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6 secrets pour négocier votre salaire

Vous devez négocier au sujet de votre salaire ? Gardez à l’esprit les six points ci-dessous. Ceux-ci proviennent directement de l’ouvrage ‘Quelle est la couleur de votre parachute ?’ écrit par Richard N. Bolles et vendu à plus de 10 millions d’exemplaires. Il s’agit du livre traitant du travail ayant connu le plus de succès à travers le monde. Son auteur est récemment décédé alors qu’une nouvelle édition de son livre destiné aux chercheurs d’emploi venait d’être publiée.

parachute

« J’ai récemment parlé à une enseignante qui avait la tête dans les étoiles parce qu’elle venait de décrocher son premier emploi », écrit Richard N. Bolles dans son ouvrage. « Quand je lui ai demandé combien elle allait gagner, elle me répondit qu’elle n’en avait aucune idée mais qu’elle supposait que son salaire serait raisonnable. Au moment où elle reçut sa première fiche de paie, elle n’en crut pas ses yeux tant le montant était peu élevé. »

En résumé, vous devez négocier votre salaire. Beaucoup ne s’y sentent pas prêts mais il y a six principes à prendre en compte, explique Richard N. Bolles. Ce dernier est décédé à l’âge de nonante ans mais son ouvrage reste un grand classique en matière de recherche d’emploi et de planification de carrière. Il est composé de chiffres illustrant les tendances du moment, de tests à effectuer par vous-même et de conseils pratiques pour les entretiens d’embauche. Vous ferez en sorte de ne pas oublier les 6 conseils suivants dès que vous devrez négocier votre salaire. A bon entendeur…

Secret 1 : commencer à la fin

Commencez à négocier votre salaire à la fin de l’ensemble du processus de sélection, à savoir quand la contrepartie indique vouloir vous recruter. « Il s’agit du moment où le patron se dit ‘nous devons recruter cette personne' », explique Richard N. Bolles. Si l’on vous pose des questions au sujet de votre rémunération lors de précédents entretiens, ne vous étendez pas sur le sujet. Répondez dès lors quelque chose comme ‘Tant que vous ne m’avez pas indiqué que vous vouliez m’engager et tant que je ne suis pas certain de pouvoir apporter quelque chose à votre organisation, cette discussion me semble prématurée.’

Si vous vous retrouvez face à un employeur qui, moins de deux minutes après le début de votre entretien, vous demande vous attentes salariales, ce n’est pas un bon signe. « Certains employeurs sont très sélectifs et le critère principal qu’ils prennent en compte est l’aspect financier. Parmi deux candidats aux compétences identiques, celui qui est prêt à travailler pour le salaire le plus bas sera engagé. » Si vous vous retrouvez dans une telle situation, vous pouvez mentionner que vous ne souhaitez pas travailler dans l’entreprise en question. Si elle n’est déjà pas flexible en matière de rémunération, qu’en sera-t-il lorsque vous y travaillerez ? », poursuit l’auteur.

Secret 2 : essayez de savoir quel est le salaire le plus élevé

L’objectif des négociations est d’obtenir le meilleur salaire sur la table que l’employeur veuille bien vous payer. Les négociations salariales ne seraient jamais nécessaires si chaque employeur était prêt à vous verser le montant le plus élevé d’entrée de jeu. « Certains le font, mais la plupart ne le font pas. Ils savent quel est le montant maximal qu’ils peuvent débourser mais espèrent que vous demanderez moins. Entre les deux, il y a l’espace de négociation. »

Dans une petite organisation cet espace est relativement facile à définir : vous gagnerez moins que la personne au-dessus de vous, mais plus que celle en-dessous. Richard N. Bolles s’explique : « Si vous postulez auprès d’une plus grande organisation, vous pourrez vous informer auprès de vos contacts en leur demandant s’ils connaissent quelqu’un qui travaille dans la société en question. » Par conséquent, vous disposerez rapidement d’arguments supplémentaires pour négocier.

Secret 3: ne mentionnez jamais un montant en premier

Lors d’une négociation, ne mentionnez jamais de montant en premier. La première personne qui mentionne un montant est généralement perdante. Les chercheurs d’emploi peu expérimentés ne connaissent pas cette loi. Sachez que l’employeur tentera toujours de mettre la balle dans votre camp. Vous devez saisir la balle au bond et répondre « Vu que vous avez créé cette fonction, vous aurez certainement dû penser à un salaire honnête et raisonnable pour effectuer ce travail. Je souhaiterais savoir quel est ce montant. »

Secret 4: effectuez des recherches préalables

Avant votre entretien, effectuez des recherches au niveau des salaires prévalant dans votre domaine ou dans des organisations similaires. « En menant votre petite enquête, vous pourrez déterminer si le montant que votre (futur) employeur mentionne est une première offre ou une proposition définitive. »

Vous pouvez gagner des milliers d’euros par an en faisant quelques recherches au préalable. Cela ne demande pas beaucoup d’efforts. Vous trouverez les salaires de référence en un seul clic, y compris pour le secteur privé. Pensez notamment à l’Institut supérieur du travail ou simplement à l’indicateur des salaires Jobat sur jobat.be.

Secret 5 : soyez complet

Vos négociations salariales avec votre employeur ne seront pas conclues sans avoir discuté des avantages extralégaux. Ceux-ci sont de plus en plus importants et peuvent également aider les employeurs à optimiser leur package de rémunération globale (d’un point de vue fiscal). Des extras tels une assurance groupe, une assurance hospitalisation, une voiture de société ou des chèques repas augmentent sensiblement la valeur totale du package salarial. « Par conséquent, assurez-vous de savoir quels sont les avantages les plus importants à vos yeux avant de vous rendre à un entretien. »

Secret 6 : inscrivez tout sur papier

« Quand vous avez fait le tour de la question, faites un résumé de tout ce qui a été convenu. Inscrivez tout sur papier et apposez-y votre signature ainsi que celle de votre (futur) employeur. « De nombreux cadres ‘oublient’ malheureusement ce qu’ils ont promis lors de l’entretien. Parfois, ils oublient pour de vrai mais, dans d’autres cas, ils jouent juste un jeu ou il peut arriver que leur successeur refuse de prendre les promesses verbales en compte. Assurez-vous que tout soit écrit et signé, en particulier en matière de contrat de travail et de rémunération. Vous en avez pleinement le droit, et si quelqu’un refuse que vous agissiez de la sorte, faites doublement attention », conclut Richard N. Bolles.

 

Combien gagnent véritablement les politiciens belges ?

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La question peut sembler « populiste » : que gagnent les présidents d’assemblée parlementaire, les ministres fédéraux et régionaux, les chefs de groupe parlementaire, etc. ? C’est que leur salaire net est particulièrement enviable pour des raisons historiques. Indemnités non soumises à impôt, doublement de prime, personnel d’entretien mis à disposition… Tout cela a un impact sur la rémunération finale, la vraie. Si un salarié travaillant dans une entreprise – privé donc de tous ces avantages – voulait obtenir le même salaire « poche », son employeur devrait payer des sommes… astronomiques.

Pour avoir une indication sur combien l’entreprise de ce travailleur lambda devrait payer pour lui permettre d’atteindre le même salaire net, « La Libre » a demandé à un secrétariat social qui a pignon sur rue (mais qui a voulu rester anonyme) d’effectuer quelques calculs. Le résultat de ce travail est repris dans le tableau ci-contre.

Pour Elio Di Rupo : plus de 500 000 euros

En partant des salaires nets du monde politique calculés par le Crisp (actualisés fin 2011, en partant d’une situation de personnes isolées sans charge de famille, n’ayant pas d’autres sources de revenu), ce secrétariat social a reconstitué un salaire brut. A ces sommes, les charges sociales qu’aurait dû payer l’entreprise du salarié lambda ont été ajoutées. De même que le financement de la pension du travailleur ou encore le coût de la mise à disposition de personnel d’entretien pendant la durée du mandat dont bénéficient les ministres.

Quels sont les résultats ? Pour les plus hauts salaires du Royaume – soit les présidents du Sénat (Sabine de Bethune, CD&V) et de la Chambre (le PS André Flahaut) – on arrive à des sommes de plus de 700 000 euros annuellement. Dans le cas du Premier ministre Elio Di Rupo, une entreprise devrait débourser plus de 500 000 euros par an. Soit quasiment le même montant que pour un ministre fédéral de base ou un ministre wallon. En comparaison, les « simples » députés sont des poids plumes…

« Certains partis ne voulaient pas toucher au salaire net des élus »

Jean Faniel est le directeur général du Crisp, le Centre de recherche et d’information socio-politiques.

Quelle est la justification du régime très avantageux pour les rémunérations dans le monde politique ? 

Il faut remonter aux travaux du Congrès national en 1830-1831. Deux thèses s’opposent alors. L’une des deux thèses dit que, pour le travail parlementaire à accomplir, les élus devraient être rémunérés. L’autre thèse, au contraire, dit que le caractère noble de l’engagement politique serait alors vicié. Finalement, une simple indemnisation des frais est prévue. C’est pour cela qu’on parle encore aujourd’hui d’indemnités parlementaires. Le débat est ensuite relancé en 1893-1894, c’est-à-dire après les premières élections au suffrage universel tempéré par le vote plural, qui voit arriver 28 députés du Parti ouvrier belge. On n’a plus affaire uniquement à des parlementaires relativement fortunés. Sans rémunération, les élus issus du peuple n’ont matériellement pas la possibilité d’être parlementaires. En donnant un traitement aux élus, on pensait aussi lutter contre les tentations de la corruption.

Pourquoi « le salaire » des parlementaires a-t-il été finalement soumis à impôt ? 

Ces indemnités, au fil du temps, vont être augmentées et vont être indexées également. Il y aura une grosse réforme en 1993-1995. Elle a fixé le régime actuel. Ecolo, d’un côté, était en faveur d’une imposition intégrale de l’indemnité parlementaire. Mais il s’est retrouvé face à d’autres partis qui ne voulaient pas trop faire bouger le montant « poche » (le net) de l’indemnité… L’indemnité a finalement été modifiée notamment dans son statut fiscal : elle est intégralement imposable depuis 1995, ça vaut pour la Chambre, le Sénat et les Parlements de Communauté et régionaux. Toutefois, pour ne pas toucher aux montants « poche », on a introduit en plus une autre indemnité forfaitaire, non taxable celle-là. On dit que tout est taxé mais on ajoute quelque chose pour que, dans les faits, l’effet de la réforme ne se fasse pas sentir. Pour les « fonctions spéciales » (les présidents d’assemblées, les fonctions au bureau des parlements, etc.), il y a une série d’autres avantages supplémentaires. Les présidents de la Chambre et du Sénat sont les personnes les mieux payées.

Les avantages des ministres bénéficient aussi de nombreux avantages… 

Pour les ministres, l’histoire est un peu différente. Dès le départ, en 1830, on considère qu’il est normal de leur octroyer un traitement. Il n’y a que cinq ministres en 1830 et ils sont d’abord payés en florins, pour l’anecdote. Ce traitement est soumis à l’impôt. A cela, s’ajoute une indemnité pour frais de représentation. Aujourd’hui, les calculs varient selon les gouvernements. Certains ministres ont une indemnité pour frais de représentation. D’autres ministres ont des frais de logement et domestiques. Pour certains gouvernements, c’est indexé, pour d’autres pas. Il y a d’autres avantages encore de prévu pour le gouvernement wallon, par exemple. Ce qui explique que les ministres wallons sont mieux rémunérés finalement que les ministres fédéraux, à part le Premier ministre et les vice-Premiers. C’est Michel Daerden ou Jean-Claude Van Cauwenberghe qui avaient mis au point ce montage un peu particulier.

Le monde politique est aussi sous pression pour revoir à la baisse les rémunérations des ministres, des députés… 

Oui mais, en général, on voit que les choses avancent à coup de crises, d’affaires ou de scandales. Je pense aux indemnités de départ de José Happart, par exemple, ou plus récemment au départ de Stefaan De Clerck pour la présidence de Belgacom. Il y a donc des réformes mais le système n’est jamais remis à plat. On avance cahin-caha selon les niveaux de pouvoir au gré des crises. Il faut toujours un coup de bambou pour que ces réformes aient de l’effet. En outre, notre système est fort décentralisé. Chaque assemblée, chaque gouvernement, détermine dans son coin les règles de rémunérations. Cela aboutit à des différences qui sont assez difficiles à expliquer. Est-il logique qu’un ministre flamand gagne moins qu’un Secrétaire d’Etat bruxellois ?

Source : www.lalibre.be

Le PS propose des mesures pour diminuer le coût de l’énergie et protéger les consommateurs !

Le Parti socialiste souhaite élargir l’accès au tarif social gaz-électricité à d’autres ménages à bas revenus, ont expliqué lundi son président Elio Di Rupo et la députée fédérale Karine Lalieux.

Elio Di Rupo

Cette proposition fait partie des sept mesures présentées par le PS pour diminuer le coût de l’énergie et renforcer la protection du consommateur. Comme les producteurs nucléaires versent une partie de leur bénéfice à l’Etat, la prolongation des centrales de Doel 1 et 2 apportera des recettes supplémentaires non prévues.

Le Parti socialiste propose dès lors d’élargir l’accès au tarif social, grâce à cette rentrée, et d’en faire bénéficier les ménages aux revenus inférieurs à 17.000 euros bruts imposables par an, les bénéficiaires de l’intervention majorée de l’assurance maladie et les personnes surendettées.

Cette mesure permettrait « d’aider les citoyens en difficulté dans une période de stagnation des salaires et des allocations », estime le parti, qui souligne que les critères d’aide seraient désormais les mêmes pour les personnes qui se chauffent au mazout, au gaz ou à l’électricité.

Le PS propose également d’instaurer un modèle unique pour les factures d’énergie, afin que chacun puisse vérifier qu’il paie le juste prix et puisse comparer les offres des différents fournisseurs. Par ailleurs, le parti plaide pour la suppression de l’envoi de la facture d’acompte lorsqu’un ménage a reçu le même mois sa facture annuelle, et ce pour que les familles ne doivent pas payer deux factures d’énergie en même temps.

Conformément aux recommandations du service de médiation de l’énergie, le parti suggère aussi de mieux réglementer l’offre de produits pour faciliter la comparaison entre fournisseurs et d’interdire la vente de contrats d’énergie à domicile.

Elio Di Rupo a également appelé le gouvernement actuel à pérenniser le mécanisme du « filet de sécurité », permettant de contrôler les prix du gaz et de l’électricité pour les ménages et les PME qui ont un contrat à prix variables, et à l’élargir aux contrats à prix fixes et aux nouveaux contrats à prix variables.

Enfin, le PS propose aussi d’élargir les mécanismes de protections du consommateur aux PME et petits indépendants. En vertu d’un accord existant, les fournisseurs de gaz-électricité prennent en effet divers engagements, concernant entre autres la transparence des prix et les conditions de contrats.

Cet accord ne s’applique toutefois pas aux PME et aux petits indépendants à l’heure actuelle, or ceux-ci peuvent parfois être aussi démunis que les ménages par rapport à leur facture d’énergie et aux relations avec les fournisseurs, souligne le PS.

Que pensez-vous de ces différentes mesures ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 19 mai 2015

La patronne de Proximus a gagné 776 000 euros en 2014 !

776 208 euros : voilà la somme qu’à déjà touché Dominique Leroy, patronne de Proximus, pour l’année 2014 tout en sachant que deux bonus devraient encore se rajouter à ce beau pactole.

Dominique Leroy

C’est ce qu’a annoncé Alexander De Croo (Open VLD) à la Chambre, en réponse à une question de Raoul Hedebouw (PTB) et qui est rapporté par le Nord Eclair. En effet son salaire se divise comme ceci : la patronne de Proximus a touché l’année passée 483 696 euros de salaire fixe. À cela s’ajoute 162 068 euros en avantages de pension et 11 494 euros pour d’autres avantages divers. Enfin, elle empoche aussi une rémunération variable qui dépend des performances de l’entreprise de téléphonie qui s’élève à 118 950 euros et qui lui a donc permis d’avoir comme acquis 776 208 euros.

Une somme qui risque donc d’en choquer plus d’un, mais qui reste bien inférieure aux émoluments de Didier Bellens qui avait touché en 2013, pour sa part, la modique somme d’1,71 millions d’euros ! Dominique Leroy est la mieux payée au niveau des entreprises publiques devant Koen Van Gerven (bpost) qui touche plus de 474 000 euros et Jo Cornu de la SNCB avec 290 000 euros.

Mais ces salaires restent tout de même dérisoires quand on s’attarde un peu sur les salaires touchés dans le privé. En effet, Roch Deliveux de l’UCB touche pas moins de 4,28 millions d’euros par an comme le signale l’Echo !

Pour les managers des entreprises publiques belges, un plafond de 290 000 euros de rémunération est imposé, mais pourquoi seuls Proximus et bpost n’y sont-ils pas confrontés ? Tout simplement parce que ces deux entreprises sont cotées en bourse ! Avec pour but d’attirer de grands formats en les aguichant avec de gros salaires…

Un salaire mirobolant pour Dominique Leroy, la patronne de Proximus !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 17 avril 2015