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Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]

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Articles marqués avec ‘nature’

Journées Wallonnes de l’Eau et stage nature à Léaucourt (Pecq )

La Maison de Léaucourt, en collaboration avec le Contrat-Rivière Escaut-Lys, propose :

Coupure de Léaucourt

Des animations pédagogiques sur le thème de l’eau dans le cadre des Journées Wallonnes de l’Eau. Une succession de courtes séquences ludiques en intérieur et dans la nature: « L’eau est vitale » ; « L’eau dans la maison » ; « D’où vient l’eau du robinet ? » ; « Où va notre eau sale ? » ; « Les bestioles de l’eau »…,  pour aiguiser la curiosité et découvrir en finalité combien l’eau est précieuse.

Période : du lundi 20 mars au vendredi 31 mars

Public : 8-12 ans

Durée : 2h30

Gratuit !

- un stage de découverte de la nature aux abords d’un ancien méandre de l’Escaut avec au programme : découverte des plantes, oiseaux d’eau, invertébrés aquatiques, pêche… et petits  ateliers en intérieur   

Période : du lundi 10  au vendredi 14 avril

Public : 8-12 ans

Horaire : de 9h à 16h (accueil entre 8h30 et 16h30)

Coût : 60€

Renseignements et réservations :

La Maison de Léaucourt

Chemin des Etangs, 12a

7742 Hérinnes

069/58-06-13

www.lamaisondeleaucourt.be

« À la Sainte-Catherine, Tout bois prend racines. »

Parmi les nombreux adages et dictons populaires concernant le jardinage, ceux de la Sainte-Catherine (le 25 novembre) sont célèbres et largement employés pour parler de la grande saison des plantations d’automne. Mais en vérité, à l’origine ce dicton faisait allusion aux boutures à bois sec, qui se font lorsque les arbres et arbustes caducs ont complètement perdu leurs feuilles. Donc un dicton, deux gestes importants à faire au jardin entre novembre et février.

Quand arrive l’automne, nombre de jardiniers délaissent de plus en plus leur jardin, chassés souvent par la météo grise et humide. C’est pourtant une saison importante pour multiplier un grand nombre d’arbres et d’arbustes, aussi bien ornemantaux que fruitiers. Cassissiers, figuiers, groseilliers, noisetiers, vignes, forsythias, spirées, weigélas et bien d’autres encore se bouturent plus ou moins facilement en automne, tant que le sol n’est pas gelé.La technique de bouturage à cette saison est simple : il suffit de prélever des fragments de rameaux bien aoûté (la tige doit avoir l’aspect du bois) d’un diamètre d’un crayon et d’une longueur d’environ 20 à 30 cm. Hormis pour les boutures d’extrémités de tiges, faciles à reconnaître, il est préférable de prendre l’habitude de couper en biseau la base des autres boutures et de sectionner leur partie supérieure à l’horizontale. Vous repérerez plus facilement le bon sens pour les planter, une bouture étant mise en terre dans le mauvais sens ayant fort peu de chance de repartir.

Vous devez installer vos boutures dans un endroit ombragé du jardin, soit en pleine terre, soit dans un bac assez profond. Dans les régions à hiver rude, faites vos boutures sous un châssis que vous laisserez ouvert tant que les froids ne sont pas trop intenses. La terre doit être bien nettoyée et ameublie au préalable. À l’aide d’un tuteur en bambou ou d’une tige de fer, creusez autant de trous que de boutures à piquer. Les trous doivent être assez profonds pour permettre d’enfoncer les tiges à moitié ou jusqu’aux deux tiers de leur longueur. Certains les disposent à la queue leu leu dans un même sillon (photo ci-dessus), d’autres préfèrent les regrouper par espèce en petits fagots enfouis tels quels. La reprise est bonne dans tous les cas.

Terminer votre bouturage en étiquettant chaque espèce et variété bouturée. Arrosez pour que la terre adhère bien aux rameaux.

Pendant l’hiver, l’arrosage n’est nécessaire qu’en cas de sécheresse prolongée et surtout pour les boutures mises en pot. Les signes de reprise des boutures se manifestent en fin d’hiver ou au début du printemps, quand les premières feuilles apparaissent. Il n’est pas rare de voir aussi quelques fleurs sur les boutures de forsythias. Laissez vos boutures en place pendant une année pour qu’elles se fortifient. Vous les repiquerez l’automne suivant à leur place définitive ou dans un coin pépinière si vous craignez pour les jeunes plants qui font le délice des chevreuils et des lapins en hiver.

Planter les arbres et arbustes, en conteneur ou à racines nues

Tant que les températures restent positives et que le sol n’est pas gelé, vous pouvez planter tout au long de l’automne et de l’hiver. Rosiers, arbustes et arbres d’ornement, arbustes et arbres fruitiers, lianes fruitières… Essentiellement les espèces à feuillage caduc, les conifères et autres persistants étant plutôt mis en place en octobre ou en mars. Mais cela laisse quand même un large choix !

À cette période de l’année, vous pouvez installer des plants vendus en conteneurs ou en mottes et les plantes proposées à racines nues, en général moins chères. Pour ces dernières, il est indispensable de rester vigilant au moment du choix et de l’achat, car les racines ne doivent pas être abîmées et cassées. Il ne faut pas non plus qu’elles soient desséchées, ce qui peut arriver quand elles ont subi des fortes gelées et que la saison est plus avancée.

Attendez une belle journée pour effectuer vos plantations. La première étape consiste à creuser le trou de plantation, en général d’un diamètre égal à trois fois celui du conteneur ou de la motte de la plante. La profondeur est un peu plus importante que celle du contenant. Quand vous creusez, veillez à disposer d’un côté la terre superficielle et de l’autre celle venant des couches plus profondes.

Disposez la plante dans le fond du trou et ajoutez un peu de terre en dessous si le point de greffe ou la surface de la motte est en dessous du niveau du sol. Pour un arbre, il faut installer un tuteur avant de reboucher le trou. Remplissez la cavité avec la terre provenant des couches profondes, puis avez celle prélevée à la surface. Terminez en formant une large cuvette autour de l’arbre ou de l’arbuste et arrosez copieusement, même si la météo annonce de la pluie.

Pendant l’hiver, pensez à arroser dès que les gelées cessent et si le temps est sec.

 

Par Alain DELAVIE

Source : www.rustica.fr

Que faut-il savoir sur la patate douce ?

La patate douce, le plus souvent à la jolie couleur orangée, est une plante vivace brune de la famille des convolvulacées – la famille du liseron – originaire d’Amérique centrale qui, malgré ce que beaucoup pensent, n’est pas du tout apparentée à la pomme de terre. Voici quelles sont ses valeurs nutritionnelles, comment bien la choisir et comment la déguster.

patate douce

Aliment de base tant en Asie qu’en Amérique latine, on retrouve aujourd’hui ce tubercule dans tous les rayons fruits et légumes des supermarchés où il est très apprécié pour sa saveur délicieusement sucrée. Les enfants l’adorent !

Il existe plus de 400 variétés de patate douce dont la couleur de peau varie du blanc au violacé en passant par le jaune et le rouge alors que la chair peut être blanche, jaune ou, le plus souvent, orangée. On retrouve ainsi la patate jaune de Malaga, la patate grosse d’Afrique ou la patate rouge d’Amérique. Deux espèces sont le plus commercialisées. La première est à peau plus ou moins foncée et à chair blanche et farineuse, au léger goût d’artichaut. La deuxième est à peau rose et à chair orangée, plus fondante et sucrée, à la saveur de châtaigne. C’est celle que nous dégustons généralement en Belgique.

Les valeurs nutritionnelles

Assez peu calorique (crue : 86 kcal/100 g) malgré son goût sucré, la patate douce est une excellente source de provitamine A, de cuivre et de manganèse. Plus elle est colorée, plus elle regorge de provitamine A, qui est indispensable à la bonne santé des tissus et pour la vision nocturne. Elle contient également des vitamines B6, C et E, du potassium, des fibres et des composés phénoliques bénéfiques pour la prévention des maladies cardiovasculaires.

Comment la choisir ?

Privilégiez une patate douce à la peau lisse et ferme, de couleur franche et sans meurtrissures. Elle se conserve de quelques jours à un mois, au frais dans un endroit sombre et pas humide.

Comment la déguster ?

La patate douce se cuit et se cuisine comme la pomme de terre, c’est-à-dire en purée, frite, au four, rissolée, à l’eau ou en gratin. Elle peut également se préparer en confiture ou en gâteau. Elle accompagne à merveille le gibier, les viandes rouges, la volaille et le poisson grillé. Frite ou rissolée, elle est délicieuse avec un ragoût de viande ou une viande cuite au barbecue. On en fait également de succulentes chips, des crumbles salés ou des potages aux saveurs exotiques.

Source: Barbara Simon

La Maison de Léaucourt propose des animations pédagogiques.

Dans le cadre de la Semaine de l’arbre consacrée cette année à l’érable, La Maison de Léaucourt propose des animations pédagogiques, essentiellement en intérieur, destinées aux 8-12 ans et à l’enseignement spécialisé.

Erable sycomore 011

Une approche multidisciplinaire, déclinée en courtes séquences ludiques (observation à l’extérieur ; utilité pour la nature ; usages ; croyances ; bricolage; dégustation et quiz de synthèse), pour découvrir l’érable « sous toutes ses coutures » et ressentir en finalité combien le végétal est indispensable à la vie.

 

Période : du lundi 28 novembre au vendredi 9 décembre

Durée : 2h30

Coût : 3€/élève

Un fascicule remis à chaque enfant participant ; deux affiches et un arbre à planter pour la classe.

 

La Maison de Léaucourt   

Chemin des Etangs, 12 a  – 7742 Hérinnes – 069/580613
lamaisondeleaucourt@skynet.bewww.lamaisondeleaucourt.be

Planter des sauges officinales. ( vidéo )

La sauge vient du latin salvare, qui signifie sauver. Et comme le dit le proverbe. Qui a de la sauge dans son jardin n’a pas besoin de médecin. Alors nous vous expliquons comment la planter.sauge officinale

Il en existe plusieurs variétés à feuilles vertes, pourpres ou panachées. elle pousse partout pourvu que le sol sit travaillé et drainé.

  • Dans les sols argileux, apporter du sable pour décompacter la terre.
  • Ajouter 2 cm de compost pour encourager l’enracinement.
  • Placer en terre dans un emplacement ensoleillée

La sauge officinale panachée est très appréciée pour son feuillage verte clair mais n’offre pas de fleurs comme la sauge pourpre qui elle, possède de plus, un feuillage plus brun.
Les boutures sont aussi simples que sa plantation.

  • Retirer une tige, couper les feuilles de moitié et planter dans une terre légère.

 

La menthe contre les douleurs aux pieds.

mint plants

Vos pieds vous font mal, ils sont fatigués, gonflés : un bain à base de feuilles de menthe fraîche vous fera le plus grand bien. Les propriétés antiseptiques, apaisantes et relaxantes de la menthe ne sont plus à démontrer.

Comment procéder ?

• Versez de l’eau chaude (à une température comprise entre 30 et 35 °C) dans votre bidet ou dans une bassine.

• Ajoutez-y deux ou trois gouttes d’huile essentielle de menthe ainsi qu’une botte de menthe fraîche dont vous ne mettrez que les feuilles.

• Additionnez de 50 à 100 g de gros sel et d’une cuillerée à soupe d’huile d’olive.

• Remuez le tout avant d’y plonger vos pieds.

• Laissez-les reposer entre dix à quinze minutes. Idéalement jusqu’à ce que l’eau soit devenue froide. Quelques minutes avant la fin du bain, remuez les orteils et massez-les doucement.

• Rincez les pieds à l’eau tiède et claire avec de les sécher.

Ce bain à la menthe dégonfle, repose et adoucit les pieds. De plus, il les parfume de discrets effluves mentholés.

Source : www.passionsante.be

 

La gaulthérie, une solution naturelle contre les courbatures

L’huile essentielle de gaulthérie donne d’excellents résultats en cas de courbatures ou de douleurs musculaires, suite par exemple à la pratique d’une activité physique (sport, jardinage…). Quelles sont ses substances actives et comment l’utiliser ?

gaultherie

La gaulthérie couchée, aussi appelée thé des bois (gaultheria procumbens), est un petit arbuste aux fruits rouges de moins de 15 cm de la famille des Ericaceae et du genre Gaultheria. Il croît dans les forêts d’Amérique du Nord et de Chine. Cette plante souvent méconnue a une huile essentielle (wintergreen) aux propriétés anti-inflammatoires importantes. Elle renferme entre autres de l’acide acétylsalicylique (aspirine), avec donc des vertus antidouleurs. De plus, elle permet de réduire l’oedème et les rougeurs consécutifs à une inflammation. Elle est l’ennemie des tendinites et des courbatures associées aux tâches ménagères, à la gymnastique, à une randonnée ou à un déménagement, parmi bien d’autres causes possibles.

Comment l’utiliser ?

Diluez 20 gouttes d’huile essentielle de gaulthérie dans 25 ml d’huile de tournesol. Massez les zones douloureuses jusqu’à ce que l’huile soit parfaitement absorbée par la peau. Une ou deux applications quotidiennes sont recommandées.

L’huile essentielle de gaulthérie est contre-indiquée aux personnes allergiques à l’aspirine ou qui suivent un traitement anticoagulant.

Source: Barbara Simon
Source : www.passionsante.be

Un remède naturel contre les courbatures

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 9 avril 2016

4 Étapes Simples Pour Faire Pousser 45 kg de Pommes de Terre dans un Tonneau !

Jardiner sans jardin, en utilisant simplement un récipient, n’est pas seulement fait pour les gens qui ont un espace limité, comme c’est le cas en ville.
Ça peut aussi être utile lorsque l’on veut avoir plus de rendement, grâce à un environnement plus facilement contrôlé. Cultiver des pommes de terre dans un tonneau a plusieurs avantages : Cela réduit la quantité de désherbage, diminue l’exposition aux parasites et aux champignons. En plus, vous ne risquez pas d’endommager les pommes de terre en creusant la terre avec une pelle pour les ramasser. Pourquoi ? Car il suffit simplement de retourner le tonneau ! Après avoir fait des recherches approfondies pour cultiver moi-même mes pommes de terre dans un tonneau, voici mes recommandations en seulement 4 étapes pour réussir votre récolte :

1. Choisissez et préparez un récipient Tonneaux pour cultiver les pommes de terres dedans

Vous allez devoir choisir un récipient tel qu’une poubelle de 200 litres ou l’un de ces demi-tonneaux en photo. Une autre alternative consiste à utiliser n’importe quel contenant qui a ce type de volume. La seule condition est que le contenant ait déjà des trous ou que vous puissiez en faire dedans. Ensuite, vous allez devoir nettoyer le récipient avec une solution à base d’eau de Javel, pour enlever toute la saleté qui a traîné dedans. Pour ceux qui ne veulent pas utiliser d’eau de Javel (comme moi, par exemple !).
Un bon drainage est essentiel pour que les pommes de terre restent en pleine santé. C’est pour cette raison que vous allez devoir percer une série de gros trous sur les cotés inférieurs et dans le fond de votre récipient. Une autre solution consiste à couper le bas du récipient entièrement et de placer le récipient sur une surface bien drainée, comme le sol de votre jardin.
2. Choisissez une variété et plantez les pommes de terre
Plantez pommes de terres dans la terre Vous pouvez trouver des plants de pommes de terre dans les pépinières ou sur Internet, sur des sites spécialisés comme ici. Pour un démarrage rapide : les plants de pommes de terre doivent être germés. Vous pouvez acheter des plants pré-germés ou faire germer vous-même les plants. Comment ? En les plaçant dans une boîte d’oeufs, avec le côté qui a le plus de bourgeons vers le haut. Puis, mettez la boîte dans une pièce tempérée et lumineuse. Une autre solution consiste à mettre les tubercules dans un sac en papier ouvert. Maintenant, remplissez le fond de votre récipient avec environ 15 cm de mélange de terreau de plantation, que vous trouverez chez votre magasin de jardinage habituel, et de compost (ou de fumier). Si vous en trouvez, le mieux est d’utiliser un terreau à base de fibres de coco pour que le sol ne soit pas trop compact et qu’il puisse stocker assez d’humidité pour les racines. Mais dans tous les cas, sachez que les pommes de terre s’adaptent à n’importe quel type de sol. Ensuite, ajoutez quelques plants de pommes de terre sur cette 1ère couche de terre en les espaçant bien. Recouvrez les plants avec une 2ème couche de 15 cm de votre mélange de terreau et de compost. Attention à ne pas tasser la terre pour que le tout respire bien. Ajoutez de l’eau pour humidifier la terre. Et surtout, pensez à garder la terre humide en permanence, mais sans trop arroser pour ne pas noyer les plants.
3. Ajoutez encore de la terre
Plants de pommes de terre qui poussent dans le tonneau Quand les plants de pommes de terre ont entre 15 à 20 cm de feuillage, ajoutez une 3ème couche de votre mélange de terreau et de compost pour couvrir les 3/4 des tiges et du feuillage visible. Répétez cette étape en laissant pousser les tiges vers le haut du tonneau, puis en les recouvrant de terre dès qu’elles dépassent les 15 cm de hauteur. Dans le même temps, n’oubliez pas de bien humidifier la terre au fur et à mesure que les plants de pommes de terre grandissent.

4. Récoltez les pommes de terre
Récoltez les pommes de terres qui ont poussé dans le tonneau Après environ 10 semaines, lorsque le feuillage des plants commence à jaunir, les pommes de terre devraient être prêtes à être récoltées. Creusez délicatement la terre avec vos mains dans le tonneau pour vérifier dans la couche supérieure si tel est le cas. Si vous constatez que les pommes de terre sont effectivement mûres, videz le tonneau sur une bâche pour découvrir votre butin. Après votre 1ère récolte, pensez à garder un peu de pommes de terre pour les utiliser comme plants l’année d’après. Et voilà, vous allez pouvoir déguster vos bonnes pommes de terre, que vous avez cultivées vous-même .Source: www.comment-economiser.fr

Faites pousser vos pommes de Terre en tonneau et recoltez 45 kg !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 19 février 2016

Alerte nature : un désastre menace nos salamandres et tritons

Les organisations européennes de protection de la nature tirent la sonnette d’alarme : un champignon agressif menace d’exterminer des populations entières de salamandres et de tritons. Il progresse en Europe via les Pays-Bas, l’Allemagne et la Belgique. Les associations demandent urgemment à la Commission Européenne de réagir.

salamandre

Les organisations européennes de protection de la nature tirent la sonnette d’alarme : un champignon agressif menace d’exterminer des populations entières de salamandres et de tritons. Il progresse en Europe via les Pays-Bas, l’Allemagne et la Belgique. Les associations demandent urgemment à la Commission Européenne de réagir.

Le champignon asiatique Batrachochytrium salamandrivorans dévore littéralement la peau des salamandres et tritons, les conduisant à la mort. La maladie fait sa première apparition aux Pays-Bas en 2010. La contamination devient rapidement dramatique : en quelques années, 99,9% de la population néerlandaise de salamandre tachetée disparaît. La situation est d’une gravité telle que les autorités néerlandaises décident de maintenir en quarantaine des individus non-contaminés en espérant une solution.

salamandre 2

Entretemps, le champignon frappe également en Belgique et en Allemagne, et il s’avère que les tritons peuvent aussi mourir des suites de la maladie. En région wallonne, des individus morts sont retrouvés à Eupen, Robertville et au Sart-Tilman. Hélas, à l’heure actuelle, malgré l’urgence de la situation et les recommandations des naturalistes de terrain, les moyens dégagés pour étudier la situation et essayer d’y apporter des solutions sont dérisoires. Nous craignons que le pathogène soit déjà bien plus répandu que ces 3 cas identifiés. Ailleurs en Belgique, des animaux contaminés et morts sont également découverts loin de la zone des 3 frontières, à Duffel (province d’Anvers).
Cette dangereuse mycose a été introduite par l’intermédiaire d’animaux asiatiques de collections privées. De nouveaux foyers d’infection peuvent continuer à apparaître par le biais de ces importations, mais le pathogène se propage aujourd’hui dans la nature. C’est ainsi que les chaussures des promeneurs sont suspectées d’être un des vecteurs de propagation du pathogène. Maintenant que les premiers cas sont constatés en Allemagne aussi, il est clair que le temps presse pour prendre les mesures adéquates.

L’Europe compte près de quarante espèces de salamandres. Certaines d’entre elles sont répandues sur tout le contient, d’autres ont une aire de répartition très réduite (par exemple certaines îles de la méditerranée ou des régions des Pyrénées ou des Alpes). Si la maladie apparaît au sein de ces populations vulnérables, ces espèces pourraient disparaître de la faune européenne en quelques années.
25 organisations de protection de la nature et 17 scientifiques provenant de toute l’Europe ont donc interpellé la Commission Européenne. Dans une lettre commune, ils demandent instamment de mettre en exécution les mesures qui sont recommandées par le célèbre comité de la “Convention de Berne”, assurant la préservation des espèces animales et végétales sauvages en Europe. Ils insistent sur 6 points :
1. Soutien à la recherche sur la maladie et les salamandres contaminées. Plus nous en saurons sur la maladie, sur la façon dont elle se propage et dont on peut la traiter, plus les chances sont grandes de pouvoir ralentir sa progression.

2. Limitation immédiate du commerce international des salamandres et tritons afin d’éviter de nouveaux foyers de la mycose, et organisation de screenings scientifiques dans le commerce des animaux.

3. Lancement du monitoring actif des populations de salamandres et tritons dans les zones à risques et libération de moyens en suffisance en vue de cet objectif. Cela doit se faire à proximité des zones où la maladie s’est déclarée et là où vivent des espèces vulnérables endémiques comme les Alpes, les Pyrénées et les îles de la Méditerranée.

4. Développement accéléré de plans d’action d’urgence qui peuvent offrir une réponse efficace au cas où la maladie perce en direction des populations vulnérables. Nous pensons ici à la capture préventive et le placement en quarantaine des espèces endémiques les plus vulnérables.

5. Élaboration rapide d’un protocole de sécurité efficace à l’intention des chercheurs de terrain et des visiteurs des zones abritant les espèces de salamandres et tritons les plus vulnérables.

6. Développement et mise en pratique de campagnes de communication visant à la prévention, la sécurité biologique et la surveillance.

Comment les citoyens peuvent-ils agir ?

• Si vous visitez des bois et des zones naturelles, nettoyez et séchez vos chaussures avant de vous promener ailleurs. Veillez à éliminer la boue et laisser sécher vos chaussures. En effet, les spores des moisissures provoquant la maladie sont sensibles à la dessiccation.

• Si vous constatez des morts suspectes (en dehors donc des morts causées par le trafic routier), prenez une photo et notez le nombre d’animaux, l’espèce, la localisation et la date, et congelez les animaux séparément. Pour la Wallonie, prenez alors contact avec salamandre@natagora.be. Nous procéderons à des investigations plus poussées si nécessaire et nous vous mettrons en contact avec les services de la région wallonne qui achemineront les dépouilles jusqu’au laboratoire de Gand.

• Plus d’info sur : www.natuurpunt.be/salamanderziekte

 

Source: natagora

Alerte nature : salamandres et tritons en danger !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 12 février 2016

Le mouvement écologiste, nouvel ennemi intérieur des gouvernements

« Adversaire radical de la destruction de la biosphère par le système capitaliste, donc de ce système, le mouvement écologiste en devient de fait l’adversaire principal. »

Greenpeace a pénétré dans la centrale de Fessenheim mardi 18 mars. Une façon spectaculaire et non-violente de rappeler le danger que fait peser cette centrale – et d’autres -, ainsi que la nécessité d’engager une véritable transition énergétique.

Réponse du gouvernement, par le communiqué de Philippe Martin, ministre de l’Ecologie : en vertu de la Loi de programmation militaire, les installations nucléaires seront désormais considérées comme « zones nucléaires à accès réglementé ».

C’est le mot « militaire » qui ici importe. On ne saurait mieux dire que les centrales nucléaires ne sont pas, ne peuvent pas être, des usines comme les autres. Elles recèlent un danger tel qu’elles doivent être surveillées de la même manière que, précisément, les installations fabriquant la bombe atomique.

Mais un autre terme interpelle, dans ce communiqué : « renseignement amont ». Ce qui est dit là, c’est que le travail policier de surveillance va encore se développer à l’encontre de ceux qui pourraient avoir l’intention de pénétrer, comme Greenpeace, dans des centrales, mais aussi, on peut le craindre, à l’encontre de tous ceux qui luttent pour que l’on sorte du nucléaire.

Le même jour, Laurent Pinatel, porte-parole de la Confédération paysanne (deuxième syndicat agricole de France, qui représente des centaines de milliers de paysans), a refusé de se rendre à une convocation de la gendarmerie. Assumant l’action collective qui avait été menée contre le projet nuisible de ferme usine des mille vaches, il souligne le fonctionnement à deux vitesses de la justice : « Quand la Confédération paysanne vient taguer un chantier illégal, son porte-parole se retrouve placé en garde à vue… Mais quand un notable local profère des menaces à l’encontre d’un de ses opposants, la plainte reste bloquée dans les tuyaux de la justice… ».

On rappellera aussi la violence démesurée exercées par les forces « de l’ordre » à l’encontre des manifestants contre le projet de Notre Dame des Landes à Nantes le 22 février dernier : tirs tendus de flash balls par des policiers qui n’étaient pas menacés, et qui se sont traduits par plusieurs blessés graves.

Tout ceci indique que le pouvoir est de plus en plus déterminé à criminaliser le mouvement écologiste, à exercer à son encontre une surveillance policière, à faire passer une contestation légitime pour un danger à la paix civile.

Cela s’inscrit dans la tendance autoritaire du régime oligarchique (voir à ce propos la logique décrite succinctement). Et signifie que le mouvement écologiste doit faire preuve d’une maturité politique plus grande : ce mouvement décrit la destruction radicale de la biosphère qu’opère le capitalisme, il doit comprendre que cette radicalité tend à s’exercer aussi dans le champ politique.

Adversaire radical de cette destruction, donc de ce système, le mouvement écologiste en devient de fait l’adversaire principal. Il faut le savoir. Pour s’organiser mieux, collectivement, et dans la non-violence.

Source : Hervé Kempf pour Reporterre.

Les écologistes nouvel adversaires et ennemis des gouvernements ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 30 novembre 2015