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nov
22
mer
2017
10:00 Voyance + Fabienne et Patrick J...
Voyance + Fabienne et Patrick J...
nov 22 @ 10:00
Voyance +  Fabienne et Patrick James Wallace
Voyance + – Mercredi de 10h à 12h00 Le mercredi de 10h à 12h avec Fabienne médium et Patrick James Wallace Voyance et transcommunication gratuite ! Voyance + est une émission en direct diffusée le[...]
16:00 HAPPY JOB – Alexandre et Wallace
HAPPY JOB – Alexandre et Wallace
nov 22 @ 16:00 – 18:00
HAPPY JOB - Alexandre et Wallace
Avec Alexandre, on y aborde les jobs mais par les entrepreneurs, les indépendants, ils viennent présenter leur entreprise et les profils d’emplois qu’ils recherchent exactement ; l’émission en deuxième partie se fait en coaching et[...]

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ATTENTAT: Le ministre de la défense prolonge l’interdiction de photographier des installations militaires.

 

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Suite à la menace terroriste, le Ministre de la Défense a indiqué qu’en dépit de la suppression des dispositions spécifiques sur la photographie aérienne de 2006, il est toujours interdit, en vertu des dispositions du code pénal, de photographier des installations militaires à une distance de moins de 10km. Cette interdiction s’applique également à la photographie aérienne.
Afin de permettre aux entreprises et aux administrations de respecter cette interdiction générale, l’IGN met à disposition, à la demande du Ministre, un fichier reprenant les contours des installations militaires qui ne peuvent pas être photographiées. Ce fichier peut être demandé à l’IGN et il est mis à disposition selon des conditions strictes. Par ailleurs, l’IGN a également créé un fichier permettant de masquer facilement des photos aériennes existantes avant de les publier.
Pour les fichiers du type “cyclorama/streetview”, le code pénal est également applicable. Sur ces fichiers, il est également obligatoire de flouter toutes les parties de photos donnant à voir les installations, comme c’est déjà le cas pour les personnes et les plaques d’immatriculation.
Les entreprises et administrations devront également informer leurs clients ayant acheté des photos montrant des installations militaires de l’existence de l’instruction en vigueur et leur signaler l’interdiction stipulée par le code pénal.
Pour de plus amples informations ou pour demander les fichiers, il faut contacter l’IGN, vous pouvez le faire par e-mail à spoc@ngi.be ou par téléphone pendant les heures de bureau au numéro : +32 26298 284 (Alain Gyssens).

Depuis le début de l’année, 200 noms de domaine .be de sites proposant des contrefaçons ont déjà été désactivés.

 

 

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Grâce à une collaboration efficace entre le SPF Economie et DNS Belgium, 200 sites web .be proposant des produits contrefaits ont été retirés durant une action de contrôle menée récemment.

Dans le cadre de l’opération IOS (In Our Sites), le SPF Economie cherche activement à détecter les sites web  qui commercialisent des contrefaçons. L’opération IOS est menée en collaboration avec la Douane et Europol et se concentre sur la vente en ligne de produits contrefaits. L’année passée, près de 1.000 sites web au total ont été désactivés. Cette action a pour but de préserver le consommateur des fraudes liées au commerce électronique.

Pour les sites web .be concernés, le SPF Economie s’en remet à DNS Belgium. Selon la procédure, DNS Belgium commence par vérifier les données du détenteur du nom de domaine. Si ces données ne sont pas corrigées à temps par le détenteur, DNS Belgium a le droit de désactiver le nom de domaine. C’est ainsi que, récemment, 207  sites web .be ont été désactivés, évitant ainsi au consommateur le risque de commander un article contrefait et de participer, à son insu, à une pratique frauduleuse.

Grâce au contrôle à grande échelle du SPF Economie et à la rapidité de réaction de DNS Belgium, .be reste une zone sûre pour le consommateur en ligne.

Le Collège des procureurs généraux présente les statistiques annuelles 2015 des parquets de la jeunesse.

 

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Le Collège des procureurs généraux publie aujourd’hui les statistiques annuelles 2015 des parquets de la jeunesse. Ces dernières se limitent à donner un aperçu du volume et de la nature du flux d’entrée des affaires protectionnelles dans les parquets de la jeunesse près les tribunaux de première instance. Les statistiques annuelles 2015 peuvent être consultées sur le site www.om-mp.be/stat.

L’année passée, les parquets de la jeunesse ont enregistré 2 % de moins d’affaires protectionnelles qu’en 2014. En comparaison à 2010, on constate une diminution de 15 %.

Cette forte baisse est la conséquence d’un amoindrissement du flux d’entrée des affaires FQI (comme fait qualifié d’infraction). En particulier, les affaires FQI concernant des délits contre la propriété diminuent entre 2010 et 2015 (-38 %), catégorie au sein de laquelle un léger revirement s’est produit en 2015 (2 % de plus qu’en 2014). Les affaires FQI concernant les délits contre les personnes ont connu une baisse constante entre 2010 et 2015 (-31 %).

Le nombre d’affaires MD (mineur en danger) a augmenté de 3 % entre 2010 et 2015. Cette évolution est essentiellement la conséquence d’une forte augmentation en 2011 (6 % de plus par rapport à 2010). A partir de 2012, on constate une légère tendance à la baisse.

Vous pouvez télécharger un résumé des principales constatations concernant le volume et la nature du flux d’entrée des affaires protectionnelles dans les parquets de la jeunesse (2010-2015) via le lien ci-dessous :

Le Collège des procureurs généraux présente les statistiques annuelles 2015 des parquets de la jeunesse

Un nouveau projet pour les demandeurs d’asile.

ASYLUM SEEKERS QUEUE FOR MEALS INSIDE THE SANGATTE RED CROSS REFUGEES CAMP IN NORTHERN FRANCE.

Le Conseil des ministres a approuvé, en deuxième lecture, un projet d’arrêté royal fixant les critères de la répartition harmonieuse entre les communes des places d’accueil pour les demandeurs d’asile.

Afin de gérer au mieux l’afflux important de demandeurs d’asile et d’ayant-droits à l’accueil en Belgique, le projet d’arrêté royal vise à introduire un plan de répartition obligatoire. Ce plan envisage une répartition équilibrée entre les communes des places ILA (initiatives locales d’accueil) à créer par les CPAS, lorsque le nombre de personnes introduisant une demande d’asile en Belgique augmente de manière significative. Le projet, soumis au Conseil des ministres en deuxième lecture, a été adapté à l’avis du Conseil d’Etat.

Le calcul du nombre de places d’accueil pour demandeurs d’asile par commune prend en compte les places d’accueil ILA ainsi que toutes les autres places d’accueil sur le territoire de la commune. Les places ILA sont prises en considération à hauteur de 100% et les autres à hauteur de 75%. Les communes ayant deux fois plus de places d’accueil pour demandeurs d’asile que le nombre moyen de places d’accueil par millier d’habitants sont exemptées de créer de nouvelles places ILA, dans le cadre du plan de répartition.

La date de prise d’effet et le nombre de places de chaque tranche du plan de répartition sont fixés par arrêté royal délibéré en Conseil des ministres. Les paces ILA créées dans le cadre du projet seront mises à disposition au plus tard six mois à compter de la date de prise d’effet du plan de répartition.

Le projet prévoit également des sanctions financières pour les CPAS qui demeurent en défaut de créer la totalité des places d’accueil attribuées en application du plan de répartition, après constat et rappel de Fedasil.

Le projet peut être soumis à la signature du Roi.

Quelles seront les mesures prisent par le gouvernement suite aux attentats du 22 mars ?

 

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Précisément un mois après les attentats du 22 mars 2016 dans la station de métro Maalbeek et à l’aéroport de Zaventem, le gouvernement souhaite apporter plus de clarté aux victimes belges des actes terroristes concernant les mesures qu’il entend prendre pour les soutenir dans le processus de traitement. Un statut de reconnaissance nationale pour les victimes des actes terroristes sera entre autres créé, et un contact proactif avec les victimes et les survivants sera pris pour les accompagner avec un soutien adapté.

A l’initiative du Premier ministre, le Conseil des ministres a approuvé aujourd’hui un paquet de mesures du ministre de la Justice Koen Geens, de la ministre des Affaires sociales et de la Santé publique Maggie De Block et du ministre de la Défense Steven Vandeput pour soutenir autant que possible les victimes belges des actes terroristes. Le but est de clarifier les choses pour les victimes des dramatiques événements du 22 mars 2016. Tous les départements unissent leurs forces afin d’aider au mieux les victimes d’actes terroristes.

Un guichet unique sera créé au sein du Fonds d’aide aux victimes du SPF Justice. Les différents services impliqués mettent les moyens suivants à disposition :

le SPF Justice met deux collaborateurs à disposition pour la coordination et la gestion ;

le SPF Sécurité sociale, DG War, met deux collaborateurs à disposition pour prendre contact par téléphone avec les victimes et leurs proches ;

l’Institut des Vétérans Institut national des invalides de guerre, anciens combattants et victimes de guerre met des assistantes sociales à disposition pour aller proactivement à la rencontre des victimes et de leurs proches sur le terrain et pour les accompagner individuellement vers les services de soutien que le Gouvernement a mis sur pied.
Le guichet unique est joignable au numéro de téléphone unique 0471 12 31 24 ainsi qu’à l’adresse mail terrorvictims@just.fgov.be.

Statut de reconnaissance nationale

Sous la direction des ministres des Affaires sociales et de la Défense, un statut de reconnaissance nationale a été élaboré. Ce statut est comparable à celui des victimes de guerre et garantit une aide d’urgence aux victimes belges des actes de terrorisme. Selon le cas, ces personnes bénéficieront de l’aide suivante :

une pension garantie ;

le remboursement intégral à vie des frais médicaux (physiques et psychiques) à la suite des attentats ;

une carte de victime leur offrant certains avantages.
En attendant le statut de reconnaissance nationale, les blessés et leurs proches peuvent prétendre à une aide financière d’urgence via le Fonds d’aide aux victimes. La loi de 1985 sera adaptée et sera d’application pour les requêtes qui ont déjà été introduites :

Les plafonds pour l’aide financière d’urgence (aide financière avant la fin de l’enquête préliminaire et de la procédure judiciaire) sont augmentés de 15.000 à 30.000 euros.

Les plafonds pour l’aide financière principale (intervention pour les dommages subis) sont augmentés de 62.000 à 125.000 euros.

Cela vaut tant pour les dommages physiques que psychologiques.
Il est prévu d’assouplir certaines conditions dans un arrêté d’exécution :

Aucune décision judiciaire venant d’un juge n’est exigée pour prétendre à une aide en cas d’actes de terrorisme.

Les compatriotes victimes d’actes de terrorisme dans un pays étranger qui ne prévoit aucune réglementation pour ce genre d’événements, peuvent également faire appel au Fonds d’aide aux victimes. Cette réglementation entre en vigueur avec effet rétroactif. Cela permettra, par exemple, aux victimes belges des attentats de Sousse en Tunisie d’aussi introduire une demande d’aide.

Le dossier doit être soumis au plus tard 3 ans après les faits.
Il a été demandé au Fonds d’aide aux victimes d’octroyer un acompte de 5.000 euros aux victimes hospitalisées (pour les frais d’hospitalisation) ainsi qu’aux proches des victimes décédées (pour les frais d’enterrement), et ce, sur simple demande, sans devoir présenter de factures.

Toutes les victimes qui ont introduit une demande pourront bénéficier d’une aide financière afin de couvrir le dommage moral.

 

Les élèves du secondaire rendent le monde un peu meilleur.

 

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Cinq écoles secondaires s’affronteront le 26 avril pour remporter la première place au Science Challenge 2016 du Fonds 3M.

Une application pour l’alimentation destinée à la famille, un drone qui aide les fermiers à traiter la végétation, une mallette intelligente, un détecteur d’angle mort pour les camions et un coffret qui détecte les motards, les deux visant à diminuer le nombre d’accidents. Le mardi 26 avril on découvrira chez 3M à Diegem quelle école secondaire a eu la meilleure idée en 2016 et remporte cette année le Science Challenge du Fonds 3M.

Cette compétition annuelle a pour but d’intéresser les élèves du secondaire à la science et à la technique (STEM) et de leur faire imaginer avec leur classe des solutions à toutes sortes de problèmes du monde. Par exemple la pollution de l’air, l’insécurité, l’usage de drogues, ou la pollution de l’eau potable.

Cette année une centaine d’écoles se sont inscrites pour le challenge. Elles devaient produire une vidéo de leur projet, pour laquelle les camarades de classe, les amis et la famille mais aussi un jury professionnel pouvaient voter. Finalement le jury a choisi cinq finalistes qui vont présenter leur idée le 26 avril à Diegem devant le public et le jury. La ministre de l’enseignement Hilde Crevits distribuera les prix de 10.000, 5000 ou 2500 €.

Dans la lutte contre le surpoids et la malbouffe, les élèves de 3 et 4 W de l’Athénée Royal de Zaventem ont développé l’application Back2Food.
Les élèves de la 3EE de Don Bosco à Haacht ont cherché une solution aux dangers de l’angle mort pour les camions, au moyen d’un capteur infrarouge.
Le 6ème Sciences Industrielles de Onze Lieve Vrouw Ter Duinen de Zeebrugge
a développé un drone – un hexacoptère – pour traiter les plantes dans les champs de manière plus ciblée. Et pour rendre la nourriture plus saine de manière écologique.
La mallette intelligente de la classe csM3ds du Collège Saint Michel de Gosselies fait en sorte que les élèves n’oublient jamais leurs livres scolaires.
Les élèves des 5 et 6 Sciences Générales de l’Athénée Royal Lucie Dejardin de Seraing ont imaginé un boîtier de détection qui avertit les conducteurs des voitures qu’une moto s’approche.

La finale du Science Challenge se déroulera le mardi 26 avril de 13h30 à 15h30 chez 3M Belgique, 7 Hermeslaan à 1831 Diegem.

À propos du Fonds 3M
Avec ce fonds, 3M soutient des projets sociaux dans le Benelux. Nous trouvons qu’il est important qu’un nombre plus élevé d’élèves choisissent les sciences exactes. C’est la raison pour laquelle nous aimons les intéresser à la science et à la technique de manière ludique, et en leur lançant des défis. C’est la raison pour laquelle nous organisons le Science Challenge.

http://3mfondssciencechallenge.com/be_nl

http://www.3MfondsScienceChallenge.eu.

Source : Belga Media Support

Question parlementaire de Paul-Olivier Delannois, Député Bourgmestre ff de Tournai, au Ministre de l’Intérieur, Jan Jambon, à propos des Accords de Tournai II

Paul olivier delannois sheriff

L’Accord Tournai II a enfin été ratifié par la France cet été. Cette nouvelle me réjouit car elle est une première étape vers une coopération policière transfrontalière efficace entre la Belgique et la France.
De nombreux délits sont commis au niveau de la frontière (trafic de drogue, cambriolage, trafic d’armes, etc.) et il était temps de donner plus de moyens aux policiers des deux pays.
1. À cet égard, je vous demande si une évaluation sur cet accord est prévue et si oui, à quelle échéance? Il serait bien évidemment opportun de voir si l’Accord Tournai II porte ses fruits.
2. Je suis convaincu qu’il faille encore aller plus loin dans les moyens donnés aux policiers belges et français afin de lutter contre certains délits, et notamment la petite délinquance, qui est leur quotidien. En effet, si l’Accord Tournai II permet aux patrouilles mixtes de pouvoir interpeller des auteurs de délits de part et d’autre de la frontière, il n’est toujours pas possible pour les patrouilles traditionnelles de pouvoir exercer ce droit d’interpellation de l’autre côté de la frontière. Dès lors, ne pensez-vous pas que cet accord doit permettre à terme aux policiers belges ou français de pouvoir interpeller les auteurs de délits de part et d’autre de la frontière?

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Réponse du Ministre:
La coopération policière internationale menée par la Belgique tant au niveau bilatéral que multilatéral fait, dans son ensemble et de manière générale et structurelle, l’objet d’une évaluation continue permettant d’en identifier les aspects éventuels à améliorer. Une telle évaluation est indispensable à l’exercice efficace de la mission de la police en matière de prévention et de lutte contre la criminalité transfrontalière à travers le développement d’une coopération internationale de qualité. La coopération policière basée sur les Accords de Tournai II fait, à ce titre, l’objet d’une évaluation globale et régulière, dans le prolongement de ce qui prévalait déjà sous les Accords de Tournai I. Cette coopération spécifique est, en outre, soumise à une forme d’évaluation propre à travers un mécanisme ancré dans les Accords de Tournai (I et, désormais, II) et incarné principalement par deux organes, le « Comité stratégique » et le « Groupe de travail opérationnel ». Les Accords de Tournai II définissent les rôles respectifs de ces deux forums, qui, complémentaires, permettent une évaluation tant sur le plan opérationnel que stratégique dans l’objectif de pouvoir apporter les corrections qui s’imposeraient dans la coopération policière transfrontalière bilatérale avec la France. Ce mécanisme fonctionne de manière permanente. Droit d’interpellation transfrontalier. En règle générale, l’intervention de la police est soumise au principe de la territorialité. Dans le respect de la souveraineté des États, une intervention sur territoire étranger ne pourrait, dès lors, se concevoir en l’absence d’une base légale. Dans cette perspective, des accords internationaux conclus sur base bilatérale et/ou multilatérale, offrent, dans certaines circonstances et sous des conditions bien précises, la possibilité aux policiers des pays concernés d’intervenir sur les territoires réciproques et ce, sous plusieurs formes. La patrouille mixte et la poursuite transfrontalière en sont des exemples. En ce qui concerne la coopération policière avec la France, les régimes de ces deux formes d’intervention diffèrent sensiblement. Dans le cadre d’une patrouille mixte, composée d’un policier de chaque pays, une interpellation, sous la responsabilité du policier compétent, est effectivement possible. Dans le cadre d’une intervention transfrontalière où un policier belge ou français intervient seul, telle que la poursuite transfrontalière, l’exercice d’un droit d’interpellation de l’autre côté de la frontière n’est, au contraire, pas permis. Cette situation problématique d’un point de vue opérationnel se présente dans les deux directions: pour les policiers français en Belgique et pour les policiers belges en France. S’il est vrai qu’une solution pourrait être offerte aux policiers français à travers une adaptation du cadre légal belge, la difficulté ne pourra cependant pas être résolue à court ni même à moyen termes en ce qui concerne les policiers belges. En effet, en dépit des nombreuses tentatives entreprises depuis plusieurs années en vue d’apporter une issue satisfaisante à cette situation regrettable, la France se trouve, en raison d’un obstacle constitutionnel, dans l’incapacité de confier des compétences opérationnelles, dont le droit d’interpellation, à quelque policier étranger que ce soit intervenant sur son territoire dans le cadre d’une forme prévue de coopération policière transfrontalière. Seule une révision de la Constitution française serait susceptible d’ouvrir la voie vers un remède. Les Accords de Tournai II n’ont, par ailleurs, pas permis de surmonter cet écueil juridique, malgré les efforts des délégations respectives en vue de parvenir à en atténuer les conséquences de manière créative et de tirer ainsi un profit maximum des formes de coopération policière transfrontalière accordées par ces Accords ou qui, accordées par d’autres textes, y sont renforcées.

 

Avez vous payé votre redevance TV ?

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Quelque 78.000 contribuables wallons ont reçu ou vont prochainement recevoir un extrait de rôle les enjoignant de régler leur redevance audiovisuelle pour les années 2012/2013, rapportent les titres de Sudpresse mercredi. Pour certaines personnes, la facture peut atteindre 800 euros en ce compris le coût de l’huissier et les arriérés de paiement.

Le gouvernement wallon a annoncé plusieurs fois la fin prochaine de la taxe redevance. Avant que celle-ci n’intervienne, le ministre du Budget Christophe Lacroix a lancé en septembre dernier une vaste opération destinée à recouvrer les montants dus par les contribuables. En quatre vagues (en février, mars, avril et mai), ce sont ainsi 78.000 dossiers que les huissiers ont tenté ou tenteront de régulariser. La 3ème vague vient d’être envoyée et elle touchera 16.000 ménages, pour des arriérés datant de 2012. La plus grosse vague est attendue au mois de mai.

Jusqu’à 800€ réclamés

Pour certaines personnes coupables d’arriérés de paiement, la facture peut atteindre 800 euros. Elle se répartit comme suit: 300 euros de redevances non payées, 300 euros de pénalités, environ 100 euros pour l’huissier et environ 100 euros d’intérêts de retard, comme nous vous le détaillions récemment dans cet article. Le ministre Lacroix espère porter le taux de recouvrement à 60% alors qu’il n’est que de 49% actuellement.

Tout intérêt à vous régulariser spontanément

Comment diminuer cette facture qui vous attend certainement si vous n’avez pas payé votre taxe TV en 2012 ou 2013? En vous régularisant spontanément AVANT l’arrivée de l’avertissement extrait de rôle dont on vous parle dans cet article. Là, pas de frais d’huissier, seulement les 300 euros d’impayés majorés d’une pénalité de 25€ (au lieu de 100€ par année de retard) et des intérêts de retard. De quoi réduire la facture à environ 400€ au lieu de 800€.

Source : www.rtl.be

 

 

Question chômage les jeunes aussi sont bien servis !

 

 

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Hier, nous vous avons relayé le témoignage de Roger, 53 ans, qui, à cause de son âge, ne retrouvait pas de travail. Cependant, il n’est pas le seul à rencontrer des difficultés pour trouver un emploi, les jeunes font face, eux aussi, à des problèmes. Nous vous laissons découvrir ce nouveau témoignage.

 

Témoignage et réflexion d’un jeune sur le chômage en Wallonie

Mon passé scolaire à été chaotique, mon père est mort j’étais dans l’adolescence, j’ai donc arrêté en 4ème secondaire. J’ai passé un examen d’entrée en promotion sociale que j’ai réussi. Malheureusement, après deux années réussies, la troisième a été ratée à cause d’une opération. Ma situation étant assez difficile, puisque je vivais seul puis avec ma compagne, j’ai décidé d’arrêter l’école et de me mettre sur le marché de l’emploi.

J’ai donc commencé en m’inscrivant au Forem. Je suis allé au premier rendez-vous de groupe où l’on vous prépare en vous expliquant que du boulot, y en a pas (je viens de Charleroi c’est peut être ça le souci), que l’Onem ne rigole pas, qu’il faut accepter tout et pas forcément ce que vous avez fait comme études si vous ne voulez pas être rayé.

Ensuite on a un entretien individuel, où on vous donne quelques petit conseil pour améliorer votre CV, on vous demande ce que vous aimeriez faire on vous propose des emplois des fois rien à voir avec vos capacité mais vous êtes obligé de postuler.

Je postule un peu à droite à gauche, je n’ai pas forcément de plan étant jeune chômeur non indemnisé. Je passe mon premier entretien à l’Onem, où il y a des garde de sécurité qui tournent dans chaque allée, sûrement parce qu’il y a certainement eu des débordements avant. On est un numéro qui patiente et puis qui trouve un interlocuteur de l’Onem qui regarde un peu si vous faite votre boulot.

Un contrat de remplacement depuis deux ans

Ensuite on vous donne des plans, comme le stage de transition professionnel où vous êtes payés 850€/mois pour un 38h/semaine. Grâce à cela, j’ai eu un emploi. Finalement, au bout de 2 mois, on a cassé mon contrat pour m’en donner un nouveau mais de remplacement. Contrat que j’ai gardé jusque maintenant et cela va faire bientôt 2 ans.

La loi prévoit qu’au bout de 2 ans de contrat de remplacement ininterrompu, il y ait soit un engament définitif (CDI) soit on vous reprend pas. Dans mon cas on ne sait pas si l’on me reprendra. Il se peut donc que je retourne au chômage, cette fois-ci indemnisé.

Indemnisé oui, mais à 65% du brut. Dans mon cas j’étais à 1300€ brut/mois, les syndicats m’ont répondu que j’allais avoir les trois premiers mois environ 850€, une fois le précompte professionnel décompté, et les neuf mois d’après 750€. Et qu’ensuite ça diminuerait encore car j’étais cohabitant.

Je m’estime presque chanceux, car si je n’avais pas réussi à travailler 312 jours sur une période de 21 mois, je n’aurais pas eu droit au chômage indemnisé dit *illimité*, car les jeunes arrivant au chômage n’on droit que s’ils ont moins de 25 ans, et la durée est de 3 ans dégressif tant que l’on n’a pas travaillé 312 jours sur une période de 21 mois.

Plus il y a de plans d’emploi, plus il y a de sélection

Avant de trouver mon emploi actuel j’ai envoyé des centaines de CV, dans des dizaines de villes, allant du Hainaut à Bruxelles, en passant par une formation à Namur. Et je n’ai eu que très peu de réponses, peu de plans, peu d’expérience, limite le fait d’avoir peu de diplôme ne pesait même pas dans la balance car plus tu as de diplômes plus difficile c’est pour avoir des plans. Il a fallu attendre 9 mois pour décrocher un job avec un plan de stage de transition disponible apres 6 mois de chômage.

Les formations du Forem c’est bien et je ne les critique pas, ils font ce qu’ils peuvent. Mais ces formations ne sont pas reconnues comme les études faites à l’école. Du coup, certains suivent des formations clairement pour trouver une sortie. Le Forem se dit content car ils forments des gens mais les employeurs ne les prennent que le temps d’un stage ou d’un plan d’embauche.

La vérité, c’est que plus il y a de plans, plus il y a de sélection. Regardez les annonces d’offres d’emploi PTP, Activa 2 ans de chômage, Star Activa -26 ans, APE 8, 10, 12 points), ces plans qui prennent énormément de temps à avoir ou alors qui sont réservés strictement à une zone peu élargie.

Finalement, maintenant on vous dit « Faites de hautes études », certains comme Osama et encore d’autres à différentes échelles font des sacrifices, arrivent sur le marché de l’emploi, veulent trouver dans leurs branches et sont donc très sélectifs et quelque part c’est normal, pendant 3, 4, 7 ans, des fois plus, ils se sont privés de beaucoup de chose, et au bout de trois quatre mois en insertion, on leur dit « Ah, si vous postulez que dans ce métier, vous serez rayé ».

On vous donne des formations qui n’ont rien à voir avec votre emploi, et donc sur votre CV plus rien n’est cohérent. C’est un peu comme si vous aviez fait des travaux dans une maison mais au lieu d’avoir fait une pièce vous avez fait plusieurs pièces mais dans la salle de bain y a que le radiateur, dans la chambre y a pas de lit et dans la cuisine y a pas le gaz. L’employeur ne voit pas quelqu’un de stable qui sait ce qu’il veut, alors que ce qu’il veut, ne nous leurrons plus, c’est juste un boulot, c’est juste pouvoir vivre car finalement y a plus personne qui fait ce pour quoi il a fait ses études à la base.

Ce qui me fait rire également, c’est qu’on entend que le chômage a diminué, pourquoi ne pas dire que les lapins pondent des oeufs ?

Il n’a pas diminué. Si dans une boîte, y a dix pions, que six sont bleus et quatre sont rouges, ils sont tous sur le tapis. Puis je change les règles du jeux et je ne garde que les six bleus. Les quatre rouge sont toujours là, sauf qu’on ne les voit plus sur le tapis. Là, c’est pareil. Le chômage n’a pas diminué. La seule chose, c’est que les gens qui ne sont soi-disant plus au chômage n’ont pas trouvé de boulot, ils ont juste été rayés, sont soit à charge d’une autre personne, au cpas ou à la rue.

Maintenant je ne dis pas qu’ils n’y en a pas qui trouvent du boulot mais arrêtons de faire de grands sourires en disant qu’on a trouver une solution. Non, on a juste trouvé une solution pour dire « On a récupéré de l’argent au détriment d’autres qui sont en train de crever en silence ».

Nous vivons dans un monde individualiste où chacun a l’impression que son raisonnement est le bon. Parlons dès syndicats également qui font grève ou des camionneurs qui ont finalement été obligés de débrayer à cause de la police car le gouvernement l’avait décidé, gouvernement qui finalement a décidé de mettre la misère et décidé que les gens n’ont pas le droit de se plaindre.

Cela ne changeras pas grand-chose, mais ça a fait du bien de montrer son point de vue, je vous souhaite une bonne journée.

Source : www.rtl.be