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Articles marqués avec ‘Pont des trous’

Alerte Patrimoine ICOMOS – Pont des Trous à Tournai – Position du Parti socialiste

rudy demotte

Nous sommes, en tant que socialistes, porteurs d’une réflexion de même nature, sachant la difficulté de toucher à un symbole iconographique de la cité, tout en voulant répondre aux besoins sociaux, économiques et environnementaux liés à l’usage d’un cours d’eau lui-même à l’origine du développement et de la localisation même de notre cité.

 

Pour ne donner qu’un exemple, en 2016, 40 millions de tonnes de fret ont été transportés sur le réseau fluvial wallon.  Si ces marchandises avaient dû circuler sur nos (auto)routes, cela aurait représenté une file continue de poids lourds tout autour de la terre.  Pour une péniche de 2.000tour tonnes qui passera à Tournai, cela permettra d’éviter une file de camions d’un peu plus de 17 kilomètres.  On pourrait aussi évoquer les questions de santé humaine, de sécurisation de nos (auto)routes, de développement économique et monétaires.

Notre propos ne se réduit pas à une appréciation esthétique, ni à une exigence technique de mise à gabarit. L’Escaut est, lui aussi, un élément patrimonial de Tournai et en fait la beauté mais il n’est pas que cela : il est une artère de vie. Le fleuve façonne nos outils économiques.  Le PS a, depuis le début, opté pour une stratégie d’équilibre. Par ailleurs, c’est le PS qui a obtenu le renversement du calendrier d’exécution des travaux. En effet, dans les premières programmations de la Wallonie, la phase initiale des travaux portait sur la modification du Pont des Trous et la dernière phase sur le Luchet d’Antoing.

Suite à nos démarches, l’ordre a été inversé; le pont ne sera dés lors modifié qu’en toute fin de processus.  Grâce à ce geste, l’espace de négociations a été ouvert.

De même, c’est le PS qui a obtenu les moyens pour la rénovation des quais, portant le montant prévu par le SPW de 14 à 32 millions. La ville n’aurait pas eu les moyens de le faire seule.

Reconnaissons que l’embellissement de Tournai devait passer par l’amélioration des quais.

Quelques faits maintenant. Suite à la consultation populaire, les deux partis de la majorité PS – MR ont rencontré le Ministre wallon CDH en charge des voies navigables, Monsieur Prévot, le 25 janvier 2016. Les représentants de la majorité tournaisienne et le Ministre ont alors convenu de choisir un architecte additionnel, de soutenir un processus participatif et de se donner un agenda aboutissant à un choix le 30 juin 2016.

Le conseil communal du 7 mars 2016 approuve, sur cette base, à l’unanimité (PS – MR – CDH – Ecolo – Tournai Plus) une note fixant les règles du processus participatif, appelée « note de cadrage ». Le conseil communal du 27 juin 2016, sur base de la présentation par l’architecte Bastin et l’animatrice Marie-Hélène ELLEBOUDT (10 juin) des résultats du processus participatif, décide – à l’unanimité – PS – MR – CDH – Ecolo – Tournai Plus, d’adresser le choix final retenu par le collectif au Gouvernement.

Le PS n’a, pas plus que les autres partis, porté d’avis sur l’esthétique ou les qualités architecturales de ce choix. Les opinions étaient d’ailleurs partagées. Nous considérions que nous avions à respecter les engagements pris en termes de méthode auprès du Ministre, comme tous les autres groupes d’ailleurs.

C’était au Ministre et au Gouvernement, et à eux seuls, d’accepter qualitativement l’objet du processus.

Le PS a, par contre, montré un intérêt pour les améliorations du contexte environnant le pont : aménagement des berges et gradins conviviaux donnant un relief et un éclairage intéressant au projet.

Pour le reste, nous avons voulu féliciter les citoyens et associations courageux qui ont donné du meilleur d’eux-mêmes pour se consacrer à ce processus, au-delà des divergences de vues.

Sur le plan formel, j’ai moi-même activé le feu orange sur la réalisation de tout travail sur le pont (phase IV) si nos voisins français n’affirmaient pas clairement une volonté de mener à bien le canal Seine-Escaut ainsi que les moyens financiers nécessaires à cet ouvrage (cfr. articles de presse en attachement). Il est maintenant question du vote de la loi de mobilité et de la loi de finance à l’automne.

Pour conclure, sur ces points, le Gouvernement wallon connait nos positions. Il a d’ailleurs toutes les cartes en mains : il est maître d’ouvrage, propriétaire du pont, exerce la compétence sur les voies d’eau, l’urbanisme et le patrimoine et l’économie.

Il est donc à même de donner droit à votre démarche d’alerte patrimoine s’il juge pertinents les arguments que vous avancez et que nous comprenons.

C’est d’autant plus vrai que le Gouvernement wallon MR – CDH peut se ranger aux avis des structures locales de ces mêmes partis, s’il l’estime opportun. Et s’il pense que des options alternatives n’entravent pas les objectifs qu’il s’est fixés.

Le PS qui a milité et obtenu des moyens pour le patrimoine de Tournai (Beaux-Arts, Conservatoire, Maison de la Culture, Cathédrale, Anciens Prêtres, …) n’est pas et n’a jamais été indifférent au débat identitaire sur le Pont des Trous, à l’inverse de ce que d’aucuns ont laissé croire.

Tournai – au tour du Pont : le premier atelier citoyen dégage des pistes de travail

Ce mardi 22 mars 2016, la société Faciliyo, désignée par la Ville de Tournai, a débuté le processus participatif relatif à l’avenir du Pont des Trous.

Tournai hotel de ville

 

45 personnes ont participé au premier atelier citoyen qui s’est tenu dans une ambiance studieuse mais décontractée au sein de l’Hôtel de Ville. Chaque participant a pu y faire son « marché » en choisissant la thématique qui lui semblait la plus intéressante. Des thèmes divers ont été traités (A qui peut profiter la phase 4 et comment ? Circulation douce et PMR. Quelles proportions/formes pour le design du Pont des Trous ?). Cet atelier servira à la première réunion du Comité de Pilotage qui aura lieu ce jeudi 24 mars, de 16h à 22h, à l’Hôtel de Ville.

Participants :
Olivier BASTIN ; Christine BERNARD ; Anne BIERNA ; Paul CARETTE ; Louis-Donat CASTERMAN; Johakim CHAJIA ; Carine
CHECQT ; Clarisse DAXHELET ; Marie DEBEURME ; Philippe DECHENNE ; Beatriz DEI CAS ; Robert DELVIGNE ; Jacques
DESABLENS ; Christine DESIDE ; Benoît DESTREBECQ ; Paul DESTREBECQ ; Benoît DOCHY ; Yves FLAMAND; Francis JACOBS;
Régis HESPEL ; Martine KEVERS; Simon LECONTE ; Jacky LEGGE ; Claude LEPAIN; Nicolas LORENT ; Maurice MAFUTA ; Eric
MARCHAL ; François MARIAGE ; Bernard PARFAIT ; Norbert PIEPERS ; Philippe PIERQUIN; Christopher PINOY; Georges
POLLET ; Annick SCHOTTE ; Marie-Claire SEGHIN ; Vincent SERVAIS ; Gilles SMAL ; Sabine VANCAUWENBERGHE ; Marie
Chantal VANDEKERKOVE ; Karen VERBRUGGE ; Pierre VITRY; Quentin WILBAUX; Jean-Pierre WINBERG; Michel WISEUR
Coordination et préparation : Marie-Hélène ELLEBOUDT ; Jean-Yves LAGASSE ; Christophe LISON ; Florian MARIAGE ; Line
RENAUX ; Céline RICCI ; Ilse POGATSCHNIGG ; Elodie THEUNINCK ; Pascal VANDERCRUYSSEN ; Elodie WANNEZ
Synthèse générale des échanges par Jean-Yves Lagasse.
 Ressentis : attention, concentration, création de liens vécus et vivants, unité par une conscience
collective
 Les sujets sont clairs et simples, pas trop nombreux
 Pas beaucoup de questions formulées sous forme ouverte en guise de conclusions

Convergences au niveau de la culture, de l’ouverture et du lien humain. Idée de sérénité, d’espace
et de repos
 Reste le problème de la convergence au niveau des questions plus techniques et matérielles
(matériau, design)
 L’idée de la liaison entre les deux rives est une question essentielle et fait consensus
 Question : faut-il remettre en questions l’option des trois arches ? Il s’agira de donner de la
clarté/transparence
 Envie très claire et très marquée d’une participation citoyenne durable et structurelle et qu’il y
ait un cadre donné pour ce faire
 Question posée par le porte-parole : quid du lien avec l’eau, et de son rythme justement humain
et matériel ?

 

La Ministre Marghem joue-t-elle un double jeu ?

La Ministre tournaisienne Marie-Christine Marghem joue-t-elle un double jeu dans le dossier de l’élargissement de l’Escaut ?

Quelques jours après un accord trouvé entre la majorité PS-MR de Tournai et le Ministre Prévot, elle aurait organisé une réunion “secrète” avec les opposants au projet à qui elle aurait donné des conseils pour introduire des recours et faire retarder ou annuler les travaux. Nous nous sommes procuré le compte-rendu de cette réunion.

La vidéo de Notélé : http://www.notele.be/list13-le-jt-a-la-carte-media40768-la-ministre-marghem-joue-t-elle-un-double-jeu-.html

Source:notele.be

 

 

Marie-Christine Marghem joue-t-elle double jeu ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 9 février 2016

Le Collectif Roosevelt de Wallonie Picarde prend position en matière d’élargissement de l’Escaut

Le Collectif Roosevelt de Wallonie Picarde prend position en matière d’élargissement de l’Escaut et dépose, dans le cadre de l’enquête publique, une série de remarques et questions.


Communiqué :

Le Collectif Roosevelt-Wapi et Eco-Vie se prononcent
contre l’élargissement de l’Escaut au passage de Tournai*
* une opération officiellement connue sous le nom de « Modernisation de la traversée de Tournai à la classe Va »

Lectrices et lecteurs attentifs des documents mis à notre disposition dans le cadre de l’enquête publique relative à l’étude d’incidences sur l’environnement, nous dénonçons dans un premier temps le « travail » de l’auteur du projet (la société Greisch, pour ne pas la nommer). Nous ne retiendrons ici que deux exemples :
– le projet -qualifié de connexe- de « port de plaisance » prévu au quai Taille-Pierres et étudié par la société Greisch s’avère être une impossibilité radicale en regard de l’alternat de mise pour le passage de l’écluse de Kain ;
– le projet de nouveau Pont à Pont n’a pas prévu que des bus puissent s’y croiser, dont 10 trajets pourtant empruntent pluri-quotidiennement le dit pont.

L’auteur de projet s’est rendu coupable d’un tel nombre de négligences, d’approximations et d’affirmations fantaisistes qu’il n’est point besoin d’arguer plus longtemps : ce travail est tout simplement bon à jeter.

La société STRATEC, chargée de l’étude d’incidences sur l’environnement, nous livre quant à elle de précieuses indications sur la teneur réelle du projet. Il s’agit pour les pouvoirs publics (européens, régionaux ou locaux) de se plier aux exigences du commerce international et de permettre le passage de péniches dont la taille démesurée ne répond qu’aux raisons que dictent les logiques de profit. Nul ne s’en cache au demeurant, nous pouvons lire en effet que : « « Les gains d’emport de vrac et de conteneurs par bateau (…) permettent de réduire le coût de transport par voie d’eau d’une tonne de vrac ou d’un conteneur, puisque le coût total est alors réparti sur une quantité plus importante de marchandises transportées. » et qu’il est bien entendu que les gains iront entièrement au secteur privé, lequel pourra alors agrandir sa « zone de chalandise », c’est-à-dire faire rouler ses camions plus loin, plus longtemps pour un même coût de la transport de la tonne au km. C’est bien STRATEC qui écrit : « Pour un même coût de transport total, un transporteur compétitif peut compenser la réduction du coût de transport par voie d’eau par une augmentation du coût de camionnage, c’est-à-dire augmenter la distance parcourue par camion. Il augmente ainsi son aire de marché, également appelée aire de chalandise. »

Toute cette opération relève donc et sans conteste possible de la socialisation des coûts (qui seront assumés par l’ensemble des contributions de chaque citoyen) et de la privatisation des profits (qui seront intégralement perçus par les entreprises et leurs actionnaires).

Nous refusons de nous laisser imposer ce projet, Tournai a la chance de constituer un « goulot d’étranglement » (pour reprendre les termes de l’EIE) de ces logiques mortifères, nous entendons bien le rester.

fin de communiqué

La reflexion qui vient de suite, le Collectif Roosevelt ne réagit-il pas trop tard ?

 

Le Collectif Roosevelt prend une position officielle concernant l'élargissement de l'Escaut.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 22 novembre 2015

Pont des trous : intervention du Ministre Maxime Prévot suite à la consultation des tournaisiens.

Ce mardi matin, interrogé par la Députée Véronique Waroux en commission du Parlement Wallon, le Ministre Maxime Prévot a remis les pendules à l’heure !

pont-des-trous

 

Ci-dessous, la retranscription de son intervention :

« La volonté c’est de faire une structure en pierre ? Nonobstant les réserves qui avaient été exprimées à l’époque, y compris par les experts du Patrimoine qui n’apprécient guère généralement le faux vieux. Et je rappelle que la résille avait fait l’objet d’un accord unanime de tous les interlocuteurs, justifiant jusqu’à l’obtention du certificat de Patrimoine. Soit. Moi je n’ai pas à me prononcer comme Ministre sur l’opportunité locale d’avoir organisé ou non une consultation populaire, j’ai juste fait savoir par un courrier que dès lors que le Collège communal me ferait connaître sa position en suite de la tenue de la consultation populaire, je suivrais la suggestion qui m’est faite par le collège. Et j’ai bien dit et écrit, par le Collège, puisque rappelons qu’intellectuellement et principalement, une Consultation populaire n’est pas contraignante, c’est un avis. Donc, dans l’absolu, le Collège pouvait, de manière tout à fait souveraine, y réserver la suite, X ou Y, en fonction de ce que l’autorité politique décidait.

J’ai bien entendu, même si je n’en ai pas encore été officiellement avisé, que hier soir le Conseil communal, donc une structure qui est plus souveraine encore que le collège, demande à la Région que l’on modifie le projet pour tenir compte de la pierre, en suite des résultats de la consultation populaire. Aucun problème, comme je m’y suis engagé, je vais dès lors donner instruction à ce que l’on retire de la démarche du permis le seul volet relatif au pont des trous, pour que l’on puisse alors recommencer le processus pour obtenir une alternative en pierre. Je m’y étais engagé, je le ferai. Le signal qui a été envoyé par les Tournaisiens sera entendu et respecté.

Mais j’entends aussi disposer demain d’interlocuteurs locaux qu’ils ne soient plus versatiles et qu’ils ne changent pas d’avis au gré des opportunités, sans quoi ce sera compliqué de pouvoir mettre en œuvre ce dossier, qui est pourtant d’une importance majeure, au-delà de Tournai, pour toute la Wallonie picarde, sur le plan socio-économique. J’entends maintenant plaider pour un concours international d’architecture. J’ose espérer qu’on ne veut pas faire du Calatrava avec le Pont des Trous, nonobstant la qualité intrinsèque de l’architecte.

Mais soyons clair : je n’entends pas gérer mes compétences en fonction des tweets des uns ou des autres. Et, en la circonstance, j’ai des réserves sur l’opportunité de lancer pareil concours international. Pourquoi ? Parce que en vertu de ce même principe de confiance ébranlée, si demain on fait un concours il va y avoir, je ne sais pas mois, 5 ou 6 versions différentes toutes avec de la pierre, comment va-t-on trancher ? Est-ce qu’on va refaire une consultation populaire ? Est-ce que à un moment donné, si le Collège tranche pour une option, est-ce que je peux être sûr qu’il va la maintenir jusqu’au bout ?

Donc, indépendamment de cet aspect-là, il y a surtout un enjeu de délais. Rien que le fait de redonner instruction maintenant pour la structure en pierre va nécessiter un processus de nouveau certificat de patrimoine qui prend en général au minimum un an. Il est impératif que le permis soit obtenu au grand plus tard sur le Pont des Trous en 2017, sans quoi on ne serait pas en capacité avant 2020 de pouvoir boucler l’ensemble et si nous n’avions réalisé qu’une partie des différentes phases, on peut craindre – sans être certain évidemment de la chose -, mais que l’Europe nous reproche alors de ne pas avoir pu concrétiser le projet pour lequel elle avait accepté le co-financement et qu’il puisse alors y avoir une remise en cause partielle de ces mêmes subventions octroyées.

Alors, quant aux chiffres de 12, 14 ou autres, je laisse le soin à Monsieur Loyaerts de la responsabilité de ces chiffres. Personnellement, je n’ai pas d’éléments qui me permettent de les valider, ou de les invalider. Simplement, on doit être conscient qu’il y a un timing à respecter. C’est d’ailleurs ce qui constitue l’ADN des financements européens.

Soit, j’en ai accepté l’augure, on va donner instructions, c’est la pierre qui sera retenue. Mais je préfère, plutôt que de m’embarquer dans un élément qui risque d’hypothéquer en plus le délai d’obtention du permis, partir dans un processus où on va collectivement, au besoin en collaboration avec les experts-architectes que la ville de Tournai souhaitera nous recommander, pour qu’on ajuste le tir de l’épure actuelle. Parce que j’ai bien entendu aussi que nonobstant le fait qu’il y a un choix qui se soit porté massivement pour la pierre, plutôt que la résille, il y ait aussi une volonté d’en modifier le trait architectural. Pas de problème. Je suis conscient que ce qui a été proposé peut être perçu comme une épure inachevée. Travaillons alors à l’améliorer, à avoir un meilleur dessin, mais je ne suis pas convaincu que ça doive nécessairement passer par un concours international, même si principalement je ne le balaye pas d’un revers de main. Mais j’ai des réserves quant à l’opportunité et l’efficacité. D’autant que si le concours au final, devait aboutir sur une esquisse qui n’était pas énormément différente de l’actuelle, il pourrait y avoir des risques aussi sur le plan contractuel et propriétés intellectuelles.

Donc, j’entends bien respecter le choix des Tournaisiens, donner instructions pour que ce soit la pierre, pour que l’on recommence un certificat de patrimoine nonobstant les grandes réserves que ma direction général me fait connaître parce que évidemment, ils sont un peu dépités d’avoir consacrés autant de temps et d’énergie depuis autant d’années pour au final avoir un signal selon lequel ils doivent recommencer à zéro. Soit, ça c’est ma responsabilité de donner instruction que l’on recommence à zéro le processus. On va améliorer le trait architectural pour pouvoir le tirer vers le haut, mais je ne suis pas convaincu que ça nécessite pour autant une procédure qui sera longue, fastidieuse, de concours international d’architecture.

S’agissant de la remise en cause des phases : je n’y toucherai plus. Le phasage, puisqu’il y a quatre phases, a été concerté lors d’une réunion que j’ai tenue avec Monsieur Demotte et c’est avec lui que j’ai convenu de ces phases. Je ne vais dès lors pas les remodifier maintenant, sans quoi ça va causer un préjudice beaucoup trop large et beaucoup trop important à la bonne mise en œuvre du dossier et avec ses chances de succès. Et autant je n’ai pas de problème à suivre l’avis des Tournaisiens sur le Pont des Trous, autant je ne peux pas prendre le risque d’hypothéquer la mise en œuvre des autres phases au regard de l’intérêt général qui est aussi celui de la mise à gabarit de cette voie navigable si stratégique pour le déploiement socio-économique de la Wallonie.

Photo de François Schillings.

Mais donc, en un mot comme en cent pour clôturer : le message des Tournaisiens sera entendu, il sera suivi d’effets. On travaillera sur la pierre et sur un rajustement du trait architectural. Je n’ai pas la conviction que ça nécessite pour autant un concours international nouveau qui risquerait de faire peser quelques hypothèques additionnelles sur la bonne marche et le bon suivi du dossier.

Et reconnaissons que ce n’est pas évident lorsque depuis plusieurs années, vous travaillez sur un dossier d’une telle importance, et qu’il y ait un revirement de situation dans le chef de ce qui était jusque-là vos interlocuteurs, et qui le resteront demain mais je vais veiller aussi personnellement à avoir un contact avec le Collège, pour m’assurer qu’il y aura maintenant une clarté et une adhésion totale sur le fait que le projet qui émergera de ce processus d’amélioration sera bien celui sur lequel le Collège validera la mise en œuvre pour ne pas recommencer le processus d’ici quelques mois, merci.

Le ministre Maxime Prévôt réagit au vote des Tournaisiens et à la décision de la Ville de Tournai .

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 27 octobre 2015

Atelier d’écriture au bord de l’eau: dans le cadre de « Tournai les Bains » (Pont-des-trous) :

Dans le cadre de « Tournai les Bains » (Pont-des-trous) :

Le samedi 8 août, de 15h à 16h30,
les Ecrivains publics vous invitent au voyage…
ecrivain public 1

Les pieds dans le sable, vous vous laisserez guider par l’animatrice, écrirez et échangerez en toute simplicité…

Animatrice : Sophie ROUSSEL, membre de l’atelier « C’est écrit »

Accès gratuit. Bienvenue à tous (de 15 à 99 ans) !

Rens. : Les Ecrivains Publics de Wallonie Picarde – carojesson@hotmail.com – Tél. 0472 45 33 00

une-bouteille-a-la-mer

Atelier d'écriture à Tournai la Plage au pied du Pont des Trous.

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 9 juillet 2015

Paul Olivier Delannois revient avec une vidéo sur la consultation populaire sur le Pont des Trous à Tournai

Lors d’un récent conseil communal à Tournai, la consultation populaire relative à l’aménagement du Pont des Trous a été approuvée, mais s’agit-il d’une bonne idée ?

 

 

Polo et la consultation populaire sur le Pont des Trous ( vidéo ).

Posted by Pacifique FM – Officiel on lundi 25 mai 2015

Les Tournaisiens consultés pour la rénovation du Pont des Trous !

Par 22 voix pour, sept contre et neuf abstentions, le conseil communal de Tournai a approuvé, lundi soir, une consultation citoyenne sur l’avenir du Pont des Trous.

pont-des-trous

Selon Nord Éclair, il s’agit d’une première depuis la fusion des communes en 1977. Les Tournaisiens devraient donc se prononcer en octobre sur l’avenir du Pont des Trous, dont l’arche centrale doit être élargie dans le cadre du projet Canal Seine-Escaut.

Les citoyens devront se prononcer sur la matière qui sera utilisée pour reconfigurer ce vestige d’une ancienne enceinte médiévale : en  pierres ou en résille de fer.

Écolo et le cdH s’étaient prononcés en faveur d’une consultation  populaire vendredi dernier. Les deux groupes d’opposition ont été  rejoints, dimanche, par le bourgmestre Rudy Demotte (PS), absent lors des débats qui ont eu lieu lundi soir au conseil communal. « Sur cet  ambitieux projet qu’est la mise au gabarit de L’Escaut, j’ai toujours  souhaité entendre l’expression des Tournaisiens à travers les  diverses réunions citoyennes organisées en juin et novembre 2013″, avait  commenté l’ancien ministre-président wallon.

Par contre, l’échevin délégué à la fonction maïorale, Paul-Olivier Delannois (PS), et l’échevine des Finances, Laetitia Liénart (PS) étaient contre cette consultation qui devrait coûter entre 150.000 et  200.000 euros à la commune. « L’enquête publique était gratuite et  fonctionnait sur les mêmes bases que la consultation citoyenne », ont indiqué les deux échevins socialistes. Seuls les élus PS ont voté  contre ou se sont abstenus.

Pierre ou fer ? Ce sera aux Tournaisiens de décider quel matériau sera utilisé pour rénover le célèbre Pont des Trous !

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 28 avril 2015

Pont des Trous : choix du matériau Rudy Demotte favorable à la consultation populaire

Pont-des-Trous

Le Bourgmestre de Tournai, Rudy Demotte, souscrit au principe d’une consultation populaire sur le choix du matériau à utiliser pour la reconfiguration du Pont des Trous. Il a toujours été favorable à ce principe : il a, d’ailleurs, quand il était Ministre-Président wallon, porté et soutenu le texte législatif prévoyant l’organisation de la consultation populaire sur des sujets sensibles ou spécifiques qui nécessitent l’avis des citoyens, texte qui faisait encore l’objet de débats fin de l’année dernière. Le patrimoine en fait pleinement partie.

Sur cet ambitieux projet qu’est la mise à gabarit de L’Escaut, Rudy Demotte a toujours souhaité entendre l’expression des Tournaisiens à travers les diverses réunions citoyennes organisées en juin et novembre 2013.

Chacun, estime Rudy Demotte, au sein du conseil communal aura à se prononcer sur l’opportunité ou non de cette consultation populaire. Il rappelle qu’une enquête publique d’une durée de 30 jours est automatiquement prévue dans le cadre de la procédure de permis d’urbanisme.

Le Bourgmestre souligne que son choix est celui de l’intérêt général. La mise à gabarit de l’Escaut est impérative pour le développement économique de la région et pour l’environnement. La voie d’eau doit être aménagée pour qu’elle puisse continuer à poursuivre cette mission qui a toujours été la sienne. Tous les partis l’ont bien compris et cette consultation populaire ne remet pas en cause la finalité du projet d’envergure européenne.

Rudy Demotte laisse à l’appréciation des Tournaisiens le choix du matériau -soit de la pierre, dans la version « faux vieux », soit de l’acier inoxydable dans la version contemporaine, qui sera utilisé pour la reconfiguration du Pont des Trous, à eux de choisir la proposition qu’ils préfèrent. Ils auront le dernier mot.

Pont des trous à Tournai, la population choisira le matériau.

Posted by Pacifique FM – Officiel on dimanche 26 avril 2015