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Emissions à venir

sept
25
mar
2018
12:00 RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
sept 25 @ 12:00
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
  Depuis ce 3 janvier en partenariat avec RFI voici le journal international.
13:00 LES TUBES DANS LA RADIO – Wallace
LES TUBES DANS LA RADIO – Wallace
sept 25 @ 13:00
LES TUBES DANS LA RADIO - Wallace
Les tubes dans la radio – Lundi au vendredi de 13h à 14h Le meilleur des tubes,80’s,90’s,2000’s Des souvenirs inoubliables, débarquent du lundi au vendredi à 13h pour un bond dans le passé. Un retour dans l’histoire[...]
14:00 WARM UP – Bob,Laurent et Wallace
WARM UP – Bob,Laurent et Wallace
sept 25 @ 14:00
WARM UP - Bob,Laurent et Wallace
Le Warm up c’est de la musique pour agrémenter votre après-midi, mais aussi………de la musique et encore de la joie !  
16:00 BeWAPI – Wallace
BeWAPI – Wallace
sept 25 @ 16:00
BeWAPI - Wallace
BeWAPI – Le mardi de 16h à 18h   Patrick James Wallace sera avec vous pour cette émission consacrée à la Wallonie Picarde On y retrouve du tourisme, des rendez-vous culturels  mais aussi des associations[...]

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« À la Sainte-Catherine, Tout bois prend racines. »

Parmi les nombreux adages et dictons populaires concernant le jardinage, ceux de la Sainte-Catherine (le 25 novembre) sont célèbres et largement employés pour parler de la grande saison des plantations d’automne. Mais en vérité, à l’origine ce dicton faisait allusion aux boutures à bois sec, qui se font lorsque les arbres et arbustes caducs ont complètement perdu leurs feuilles. Donc un dicton, deux gestes importants à faire au jardin entre novembre et février.

Quand arrive l’automne, nombre de jardiniers délaissent de plus en plus leur jardin, chassés souvent par la météo grise et humide. C’est pourtant une saison importante pour multiplier un grand nombre d’arbres et d’arbustes, aussi bien ornemantaux que fruitiers. Cassissiers, figuiers, groseilliers, noisetiers, vignes, forsythias, spirées, weigélas et bien d’autres encore se bouturent plus ou moins facilement en automne, tant que le sol n’est pas gelé.La technique de bouturage à cette saison est simple : il suffit de prélever des fragments de rameaux bien aoûté (la tige doit avoir l’aspect du bois) d’un diamètre d’un crayon et d’une longueur d’environ 20 à 30 cm. Hormis pour les boutures d’extrémités de tiges, faciles à reconnaître, il est préférable de prendre l’habitude de couper en biseau la base des autres boutures et de sectionner leur partie supérieure à l’horizontale. Vous repérerez plus facilement le bon sens pour les planter, une bouture étant mise en terre dans le mauvais sens ayant fort peu de chance de repartir.

Vous devez installer vos boutures dans un endroit ombragé du jardin, soit en pleine terre, soit dans un bac assez profond. Dans les régions à hiver rude, faites vos boutures sous un châssis que vous laisserez ouvert tant que les froids ne sont pas trop intenses. La terre doit être bien nettoyée et ameublie au préalable. À l’aide d’un tuteur en bambou ou d’une tige de fer, creusez autant de trous que de boutures à piquer. Les trous doivent être assez profonds pour permettre d’enfoncer les tiges à moitié ou jusqu’aux deux tiers de leur longueur. Certains les disposent à la queue leu leu dans un même sillon (photo ci-dessus), d’autres préfèrent les regrouper par espèce en petits fagots enfouis tels quels. La reprise est bonne dans tous les cas.

Terminer votre bouturage en étiquettant chaque espèce et variété bouturée. Arrosez pour que la terre adhère bien aux rameaux.

Pendant l’hiver, l’arrosage n’est nécessaire qu’en cas de sécheresse prolongée et surtout pour les boutures mises en pot. Les signes de reprise des boutures se manifestent en fin d’hiver ou au début du printemps, quand les premières feuilles apparaissent. Il n’est pas rare de voir aussi quelques fleurs sur les boutures de forsythias. Laissez vos boutures en place pendant une année pour qu’elles se fortifient. Vous les repiquerez l’automne suivant à leur place définitive ou dans un coin pépinière si vous craignez pour les jeunes plants qui font le délice des chevreuils et des lapins en hiver.

Planter les arbres et arbustes, en conteneur ou à racines nues

Tant que les températures restent positives et que le sol n’est pas gelé, vous pouvez planter tout au long de l’automne et de l’hiver. Rosiers, arbustes et arbres d’ornement, arbustes et arbres fruitiers, lianes fruitières… Essentiellement les espèces à feuillage caduc, les conifères et autres persistants étant plutôt mis en place en octobre ou en mars. Mais cela laisse quand même un large choix !

À cette période de l’année, vous pouvez installer des plants vendus en conteneurs ou en mottes et les plantes proposées à racines nues, en général moins chères. Pour ces dernières, il est indispensable de rester vigilant au moment du choix et de l’achat, car les racines ne doivent pas être abîmées et cassées. Il ne faut pas non plus qu’elles soient desséchées, ce qui peut arriver quand elles ont subi des fortes gelées et que la saison est plus avancée.

Attendez une belle journée pour effectuer vos plantations. La première étape consiste à creuser le trou de plantation, en général d’un diamètre égal à trois fois celui du conteneur ou de la motte de la plante. La profondeur est un peu plus importante que celle du contenant. Quand vous creusez, veillez à disposer d’un côté la terre superficielle et de l’autre celle venant des couches plus profondes.

Disposez la plante dans le fond du trou et ajoutez un peu de terre en dessous si le point de greffe ou la surface de la motte est en dessous du niveau du sol. Pour un arbre, il faut installer un tuteur avant de reboucher le trou. Remplissez la cavité avec la terre provenant des couches profondes, puis avez celle prélevée à la surface. Terminez en formant une large cuvette autour de l’arbre ou de l’arbuste et arrosez copieusement, même si la météo annonce de la pluie.

Pendant l’hiver, pensez à arroser dès que les gelées cessent et si le temps est sec.

 

Par Alain DELAVIE

Source : www.rustica.fr

Réaction du WWF à la clôture de la conférence internationale d’Hanoï sur le commerce illégal d’espèces sauvages

Réaction de Colman O’Criodain, Responsable des Politiques du Programme Vie Sauvage du WWF

« La Déclaration d’Hanoi sur le commerce illégal d’espèces sauvages marque une étape vers des engagements importants des pays donateurs en matière de contributions financières supplémentaires au Consortium international de lutte contre la criminalité liée aux espèces sauvages (ICCWC) – États-Unis, Royaume-Uni et Allemagne. Des engagements qui permettront à Interpol et des pays clés comme le Vietnam de renforcer leurs dispositifs de lutte contre le braconnage et le commerce illégal d’espèces sauvages. Cependant, le nombre de pays ayant annoncé des mesures concrètes et pris des engagements contraignants ainsi que le manque d’ambition de ces mesures sont assez décevants.

La décision du Vietnam d’accueillir la conférence est remarquable et a permis de mettre en lumière le commerce illégal des espèces sauvages dans la région du Grand Mékong, un commerce qui vide les forêts des espèces qu’elles abritent, et a un impact sur ces espèces parmi lesquelles les rhinocéros, les éléphants et les pangolins en Afrique.

Le Vietnam doit s’engager sur des plans d’actions plus concrets qui auront un impact sur le terrain

Mais, en tant que pays hôte et plaque tournante majeure du commerce illégal d’espèces sauvages, le Vietnam doit s’engager sur des plans d’actions plus concrets qui auront un impact sur le terrain.

Des promesses ont été faites pour une surveillance stricte des marchés domestiques et l’éradication des points névralgiques du commerce illégal, le renforcement de l’application de la loi ou encore l’amélioration de la coopération transfrontalière, mais nous avons besoin d’en savoir davantage notamment sur la réforme législative  et la fermeture des fermes d’élevage de tigres.

Nous attendions des engagements fermes dans la région du Grand Mékong, pour stopper la partie la plus visible de la chaîne du commerce illégal d’espèces sauvages: les marchés, les restaurants et les magasins qui vendent ouvertement de l’ivoire, des peaux de tigres, des cornes de rhinocéros, des écailles de pangolins et des dizaines d’autres espèces menacées. Il est regrettable qu’autant de pays de cette région n’aient pas profité de cette Conférence d’Hanoï comme une occasion en or pour annoncer des mesures spécifiques assorties d’un calendrier précis pour fermer les marchés domestiques d’ivoire et les fermes de tigres ».

Réaction de  Thinh Van Ngoc, directeur du WWF-Vietnam

« La Conférence d’Hanoi était une opportunité pour attirer l’attention sur la problématique de la criminalité liée aux espèces sauvages, et nous apprécions grandement le geste du gouvernement vietnamien d’avoir accueilli cet événement. Malheureusement, ce dont nous avions vraiment besoin, c’étaient des engagements de haut niveau de la part des gouvernements, ainsi que des plans d’action détaillés et un calendrier  pour la mise en œuvre  de ces engagements.

wwf vietnam

C’est maintenant ou jamais que nous pouvons sauver ces espèces menacées d’extinction

Nous avons perdu le rhinocéros de Java au Vietnam en 2010 – une perte catastrophique qui devrait nous servir de signal  d’avertissement pour agir sérieusement et venir en aide aux espèces telles que les éléphants, les tigres et les pangolins, qui ne doivent pas connaître ce triste destin ».

Source : www.wwf.fr

 

La COP22 se termine, au travail !

Ce vendredi 18 novembre, la vingt-deuxième conférence des Nations Unies sur les changements climatiques est en passe de se clôturer à Marrakech, au Maroc. Les organisations belges membres de la Plateforme Justice Climatique* présentes à la COP22 dressent le bilan d’une conférence internationale constructive. 2018 s’annonce comme le prochain momentum politique au niveau international comme au niveau belge. 

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« Des petits pas ont été faits pour la concrétisation de l’Accord de Paris, mais il reste énormément de pain sur la planche pour espérer respecter les engagements pris à Paris pour limiter le réchauffement à 1,5°C » explique Véronique Rigot au nom de la Plateforme Justice Climatique. Dans la foulée de l’entrée en vigueur rapide de l’Accord de Paris et suite à l’élection américaine et au risque de voir le processus de négociations déstabilisé, l’ensemble des Parties ont réaffirmé leur détermination à lutter contre le réchauffement, notamment via l’Appel de Marrakech. Une solide dynamique est à l’œuvre, aussi portée par les acteurs non étatiques et la société civile.

Le principal résultat de la COP22 est l’ouverture de deux années de travail intensif pour parvenir à des décisions clefs en 2018, qui permettront de concrétiser la mise en œuvre l’Accord de Paris. 2018 s’annonce d’emblée comme le nouveau momentum politique, et d’ici là, l’Union européenne et l’ensemble des grands émetteurs devront nécessairement rehausser les ambitions à lutter contre le réchauffement. Ces derniers jours, les discussions n’ont pas été faciles, notamment sur le statut du Fonds pour l’Adaptation et le financement à long terme, mais beaucoup de décisions techniques ont été prises pour pouvoir continuer le travail en 2017 et 2018.

11.11.11

« En Belgique, tout l’enjeu pour les Régions et l’Etat fédéral sera maintenant de définir son plan national intégré climat-énergie à l’horizon 2030, de même qu’une vision commune à long terme, cohérente avec les engagements de Paris et intégrant explicitement la transition juste ». Ce plan national devra être remis à l’Union européenne d’ici début 2018. « On sait à quel point le dialogue peut être parfois difficile entre les Ministres belges compétents. En un mot comme en cent : au travail ! «  conclut Véronique Rigot au nom des organisations belges.

*La Plateforme Justice Climatique est une plateforme belge coordonnée par le CNCD-11.11.11 et son homologue flamand 11.11.11 et qui réunit les ONG de développement, les ONG environnementales, les syndicats, les Conseils de la Jeunesse et la plateforme de développement durable Associations21

Semaine de l’arbre : la Ville de Tournai participe

Comme de coutume, la Ville de Tournai participe à la Semaine de l’Arbre. Cette année, c’est l’érable qui est mis à l’honneur. La Ville s’associe avec l’Ecole provinciale IPES de Tournai pour une distribution gratuite d’arbres et d’arbustes qui aura lieu le dimanche 27 novembre 2016, de 10 h à 12 h30, sur le site n°1 de l’IPES, boulevard Léopold.

semaine de l arbre distribu

Les professeurs de la section horticole seront à votre écoute pour répondre à toutes les questions que vous vous posez sur les techniques de plantation, les essences… Les guides composteurs seront également présents pour effectuer des démonstrations sur les techniques de compostage.

Infos complémentaires au 069/332.237.

 

Voici la liste des arbres qui seront distribués :

 

Acer campestre érable champêtre
Carpinus betulus charme commun
Acer pseudoplatanus érable sycomore
Acer platanoïdes érable plane
Corylus avellana noisetier commun
Fagus sylvatica hêtre commun
Quercus robur chêne pédonculé
Ribes nigrum Cassis
Ribes rubrum groseillier à grappe
Rubus idaeus framboisier
Sorbus aucuparia sorbier des oiseleurs
Tilia cordata   tilleul à petites feuilles

 

Plus d’infos sur l’érable :

http://environnement.wallonie.be/dnf/semarbre/

 

IPALLE un concours et des vaporisateurs offerts dans les parcs à conteneurs

Envie de fabriquer vous-même vos produits d’entretien, économiques et
respectueux de l’environnement ? Ipalle vous donne un coup de pouce
avec des clips et des fiches recettes, mais aussi la distribution de
vaporisateurs contenant un nettoie-tout « maison ». Cerise sur le
gâteau : un concours vous permettra peut-être de remporter des kits de
base pour fabriquer ses propres produits de nettoyage.
On ne se rend pas toujours compte, lors de tâches aussi banales que l’entretien de la maison, de la nocivité de certains produits, lesquels se multiplient dans les rayons de nos supermarchés avec chacun leur destination : pour la cuisine, la salle de bain, le four, les éviers… augmentant la facture pour notre portefeuille et pour l’environnement, avec notamment la quantité d’emballage qu’ils génèrent.
Il est cependant possible, par exemple, de fabriquer soi-même son produit nettoie-tout multifonctions qui remplacera tous ces détergents à moindre frais.
Ipalle vous en livre la recette, que vous pourrez réaliser en quelques minutes, et bien d’autres tours de passe-passe pour limiter la quantité de ces produits qu’on utilise au quotidien sur www.moinsdedechetsdangereux.be: vous pouvez y
télécharger des vidéos et des fiches pour vous passer des Déchets Spéciaux des Ménages (DSM) potentiellement
néfastes pour la santé, l’environnement et le portefeuille.

 

Du 19 novembre au 19 décembre, Ipalle et les autres intercommunales wallonnes de gestion des déchets organisent un concours en ligne sous le thème « Les produits d’entretien agressifs, je m’en passe ! ». Les visiteurs des parcs à conteneurs recevront également gratuitement, ce samedi 19 novembre, un vaporisateur contenant un produit nettoyant respectueux de l’environnement (dans la limite des stocks disponibles).

 

AGRESSIF IPALLE
C’est magique tout ce qu’on peut faire sans produits chimiques !

Que faut-il savoir sur la patate douce ?

La patate douce, le plus souvent à la jolie couleur orangée, est une plante vivace brune de la famille des convolvulacées – la famille du liseron – originaire d’Amérique centrale qui, malgré ce que beaucoup pensent, n’est pas du tout apparentée à la pomme de terre. Voici quelles sont ses valeurs nutritionnelles, comment bien la choisir et comment la déguster.

patate douce

Aliment de base tant en Asie qu’en Amérique latine, on retrouve aujourd’hui ce tubercule dans tous les rayons fruits et légumes des supermarchés où il est très apprécié pour sa saveur délicieusement sucrée. Les enfants l’adorent !

Il existe plus de 400 variétés de patate douce dont la couleur de peau varie du blanc au violacé en passant par le jaune et le rouge alors que la chair peut être blanche, jaune ou, le plus souvent, orangée. On retrouve ainsi la patate jaune de Malaga, la patate grosse d’Afrique ou la patate rouge d’Amérique. Deux espèces sont le plus commercialisées. La première est à peau plus ou moins foncée et à chair blanche et farineuse, au léger goût d’artichaut. La deuxième est à peau rose et à chair orangée, plus fondante et sucrée, à la saveur de châtaigne. C’est celle que nous dégustons généralement en Belgique.

Les valeurs nutritionnelles

Assez peu calorique (crue : 86 kcal/100 g) malgré son goût sucré, la patate douce est une excellente source de provitamine A, de cuivre et de manganèse. Plus elle est colorée, plus elle regorge de provitamine A, qui est indispensable à la bonne santé des tissus et pour la vision nocturne. Elle contient également des vitamines B6, C et E, du potassium, des fibres et des composés phénoliques bénéfiques pour la prévention des maladies cardiovasculaires.

Comment la choisir ?

Privilégiez une patate douce à la peau lisse et ferme, de couleur franche et sans meurtrissures. Elle se conserve de quelques jours à un mois, au frais dans un endroit sombre et pas humide.

Comment la déguster ?

La patate douce se cuit et se cuisine comme la pomme de terre, c’est-à-dire en purée, frite, au four, rissolée, à l’eau ou en gratin. Elle peut également se préparer en confiture ou en gâteau. Elle accompagne à merveille le gibier, les viandes rouges, la volaille et le poisson grillé. Frite ou rissolée, elle est délicieuse avec un ragoût de viande ou une viande cuite au barbecue. On en fait également de succulentes chips, des crumbles salés ou des potages aux saveurs exotiques.

Source: Barbara Simon

La Marque U ne vendra plus d’œufs de poules en cage ! L214

C’est l’engagement que vient de prendre Système U pour sa marque de distributeur d’ici 2020. Plus de 300 000 poules ne vivront plus dans des cages.

super u poules en cage

Notre mobilisation a payé ! Des centaines d’actions devant les magasins U, des vidéos d’enquête montrant l’horreur d’élevages fournissant l’enseigne, et plus de 100 000 signatures recueillies : Système U a fini par entendre qu’il est temps de mettre fin à l’élevage des poules en cage.

Merci à vous, signataires de notre pétition, ainsi qu’à tous les bénévoles impliqués aux côtés de L214 pour obtenir ce résultat.

Monoprix, Lidl, Aldi, Atac, Système U : le nombre de chaînes de supermarchés qui abandonnent la vente d’œufs de poules en cage ne cesse de grandir. Et les autres enseignes ? On poursuit la mobilisation plus déterminés que jamais.

► Cages, sol, plein air, bio : quelles différences, quelles similitudes ? La réponse dans notre tableau comparatif.

Merci d’être aux côtés des animaux !L214

Source : www.l214.com

La Maison de Léaucourt propose des animations pédagogiques.

Dans le cadre de la Semaine de l’arbre consacrée cette année à l’érable, La Maison de Léaucourt propose des animations pédagogiques, essentiellement en intérieur, destinées aux 8-12 ans et à l’enseignement spécialisé.

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Une approche multidisciplinaire, déclinée en courtes séquences ludiques (observation à l’extérieur ; utilité pour la nature ; usages ; croyances ; bricolage; dégustation et quiz de synthèse), pour découvrir l’érable « sous toutes ses coutures » et ressentir en finalité combien le végétal est indispensable à la vie.

 

Période : du lundi 28 novembre au vendredi 9 décembre

Durée : 2h30

Coût : 3€/élève

Un fascicule remis à chaque enfant participant ; deux affiches et un arbre à planter pour la classe.

 

La Maison de Léaucourt   

Chemin des Etangs, 12 a  – 7742 Hérinnes – 069/580613
lamaisondeleaucourt@skynet.bewww.lamaisondeleaucourt.be

Les plantes sauvages au service de la santé des sols et des hommes !

Chez nos ancêtres, les plantes sauvages comestibles avaient leur place quotidienne dans l’assiette. Ils maniaient ainsi leurs vertus nutritives, médicinales et guérisseuses selon leurs besoins et selon les saisons. Les plantes sauvages comestibles sont ainsi tombées aux oubliettes, pour faire place à des fruits et légumes cultivés, importés ou locaux. Cela a permis de belles découvertes gustatives, mais aussi la perte de connexion avec la nature qui nous entoure, et les nutriments qu’elle nous offre avec abondance à portée de mains.

Les plantes sauvages comestibles et médicinales sont des trésors de nutriments et de soins pour notre santé.

Car qui dit plante sauvage, dit propriétés et bienfaits nutritifs exceptionnels pour vos cellules, et votre santé. Ces plantes qui poussent sans aide de la main de l’homme, mais se nourrissent essentiellement de lumière, d’air, d’eau et des nutriments de la terre, poussent souvent dans des conditions extrêmes, ce qui potentialise leurs vertus, leur puissance et leur résistance.
Si on connaît leur langage, on observera souvent qu’elles se révèlent curatives et nutritives pour des faiblesses humaines s’apparentant aux faiblesses du sol dans lequel elles poussent.

Prenons, par exemple, la prêle (Equisetum arvense) : elle pousse sur des sols déstructurés ou non encore structurés, des sols alluvionnaires jeunes et témoigne de la présence d’une nappe d’eau ou des sols engorgés d’eau, comme on peut le voir dans « L’encyclopédie des plantes bio-indicatrices alimentaires et médicinales » de Gérard Ducerf (voir références des trois volumes de cette encyclopédie en fin d’article).
Parallèlement, pour l’homme, les propriétés de la prêle, reminéralisantes et structurantes sont exceptionnelles, grâce à sa haute teneur en silice, calcium, fer, potassium, magnésium, mais elle a aussi des propriétés anti-inflammatoires, lutte efficacement contre les œdèmes et est efficace dans les problèmes urinaires
Incroyable non ? La faiblesse du sol où elle pousse et sur lequel elle joue un rôle s’apparente à une faiblesse chez l’homme qu’elle peut accompagner sur le chemin de la guérison.

Il ne reste plus alors qu’à appliquer un des principes fondamentaux de la permaculture : l’observation. Car si vous observez votre environnement et ce qui y pousse, vous découvrirez des pépites vertes pour vous nourrir et prendre soin de vous, tout cela offert généreusement par la nature. Du vrai bon sens à reconnecter…

L’ortie, que tout le monde qualifie de « mauvaise herbe » est une plante sauvage fantastique, dotée d’une teneur exceptionnelle en Vitamine C (4 fois les apports journaliers recommandés dans 100 gr de feuilles, soit 6 à 7 fois plus que l’orange), en vitamine A, en minéraux comme le fer, le calcium, mais aussi en protéines complètes (équilibrée en acides aminés essentiels au corps). C’est au printemps que sa teneur en bons nutriments est à son apogée. Elle est idéale pour complémenter les végétaliens, mais aussi après les cycles féminins, elle est reminéralisante, alcalinisante (PRAL* : -66,41) et dépurative. Pour les animaux, elle est aussi extrêmement bénéfique puisqu’elle stimule la reproduction, notamment la ponte des poules.
Elle pousse en général sur des sols acides riches en azote, ou en potasse ou en excès de matière organique animale qui mériteraient une action alcalinisante et dépurative, comme chez l’homme (  et la boucle est bouclée…).

Ces remarquables pépites vertes et bien d’autres encore vous attendent près de chez vous 

On pourrait parler aussi de la Consoude, du plantain, du pissenlit, de l’Amaranthe, du Chénopode, de l’ail des ours… toutes des gourmandises végétales et nutritionnelles.
Des lectures passionnantes comme le « Guide Nutritionnel des plantes sauvages et cultivées » de François Couplan (voir référence du livre en fin d’article), présentent ces pépites vertes et leurs fabuleuses vertus.

Mais comme l’observation est avant tout nécessaire, nous vous proposons d’aller à la découverte et la reconnaissance des plantes sauvages comestibles et médicinales grâce à la formation « Au bonheur des plantes » de Florence Laporte, qui saura vous communiquer sa passion et son savoir. Florence vous guide pas à pas sur le chemin des plantes sauvages, d’une manière simple et avec bon sens, elle vous délivre ses secrets pour reconnaître simplement les plantes sauvages près de chez vous, régaler vos papilles et vos cellules.

Les plantes sauvages comestibles et médicinales sont des trésors de nutriments et de soins pour notre santé.
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Sabine Curci, praticienne en permaculture humaine.

* Le PRAL (Potential Renal Acid Load) est un indice mis au point par deux spécialistes allemands, Thomas REMER et Friedrich MANZ, afin de mesurer le caractère acidifiant ou alcalinisant d’un aliment. Il évalue la quantité d’éléments acides qu’un aliment consommé génère dans les urines (plus l’indice est haut, plus l’aliment est dit acidifiant).

Source : http://www.permaculturedesign.fr

 

Les rosiers, quand les tailler ?

Source : www.rustica.fr

Rien ne sert de se précipiter, il faut attendre la chute des feuilles donc le repos végétatif pour tailler les rosiers. La période idéale débute en novembre, selon les régions et court jusqu’en mars. Rappelez-vous qu’il n’est pas recommandé de travailler en cas de gelées.

Dans la nature, les rosiers sauvages (dits botaniques) ne reçoivent aucun soin extérieur. Cependant, ils fleurissent chaque année. En revanche, tous les rosiers hybrides à grosses fleurs ont besoin d’un nettoyage des branches mortes et d’une taille annuelle, pour développer une floraison abondante. Qu’ils soient arbustifs, buissonnants, remontants ou non, grimpants ou encore sur tige, chaque type de rosier requiert une taille appropriée. À l’aide d’un sécateur dont les lames sont tranchantes et parfaitement stérilisées (pensez après chaque utilisation à passer un coton imbibé d’alcool), coupez les branches ni trop près ni trop loin d’un bourgeon. Orientez la contre-lame de votre sécateur vers la partie à couper ; sinon l’extrémité des rameaux risquerait d’être écrasé.

Rosiers arbustifs remontants : une taille stimulante, à l’automne

Rosier 'Lorenzo Pahissa', rosier hybride moderne, <br />rosier arbustif remontant - Roseraie André Eve

Les rosiers remontants fleurissent sur des branches de l’année.
La taille automnale va favoriser le départ des nouveaux rameaux pour l’an prochain.

Comment tailler les rosier arbustifs remontants

  • En fin de floraison, supprimer 1/3 des branches ayant fleuri en coupant au niveau d’un bourgeon tourné vers l’extérieur.
  • Éclaircir l’arbuste. Pour ce faire, commencer par enlever toutes les branches qui s’entrecroisent au centre de l’arbuste, de telle sorte qu’un oiseau puisse y faire son nid.
  • Couper ensuite toutes les branches mortes situées à la base. Le rosier pourra alors bien “respirer” et son pied profiter au maximum de la lumière.

Rosiers grimpants non-remontants : au début de l’automne ou à la fin hiver

Rosier de Banks 'Lutea', un rosier grimpant non remontant <br />Jardin de Bagatelle

les rosiers non-remontants ont une floraison unique. Les fleurs s’épanouissent sur les branches âgées d’un an.
Il faut donc les tailler au début de l’automne ou à la fin de l’hiver.

Comment tailler les rosiers grimpants non-remontant

  • Supprimer tous les rameaux ayant déjà fleuri, le plus bas possible. Prendre garde de ne pas couper ceux qui n’ont pas encore produit de fleurs.
  • Supprimer également quelques vieilles branches ainsi que le bois mort.
  • Procéder ensuite au palissage, mais pas avant le mois de mars. Attacher tous les rameaux en les arquant le plus possible, sans pour autant les casser. Cette méthode favorise la production de fleurs.

Rosiers couvre-sols buissonnants : en automne et au printemps

rosier couvre-sols buissonnants 'pink bell' ...<br />en association avec du Neillia affinis (au premier plan) <br />Clos du Coudray

Robustes et florifères, ces rosiers de petite taille supportent un rabattage sévère tous les 2 ans.

Comment tailler les rosiers couvre-sols

  • Une année sur deux, la première en mars, couper les 2/3 du branchage, puis supprimer le bois mort.
  • L’année suivante, en novembre, raccourcir à la cisaille les branches d’un tiers de leur longueur.  Reprendre au sécateur celles qui ont été taillées trop haut afin de ne pas laisser de chicots.