syndical. Des consultants pour lesquels il n’y avait plus de travail, justifie Infrabel.

Le gestionnaire du réseau ferroviaire Infrabel a payé 3,7 millions d’euros pour se séparer de sept salariés protégés par le régime syndical, indique samedi L’Echo. Infrabel a procédé en décembre au licenciement de douze cadres dans une de ses filiales en charge de la consultance informatique (Syntigo). Parmi ces douze hauts salaires, sept consultants étaient des syndicalistes. Le gestionnaire a donc dû débourser la somme de 3,7 millions d’euros pour avoir le droit de s’en séparer vu qu’ils bénéficient d’un régime particulier. « Il n’y avait plus de travail pour ces consultants puisque les économies sont à réaliser en priorité dans les frais de consultance et en particulier dans ces très gros salaires », indique-t-on aux chemins de fer. Les salaires de ces consultants syndicalistes oscillaient entre 138.000 et 193.000 euros par an.

Ils quittent l’entreprise avec des primes équivalant en moyenne à 2,5 années de salaire. Quant à ces primes de licenciement importantes, Infrabel précise que l’entreprise se conforme à la législation sociale en vigueur pour les syndicalistes.

Source: rtl.be

Infrabel licencie des syndicalistes.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 9 janvier 2016

Les syndicats suspectent le gouvernement de vouloir privatiser la SNCB: les Anglais l’ont fait, ça donne quoi ?

Les directions prétendent vouloir moderniser et rendre plus robuste les Chemins de fer (…) Le front commun craint que ce plan d’économies n’ait pour seul objectif: préparer la privatisation ! »,

 

 

peut-on lire dans l’édito de la CGSP Cheminots au sein du numéro de janvier de Tribune, le mensuel de la CGSP. À l’intérieur du même magazine, l’aile wallonne du syndicat CGSP (Centrale Générale des Services Publics, tendance socialiste) estime que « ce gouvernement veut privatiser alors que d’autres, qui l’ont fait, le regrettent amèrement et souhaitent revenir à une gestion publique ». Même si, aussi bien la ministre de la Mobilité Jacqueline Galant que le patron de la SNCB Jo Cornu, assurent qu’ils ne veulent pas de privatisation, il nous a paru intéressant de creuser un peu ce qu’il y avait derrière les affirmations du syndicat. Pour cela, il faut traverser la Manche et se rendre au Royaume Uni où le British Rail, l’équivalent anglais de la SNCB, a été privatisé en 1993 (lire l’histoire de cette privatisation). Vingt-deux ans plus tard, quel bilan tirer ?

 

Une multitude de compagnies de chemins de fer privées, des tarifs régulés ou non par l’Etat

Un peu à l’instar de la Belgique où il y a d’une part la SNCB qui gère les trains et les voyageurs et d’autre part Infrabel qui s’occupe de l’entretien des voies ferrées, les activités sont scindées en deux au royaume de la Reine Elizabeth II. Le réseau des chemins de fer est entretenu par la société Network Rail, en grande partie financée par l’Etat (découvrez un schéma montrant la répartition des coûts du rail en Angleterre). Les trains et les voyages sont eux contrôlés par une multitude de sociétés privées. Sur certains trajets (en général, les plus fréquentés, comme ceux empruntés par les navetteurs et les lignes aux alentours des villes principales), les prix de leurs billets sont régulés par l’Etat qui fixent un plafond et alignent les hausses sur l’inflation. Sur d’autres trajets, les sociétés de chemin de fer fixent le prix qu’elles veulent.

Comparaison des prix entre deux voyages similaires, l’un en Belgique, l’autre au Royaume Uni

Régulés ou pas, les tarifs en Angleterre sont extrêmement élevés, beaucoup plus qu’en Belgique. Pour le vérifier, comparons deux voyages d’une distance à peu près similaire. Liège est à 96 km en voiture de Bruxelles, notre capitale. La ville de Brighton, établie sur la côte sud de l’Angleterre (et où habite une certaine Adele), est, elle, à 104 km en voiture de Londres, la capitale anglaise, poumon économique du pays. Chaque jour, des milliers de Liégeois passent 1h05 dans le train (une durée théorique, bougonneront sans doute les habitués) pour couvrir la distance. Au même moment, des milliers d’habitants de Brighton font la même chose. Ils restent juste quelques minutes de plus: le voyage en train jusqu’à la gare de London Bridge est estimé à 1h10. Mais c’est au niveau du prix que la différence brûle les yeux. Avec la SNCB, le navetteur liégeois paie 14,8 euros pour un voyage simple et 220 euros par mois pour l’abonnement (un prix abaissé à 60 euros avec la part légale payée par l’employeur). Avec la compagnie privée ThamesLink, le navetteur de Brighton déboursera lui… 23,4 euros pour un aller simple et… 491 euros pour un mois, soit plus du double de son alter-ego de Belgique.

L’efficacité du rail anglais souvent critiquée

Au vu de l’écart, on ne s’étonnera guère que la ministre Galant observe que les recettes commerciales de la SNCB sont les plus faibles d’Europe. Mais en Angleterre, on constate d’abord que les tarifs sont parmi les plus chers d’Europe et qu’ils ne cessent d’augmenter. Depuis que le Premier ministre David Cameron est au pouvoir (2010), les prix ont grimpé de 25% (moyenne établie sur 200 lignes). Ceci pour une qualité de service souvent jugée médiocre. Selon le rapport McNulty commandé par le gouvernement britannique et publié en 2011, l’efficacité du rail anglais était de 30% inférieure à celle des meilleurs pays d’Europe. À quoi est dû ce manque d’efficacité? Pour certains, la privatisation est la première cause. Le passage d’une seule société publique à 23 opérateurs privés a complètement fragmenté et complexifié le réseau. Pour un long voyage, un Anglais peut ainsi devoir passer par jusqu’à quatre compagnies pour arriver à bon port.

La dette, coeur du problème

Aux accusations de prix élevés, l’association des compagnies de chemins de fer privées répond que de plus en plus d’usagers achètent des billets lorsqu’ils sont en discount (désormais près d’un billet sur deux). Elles avanceront aussi que, si elles pratiquent des prix onéreux, au moins elles ne creusent pas la dette de l’Etat. Selon le porte-parole d’une association des compagnies privées, au moment de la privatisation en 1993, le rail enregistrait plus de deux milliards d’euros de perte par an. En Belgique, la dette de la SNCB s’envole. Elle dépasse les 4 milliards d’euros. Chaque année depuis 2005, elle se creuse de 200 millions de plus. Dans l’introduction à son plan de réforme à la mi-juillet, la ministre Galant indiquait qu’en 2013, ce que donnait l’Etat à la SNCB équivalait à 453 euros par contribuable.

Parti travaillistre: le rail anglais, c’est le navetteur et le contribuable qui paient et les actionnaires qui empochent

Mais attention, le contribuable anglais paie aussi pour son réseau ferroviaire qui est en partie subsidié par l’Etat. Celui-ci libère plus de 4 milliards d’euros pour subsidier le rail. Etant donné cette intervention publique, au-delà des tarifs élevés et d’une efficacité qu’ils considèrent faible, les détracteurs de la privatisation, parmi lesquels le parti d’opposition du Labour (les Travaillistes) qui plaide pour une re-nationalisation des chemins de fer, mettent en avant un aspect éthique. L’entretien du réseau des voies ferrées coûte cher. Et l’Etat, donc le contribuable, sort chaque année plusieurs milliards pour aider les compagnies privées à payer cet entretien (effectué par la société Network Rail, l’Infrabel anglais). Dans le même temps, les profits (3% du total des recettes environ) qu’elles tirent de l’exploitation des lignes, ces compagnies les reversent presqu’intégralement à… leurs actionnaires. « Un scandale », s’insurge le président des Travaillistes, Jérémy Corbyn qui voient l’argent du navetteur et du contribuable partir dans la poche dactionnaires. Du côté des compagnies privées, on objecte que les profits dégagés restent faibles, qu’ils sont même en chute, et ne constituent pas plus de 3 ou 4% du prix du billet.

Pour assurer des prix raisonnables et une efficacité correcte, une partie de la population plaide donc pour une re-nationalisation. Mais une autre partie, la plus libérale et sans doute minoritaire, estime que les maux proviennent du fait que tout n’a pas été entièrement privatisé et que la société Network Rail qui gère l’infrastructure se comporte avec toutes les tares d’une société publique.

Malgré ces plaintes, le gouvernement conservateur anglais ne semble en aucun cas disposé à revenir en arrière. De même que le gouvernement belge ne parait guère enclin à revenir sur les économies qu’il estime nécessaire de faire à la SNCB. « Partout, il faut faire plus avec moins de moyens. Tous les gouvernements sont confrontés à ce type de difficultés », argumentait la ministre lors de la présentation de son plan au mois de juillet dernier qui a fini par pousser les cheminots du sud du pays à la grève après plusieurs mois de négociations infructueuses.

Source : rtl.be

Privatiser la SNCB ? les syndicats en ont peur !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur jeudi 7 janvier 2016

Théo Francken veut introduire des cours pour apprendre aux migrants à bien traiter les femmes

Theo Francken n’a pas zappé les infos venues de Cologne. On sait que sa patience est limitée pour les crimes et délits imputables à ceux qui bénéficient de notre hospitalité. Sachez que deux Afghans ont été remballés après une agression sexuelle sur une mineure de 11 ans, au centre d’accueil de Bredene.

<br /><br /><br />
Théo Francken, ici en visite dans un centre pour réfugiés à Poelkapelle<br /><br /><br />

Belga

Théo Francken, ici en visite dans un centre pour réfugiés à Poelkapelle

Ils ont été amenés en centre fermé : « Il est apparu qu’ils s’étaient d’abord enregistrés en Allemagne. Ils devaient donc être renvoyés outre-Rhin. Du coup, l’un a décidé de repartir volontairement en Afghanistan », dit-on au cabinet du secrétaire d’Etat N-VA.

Theo Francken reste néanmoins prévoyant. « Je suis révolté par les événements de Cologne, même s’il faut être prudent, car rien ne prouve qu’il s’agit de demandeurs d’asile », dit-il. « Indépendamment du profil des auteurs, je ne tolèrerais pas ça chez nous : l’égalité entre hommes et femmes est un droit intangible. Je ne supporterai pas que l’on y touche. »

Sourec : sudinfo.be

Suite à l'agression de femmes à Cologne Théo Francken réagit.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur jeudi 7 janvier 2016

La police diffuse un appel à la prudence aux utilisateurs Windows

La police diffuse un appel à la prudence aux utilisateurs Windows: ne payez rien pour une éventuelle mise à jour de votre ordinateur
police logo

La police fédérale a diffusé ce mardi un appel à la prudence adressé aux utilisateurs de Windows. En effet, des escrocs tentent de vous arnaquer en vous faisant payer la mise à jour vers Windows 10. Des e-mails auxquels il ne faut surtout pas répondre.

Des escrocs tentent de vous faire payer pour un upgrade vers Windows 10.

Depuis quelques jours, des escrocs envoient des mails de rappel aux gens afin de leur faire payer leur upgrade vers Windows 10 via une carte Paysafe.

Nous conseillons à chacun de ne pas tomber dans ce piège et de ne RIEN payer. Il est probable que ces escrocs vous envoient des rappels insistants par mail. Ignorez ces rappels également.

Si vous avez payé ? Portez plainte dans les plus brefs délais auprès de votre police locale et contactez la paysafecard-Hotline il est peut-être encore possible de bloquer la carte.

Autres conseils pour protéger votre ordinateur :

– Éviter de cliquer sur des liens par hasard ou d’ouvrir des pièces jointes dont vous ne connaissez pas les sources et qui pourraient être suspectes

– Ne pas télécharger une mise à niveau du Windows 10 ; sauf si celle-ci provient d’une source fiable via le canal officiel de Windows.

 

Ne payez surtout pas pour la maj de Windows 10 !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mercredi 30 décembre 2015

Préavis de grève à la SNCB : modification pour janvier 2016 ( vidéo )

Les étudiants rassurés !
sncb train danois

Source : rtbf.be

Grèves SNCB de janvier 2016, les étudiants rassurés mais pas le gouvernement !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur jeudi 24 décembre 2015

Alerte pesticides :Delhaize demande de rapporter en magasin les chicons de marque « Delhaize » provenant du producteur « Marcus Adams »

DELHAIZE

Delhaize demande à ses clients de rapporter dans leur magasin les chicons de la marque Delhaize, uniquement du producteur Marcus Adams (voir identification du producteur concerné sur l’emballage), repris ci-dessous.

Les dates d’emballage des produits concernés sont le 5/12/2015 et 12/12/2015.

Des analyses de contrôle de la qualité de ces produits ont révélé la présence de diméthoate et d’ométhoate (pesticides).

Ces produits sont donc rappelés.

En concertation avec l’AFSCA, il a été décidé de rappeler auprès du consommateur ces produits suspectés de contenir de la diméthoate et de l’ométhoate.

Entretemps, Delhaize a déjà retiré de ses magasins tous les produits concernés. Il est demandé aux clients qui ont acheté ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter dans un magasin Delhaize.

L’ingestion de diméthoate (un pesticide) n’engendre de problèmes de santé qu’en cas de consommation répétée, prolongée et en grande quantité. Les symptômes possibles d’une intoxication sont des nausées et des vomissements.
Pour éviter tout risque, nous recommandons toutefois de ne pas consommer ce produit, vu qu’une utilisation prolongée peut être néfaste pour la santé.

Info produits :

Nom : Chicon court plein terre 300g
Marque : Delhaize
Code EAN : 5400357006550
Dates d’emballage: le 5/12/2015 et 12/12/2015
Producteur: Marcus Adams
Période de commercialisation : de 5/12/2015 jusqu’à 20/12/2015

Nom : Chicon plein terre extra 500g
Marque : Delhaize
Code EAN : 5400357006505
Dates d’emballage: le 5/12/2015 et 12/12/2015
Producteur: Marcus Adams
Période de commercialisation : de 5/12/2015 jusqu’à 20/12/2015

Identification du producteur concerné sur l’emballage:

Conseils et informations destinés aux consommateurs :

Que faire si vous avez déjà acheté le produit ?
Ne consommez pas le produit et rapportez-le à votre magasin Delhaize. Les marchandises vous seront remboursées.

Que faire si vous avez déjà consommé le produit ?
Si vous avez consommé ces produits et vous avez des problèmes de santé, consultez votre médecin.

Pour de plus amples informations, les clients peuvent s’adresser à notre service Clients au numéro gratuit : 0800/95 713.

 

Alerte pesticides dans des chicons ( endives ) chez Delhaize !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 19 décembre 2015

Les nouvelles mesures pour la sécurité routière en Belgique

Jacqueline Galant, ministre de la Mobilité, a présenté 15 mesures dans le cadre des États généraux de la sécurité routière. Alors comment réduire de moitié le nombre de tués d’ici 2020 sur nos routes ?

police

Ces 15 dernières années, à l’occasion des États généraux, la Belgique a défini plusieurs objectifs stratégiques.

En 2001, le but était de réduire de 50%, le nombre de tués sur nos routes, et atteindre un nombre maximal de 750 en 2010. En 2007, l’objectif était d’avoir au maximum 500 tués sur les routes. Enfin, en 2011, l’objectif était de réduire de 50% le nombre de tués sur nos routes entre 2010 et 2020 pour atteindre le nombre maximal de 420 tués en 2020.

Cette année, l’objectif est clair: outre poursuivre la réduction du nombre de tués de 50% en 2020, il faut tout mettre en œuvre pour réduire aussi le nombre de blessés graves de 30% d’ici 2025.

Selon les estimations de l’Institut belge pour la sécurité routière (IBSR), 755 personnes seront décédées sur nos routes d’ici la fin de l’année 2015, soit une augmentation de près de 4% par rapport à 2014 (727 tués).

« Ce sont les Etats généraux de la transition», a déclaré la ministre. »

«La consultation ne s’est pas limitée qu’aux experts mais a également inclus les usagers. Le texte ne comporte pas que des recommandations, il intègre des mesures claires. Il faut réduire la gravité des accidents et lutter notamment contre la vitesse excessive et la conduite sous influence», a-t-elle encore dit, assurant vouloir qu’un conducteur sur trois soit contrôlé chaque année.

Pour ce faire, la ministre en collaboration avec des experts a élaboré 15 mesures pour atteindre ces ambitieux objectifs.

Si certaines sont déjà en cours d’exécution, d’autres le seront prochainement et certaines enfin s’inscriront sur du long terme. Toutes sont assorties d’actions concrètes.

Les États généraux, qui ont accouché de ces 15 mesures, étaient structurés autour de cinq axes: le code de la route, la technologie, l’accidentologie, le risque de se faire contrôler et la récidive.

La méthodologie était la suivante: après une première phase au cours de laquelle quelque 7.000 personnes ont formulé des propositions et des suggestions par internet, des groupes de travail rassemblant experts et usagers ont été formés afin d’en débattre.

Parmi les mesures les plus marquantes, on notera l’application la tolérance zéro pour les jeunes conducteurs, la simplification du code de la route ou encore l’instauration d’un permis pour les vélos électriques ou encore la création d’un institut de l’accidentologie dans le courant de 2016.

Thème 1: Code de la Route

Mesure 1: Appliquer une tolérance «ZERO» en matière d’alcool pour les conducteurs novices.

Cette mesure s’appliquera pendant les 3 premières années de permis pour tous les nouveaux conducteurs quel que soit leur âge.

Mesure 2: Adopter une réglementation claire et sécurisante pour l’usage des vélos électriques

C’est le mode de transport du futur et il faut plus de sécurité afin de favoriser son développement. Un permis théorique et une immatriculation seront désormais obligatoires pour les vélos circulant ente 25 km.h et 45 km/h.

Mesure 3: Simplifier le Code de la Route

Afin d’améliorer la connaissance de la législation routière via des règles plus claires. Trop d’exceptions c’est trop de risques.

Thème 2: Récidive

Mesure 4: Lutter plus efficacement contre la récidive

Il y a aura une réforme globale de la procédure de perception des amendes. Les amendes non-payées seront majorées de 35%. De plus des peines pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement seront appliquées pour les accidents graves.

Mesure 5: Systématiser l’obligation d’un alcolock principalement pour le transport de personne et pour les récidivistes.

Les véhicules destinés au transport de personnes devraient à l’avenir être équipés d’un alcolock préventif.

Par contre pour le particulier récidiviste, les règles sont encore trop compliquées. Il faudrait revoir la règle pour rendre l’alcolock automatique.

Mesure 6: Faire supporter le coût des peines alternatives aux contrevenants.

Changer les comportements autrement que par l’amende.

Thème 3: Accidentologie

Mesure 7: Créer un institut d’accidentologie

Lancement d’un projet-pilote (IBSR/Police) pour l’étude des accidents de la route au moyen de drones et de radars 3D

Thème 4: Nouvelles technologies

Mesure 8: Créer les conditions pour favoriser la mise en œuvre des véhicules autonomes

Mesure 9: Soutenir l’obligation d’un Event Data Recorder dans les véhicules neufs.

L’obligation d’une boîte noire dans les véhicules neufs sera soutenue.

Thème 5: Risque de se faire contrôler

Mesure 10: Augmenter le risque de se faire contrôler

Grâce à l’utilisation, par tous les services concernés, de données fiables et mises à jour en temps réel. Projet en cours pour la digitalisation du permis de conduire

Mesure 11: Réduire les fraudes dans le transport routier grâce à des contrôles mieux coordonnés et mieux ciblés

Faire mieux respecter la législation sur les temps de repos et de conduite

Mesure 12: Systématiser l’usage de caméra de reconnaissance automatique des plaques d’immatriculation (ANPR).

En plus des contrôles de vitesse, les caméras pourraient détecter les personnes circulant sans permis ou sans assurance ou n’ayant pas payé leur amende.

Mesure 13: Améliorer la qualité des contrôles d’alcool et de drogues.

En utilisant des appareillages de contrôle plus rapides

Mesure 14: Continuer la mise en œuvre de Crossborder qui vise à contrer l’impunité du conducteur étranger

Créer un échange d’informations au niveau européen pour étendre la lutte contre la récidive.

Mesure 15: Créer une plateforme de concertation pour la prévention des accidents.

Pour l’IBSR, il reste encore beaucoup de travail; Touring salue le plan d’action de Galant

Il reste encore beaucoup de travail, estime mardi l’Institut belge pour la sécurité routière (IBSR) . «Après avoir recensé 724 tués en 2013 et 727 l’année suivante, les estimations font état d’un total de 755 personnes qui auront perdu la vie sur les routes belges cette année, soit une hausse de 4% par rapport à 2014, ce qui nous éloigne évidemment de l’objectif pour 2020 (420 tués au maximum)», note Benoît Godart, porte-parole de l’IBSR.

Selon l’Institut, 2,9% des automobilistes conduisent en moyenne avec une alcoolémie égale ou supérieure à 0,5 pour mille. Ils étaient 2,7% en 2012 et 2009, mais 2,0% en 2007. Il s’agit donc d’un résultat en augmentation.

Tolérance zéro pour les jeunes

Le plan de la ministre de la Mobilité Jacqueline Galant prévoit notamment d’instaurer la tolérance zéro en matière d’alcool au volant pour les conducteurs novices (3 premières années de conduite). «Il n’y a pas à discuter à ce sujet! Vingt pays en Europe ont déjà adopté une telle mesure», réagit M. Godart. «Les études sont claires. Pour un même taux d’alcoolisme, le risque d’avoir un accident est huit fois plus élevé pour un jeune conducteur», poursuit-il.

Un avis que ne partage pas totalement Touring. Son porte-parole estime que cette mesure n’est pas une bonne idée car elle stigmatise une catégorie des conducteurs. «Il faut avant tout une bonne formation à la conduite avec des professionnels», plaide ainsi Danny Smagghe.

Vitesses trop élevées sur les routes à 70 km/h

Les vitesses moyennes sont beaucoup trop élevées sur les routes limitées à 70 km/h et les autoroutes, où plus de la moitié des conducteurs dépassent la limitation, constate l’ISBR. En agglomération, la vitesse moyenne est de 48,5 km/h, ce qui constitue une baisse assez importante par rapport à 2012 (52,6 km/h). Dans les zones 30 (abords d’écoles), il y a peu d’évolution par rapport aux années précédentes: la vitesse moyenne reste beaucoup trop élevée (43,4 km). En revanche, la situation est meilleure sur les routes limitées à 90 km/h, où la vitesse moyenne est 86,5 km/h.

Et la ceinture ?

En moyenne, 91,5% des conducteurs et passagers avant s’attachent en 2015 contre 87,0% en 2012. Par contre, le bât blesse encore pour les passagers arrière: seulement 85,5% (enfants compris) bouclent leur ceinture.

L’IBSR salue l’intensification de la lutte contre la récidive et la simplification du code de la route, «demandée depuis des années». Son porte-parole émet des pistes afin de faire davantage et mieux connaître celui-ci au grand public: celle d’une brochure qui serait distribuée aux conducteurs lors du renouvellement de leur permis de conduire (tous les dix ans) ou la mise en place d’un site internet avec un texte simple et compréhensible expliquant le code de la route.

Touring estime que le plan de la ministre Galant va globalement dans le sens dans lequel l’organisation souhaite se diriger. Son porte-parole Dany Smagghe se montre satisfait que le permis à points n’y ait pas été retenu et que les juges de police et les parquets disposent de davantage d’instruments pour sanctionner plus sévèrement.

Comme elle l’a déjà fait, Touring continuera en outre à proposer une déchéance à vie du droit de conduire d’environ 3.000 récidivistes. «On peut aller plus loin en la matière», assure Danny Smagghe.

source: lavenir.net

 

Nouvelles mesures pour la sécurité routière, ca va bouger !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 15 décembre 2015

Les Islandais embrassent la religion pour récupérer leurs impôts

Depuis le début du mois de novembre, plus de 3500 Islandais, soit plus de 1% de la population locale, se sont convertis au zuisme, une religion sumérienne datant de plus de 4000 ans. En réalité, cette conversion spontanée a peu à voir avec la religion, mais tout à voir avec les impôts, explique le Guardian.

En effet, comme en Belgique, chaque Islandais doit payer des impôts pour subventionner la quarantaine de religions pratiquées sur l’île, qu’il soit lui-même adepte de l’une d’entre elles, ou non. Les Islandais ont d’ailleurs l’obligation de déclarer leur foi au gouvernement.

En 2016, cette taxe sur le culte s’est élevée à 72 euros par Islandais. Or, à peine 24% des Islandais ont indiqué soutenir ce système lors d’un récent sondage.

Des militants contre ce système ont donc décidé de s’improviser responsables du culte du zuisme pour collecter les subventions réservées à cette religion… et ils promettent aux fidèles de le reverser leur quote-part.

“L’objectif principal est de faire en sorte que le gouvernement mette fin aux lois accordant des avantages financiers ou non aux organisations religieuses (…). Les zuistes demandent l’abolition de l’enregistrement par le gouvernement des religions de ses citoyens”, peut-on lire sur le site de ce culte.

Le gouvernement islandais est donc maintenant confronté à un problème: comment définir la religiosité d’une organisation ou d’un individu?

Alors pour notre Belgique, et si on mettait de côté les religions, qu’elle se débrouillent sans avoir de subsides car vous tous vous payez pour les catholiques, les musulmans, les protestants même si vous ne croyez en rien.

Les Islandais se mettent au Zuisme !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 12 décembre 2015

Ce dimanche à Ostende, des milliers de Belges demanderont une politique climatique digne de ce nom

Le Climate Express et la Coalition Climat organisent ce dimanche 6 décembre une grande manifestation pour le climat à Ostende.
siteon337-8f712

Dimanche passé, déjà plus de 6000 personnes sont sorties dans la rue pour le climat mais les politiciens belges ne semblent pas avoir bien compris le message. C’est pourquoi les deux organisations ont décidé qu’il était grand temps de crier encore plus fort. Avec cette manifestation, elles veulent dénoncer le manque de politique climatique en Belgique et encourager les négociateurs qui sont au sommet climatique à Paris à avoir plus d’ambition.
“La Belgique se rend risible au sommet climatique à Paris. Après six ans de négociations, nous n’avons encore aucun accord sur le climat en interne. Entre-temps, c’est apparemment possible de vite décider le prolongement des centrales nucléaires. Nos politiciens ont donc clairement les mauvaises priorités”, dit Pauline Delgrange, porte-parole du Climate Express. “Le citoyen a déjà commencé la transition vers une société durable. Nous attendons que les politiciens s’occupent enfin des défis importants”.
La marche à Ostende est sous le signe des alternatives positives. “Avec six actions visuelles fortes sur la route, nous illustrons nos exigences envers les politiciens: un accord ambitieux, arrêt des gaz à effet de serre, 100% d’énergie renouvelable, justice sociale, solidarité internationale et démocratie”, dit Nicolas Van Nuffel, porte-parole de la Coalition Climat. Par après, la manifestation se tranformera en une chaine humaine le long de la côte. La journée se terminera d’une façon festive avec des concerts d’artistes connus. De Laatste Showband se produira avec, entre autre, Eva De Roovere et Halve Neuro.
La manifestation était prévue pour la semaine passée mais a du être postposée à cause d’un manque d’effectifs à la police. “L’indignation à propos de la politique climatique était grande. Nous avons remarqués que les gens voulaient montrer un vrai signal. Nous avons organisé, comme alternative ludique, la première manifestation à la maison. Sous le slogan #WeAreMarching, des milliers de messages positifs ont été envoyés vers le monde. Plus de 6000 personnes audacieuses sont tout de même sortis dans la rue et ont formé une chaine humaine géante qui s’étendait de la Bourse de Bruxelles au Palais de justice. Il est maintenant temps de rassembler tous nos souhaits pour le climat ensemble lors d’une manifestation des alternatives et de l’espoir à Ostende”, dit Pauline Delgrange.
Informations pratiques :
Les dernières informations concernant la marche sont toujours disponibles sur www.climate-express.be/blog/klimaatmars
Programme :
12h15-13h00 : arrivée et rassemblement à la Zeeheldenplein
13h00-14h30 : marche de la Zeeheldenplein jusqu’à la Strandplein, le long de la digue.
14h30-15h30 : chaine humaine sur la plage
15h30-16h30 : discours et concerts
Porte-paroles :
• Pauline Delgrange (Climate Express) – 0476 70 54 50
• Nicolas Van Nuffel (Coalition Climat) – 0485 64 91 04
• Entretien avec Pauline Delgrange et Nicolas Van Nuffel à 12h30 sur la Zeeheldenplein (près de la statue “Rock Strangers” de Arne Quinze).
Matériel visuel :
• Nous avons aussi pensé aux photographes. Ceux qui veulent photographier une vue d’ensemble, peuvent aller dans un appartement sur la digue. L’adresse est: Albert 1 promenade 24, 8400 Oostende et la personne de contacte est Stijn Cornelis (0497 28 05 00).
• Pendant la marche (13h00 – 14h30), il y aura six actions visuelles fortes. Sur la carte en pièce jointe, vous trouverez les lieux exactes de chaque “checkpoint”.
• A 14h30, une chaine humaine sera formée sur la plage. Tout le monde recevra un morceau de tissu rouge pour former une “ligne rouge” le long de la côte. De cette façon, nous voulons mettre en évidence les frontières naturelles de nore planète, que l’accord à Paris ne peut dépasser.

Tous à Ostende pour 12h15, soutenez l'humanité pour le climat !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 6 décembre 2015

La prolongation de Doel 1 et 2 : une aberration !

Les associations environnementales Bond Beter Leefmilieu, Greenpeace, Inter-Environnement Wallonie et WWF regrettent la décision du gouvernement fédéral de prolonger de 10 ans les vieilles centrales de Doel 1 et Doel 2 et ce, le jour où s’ouvre à Paris le Sommet sur le Climat. En agissant de la sorte le gouvernement décide de faire une croix sur nos investissements futurs dans les énergies renouvelables et les économies d’énergie. Notre pays mérite sans aucun doute le « Prix Fossile » que vient de lui décerner, en marge de la COP21, le Climate Action Network.


Ce samedi, au lieu de prendre le « Train pour le Climat » vers Paris et un futur énergétique 100% renouvelable, la Ministre Marghem est restée en Belgique pour que puisse se conclure rapidement un deal avec le secteur nucléaire : le redémarrage pour 10 ans de nos plus vieux réacteurs. Redémarrage inutile du fait de celui, tout récent, de nos réacteurs fissurés de Doel 3 et Tihange 2.

Pour réduire durablement nos émissions de CO2, nous devons développer les énergies renouvelables et tabler sur les économies d’énergie. Les centrales nucléaires produisent de l’électricité de manière constante et constituent donc un système énergétique centralisé et rigide. Cette production de puissance constante est par ailleurs difficilement conciliable avec les sources de puissance variables telles que le vent et le soleil. Aussi, il est fort probable que cette gestion aberrante conduise à l’arrêt forcé de nombreuses éoliennes du fait d’une production excédentaire (notamment par grand vent…).

Le gouvernement reproduit ainsi les erreurs du passé au lieu de se tourner vers l’avenir. « Les organisations environnementales vont utiliser tous les moyens à leur disposition pour contrer cette décision. La prolongation de Doel 1 et 2 ne tient absolument pas la route d’un point de vue juridique » estime Jan Vande Putte de Greenpeace à l’instar du Conseil d’Etat qui estime que l’évaluation de l’impact environnemental et la consultation du public sont nécessaires.

Ces dernières années, les centrales nucléaires n’ont en outre pas constitué un modèle de fiabilité. Continuer à baser notre approvisionnement énergétique sur cette énergie est donc un choix insensé et irresponsable. Ce week-end, trente entreprises (énergétiques), des universitaires et des organisations de la société civile ont adressé dans une lettre ouverte un message sans ambiguïté: « Cette décision permettra à notre pays d’exceller dans une seule chose, le rafistolage de vieilles centrales nucléaires. »

source : greenpeace

Doel 1 et 2 ca redémarre malgré les risques ! nous sommes vraiment pris pour des moins que rien….

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 1 décembre 2015