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Articles marqués avec ‘prison’

Des détenus avec de fausses identités sont de plus en plus nombreux dans les prisons

Paul-Olivier Delannois a interrogé ce mercredi le Ministre de la Justice, Koen Geens, à propos des détenus enfermés sous une fausse identité. Ce genre de fait s’est déjà produit à la prison de Tournai …

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Paul-Olivier Delannois (PS): Monsieur le ministre, je me permets de vous interroger sur un sujet très interpellant qui est celui détenus incarcérés dans les prisons en Belgique sous une fausse identité. Un bourgmestre d’une entité du Royaume a été récemment témoin d’un fait de ce genre, à savoir le décès d’une personne enfermée sous un faux nom. Le détenu, du nom de M. X, était enfermé sous le nom de M. Y. Il y est décédé sous le nom de M. Y et a été enterré sous le nom de M. Y.

Ce fait précis cause évidemment un réel problème, notamment de sécurité et entraîne des conséquences dramatiques pour la personne dont le nom a été emprunté.

Monsieur le ministre, permettez-moi de vous poser les questions suivantes. Pouvez-vous me donner le nombre de faits liés aux fausses identités constatés dans les prisons du pays en 2016? Quels sont les contrôles préalables à l’incarcération permettant de déceler ce genre de faits? Quelles mesures sont-elles envisagées afin que ce genre de faits ne puisse plus se reproduire?

Koen Geens, ministre: Monsieur le président, monsieur Delannois, la DG EPI ne dispose pas des données relatives au nombre de faits liés aux fausses identités. Les contrôles d’identité des personnes incarcérées sont, dans un premier temps, réalisés par les policiers qui effectuent les arrestations. Les détenus et incarcérés sous une fausse identité ou alias sont des personnes arrêtées sans papiers d’identité et majoritairement des étrangers. Ces personnes déclarent des identités et parfois des nationalités qui ne leurs sont pas propres.

Lors de l’écrou, la procédure prévoit que l’identité de la personne présentée est vérifiée. Elle est interrogée sur son nom, prénom, date de naissance. Certaines difficultés peuvent se poser lorsqu’il s’agit de personnes étrangères s’exprimant dans une langue étrangère. Il arrive que l’agent de greffe doive faire appel à quelqu’un qui puisse traduire ces questions. S’il y a discordance, les autorités qui ont demandé l’arrestation sont consultées (par exemple, une erreur matérielle dans l’orthographe du nom ou de la date de naissance). L’écrou n’est effectué que lorsque la certitude sur l’identité de la personne à incarcérer est acquise. Ses empreintes et sa photo sont alors prises dans le programme Sidis Suite sous l’identité donnée.

Les informations sur les alias ne parviennent postérieurement que si la personne est déjà connue dans les fichiers de l’identification judiciaire sous un ou d’autres noms. Si la personne sans papiers d’identité ne figure pas dans les fichiers de l’identification judiciaire et qu’elle maintient l’identité annoncée, il est impossible d’éviter les alias.

La DG EPI va, d’ici peu, disposer d’un programme informatisé APFIS, via Sidis Suite. Les empreintes des détenus seront automatiquement envoyées à la police, qui confirmera l’identité du détenu. Ce nouveau système permettra de mieux identifier les alias et de fusionner les dossiers après les écrous.

Tant en ce qui concerne la fraude à l’identité que l’utilisation de pseudonymes, les différents services publics que sont le ministère public, la police, l’Office des étrangers et l’administration des établissements pénitentiaires se concertent afin d’améliorer l’échange d’information.

Paul-Olivier Delannois (PS): Monsieur le ministre, je suis rassuré par le fait que vous essayiez de trouver des solutions via un nouveau système. Mais il faut quand même avouer que c’est assez interpellant. Imaginez qu’une personne soit décédée avec le nom d’un autre! Si M.Delannois allait en prison sous le nom de M. Geens et que M. Delannois décède, je vous garantis que M. Geens aura beaucoup de problèmes pour ressusciter administrativement parlant. Concrètement, cela s’est déjà passé!

Je suis toujours stupéfait qu’on puisse être incarcéré sous de faux noms. J’en ai parlé avec des membres du monde judiciaire, qui ne semblaient pas trop inquiets.

En ma qualité de bourgmestre d’une ville où se trouve une prison, je suis quelque peu inquiet, pour ne pas dire autre chose.

Question de M. Paul-Olivier Delannois sur « les missions de surveillance des prisons prises en charge par la police

Question de M. Paul-Olivier Delannois au vice-premier ministre et ministre de la Sécurité et de l’Intérieur, chargé de la Régie des Bâtiments, sur « les missions de surveillance des prisons prises en charge par la police

paul-olivier-delannois

Paul-Olivier Delannois (PS): Monsieur le président, monsieur le ministre, je voudrais vous faire part d’une situation à laquelle de nombreuses zones de police du royaume sont confrontées, et qui peut entraîner différentes conséquences néfastes pour les missions de la police zonale. Je veux parler du remplacement, par des policiers, des agents pénitentiaires en grève.
Avant tout, je tiens à signaler que je comprends parfaitement le ras-le-bol de certains gardiens de prison qui souhaitent tout simplement exercer leur profession dans un cadre de travail correct. Toujours est-il que, lorsqu’un mouvement social amène les gardiens de prison à débrayer, c’est aux policiers qu’il revient d’exercer la sécurité dans les établissements concernés, puisqu’il ne saurait être question de confier une tâche d’une telle importance au secteur privé.
Or, si des policiers doivent travailler au sein des prisons, cela signifie qu’il y en a moins pour assurer les nombreuses missions qui leur incombent. Je veux bien sûr parler du travail de terrain qui est essentiel en vue de garantir la sécurité quotidienne du citoyen. Je veux également parler des missions liées au niveau de menace terroriste élevé actuel qui nécessite la disponibilité d’un grand nombre d’agents au sein des zones de police.
Par ailleurs, les policiers ne sont pas formés pour assurer correctement les missions de surveillance au sein des prisons. Cela risque de créer certaines tensions entre les détenus et les policiers gardiens, ce qui n’est absolument pas souhaitable.
Monsieur le ministre, ne pensez-vous pas qu’il est grand temps d’apporter une solution à cette situation? Quelle concertation menez-vous avec votre collègue Koen Geens, ministre de la Justice? Lui avez-vous fait part du climat tendu qui règne au sein des zones de police à cause de ces missions de substitution aux gardiens de prison? Quelles solutions envisagez-vous, du point de vue policier, pour apaiser ces tensions?

Jan Jambon, ministre: Monsieur Delannois, la Justice mène des négociations concernant l’instauration du service garanti conformément à l’accord de gouvernement. Tant dans ma fonction de ministre de la Sécurité et de l’Intérieur que dans celle de vice-premier ministre, j’ai consulté à ce sujet le ministre de la Justice. Ce dernier n’est que trop conscient des tensions qui règnent dans les relations de travail.
En ce qui concerne la police, des propositions d’amélioration ont été élaborées dans l’attente d’une solution pour les assistants de surveillance pénitentiaire et compte tenu du fait qu’une intervention policière est bel et bien requise dans certains cas.
Lors des grandes actions nationales et sectorielles, il n’est pas possible de garantir une sécurité minimale sans intervention policière. À la fin 2014, l’adaptation de l’organisation du travail en cas de grève a été instaurée afin de pouvoir minimiser la mobilisation de la capacité policière. Je me réfère à la méthode d’estimation par la direction locale du nombre de policiers nécessaires. Cette méthode plus précise implique que l’on demande moins d’effectifs. Ce modèle est à présent appliqué par défaut dans la majorité des prisons et a fait l’objet de concertations avec la police locale. L’objectif est de diminuer la mobilisation policière de plus de 20 %. C’est déjà uneréalitédansbiendescas.Lapoliceaeneffet pour mission de maintenir l’ordre public. Qui plus est, la capacité policière est coûteuse. Il convient dès lors de faire preuve de prudence en la matière.

Paul-Olivier Delannois (PS): Monsieur le ministre, je vous remercie.
En ma qualité de bourgmestre de Tournai, je dois aussi vous faire part du fait que le conseil de zone va vous envoyer une motion qui a été votée à l’unanimité, afin de soutenir l’ensemble des policiers. Nous nous situons en effet dans une région frontalière. La prison et d’autres établissements requièrent une attention toute particulière des zones de police.
Des tensions sont très palpables dans les commissariats – et je tiens à vous y sensibiliser. Les policiers attendent donc de vous un geste très fort.
Je vous avais un jour interrogé sur la manière dont avaient été élaborées les normes d’encadrement par la KUL. Vous m’avez répondu très honnêtement qu’il était difficile de le savoir.
Mon territoire accueille une prison et un hôpital psychiatrique et a une frontière avec la France. Nous nous disons parfois– et les policiers également – qu’ils ont peut-être d’autres missions à remplir que d’attendre devant un établissement pénitentiaire.
Je vous remercie et compte sur vous pour trouver des solutions alternatives.

Prison et police à Tournai, une grande question .

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mercredi 2 mars 2016

Le nombre de GSM en prison a explosé, générant des trafics en tout genre: « Les autorités ne veulent rien entendre »

L’utilisation de portables en prison est une réalité. De nombreux témoignages abondent en ce sens, même si le règlement des prisons l’interdit pour d’évidentes raisons de sécurité. Mais comment se fait-il que personne n’arrive à endiguer ce phénomène ?

Un internaute  a récemment contacté rtl après avoir aperçu une nouvelle vidéo publiée par un détenu sur un réseau social. « Voici encore une vidéo d’un homme en prison. Cela fait plusieurs fois que je vois des détenus poster des images depuis la prison« , s’est-il inquiété.

Et en effet, depuis les prisons, la frontière avec le monde extérieur ne semble pas du tout étanche.

Il y a un peu plus de trois ans, l’une des équipes de rtl avait déjà pu facilement se procurer les images d’un détenu de la prison d’Arlon se filmant en cellule avec son téléphone portable. Quelques mois plus tard, un ancien détenu témoignait. Se procurer un GSM était, selon lui, « facile« .
Même Farid Bamouhammad avait un GSM au cachot

Pire ! Durant l’été 2013, un de nos journalistes était parvenu à entrer en contact avec Farid Bamouhammad, considéré à cette époque comme un détenu « ingérable ». Il était d’ailleurs à l’isolement depuis quatre mois, dans un cachot de 6m² à la prison de Nivelles. Un régime particulièrement strict, réservé à aucun autre détenu en Belgique. Pourtant, Farid Bamouhammad avait résussi à se procurer un portable pour répondre aux questions de notre journaliste. « Ce n’était pas son portable, mais via un autre détenu que je l’avais contacté. Il avait réussi à trouver un deal« , a confié notre collègue. « C’est assez simple pour eux. La majorité des détenus ont accès à un GSM s’ils le souhaitent« , a-t-il ajouté.
Téléphoner n’est pas interdit

A première vue, savoir que les détenus peuvent être en contact avec l’extérieur peut s’avérer choquant. Et pourtant, téléphoner ne leur est pas interdit. Comme indiqué sur le site internet du SPF Justice, « un détenu peut téléphoner, tous les jours et à ses frais, à des numéros de postes fixes et de gsm. Les téléphones se trouvent dans le couloir des cellules. Chaque détenu reçoit un code personnel qu’il introduit lorsqu’il téléphone ; il paie ses communications téléphoniques via son compte individuel. »

Mais à la différence des communications via portable, ces appels sont contrôlés et, dans des cas déterminés, le directeur de la prison ou le juge d’instruction peut décider de les interdire pour un détenu, principalement en cas de mise en danger potentiel de l’ordre ou de la sécurité.

Or, avec les GSM, tout échange échappe à la vigilance des autorités. « On a des communications avec l’extérieur qui ne sont pas contrôlées« , a confié Laurent Sempot, porte-parole de l’administration pénitentiaire.
« Cela génère toutes sortes de trafics »

Et au sein même des prisons, le phénomène pose de sérieux soucis de sécurité. « Il y a énormément d’argent qui circule. Et alors les GSM n’en parlons pas, ce qui génère des trafics en tout genre« , a déclaré Laurence Clamar, secrétaire permanente CSC au SPF Justice. « C’est l’objet de différents trafics. Et qui dit trafic dit risque de corruption et de violence« , enchérit Laurent Sempot.

Mais si la détention de téléphones portables par des prisonniers est si problématique et représente un danger potentiel, comment se fait-il qu’un tel objet soit si présent dans les établissements pénitentiaires ? Laurent Sempot est resté assez évasif sur la question, refusant par ailleurs de délivrer les techniques utilisées. « Il y a plusieurs façons envisageables de faire rentrer un GSM en prison, mais on ne va pas donner des idées à ceux qui en ont déjà. Mais ce n’est pas si compliqué que ça de faire rentrer un GSM« , a-t-il indiqué.
Les fouilles corporelles systématiques ont été abandonnées début 2015…

Mais pour Laurence Clamar, si le problème n’est pas récent, il a pris une tout autre ampleur depuis l’interdiction des fouilles corporelles systématiques après une visite non surveillée. Une décision prise par le Conseil d’Etat, début 2015, suite à une plainte d’un détenu à Nivelles. « J’ai reçu il n’y a pas longtemps un relevé de manière officieuse. Depuis un certain temps, les fouilles systématiques ne sont plus réalisées. Du coup, la quantité d’argent, le nombre de GSM et d’objets trouvés dans les cellules a explosé« , a-t-elle dénoncé avant de déplorer les risques que cela engendre. « Quand on ne fouille pas les gens, le détenu est beaucoup plus susceptible de regagner sa cellule avec des choses interdites, voire dangereuses. Cela s’est déjà vu alors que la fouille était systématique après une visite. Alors vous imaginez maintenant… »

Pour Laurent Sempot, l’abandon des fouilles systématiques n’explique pas tout. Selon lui, il n’est pas possible de tout contrôler, tout comme hors des prisons d’ailleurs. « C’est un peu comme l’alcool au volant. Ce n’est pas parce que c’est interdit et qu’on fait des contrôles qu’il n’y a plus personne qui roule sous influence« , a-t-il conclu.
Pourquoi ne brouille-t-on pas les ondes GSM dans les prisons?

En 2007, deux projets de brouillage complet des ondes avaient pourtant été mis sur pieds dans les prisons d’Andenne et de Bruges. Mais, faute de moyens, ils ont été abandonnés. Et face à la problématique, les agents pénitentiaires s’estiment aussi abandonnés. « Les autorités ne veulent rien entendre. On ne parle que de budgets et d’économies. Il est malheureux de se dire que les choses bougeront peut-être un peu quand il y aura un gros problème. C’est vraiment un dialogue de sourds alors que la sécurité devrait être la priorité dans une prison. La sécurité pour les agents, mais aussi pour les citoyens« , regrette Laurence Clamar.

Source: rtl.be

 

En prison pas de problème pour avoir un gsm !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 27 février 2016

« Tant de temps » à la prison de Tournai : avec « les Ecrivain Publics » de Tournai

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Les Ecrivains Publics à la prison de Tournai.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mercredi 4 novembre 2015

Patti Smith était à Mons ce dimanche 18 octobre

Dimanche 18 octobre, l’artiste américaine Patti Smith a honoré Mons de sa présence.

Patti Smith (c) Pierre Liebaert

Dans le cadre de sa tournée européenne, elle a tenu à visiter l’exposition « Verlaine, cellule 252. Turbulences poétiques ». Une visite surprise par volonté de l’artiste qui, hormis quelques journalistes invités par son agent afin de rendre compte de ce moment, tenait à laisser le hasard opérer et rencontrer le public alors présent dans l’exposition lors de sa venue.

Trois actes gardent trace de cette venue exceptionnelle :

une série de photographies réalisées avec le revolver de Paul Verlaine retrouvé par le commissaire Bernard Bousmanne et présenté dans le cadre de l’exposition. Un triptyque photographique signé de Pierre Liebaert sera installé dans une des salles d’ici une semaine.

une rencontre en prison en compagnie de l’équipe Littérature Mons 2015, moment intime d’échange avec des détenu-e-s autour de la question de la poésie, de l’isolement, de la liberté, de la force infinie que nous offre l’imagination. A sa sortie, Patti Smith a écrit un poème inédit sur le mur de la prison situé du côté de la rue des Barbelés. 98 phrases inscrites à la main et à l’encre noire.

une rencontre publique au Beaux-Arts-Mons, lieu de l’exposition, où elle a exprimé son attachement à Paul Verlaine, à la poésie, et souligné la nécessité de ne pas oublier ceux qui vivent en prison. Elle y a également exprimé sa joie d’avoir découvert des pièces inédites mettant en valeur la force de « l’un des plus grands poètes de la littérature » et a terminé en interprétant a cappella « Because the night ».

Patti Smith Making Off Tryptique (c) Pierre Liebaert

L’exposition « Verlaine, cellule 252. Turbulences poétiques » est visible au BAM jusqu’au dimanche 24 janvier 2016.

(c) Mons 2015

Patti Smith était à Mons ce 18 octobre

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 20 octobre 2015

Plus de 50 % des condamnés récidivent en Belgique

Près de six condamnés sur dix en 1995 ont récidivé au moins une fois entre 1995 et 2013, ressort-il des premières statistiques de la récidive, basées sur l’analyse des données du Casier judiciaire central. 80% des condamnations concernent des infractions de roulage.
meurtre

Luc Robert et Benjamin Mine, chercheurs à l’Institut national de criminalistique et de criminologie (INCC), ont passé au crible les données du Casier judiciaire central. Ils ont analysé le parcours judiciaire de 136.530 personnes condamnées en 1995.

Parmi celles-ci, la moitié (49,3%) étaient condamnées pour la première fois. Il ressort de l’étude que six condamnés sur dix en 1995 ont subi ensuite au moins une autre inscription au casier judiciaire, ce qui inclut, outre la condamnation par une juridiction de droit commun ou militaire – belge ou étrangère -, les décisions d’internement et les suspensions du prononcé.

Vingt pour cent de tous les récidivistes ont été condamnés plus de sept fois en plus de leur première condamnation, et 170 personnes ont été condamnées chacune plus de 50 fois. Cela fait un total, pour ces 170 personnes, de 1.499 nouvelles condamnations. La vitesse de récidive est de 742 jours entre la condamnation de référence et la première récidive.

Un condamné sur trois (33,4%) a encouru une nouvelle condamnation maximum un an après la première. Le type de faits ayant le plus fort taux de récidive est le vol avec violence. Trois personnes sur quatre ayant été condamnées en 1995 pour vol avec violences ont subi ensuite au moins une nouvelle condamnation. 10% d’entre elles ont à nouveau été condamnées pour vol avec violences. Le « top 3″ des faits avec le plus haut pourcentage de récidive est complété par les infractions à la loi sur les produits stupéfiants (69%) et les infractions liées à l’ivresse (69%).

 

 

 

Les plus recidivistes sont les personnes condamnées pour drogue

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 26 mai 2015

Trois ans de prison pour avoir braqué un magasin de tabac à Brunehaut !

Le tribunal correctionnel de Tournai a condamné, jeudi, par défaut, un Français poursuivi pour un vol à main armée à trois ans de prison ferme et a ordonné son arrestation immédiate. Son complice, âgé de 20 ans, a écopé d’une peine de travail de 100 heures ou, à défaut d’exécution, de deux ans de prison.

braquage

Le 2 février 2014, un homme armé était entré dans un magasin de tabac situé sur la frontière à Brunehaut et s’était fait remettre la caisse, soit 185 euros. Les policiers n’ont pas mis longtemps à retrouver les suspects qui avaient fui vers la France car ils circulaient à bord d’une Peugeot de couleur verte, dont l’aile avant droite était rouge.

De plus, l’attaque s’était déroulée en pleine après-midi, devant des témoins. « Mon ami m’a demandé de le déposer devant ce magasin car il voulait faire un braquage. Je me suis dit qu’en restant dans l’auto, je ne risquais rien« , avait expliqué pour sa part à l’audience le jeune propriétaire français de ce véhicule facilement identifiable.

Si l’agresseur est reparti avec 185 euros, la commerçante a eu la peur de sa vie. Le tribunal lui a octroyé un dommage moral de 1.000 euros. Son agresseur, absent à l’audience, est bien connu de la justice française, notamment pour des faits de vols et de violence.

Un braquage qui laisse de lourdes séquelles pour un maigre butin de 185 euros !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 22 mai 2015

Deux ans de prison requis contre un Mouscronnois qui harcelait ses ex-compagnes !

Le ministère public a requis, jeudi, une peine de deux ans de prison contre un Mouscronnois poursuivi pour avoir harcelé son ex-compagne durant trois mois alors qu’il était en période de probation à la suite d’une condamnation pour des faits identiques prononcée en 2011.

harcèlement

Le tribunal correctionnel de Tournai lui avait infligé une peine de 15 mois de prison avec sursis. De plus, le 3 février 2015, le tribunal correctionnel de Valenciennes lui avait infligé une peine de deux ans de prison pour des faits identiques.

À la suite de leur rupture, l’homme n’avait cessé d’épier son ex-compagne ou de lui envoyer des SMS à caractère graveleux. Selon le procureur du Roi, il a aussi dégonflé les pneus de la voiture de cette femme et il a gravé une insulte sur sa carrosserie. Il aurait même demandé à un tiers d’aller bouter le feu à son véhicule, mais ce dernier a dénoncé le contrat à la victime. Le substitut du procureur du Roi a requis une lourde peine, la probation octroyée en 2011 n’ayant pas porté pas ses fruits.

De plus, le magistrat était au courant que le prévenu avait été condamné en février à deux ans de prison par le tribunal correctionnel de Valenciennes pour des faits similaires. Dans le Nord, il avait tagué des insultes sur la façade de l’immeuble occupée par la victime. Le prévenu dit être suivi par un psychiatre et se sentir mieux depuis qu’il est tombé amoureux d’une autre femme, qui vit à l’étranger. Son avocat a plaidé une peine de travail.

Le Mouscronnois épiait ses compagnes, dégonflait les pneus de leur voiture et gravait même des insultes sur leur carrosserie !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 22 mai 2015

Stéphane Baert se défend face à sa condamnation !

Stéphane Baert a tenu à réagir sur sa page Facebook suite à la décision du tribunal correctionnel de Tournai qui lui a infligé mardi une peine de dix mois de prison avec sursis de 5 ans. L’homme est propriétaire de nombreux débits de boissons, d’une sandwicherie et d’une discothèque à Tournai.

discothèque

« Vous pensez que si je m’appelais pas Stéphane Baert il y aurait autant de polémique autour de cette affaire ? », c’est par ces mots que le roi de la nuit tournaisienne débute sa missive. « On dirait que je suis un tueur en série à voir la proportion de cette histoire ! », poursuit-il.

Stéphane Baert se défend de ne pas s’être rendu au Tribunal correctionnel de Tournai car sa convocation a été envoyée non pas à son domicile mais au Stefen’s, un bar dont il était autrefois propriétaire mais dont il n’a plus les clefs depuis maintenant un an.

Il continue en avouant avoir eu vent des accusations à son encontre il y a un mois à peine alors qu’il consultait la presse régionale. Une affaire sur laquelle il ne compte pas se laisser faire. « Mon avocat se charge du dossier et croyez moi il a déjà vu pas mal de choses très bizarres en ma faveur dans ce dossier.’

Stéphane Baert lance également une pique aux internautes qui sont « [forts] pour me démolir derrière un écran d’ordinateur » et dont il aimerait qu’ils cessent de le juger sans avoir le fin de mot de l’histoire. Des critiques qui, selon ses dires, blessent énormément ses proches.

Pour rappel, Stéphane Baert a été condamné à dix mois de prison avec 5 ans de sursis pour ne pas avoir déclaré certains de ses employés à L’ONSS. Une amende de 72.000 euros lui est également réclamé.

Le roi de la nuit tournaisienne déclare sur Facebook que son avocat "a déjà vu pas mal de choses très bizarres en [sa] faveur dans ce dossier."

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 20 mai 2015

Réouverture de procès dans l’affaire d’Outreau !

Victimes et acquittés d’une affaire de pédophilie qui a marqué l’un des pires fiascos judiciaires en France s’apprêtent à en revivre les tourments lors d’un nouveau procès ouvert mardi, qui cible l’un de ses protagonistes blanchi en 2005.

outreau

Daniel Legrand, 33 ans, comparaît devant la cour d’assises pour mineurs de Rennes pour des viols et agressions sexuelles d’enfants qu’il est accusé d’avoir commis en réunion à la fin des années 90 à Outreau, une petite ville du nord de la France. L’homme, qui encourt jusqu’à 20 ans de prison, avait été blanchi il y a dix ans dans la même affaire, mais seulement pour les actes qu’il était censé avoir commis après sa majorité. Il doit répondre cette fois d’accusations remontant à son adolescence.

Le sordide dossier d’Outreau avait éclaté en février 2001 et débouché, après deux procès en 2004 et 2005, sur l’acquittement de 13 inculpés sur 17, dont certains avaient passé jusqu’à trois ans en détention provisoire. L’issue de ce fiasco accablant pour la justice, accusée de multiples errements dans l’instruction de l’affaire, avait amené le président français de l’époque, Jacques Chirac, à présenter « regrets et excuses » aux acquittés, indemnisés.

« Ca fait beaucoup pour un innocent, trois procès« , a dénoncé Daniel Legrand en arrivant au tribunal. « Je suis serein (…) prêt à défendre mon honneur« , a-t-il ajouté. Devant la cour d’assises de Rennes, il est soutenu par une demi-douzaine de ténors du barreau, anciens défenseurs des « acquittés » d’Outreau. A la barre sont attendus au cours des trois semaines d’audience la quasi totalité des protagonistes encore en vie des deux procès de 2004 et 2005.

Au rang des parties civiles figurent Chérif, Dimitri et Jonathan Delay, les trois fils les plus âgés du couple à l’origine de l’affaire d’Outreau. Leurs parents, Thierry Delay et Myriam Badaoui, purgent des peines de 20 ans et 15 ans de réclusion auxquelles ils ont été condamnés, lors du premier procès de 2004, pour avoir violé leurs fils avec un couple de voisins.

« Je veux juste être entendu, que les choses soient dites, que la vérité soit dite« , a déclaré Jonathan Delay avant le début de l’audience. Selon l’un de leurs avocats, Léon-Lef Forster, les enfants Delay entendent faire valoir que Daniel Legrand « fait partie de ceux qui, à l’époque de la minorité de l’intéressé, leur ont fait subir des sévices »

Un procès qui réveille les démons d'un des pires fiascos judiciaires français !

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 20 mai 2015