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Articles marqués avec ‘patrimoine’

CONCOURS PACIFIQUE FM – GAGNEZ 2 PLACES DE CINEMA IMAGIX

 Gagnez 2 places de cinéma Imagix avec Pacifique FM en répondant à la question ci-dessous.

 

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Dans quelle commune et dans quel village de Wallonie Picarde se trouve cette église ?

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Un seul gagnant par concours et par ménage, une seule réponse par participant à l’adresse Email : manager@pacifiquefm.be

Pacifique FM vous propose de gagner toutes les semaines ( jusqu’au 30 novembre ) 2 places de cinéma Imagix avec des questions sur le patrimoine de Wallonie Picarde.

S’il y a plusieurs gagnants, ils seront tirés au sort.

Les places seront à récupérer dans les studios de Pacifique FM à Tournai expo 22 rue du Follet à Kain.

Bonne chance.

 

Journées européennes du patrimoine se tiendra le 3e week-end de septembre ( France ).

Comme vous le savez, l’édition 2016 des Journées européennes du patrimoine se tiendra, comme chaque année, à l’initiative du ministère de la Culture et de la Communication, le 3e week-end de septembre.

patrimoine 2016 france
Les 17 et 18 septembre prochain, ce seront ainsi plus de 17 000 lieux qui ouvriront leurs portes et plus de 26 000 animations qui auront lieu dans toute la France.
Pour sa 33e édition, la manifestation sera, en outre, placée sous le thème « Patrimoine et citoyenneté ». L’occasion, le temps d’un week-end, non seulement de mieux appréhender les lieux et les monuments emblématiques où la citoyenneté s’est construite et dans lesquels elle s’exerce quotidiennement mais encore l’opportunité offerte à tous les citoyens, quel que soit leur âge, de s’approprier le bien commun qu’est notre patrimoine.

https://www.facebook.com/journeeseuropeennesdupatrimoine

Le programme pour le Nord Pas de Calais :

Dossier Patrimoine Nord-Pas de Calais-Picardie

 

Tournai, Collège communal 30 octobre : patrimoine et mobilité

le Collège communal s’est réuni ce matin, voici deux points épinglés.
grand place de tournai

Le patrimoine entre de bonnes mains !

C’était un vœu formulé par le Bourgmestre Rudy Demotte : Tournai, ville de patrimoine devait avoir en son sein une personne entièrement dédicacée à la gestion, la préservation de ses trésors. Une procédure de recrutement d’un(e) diplômé(e) en histoire de l’art et/ou en archéologie a été lancée, 50 candidatures ont été reçues. Après l’épreuve écrite, les candidats retenus se sont présentés face à un jury composé de différentes personnes parmi lesquelles un fonctionnaire du Département du Patrimoine et un représentant de la Fondation Pasquier Grenier.

Ce matin, le Collège a eu à choisir parmi les candidats ayant satisfait aux épreuves. Pour la personne lauréate, il s’agira de contribuer à la protection et au développement d’une stratégie de sauvegarde du patrimoine public à Tournai mais aussi de conseiller les propriétaires privés disposant de bien(s) classé(s) et répertorié(s) ou de les accompagner dans leur démarche visant à obtenir un classement et/ou un subside soutenant la réalisation de leur projet, de contribuer à la reconnaissance du petit patrimoine populaire wallon, et d’effectuer les démarches nécessaires pour obtenir des subventions.

Nouvelle étape pour le plan communal de mobilité

L’actualisation du plan de mobilité est en cours. Approuvé en 2004, le plan communal de mobilité nécessitait une actualisation. Elle avait été décidée en 2010 par le Collège et approuvée ensuite par le Conseil. Dans sa Déclaration de politique communale 2012-2018, la majorité exprimait sa volonté que le plan de mobilité soit adapté pour protéger l’environnement et la santé, sécuriser des usagers de modes doux, tout en permettant le développement économique. L’actualisation du plan communal de mobilité porte donc plus particulièrement sur le centre-ville et son agglomération et vise à accompagner les nouveaux projets de développement urbain.

Différentes mesures, extérieures à cette actualisation ont pu voir le jour : la restructuration de la traversée de Willemeau et le futur aménagement de la traversée de Templeuve, les aménagements des chaussées de Bruxelles, Douai, Lille et de Tournai dans leur traversée des zones agglomérées, la sécurisation des abords des écoles de Barry, Béclers, Blandain, Froidmont, Havinnes, Kain, Templeuve, …

Le travail qui a été mené, avec l’aide de TRANSITEC, s’est articulé en trois phases clés : l’actualisation du diagnostic, la définition des enjeux et des objectifs et, pour terminer, les propositions. L’enquête publique qui s’est déroulée du 12 janvier 2015 au 1er mars 2015 a reçu 77 contributions reprenant plusieurs thématiques ce qui porte le nombre de remarques à près de 400. Dans la foulée de l’enquête publique, des modifications ont été apportées et présentées au collège qui, ce matin, a approuvé à l’unanimité le nouveau plan communal de mobilité. L’étape suivante est la présentation au Conseil communal du 23 novembre.

Le mic-mac du patrimoine en Wallonie.

La restauration à 26 millions d’euros du Grand-Théâtre de Verviers a déclenché une vague de suspicions, avant d’être saquée par le Feder et le Conseil d’Etat. Les concours d’architectes sont-ils tous comme ça ?
theatre verviers

Le Grand-Théâtre de Verviers (GTV) est un monument en péril. Une chute de moulure, dans le foyer, a entraîné sa fermeture. Malgré ses façades pelées, sa beauté reste intacte. Accroché à une butte, l’édifice marque fièrement l’entrée d’une ville qui fut assez riche, en 1892, pour s’offrir un théâtre à l’italienne de 1 350 places (800 aujourd’hui). Pourtant, l’ancien bourgmestre de Verviers, Claude Desama (PS), ne l’aimait guère. Il avait donné priorité à la restauration de l’hôtel de Biolley, là où Marie-Henriette d’Autriche, future reine des Belges, fut présentée au futur Léopold II. Il voulait en faire le nouveau musée de la ville. Pas de chance : ni le Grand-Théâtre ni l’hôtel de Biolley n’ont reçu un cent du Fonds européen de développement régional (Feder) 2014-2026. Verviers, ville authentiquement sinistrée mais dépourvue de poids politique, a été ignorée. Le projet présenté par la nouvelle majorité CDH-MR était-il pertinent ? Son côté hybride (faire du GTV un lieu de culture et de vie économique) n’a pas plu aux puissantes administrations wallonne (Patrimoine) et de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Infrastructures culturelles). La désunion locale a fait le reste.

Ce n’est pas tout. Le 16 juin dernier, alors que le couperet Feder était déjà tombé, le Conseil d’Etat a donné raison à deux architectes écartés du marché de la restauration et du réaménagement du Grand-Théâtre. Le collège échevinal de Verviers s’est empressé, le 24 juin, et sans le crier sur les toits, de retirer son attribution au vainqueur de l’épreuve, Olivier Bastin (L’Escaut). Epilogue d’une saga qui a mis en émoi le petit monde des architectes ? Le marché d’architecte portait sur 16,6 millions (26 millions pour la restauration totale du bâtiment), avec un impact médiatique assuré. Le patrimoine rapporte plus que les constructions neuves : le taux des honoraires d’architectes est de 15 % contre 10 % pour du neuf. Quinze équipes avaient remis un projet mais, dès le départ, des rumeurs de favoritisme ont circulé, résultat de deux décennies d’interventionnisme, bien ou mal dissimulé derrière des compétitions tendant pourtant à objectiver la sélection des auteurs de projet.

En Wallonie, tout ce qui touche au patrimoine devient vite passionnel. Les acteurs sont nombreux et ne s’entendent pas toujours. L’administration du Patrimoine a la réputation de s’arcbouter sur des vieilles pierres jusqu’à ce qu’elles s’écroulent (sauf quand de grands noms s’en mêlent…). L’Institut du patrimoine wallon, Petit Poucet devenu grand, se démène pour trouver des solutions réalistes de sauvetage et fait de l’ombre aux autres. La Cellule Architecture de la FWB, qui finance la restauration de certains biens culturels, fait des choix stratégiques audacieux. Dans cet imbroglio institutionnel, les Sylvester Stallone de la restauration tiennent plutôt le haut du pavé au grand dam des Woody Allen. Certains excès sont évités à Bruxelles-Capitale, où les avis de la Commission royale des monuments, sites et fouilles ont un caractère liant (l’autorité est obligée de les respecter), alors qu’ils sont consultatifs en Wallonie.

Quant au Grand-Théâtre de Verviers, tellement associé à la prospérité de la cité lainière et à son goût pour la musique, il restera le symbole d’une occasion manquée. Pour se rattraper, le ministre wallon du Patrimoine, Maxime Prévot (CDH), a promis de dégager des subsides et de refaire l’enveloppe du vieux bâtiment. En attendant de trouver la formule miracle pour l’intérieur…

 

source : levif.be

Le patrimoine sur la sellette en Wallonie !

Posted by Pacifique FM – Officiel on dimanche 30 août 2015

Pourquoi Daech a détruit le temple de Baalshamin à Palmyre

Le temple construit sous l’Empire romain était l’un des joyaux du site archéologique syrien. Mais pas seulement.
Syrie : Palmyre, site archeologique, un joyau inscrit au Patrimoine mondial de l'Humanite

Les jihadistes du groupe Etat Islamique (EI) poursuivent leur entreprise d’épuration artistique et culturelle au Proche-Orient. Après avoir tué 25 otages le mois dernier dans le théâtre gréco-romain de Palmyre, décapité Khaled al-Assaad, ancien chef des antiquités de la cité antique la semaine dernière et tués des dizaines de proches du régime, mais aussi des femmes et des enfants de la ville, ils ont fait sauter le temple de Baalshamin, l’un des joyaux du site archéologique syrien.

« La cella, partie close du temple, a été détruite et des colonnes autour se sont effondrées » a déclaré à l’AFP Maamoun Abdulkarim, directeur général des Antiquités et des musées de Syrie, ce dimanche 23 août. La date exacte du dynamitage de l’édifice n’est, à ce jour, pas connue.

« Un sanctuaire dédié au dieu Baalshamin, maître des cieux qui apporte la pluie, existait avant la conquête de Padmor (la cité des dattes) puis son intégration à l’Empire romain en 41 avant Jésus-Christ, sous le nom de Palmyre (la cité des palmiers) », explique Vincent Blanchard, conservateur au Département des Antiquités orientales du musée du Louvre.

Un relief cultuel du site de Palmyre représentant le dieu Baalshamin entouré de deux autres divinités, du département des Antiquités du musée du Louvre ( RMN – Grand Palais (Musée du Louvre) / Hervé Lewandowski)

Le premier temple construit en pierre

Sous l’égide romaine, Palmyre se développe, ses habitants s’enrichissent. La ville est admirablement située dans un oasis entre la mer Méditerranée et l’Euphrate, sur la route de la soie et des épices. Dès le 1er siècle après J-C, les Palmyréniens font construire de somptueux bâtiments ou font agrandir ceux déjà existants, comme le temple de Baalshamin. « C’est le premier construit en pierre », précise le conservateur. Auparavant, les architectes locaux utilisaient la brique.

On copie, on s’inspire du style gréco-romain, « la grande civilisation qui fait alors rêver le monde » poursuit-il. Pour les Palmyréniens, l’architecture gréco-romaine convient à leur prestige, mais ils l’adaptent à leur culture. Ainsi l’entrée du bâtiment se fait sur l’un des deux grands côtés et non de face, et les colonnes reposent sur des podiums sur lesquels les notables et les donateurs font apposer leur portrait. « L’art palmyrénien est un art de synthèse », résume Vincent Blanchard.

Le temple de Bel (ou Baal) sur le site gréco-romain de Palmyre, en Syrie (Delacouchy/SIPA)

Un temple plus grand encore est dédié au dieu babylonien Bel, ou Baal. Dans plusieurs langues régionales Baal signifie « maître, seigneur ». Ainsi, le nom d’Hannibal, commandant en chef des armées carthaginoises qui traversa les Alpes avec ses éléphants en 218 avant J-C, veut dire « qui a la faveur de Baal ».  Bel ou Baal est donc l’un des dieux les plus importants de l’antiquité.

A Palmyre, on n’érige pas seulement des temples mais aussi des bâtiments profanes : un théâtre, une agora, une immense colonnade…. La ville continue de prospérer jusqu’à la fin du 3e siècle. Elle devient un royaume, mais la chute de la reine Zénobée, vers 273, la relègue au rang de simple ville de garnison.

Transformé en église au 5e siècle

Parallèlement, le culte rendu à Baalshamin évolue. « Il devient un dieu anonyme, ‘celui dont le nom est béni à jamais' », explique le conservateur. Le culte est de plus en plus ésotérique. Est-ce pour cette raison qu’au 5e siècle, le temple de Baalshamin est transformé en église ? Et que les jihadistes ont choisi de le détruire en premier, plutôt que celui de Bel ?

source : Claire Fleury nouvelobs

 

 

Palmyre et la destruction d'un joyau de l'histoire de l'humanité.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 25 août 2015

L’Archéosite et Musée d’Aubechies-Beloeil vous propose son traditionnel WEEK-END d’ARCHEOLOGIE EXPERIMENTALE

Cet événement unique rassemble de nombreux archéologues et expérimentateurs belges et étrangers afin de partager les dernières recherches menées en ce domaine. Cette initiative est menée en collaboration avec le site Antiquitates (Blera, Italie) et le Parc Archéologique de Vsestary (université de Hradec Kralové, Tchéquie).

archeosite archeologie

Durant tout le week-end, vous pourrez découvrir divers spectacles organisés par des troupes d’animations historiques :

Ce week-end d’archéologie expérimentale, l’armée romaine sera représentée par la XXIIème légion romaine de Bavay (France) « AVE BAGACUM » ainsi que par deux cohortes d’auxiliaires romains: « BAGACONERVIO » (France) et « VIA ROMANA » (France). La légion romaine forme avant tout l’ossature de l’armée romaine en incarnant traditionnellement l’infanterie lourde par opposition à l’infanterie légère auxiliaire. Cette dernière plus petite et plus souple était susceptible d’intervenir plus rapidement en cas d’attaques éventuelles. Le visiteur aura l’occasion de découvrir ces différents corps d’armées durant les deux jours et d’en apprécier les différences.
De plus, cette année, nous accueillerons « Les Archers de Rome » (France); ceux-ci présenteront l’archerie auxiliaire romaine des Ie et IIIe siècle : recrutement, vie d’un campement d’archers, présentation de l’équipement, démonstrations et initiation.
Enfin, une garde prétorienne, la « COHORS VII PRAETORIANA LUPAE » (Belgique) sera également présente.

La gladiature sera également à l’honneur avec la troupe « BAGACONERVIO » (France). Depuis sa naissance au IVème siècle avant notre ère jusqu’au déclin de l’empire, la gladiature restera durant ces 800 ans le sport de combat le plus prisé par la civilisation romaine. Loin de l’image diffusée dans les péplums, les gladiateurs n’étaient ni des criminels, ni des condamnés à mort. Ces professionnels du combat jouissaient d’un statut et d’une popularité similaires à nos joueurs de football. Bien que ce sport soit extrêmement dangereux, la mort n’était pas systématiquement au rendez-vous. En effet, le summa rudis (l’arbitre) veillait au respect des règles de combat, interdisant aux gladiateurs de s’entretuer.
Des maîtres gladiateurs présenteront les différents armements et combats spécifiques à la gladiature; le mirmillon, le thrace, le rétiaire, le secutor, entre autres, tous équipés différemment et programmés pour combattre selon des règles spécifiques.

La vie civile ne sera pas oubliée avec la présentation par la troupe « BAGACONERVIO » de certains rites religieux ou domestiques usités à l’époque romaine. Ainsi, les visiteurs découvriront le déroulement d’un accouchement, l’adoption officielle du nouveau-né par le père de famille ainsi qu’une cérémonie de reconnaissance d’un enfant au temple. « BAGACONERVIO » présentera également un marché aux esclaves tel qu’il pouvait être pratiqué à Rome.

La troupe « Les Artisans Rom’Antique » (France) développera, en collaboration avec BAGACONERVIO (France), l’artisanat pratiqué durant la période gallo-romaine.
Cette année, nous aurons également le plaisir de recevoir Christophe Ansar, dessinateur des bandes dessinées « Alésia », « Postumus, empereur gaulois » et « Dioclétien, le trésor des martyrs ». Ce dernier prendra ses quartiers dans la villa gallo-romaine.

La culture gauloise sera également représentée par plusieurs troupes d’animations illustrant l’Âge du Fer : CELTAE COMATAE (Belgique), DEUOXTONION (Belgique), ARDUENNA TEUTA (Belgique), gallische hoeve (Belgique) ainsi que les ATTREBATES (Belgique). Ces diverses associations feront découvrir le mode de vie de nos ancêtres par la présentation de nombreuses activités axées sur l’habillement, l’armement militaire, les techniques de combats, l’artisanat, la vie quotidienne ainsi que l’alimentation. L’ensemble musical NURAGHI (Belgique) animera les deux après-midis par ses sons celtisants.

Durant ces deux jours, de nombreuses activités seront présentées aux visiteurs par nos artisans et divers collaborateurs étrangers : taille du silex, polissage de haches, travail de l’os, filage, tissage et teinture de la laine, cuisines romaine et gauloise, cuisson et fabrication de céramiques, peinture sur céramiques étrusques, forgeage du fer, fonte du bronze, réduction du minerai de fer et de la chalcopyrite, fabrication de parfums antiques par distillation, vannerie, sparterie, travail du cuir et du feutre, fabrication de bijoux, visite commentée du potager de la villa romaine, promenades en chaland sur le plan d’eau…

Tout au long de ces deux jours, près de 250 figurants illustreront des périodes diverses depuis le Néolithique jusqu’au Ve siècle de notre ère, offrant au visiteur un voyage vertigineux de près de 6 millénaires.

Contact presse : Claude Demarez, Directeur.
Archéosite et Musée d’Aubechies-Beloeil asbl
1y, rue de l’Abbaye à 7972 Aubechies-Beloeil
Tél. : 069 67 11 16 – Fax : 069 67 11 77
contacts@archeosite.be – www.archeosite.be

Archéologie au musée et archéosite d'Aubechies le dernier weekend d'Août.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 18 août 2015

Le dernier château médieval de la Ville de Tournai ( photos )

Il n’existe plus qu’un seul château médiéval dans toute l’entité de Tournai, c’est le château dit à une époque « César » le long de l’Escaut à Vaulx.
Ce bâtiment est classé par la Région Wallonne depuis 1943 mais apparemment il n’a que peu d’intérêt porté par la Ville qui en propriétaire, il est néanmoins géré par une ASBL depuis plusieurs années et qui y organise tous les ans une fête médiévale en septembre.
Sinon rien n’a l’air de trop bouger depuis des années à part le desherbage annuel.

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Le dernier château médiéval de l'entité de Tournai est à Vaulx.

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 18 juin 2015

« Nos villages, d’hier à aujourd’hui » : À la découverte du patrimoine de Brunehaut

Ce samedi 18 avril, la commune de Brunehaut présentera sa première édition de « Nos villages, d’hier à aujourd’hui ». Premier arrêt de ce voyage dans le temps : le village de Hollain.

cohésion sociale

L’idée provient de l’alliance entre le Centre de Lecture Publique de Brunehaut, le Plan de Cohésion Sociale et le Cercle d’Histoire Locale. Dans un souci de préservation et de diffusion du patrimoine locale et régionale, ces trois partenaires proposent de partir à la découverte de l’histoire des villages de Brunehaut à travers diverses activités.

Ce samedi 18 avril à 14 heures, c’est le village de Hollain qui ouvrira les festivités. Au programme de cette journée au cœur de l’Histoire, on pourra visiter Hollain en participant à un jeu de piste sur 3 kilomètres. Le parcours permettra d’en apprendre plus sur le patrimoine du village grâce à un document rempli d’anecdotes sur les lieux visités.

Un petit concours qui permettra de gagner des bons d’achat chez les commerçants de Hollain sera organisé tout au long de ce jeu de piste. Il faudra par exemple deviner à quoi servait tel ou tel bâtiment à une autre époque. Une manière ludique d’en apprendre plus sur les lieux les plus méconnus de Hollain.

Durant cette journée, une exposition de photographies se tiendra entre 14 et 18 heures à la Maison de Village. La particularité de cette exposition est qu’elle mettra en valeur l’ancien et le nouveau Hollain à travers des clichés comparatifs d’un même lieu, mais à des époques différentes. Une bonne manière de voir l’évolution d’un village en constante expansion.

Décorée par l’illustrateur Serdu, cette exposition comprendra 250 photos en format A4. Elles proviennent des habitants de Hollain qui ont généreusement offert ces trésors de l’Histoire du village. Un travail colossal de collecte commencé il y a 10 ans et qui a permis de réunir pas moins de 1500 clichés scannés et encodés dans une banque de données afin d’en préserver leur préciosité.

Tout le monde est invité à participer en offrant des photos ou des objets d’époque pour agrandir d’avantage cette collection. La journée s’achèvera à 18 h 00 avec les résultats du concours de photos organisé par le Plan de Cohésion social de Brunehaut.

Hollain marque la première édition d’un projet qui compte 9 villages. La prochaine destination n’est pas encore connue, mais elle devrait avoir lieu dans la période de septembre-octobre. Ces activités sont ouvertes à tous, que vous soyez du village participant ou non. La volonté des organisateurs est de faire connaitre l’histoire des différents villages à leurs habitants, mais aussi d’en diffuser le patrimoine aux visiteurs venus d’entités voisines. N’hésitez donc pas à y faire un tour.

En apprendre plus sur la petite histoire pour connaître la grande Histoire, c'est ce que propose le projet "Nos villages, d'hier à aujourd'hui". Première destination : le village de Hollain !

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 14 avril 2015

Les lauréats de Pasquier Grenier reçus par le Bourgmestre de Tournai

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On connaît l’implication de la Fondation Pasquier-Grenier dans la préservation et la valorisation du patrimoine tournaisien. Le Bourgmestre, Rudy Demotte, a reçu l’un de ses représentants ainsi que les deux lauréats du Prix Pasquier-Grenier de cette année. Il a pu ainsi confirmer qu’il était prévu au plan d’embauche 2015 l’engagement d’un(e) responsable patrimoine dont le profil de fonction est actuellement finalisé. La proposition sera soumise tout prochainement au Collège communal. C’était une demande formulée par Pasquier Grenier et un engagement du Bourgmestre Demotte.

Pasquier Grenier remet depuis 1984 des prix pour des restaurations remarquables en ville. Cette année, le Bourgmestre a souligné le choix judicieux des deux magnifiques projets primés : l’un en ville et l’autre à la campagne. Deux très belles réalisations : celle de Mme Bartholomé et de M. Soetens qui ont redonné des couleurs à une maison de l’Architecte Strauven, au Boulevard des Déportés, une restauration remarquable, notamment dans le travail qui a été fait autour des sgraffites et celle de Piet Decoster et son épouse, propriétaires de la Petite Fabriek, la Ferme du Beauregard à Froyennes. En forme de clin d’œil à ses amoureux du patrimoine, Rudy Demotte a offert des ballons de Tournai, monument du patrimoine gustatif de notre Ville.

 

Cathédrale de Tournai : place à la rénovation de l’éclairage de la nef

 

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Le chantier de rénovation de l’éclairage de la nef a débuté ce lundi 2 mars. La fin des travaux est prévue fin septembre prochain. L’entreprise désignée est la société TEI (groupe Technord à Tournai). Les travaux se dérouleront un peu partout dans la nef : le rez-de-chaussée, les galeries, les deux escaliers qui montent à la tribune de l’orgue et la tribune elle-même. Ils consisteront essentiellement en des percements de caniveaux dans le sol, tirage de câbles, placement de nouveaux luminaires, restauration des lustres existants, déplacement de coffrets électriques…

La cathédrale restera ouverte au public, mais la circulation dans la nef sera inévitablement perturbée pendant les heures ouvrables. A certains moments, pour des raisons de sécurité, l’entrée par la place de l’Evêché sera interdite et seul l’accès par la porte du Capitole sera possible. Les travaux n’auront pas d’incidence sur l’accès au Trésor (et aux archives) dont les horaires d’ouverture sont maintenus.700px-Tournai_pan