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Articles marqués avec ‘Syrie’

« Quinze potentielles bombes humaines dans nos rues » par des jeunes revenus de Syrie.

27/01/16 – 11h45  Source: DH

© DR.

Conseiller de la zone de police Midi, Walter Vandenbossche (CD&V) est inquiet, après avoir pris connaissance des chiffres de la police fédérale. Dans la DH, l’homme s’étonne de la présence sur le territoire d’Anderlecht de quinze jeunes revenus de Syrie.

Pour la zone Midi (Anderlecht, Forest, Saint-Gilles), la police fédérale a indiqué que 21 personnes sont parties rejoindre les rangs de l’Etat Islamique. Parmi ces jeunes, 15 sont revenus en Belgique, comme l’a révélé Charles Picqué. »Cela veut très concrètement dire que quinze bombes humaines potentielles se promènent en toute liberté dans les rues de la capitale », s’étonne Walter Vandenbossche. « Ces gens qui sont rentrés en Belgique ont peut-être commis des actes ignobles en Syrie, et sont prêts à faire de même ici. Le fait de les laisser courir dans notre société est très dangereux. Je n’ai pas eu l’assurance formelle que ces quinze jeunes étaient neutralisés et il y a évidemment des raisons d’être inquiet. »

Walter Vandenbossche espère que les mesures annoncées vont être accélérées car il estime que les forces de police ne sont pas prêtes à assurer une protection complète et efficace à la population.

© photo_news.

15 jeunes sont revenus de Syrie et en liberté, 15 bombes humaines potentielles ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mercredi 27 janvier 2016

Avis de recherche de la Police Fédérale : Soufiane MEZROUI

A RECHERCHER – Soufiane MEZROUI
Les enquêteurs sont à la recherche de Soufiane MEZROUI né le 27/07/1992. Il utilise l’alias – ABU BASIR. Il était un membre actif du groupe terroriste Sharia4Belgium dont il était le destinataire attitré des groupes de SMS.
Soufiane MEZROUI est parti en Syrie pour rejoindre le groupe terroriste Jabhat Al-Nursa au sein duquel il mène une lutte violente contre les chiites et contre tous les « mécréants ».
Le 11 février 2015, il a été condamné par le Tribunal de Première Instance d’Anvers à une peine d’emprisonnement de 5 ans avec arrestation immédiate.
Publié le 30/12/2015 à la requête du FAST.

 

Témoignages
Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, nous vous invitons à prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800 30 300.
Vous pouvez également réagir via email: avisderecherche@police.belgium.eu.

Avis de recherche de la police fédérale :Soufiane Mezroui

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mercredi 30 décembre 2015

L’EI poursuit sa destruction du patrimoine mondial: l’Arc de triomphe de Palmyre est tombé après 2000 ans d’existence

Le groupe extrémiste Etat islamique (EI) a réduit en poussière le célèbre Arc de triomphe de Palmyre en Syrie, dernier monument en date à être détruit par les djihadistes dans cette cité antique classée au patrimoine mondial. Ce nouveau drame fait craindre la destruction totale de la cité historique aux mains de l’organisation terroriste qui s’en est emparée le 21 mai, selon le chef des Antiquités en Syrie, Mamoun Abdelkarim.

« Nous avons reçu des informations sur le terrain selon lesquelles l’Arc de triomphe a été détruit hier (dimanche). L’EI l’a piégé il y a quelques semaines », a affirmé M. Abdelkarim. « Nous sommes en train de vivre une catastrophe. Depuis la capture de la cité (par les djihadistes), c’est un choc après l’autre », a ajouté le responsable, joint par téléphone par l’AFP. En août, le groupe terroriste avait déjà amputé Palmyre, site inscrit par l’Unesco au patrimoine mondial de l’humanité, de ses plus beaux temples, ceux de Bêl et Baalshamin, détruits à coups d’explosifs. Et en septembre, il a détruit plusieurs des célèbres tours funéraires de la cité, uniques au monde. L’Arc de triomphe, vieux de 2.000 ans et situé à l’entrée de la célèbre rue à colonnades du site historique, « était une icône de Palmyre », a regretté le responsable. L’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH) et des militants de la ville ont également rapporté la destruction du monument.

Vers une destruction totale de la cité antique

« C’est une destruction méthodique de la cité. Ils veulent la raser, la faire disparaître complètement. Nous risquons de la perdre en entier », a-t-il dit. « On sait que l’EI a encore piégé d’autres monuments. Ils veulent détruire l’amphithéâtre, la colonnade. Nous avons désormais peur pour toute la cité antique », a encore ajouté M. Abdelkarim. « Il faut que la communauté internationale trouve le moyen de sauver Palmyre », ville qui recèle les plus beaux trésors de Syrie, a-t-il imploré.

De la destruction pour motif religieux aux tortures, en passant par la vengeance

L’EI, qui a profité de la guerre civile pour s’implanter en Syrie, s’était emparé le 21 mai de Palmyre, à 205 km à l’est de Damas, après en avoir chassé les forces gouvernementales, suscitant aussitôt la crainte pour l’avenir du patrimoine syrien. Le 23 août, les djihadistes y ont fait exploser le temple de Baalshamin. Quelques jours plus tôt, ils avaient mutilé le corps de l’ex-patron des Antiquités de la ville Khaled al-Assaad, 82 ans, un des meilleurs experts mondiaux, après l’avoir exécuté. Par la suite, ils ont rasé le temple de Bêl, souvent présenté comme le plus beau du Moyen-Orient avec celui de Baalbeck au Liban. Et début septembre, ils détruisaient les tours funéraires, qui étaient caractéristiques de l’architecture de la ville.

Les djihadistes considèrent les statues ou fresques représentant des hommes ou des animaux comme de « l’idolâtrie » et ont déjà détruit pour cette raison plusieurs trésors archéologiques en Irak et en Syrie. Mais pour le chef des Antiquités, « l’EI détruit désormais par vengeance, même pas pour des raisons idéologiques car l’Arc de triomphe n’était pas un monument religieux mais civil ».

Des centaines et des centaines de trésors archéologiques touchés

Outre son lourd bilan humain avec plus de 240.000 morts et des millions de personnes contraintes à l’exil, la guerre qui ravage la Syrie depuis quatre ans et demi a des conséquences dévastatrices sur un patrimoine d’une valeur inestimable. Les craintes les plus sombres des archéologues et experts du monde entier se sont depuis concrétisées avec le début de la dévastation de Palmyre, « la perle du désert » syrien. Les responsables du site ont pu heureusement évacuer le musée et mettre à l’abri plusieurs pièces inestimables. D’après l’association de la protection de l’archéologie syrienne, plus de 900 monuments ou sites archéologiques ont été touchés, abîmés ou détruits en quatre ans et demi de guerre. En décembre 2014, l’ONU avait affirmé que près de 300 sites importants avaient été détruits, abîmés ou pillés depuis mars 2011, images satellitaires à l’appui.

 

Source : rtl.be

 

 

 

 

Destruction de Palmyre, çà continue de plus belle !

Posted by Pacifique FM – Officiel on lundi 5 octobre 2015

Le mystère des pierres de Baalbek , 800 tonnes !

Les ruines des temples de Baalbek figurent parmi les merveilles que le monde antique nous a transmis.
Situés au croisement d’anciennes routes reliant la méditerranée à la Syrie et le nord de la Syrie à la Palestine, les temples dominent la plaine de la Beqaa de leurs proportions gigantesques.

baalbek

Ceux qui ont entendu parler ou vu des photos de Baalbek, connaissent son histoire sous l’ère romaine. Pourtant il existe une toute autre histoire qui rend le site bien plus attrayant encore !

Pour bien comprendre :

le tell : Un tel ou tell1 est un terme archéologique qui désigne un site en forme de monticule qui résulte de l’accumulation de matières et de leur érosion sur une longue période, sur un lieu anciennement occupé par les hommes. Il s’agit d’une colline artificielle formée par les différentes couches d’habitations humaines. Les premiers tells apparaissent au début de la Néolithisation au Proche-Orient et en Turquie et, pour certains, sont encore occupés aujourd’hui.

Le mystère :

L’origine des temples, antérieure au IIIème millénaire, reste méconnue et peu étudiée. De cette époque, on sait seulement que les Phéniciens y célébraient le culte de Baal Haddad, leur équivalent de Jupiter (Baalbek signifie d’ailleurs « le temple de Baal »). Bien qu’attribué aux Phéniciens, l’impressionnant tell sur lequel est bâti le site romain reste une énigme, due à la taille des pierres disposées.

La plupart des pierres du tell pèsent plusieurs centaines de tonnes. 3 d’entre-elles, le Trilithon, atteignent même le poids vertigineux de 800 tonnes !! Imaginez des blocs de 19m de long sur 4m de côté (2 bus mis bout à bout) ! – Rappelons que l’obélisque de la Concorde, rapporté à Paris par Napoléon, bien que mesurant 23m de haut, est beaucoup plus fin et ne pèse « que » 230 tonnes.-
L’accumulation de pierres aux dimensions si démesurées est unique au monde.

Quand ces blocs ont-ils été taillés et par qui ? :

La datation au carbone 14 étant inefficace sur la pierre taillée (la taille ne correspond à aucune transformation fixant les atomes de carbone), et ces blocs ne comportant aucune inscription, il nous est impossible de savoir à quelle époque ils remontent.
Une chose est sure, ils étaient déjà présent lorsque les romains entreprirent la construction du temple, et très certainement lorsque les phéniciens célébraient Baal.

De nombreuses études archéologiques et historiques soutiennent une thèse très controversée concernant l’existence d’une ou plusieurs civilisations avancées aujourd’hui disparues. Cette vision va à l’encontre de ce qui est généralement tenu pour acquis (ce qu’on enseigne à l’école).
Ces études suggèrent, par exemple, qu’une civilisation autant ou plus avancée que la notre ait pu exister à une époque où l’homme était censé tailler des silex (et pas des blocs de 800 tonnes).

Pourquoi tailler des blocs de cette taille ?

Pourquoi avoir décidé de réaliser de tels monolithes, pour ne servir que de fondations ? Il aurait été plus facile de tailler des blocs plus petits et plus facilement transportables…
Cela étaye la thèse d’une origine antérieure au reste du temple.

Vue la démesure du projet, cela ne peut signifier que 2 choses :
Soit le culte qui s’y déroulait était d’une telle importance que le temps, les efforts et l’argent n’importaient pas (thèse généralement admise).
Soit cette civilisation souhaitait laisser son empreinte pour qu’elle traverse les siècles et parvienne jusqu’à nous – seule la pierre et des construction aussi importantes sont pérennes à travers les millénaires.
Cela soulève une autre question : pourquoi se donner cette peine?

Comment une telle prouesse fut-elle possible ? :

De tels colosses posent forcément la question de savoir comment ils ont pu être transportés il y a plus de 5.000 ans, alors que nous peinerions aujourd’hui à en faire de même. On pourrait presque dire que ça nous est tout simplement impossible d’y arriver avec les techniques actuelles. Généralement, on se contente de dire « pour l’instant, nous ne savons pas comment ce fut possible ».

Ce qui est sûr, c’est qu’un projet de cette envergure suppose une planification précise et une coordination de l’ensemble des participants. Les ingénieurs et architectes devaient produire des calculs, schémas et dessins techniques parfaits, sans quoi le projet eut été voué à l’échec. De même, la logistique devait prendre en compte l’importance des besoins (ouvriers, outils, matériaux…).
Ces techniques complexes suggèrent une connaissance et une technologie aboutie, égalant, voire dépassant la notre, puisqu’il nous serait difficile de reproduire ce type de monument.

Pourquoi aucunes étude (si réalisée) n’a été rendue publique :

Baalbek, comme près de 1.000 sites répartis sur l’ensemble du globe, ne cadre tout simplement pas avec ce que nous tenons pour acquis. Ces « anomalies » sont peu étudiées, et les résultats des recherches sont rarement publiés.
En effet, pour un scientifique, avancer une théorie allant à l’encontre de toute l’histoire généralement admise signifie ruiner sa carrière en devenant la risée de ses pairs. Soit vous reconnaissez l’ensemble de ce qui est tenu pour être l’histoire, soit vous en réfutez une partie. Le problème, c’est que si vous remettez en question les fondations de notre savoir, tout le reste s’effondre.

Alors que les scientifiques devraient être les premiers à douter et remettre en cause, ils tiennent pour certitude ce qui a été établi par leur communauté. Ceux qui avancent des théories susceptibles de perturber le fragile équilibre sur lequel est construit notre connaissance du passé sont considérés -par la communauté scientifique- comme des hérétiques. Jusqu’au XVIème siècle, plus d’un scientifique se fit couper la tête pour avoir osé imaginer que la terre put être ronde !

La théorie d’une civilisation disparue aux connaissances avancées :

Les hypothèses que les archéologues établissent se basent sur le nombre  d’indices trouvés. Cela dépend ensuite de comment ils les interprètent…

Rappelons que notre connaissance du passé est basée sur très peu de choses :
Par exemple la théorie de l’évolution de l’homme est fondée sur à peine 200 corps qui permettent d’extrapoler 3 millions d’années d’évolution. Le manque de connaissance permet tout au plus d’émettre une hypothèse, mais pas de tirer des conclusions avec certitude.

Il se peut très bien qu’une civilisation ait disparu et que les seules traces que nous ayons soient celles qui aient été laissées dans la pierre, le seul support capable de traverser le temps. Il est injuste de dire que les hommes de l’époque n’étaient pas évolués, uniquement en se basant sur les rares restes que nous ayons trouvé (silex, structures rocheuses). Tout ce qu’ils auraient pu construire d’autre que dans la roche n’aurait pas traversé le temps.
Ainsi, si notre civilisation moderne devait disparaître demain, les seules traces qu’il resterait de nous d’ici quelques centaines d’années seraient les pyramides d’Egypte et des monuments comme l’Obélisque de la Concorde (qui donnerait de bien mauvaises théories s’il devait être découvert par des archéologues du futur). La Tour Eiffel, à quelques pas de là, elle, aurait disparue rongée par la rouille en 200 à 300 ans…

Une théorie simple permet de juxtaposer à la fois l’existence et la disparition d’une société avancée (comme je le prétend dans cet article) et celle de peuples primitifs (ce qu’on nous apprend à l’école).
Il est tout simplement probable que plusieurs cultures et sociétés ayant des niveaux techniques différents aient pu coexister…

Les hypothèses :

Farfelues :
Certains se sont lancés dans d’improbables explications. Il faut dire que le gigantisme du site a de quoi susciter l’imagination. Comme il est difficile d’admettre que les blocs aient été mis en place par l’homme, certains avancent qu’une race de géants disparue aurait bâti l’ancien site, des ufologues parlent de l’œuvre d’extra-terrestres, pour d’autres, il s’agirait de la demeure d’un démon. Enfin, quelques-uns annoncent que le site serait l’emplacement du mythique palais de la reine de Saba ou de la tour de Babel.

Question logistique, différentes hypothèses extravagantes sont proposées, comme des procédés de lévitation, ou des techniques alchimistes de dématérialisation de la matière (en quelques sorte transformer la pierre en ciment pour la déplacer et lui refaire prendre forme).

Crédibles :
D’autres, plus rationnels, cherchent des hypothèses plausibles.
Afin d’être extraits des carrières, les blocs auraient été taillé sur trois cotés, laissant la base solidaire de la roche. Celle-ci aurait ensuite été progressivement dégagée, en remplaçant la roche par des rondins de bois. Le bloc ainsi soutenu le temps qu’il soit entièrement dégagé, il aurait ensuite pu être tracté jusqu’au site par ce système de roulement, sur une chaussée plane spécialement aménagée. Des câbles et des poulies, actionnés par des ouvriers auraient permis de manœuvrer le bloc. Des dispositifs permettaient de saisir et lever les blocs de pierre.

Des essais concluants ont été reproduits, mais ils étaient loin de déplacer la même masse. En effet se posent différents problèmes : l’efficacité des roulements (rondins de bois) sous une telle charge ; la solidité des câbles pour tirer la masse ; enfin, la cohésion d’une foule aussi nombreuse que celle nécessaire à cet effort.

Ces hypothèses se basent sur les nombreuses traces de traction et de levage qui sont encore visibles sur certains blocs des temples romains, mais pas sur les énormes blocs antérieure à cette époque…
Une chose est sure, si les blocs du trilithon ont pu être déplacés, ce n’est pas en les soulevant, ils se seraient effondrés sous leur poids propre…

La « Pierre de la Femme Enceinte » :

Tous les blocs n’ont d’ailleurs pas pu être transportés. La « Pierre de la femme enceinte », la plus grande pierre taillée au monde, mesure 21,50m x 4,20m x 4,80m, son poids est estimé à 1.100 tonnes. Elle n’a jamais pu être déplacée et est encore visible dans la carrière au sud du site.

L’histoire phénicienne et romaine :

La version officielle et étudiée est beaucoup plus tardive. Comme elle se trouve facilement sur internet, nous ne vous donnons que les grandes lignes.
Dans Héliopolis (le nom de l’époque), la ville du soleil, les temples devaient représenter la volonté, la richesse et la puissance romaine. La triade Jupiter, Vénus et Bacchus qui y était adorée, remplaça une ancienne triade, formée de Baal, le grand dieu de l’orage, d’Atargis, la grande déesse mère syrienne, et d’un jeune dieu de la végétation et des troupeaux.
Ces temples ne furent jamais fini car au cours de leur construction, l’empereur romain Constantin se convertit au christianisme. Ils devinrent alors des symboles païens et furent abandonnés.

Au cours des siècles, les temples subirent les ravages des tremblements de terre, mais aussi des destructions et des construction médiévales (les ottomans fortifièrent le temple et y bâtirent une mosquée). Les temples de Baalbek, transformés en forteresse, gisaient sous des mètres de remblais. Pourtant, bien qu’en ruine, le site n’a jamais cessé d’attirer les visiteurs et de susciter l’admiration.

Grâce aux travaux entrepris au cours des cent dernières années par des archéologues et architectes allemands, français et libanais, le site donne aujourd’hui une idée de sa splendeur passée. Lorsque les travaux de prospection et de restauration commencèrent, une plaque aux signatures de Guillaume II et des Ottomans fut fixée au niveau du sol du temple de Bacchus. Après déblaiement, elle se trouve désormais à près de 10m de hauteur !

 

Source :paristoparis.net

Le mystère des pierres énormes de Baalbek , comment avoir fait avec des blocs de 800 tonnes ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 27 août 2015

Pourquoi Daech a détruit le temple de Baalshamin à Palmyre

Le temple construit sous l’Empire romain était l’un des joyaux du site archéologique syrien. Mais pas seulement.
Syrie : Palmyre, site archeologique, un joyau inscrit au Patrimoine mondial de l'Humanite

Les jihadistes du groupe Etat Islamique (EI) poursuivent leur entreprise d’épuration artistique et culturelle au Proche-Orient. Après avoir tué 25 otages le mois dernier dans le théâtre gréco-romain de Palmyre, décapité Khaled al-Assaad, ancien chef des antiquités de la cité antique la semaine dernière et tués des dizaines de proches du régime, mais aussi des femmes et des enfants de la ville, ils ont fait sauter le temple de Baalshamin, l’un des joyaux du site archéologique syrien.

« La cella, partie close du temple, a été détruite et des colonnes autour se sont effondrées » a déclaré à l’AFP Maamoun Abdulkarim, directeur général des Antiquités et des musées de Syrie, ce dimanche 23 août. La date exacte du dynamitage de l’édifice n’est, à ce jour, pas connue.

« Un sanctuaire dédié au dieu Baalshamin, maître des cieux qui apporte la pluie, existait avant la conquête de Padmor (la cité des dattes) puis son intégration à l’Empire romain en 41 avant Jésus-Christ, sous le nom de Palmyre (la cité des palmiers) », explique Vincent Blanchard, conservateur au Département des Antiquités orientales du musée du Louvre.

Un relief cultuel du site de Palmyre représentant le dieu Baalshamin entouré de deux autres divinités, du département des Antiquités du musée du Louvre ( RMN – Grand Palais (Musée du Louvre) / Hervé Lewandowski)

Le premier temple construit en pierre

Sous l’égide romaine, Palmyre se développe, ses habitants s’enrichissent. La ville est admirablement située dans un oasis entre la mer Méditerranée et l’Euphrate, sur la route de la soie et des épices. Dès le 1er siècle après J-C, les Palmyréniens font construire de somptueux bâtiments ou font agrandir ceux déjà existants, comme le temple de Baalshamin. « C’est le premier construit en pierre », précise le conservateur. Auparavant, les architectes locaux utilisaient la brique.

On copie, on s’inspire du style gréco-romain, « la grande civilisation qui fait alors rêver le monde » poursuit-il. Pour les Palmyréniens, l’architecture gréco-romaine convient à leur prestige, mais ils l’adaptent à leur culture. Ainsi l’entrée du bâtiment se fait sur l’un des deux grands côtés et non de face, et les colonnes reposent sur des podiums sur lesquels les notables et les donateurs font apposer leur portrait. « L’art palmyrénien est un art de synthèse », résume Vincent Blanchard.

Le temple de Bel (ou Baal) sur le site gréco-romain de Palmyre, en Syrie (Delacouchy/SIPA)

Un temple plus grand encore est dédié au dieu babylonien Bel, ou Baal. Dans plusieurs langues régionales Baal signifie « maître, seigneur ». Ainsi, le nom d’Hannibal, commandant en chef des armées carthaginoises qui traversa les Alpes avec ses éléphants en 218 avant J-C, veut dire « qui a la faveur de Baal ».  Bel ou Baal est donc l’un des dieux les plus importants de l’antiquité.

A Palmyre, on n’érige pas seulement des temples mais aussi des bâtiments profanes : un théâtre, une agora, une immense colonnade…. La ville continue de prospérer jusqu’à la fin du 3e siècle. Elle devient un royaume, mais la chute de la reine Zénobée, vers 273, la relègue au rang de simple ville de garnison.

Transformé en église au 5e siècle

Parallèlement, le culte rendu à Baalshamin évolue. « Il devient un dieu anonyme, ‘celui dont le nom est béni à jamais' », explique le conservateur. Le culte est de plus en plus ésotérique. Est-ce pour cette raison qu’au 5e siècle, le temple de Baalshamin est transformé en église ? Et que les jihadistes ont choisi de le détruire en premier, plutôt que celui de Bel ?

source : Claire Fleury nouvelobs

 

 

Palmyre et la destruction d'un joyau de l'histoire de l'humanité.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 25 août 2015

De plus en plus de Belges rejoignent l’Etat islamique !

Des Belges sont présents dans tous les lieux occupés par le groupe terroriste Etat islamique (EI) et certains combattants de retour de Syrie ont formé un « réseau d’alumni » qui pourrait se livrer durant des années encore à des activités terroristes en Europe, a prévenu l’administrateur général de la Sûreté de l’Etat, Jaak Raes, cité vendredi par les journaux ‘De Tijd’ et ‘L’Echo’.

islamiste

M. Raes a donné une conférence le 4 mai dernier à Berlin devant l’équivalent allemand de son service, l’Office fédéral pour la protection de la Constitution (BfV, le service de renseignements civil). Dans l’enregistrement de son exposé auquel ‘De Tijd’ a eu accès, le patron de la Sureté de l’Etat a expliqué la difficulté de sa tâche face au phénomène des « combattants étrangers » partis en Syrie avec la présence en leur sein d’un très grand nombre de Belges.

Selon lui, 263 Belges ont quitté la Belgique pour rejoindre la Syrie, 56 sont morts et 122 sont rentrés en Belgique. « Nous estimons que70% des Belges qui sont en Syrie ont rejoint l’Etat islamique. On retrouve des Belges partout où l’Etat islamique est actif », a-t-il dit.M. Raes y voit deux raisons: « un (le mouvement) Sharia4Belgium »,qu’il présente comme « le plus important incubateur de candidats au départ » qui a radicalisé les jeunes et leur a « lavé le cerveau ».

Et comme second motif, « l’effet boule de neige » car les candidats au départ se connaissent, sont frères, amis, camarades de classe. « Il y en a un qui s’en va et invite les autres à venir le rejoindre », a-t-il expliqué.Mais la Sûreté de l’Etat peut difficilement détecter les départs,en dépit du fait que tous passent par la Turquie. Car les candidats-combattants changent très rapidement les modalités de leur voyage pour éviter les contrôles, en partant par exemple d’aéroports proches comme Düsseldorf ou Cologne.

Le patron de la Sûreté de l’État explique également qu’un réseau d’anciens combattants en Syrie (« d’alumni »), à l’instar du GIA algérien, se développe en Europe. Il bénéficie de divers soutiens, par exemple, des adresses de logements cachés, pour faciliter ses activités terroristes. « En Belgique, nous avons déjà pu le constater », souligne-t-il.

263 Belges ont quitté la Belgique pour rejoindre la Syrie, 56 sont morts et 122 sont rentrés en Belgique !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 15 mai 2015

Jeudi prochain : 32 personnes jugées pour terrorisme !

le jeudi 7 mai prochain un important procès pour terrorisme s’ouvrira devant la 49e chambre du tribunal correctionnel de Bruxelles. Trente-deux personnes sont prévenues dans ce dossier qui concerne l’envoi de candidats au djihad armé en Syrie et l’entraînement militaire de ceux-ci.

TC

Le procès rassemble tous les prévenus de trois dossiers distincts qui avaient été ouverts en 2012 et 2013. Les hommes et femmes poursuivis dans ce procès sont prévenus pour avoir participé aux envois de combattants djihadistes en Syrie ou pour avoir organisé ces envois, donc pour participation aux activités d’une organisation terroriste comme membre ou comme dirigeant.

Certains sont également prévenus pour être partis combattre en Syrie aux côtés des djihadistes. D’ailleurs, certains prévenus feront défaut, se trouvant encore en Syrie ou y étant décédés lors des combats. L’affaire avait éclaté en février 2014, à la suite de nombreuses perquisitions de la police fédérale menées en région bruxelloise et dans le Brabant flamand.

Une septantaine de personnes avaient été interpellées à l’issue de ces perquisitions. Après enquête, ce sont trente-deux personnes parmi celles qui avaient été interpellées qui ont été renvoyées devant le juge du fond. L’homme qui est considéré comme le principal prévenu est un Molenbeekois âgé de 41 ans, Khalid Zerkani Les enquêteurs estiment qu’il a été l’un des principaux recruteurs des combattants. Il faisait de la propagande dans des clubs sportifs et fixait des rendez-vous dans des « mosquées des caves », des lieux de prière improvisés.

Khalid Zerkani est soupçonné de s’être particulièrement adressé à de jeunes Belges musulmans, pour les convaincre de partir faire le djihad. En prison, celui-ci a encore tenté de recruter des candidats au djihad, raison pour laquelle il a été placé en isolement. Mais l’intéressé nie toute implication dans les départs de jeunes Bruxellois vers la Syrie ces dernières années.

Dans ce procès, la défense a déjà fait savoir qu’elle déplorait le fait que certains des prévenus avaient été arrêtés des mois après être revenus de Syrie et après avoir repris une vie « normale ». Les débats se dérouleront pendant tout le mois de mai à raison de sept audiences par semaine (Belga).

Jeudi prochain, trente-deux personnes prévenues dans le dossier seront jugées pour terrorisme !

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 30 avril 2015