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2017
19:00 Pop Rock Station Wallace
Pop Rock Station Wallace
nov 23 @ 19:00
Pop Rock Station Wallace
Pop Rock Station –  Lundi, mardi et mercredi de 19h à 20h Il t’empêche d’aller à ton lit .. Pop Rock Station c’est le meilleur de la musique avec Wallace Pop Rock Station donne un[...]
20:00 Reggae Underground – Omar et David
Reggae Underground – Omar et David
nov 23 @ 20:00 – 22:00
Reggae Underground - Omar et David
Votre émission reggae avec des musiciens du milieu roots, David et Omar au commandes de cette émissions. Cette émission est souvent en externe en Belgique ( Bruxelles, Anvers,Charleroi )
nov
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07:00 Wapi Réveil – SAM
Wapi Réveil – SAM
nov 24 @ 07:00
Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]

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Articles marqués avec ‘Marie-Christine Marghem’

Accord de coopération relatif au protocole de Göteborg pour l’amélioration de la qualité de l’air

Source: 

Service de presse de Marie Christine Marghem, ministre de l’Energie, de l’Environnement et du Développement durable

marghem

Sur proposition de la ministre de l’Energie, de l’Environnement et du Développement durable Marie Christine Marghem, le Conseil des ministres a approuvé un projet d’accord de coopération entre l’Etat fédéral et les trois régions en matière de pollution atmosphérique transfrontière à longue distance.

En Belgique, les régions sont principalement responsables de la surveillance et du maintien de la qualité de l’environnement. Elles comptabilisent les émissions et établissent les scénarii des émissions à venir en fonction des politiques menées, notamment par l’autorité fédérale. L’accord de coopération répartit l’effort entre Régions et définit les mesures fédérales nécessaires à sa mise en oeuvre. L’Etat fédéral est responsable des normes environnementales qui régissent la mise sur les marchés des produits. Il est également compétent pour certains aspects de la fiscalité (accises énergies), de la mobilité et la Mer du Nord.

La plupart des objectifs de la Belgique en matière de gestion de l’air découlent de ses engagements européens et internationaux, et notamment de ceux établis en 1996 et en 2008 par la directive cadre de l’UE sur la qualité de l’air. La directive européenne sur les plafonds d’émission nationaux (PEN) définit également des objectifs stricts de réduction des émissions de SO2, NOx, COV et NH3 pour 2010. Cette directive est en cours de révision.

Le protocole de Göteborg révisé vise à étendre la mutualisation de l’effort de réduction polluante aux pays d’Europe. Il introduit, pour les 5 polluants (SO2, NOx, COV, NH3, PM2.5), l’effort à fournir d’ici à 2020.

Le Conseil des ministres a par ailleurs approuvé l’avant-projet de loi portant assentiment à cet accord de coopération relatif au protocole de Göteborg révisé. Celui-ci est transmis pour avis au Conseil d’Etat.

Projet d’accord de coopération entre l’Etat fédéral, la Région flamande, la Région wallonne et la Région de Bruxelles-Capitale dans le cadre du Protocole portant exécution de la Convention de 1979 sur la pollution atmosphérique transfrontière à longue distance, relative à la réduction de l’acidification, de l’eutrophisation et de l’ozone troposphérique, avec annexes, signés à Göteborg, le 30 novembre 1999, tels que modifiés le 4 mai 2012 à Genève

Question de M. Paul-Olivier Delannois à la ministre de l’Énergie, de l’Environnement et du Développement durable, sur « la culture de l’huile de palme »

Paul Olivier delannois parlement

Paul-Olivier Delannois (PS): Madame la ministre, l’huile de palme connaît depuis quelques décennies un succès grandissant. Malheureusement, la demande toujours croissante pour ce type d’huile entraîne la création de gigantesques cultures ayant pour conséquence une déforestation accrue dans certaines zones du monde. Ces dernières années, l’Indonésie a connu une déforestation intense et brutale au point d’atteindre en 2012 un pic de 840000 hectares de forêts abattues, selon le magazine Natural Climate Change. Les conséquences sur la faune et la flore sont considérables pour la région. La déforestation entraîne dans ce pays des menaces de disparition de certaines espèces animales, notamment le tigre de Sumatra. Celui-ci a d’ailleurs été classifié comme espèce en danger de disparition par l’UICN, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, en 2008. En tant que ministre du Développement durable, quelles sont les mesures que vous pourriez défendre pour limiter l’utilisation de l’huile de palme?
Marie-Christine Marghem, ministre: Monsieur Delannois, la consommation mondiale d’huile et de matières grasses a plus que doublé en une vingtaine d’années. C’est une information lourde à supporter. Pour nos organismes également. Simultanément, la répartition du marché mondial entre les différentes huiles et matières grasses a énormément changé, principalement en faveur des huiles végétales comme l’huile de soja, l’huile de colza et surtout l’huile de palme, qui présentent les meilleurs rendements par hectare cultivé. En particulier, l’huile de palme en Belgique, selon des statistiques de 2010, représentait un peu plus de 3 % des huiles et graisses d’origine biologique consommées en Belgique à des fins industrielles et énergétiques.
En termes d’importations, elle représente aussi environ 3 % derrière l’huile de soja, plus ou moins 4 %, l’huile de lin, plus ou moins 14 % et l’huile de colza, plus ou moins 65 %. L’huile de palme est la deuxième source d’huile tropicale utilisée par l’économie belge et est la cinquième source d’huile et graisse pour l’industrie belge. Il faut noter que la fin du régime du quota des biocarburants a favorisé en Belgique l’augmentation de biocarburants issus d’huile de palme, même si pour cette application spécifique, des critères de durabilité sont d’application.
Le succès de l’huile de palme provient surtout de ses bas coûts de production, eux-mêmes conséquence des rendements culturaux élevés. Les risques environnementaux et sociaux liés à la production d’huile de palme sont très négatifs, surtout dans le cadre d’une gestion non durable des plantations.
Face à ces défis, le secteur a développé ses propres critères dits de « durabilité » au travers d’une table ronde pour l’huile de palme soutenable. Il s’agit d’une initiative du secteur, par le secteur, pour le secteur. En parallèle, sur un mandat de la commission, le CEN est en train de développer une norme-cadre sur la durabilité des produits issus de la bio-masse. Rien n’est encore prévu pour développer une norme européenne spécifique pour l’huile de palme. Il faut signaler que le comité belge d’attribution de l’éco-label s’était positionné contre l’inclusion d’huile soutenable dans certains produits.
Il existe aujourd’hui une dynamique qui doit permettre d’avancer vers une huile de palme plus durable, en intégrant ces différentes approches: la table ronde qui est importante, la normalisation au niveau européen et international, l’agriculture bio et le commerce équitable. Un élément reste ici manquant, c’est la protection de la biodiversité pour laquelle il n’existe pas à ce jour de méthode d’évaluation reconnue, même si certains grands principes comme la protection des forêts primaires ont déjà été reconnus.
Un engagement des autorités en faveur de cette concertation et de cette table ronde ne peut se concevoir que dans cette approche progressive. La table ronde ne peut être considérée comme une fin en soi mais comme un jalon vers une huile de palme durable et certains éléments de ce système devraient être améliorés, comme par exemple clarifier la définition des critères et leur évolution, quantifier les objectifs à atteindre en termes de diminution d’impact sur la biodiversité, de climat ainsi que la pollution liée à l’entièreté du cycle de vie, intégrer la notion de forêt secondaire à haute valeur biodiversité et climat, interdire l’épandage aérien de pesticide pour des raisons de sécurité alimentaire, de santé, de biodiversité, de bien-être, soutenir des cultures mixtes.
Enfin, pour terminer, une suite logique de cette réflexion serait de se pencher sur les autres types d’huiles et graisses utilisées et consommées en Belgique. Par exemple, on sait que les cultures de soja participent tout aussi voire plus activement à la déforestation. On sait aussi que la production d’huile de colza est accompagnée de production de tourteaux protéinés pour l’alimentation animale et que celle du lin est accompagnée de la production de fibres. Le débat a donc intérêt à s’élargir en pointant les questions suivantes. Quelles sont les huiles et graisses avec les meilleures performances en termes de durabilité? Jusqu’à quel point peuvent-elles se substituer aux huiles et graisses les moins performantes? Je vous remercie pour votre attention.
Paul-Olivier Delannois (PS): en ce qui concerne le tigre de Sumatra qui est effectivement en danger, vous avez en tout cas fait un très grand constat. Ce constat est identique au mien. Je pense néanmoins qu’on pourrait être un peu plus impliqué au niveau du gouvernement et lors des réunions au cours desquelles vous pouvez prendre des décisions. On parle de COP21. Là aussi, on pourrait en discuter car très honnêtement, les constats faits pour l’instant sont vraiment alarmants. M. Nollet sait certainement aussi que vous aimez voyager. Je vous invite dès lors à visiter le Parc des Félins près de Paris à Lumigny et son exposition – c’est pourquoi ma question est très didactique – sur l’utilisation de l’huile de palme et des effets qui sont directement très néfastes.

La Ministre Marghem joue-t-elle un double jeu ?

La Ministre tournaisienne Marie-Christine Marghem joue-t-elle un double jeu dans le dossier de l’élargissement de l’Escaut ?

Quelques jours après un accord trouvé entre la majorité PS-MR de Tournai et le Ministre Prévot, elle aurait organisé une réunion “secrète” avec les opposants au projet à qui elle aurait donné des conseils pour introduire des recours et faire retarder ou annuler les travaux. Nous nous sommes procuré le compte-rendu de cette réunion.

La vidéo de Notélé : http://www.notele.be/list13-le-jt-a-la-carte-media40768-la-ministre-marghem-joue-t-elle-un-double-jeu-.html

Source:notele.be

 

 

Marie-Christine Marghem joue-t-elle double jeu ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 9 février 2016

Prolongation de Doel: incident de procédure en commission de la Chambre

Marie-Christine Marghem, ministre de l'Energie

Marie-Christine Marghem, ministre de l’Energie – © Archive ERIC LALMAND – BELGA

La commission Économie de la Chambre se penche ce mardi sur le projet de loi de la ministre de l’Énergie Marie-Christine Marghem (MR) qui établit la redevance pour la prolongation de 10 ans des centrales nucléaires de Doel 1 et 2. Les avant-projets de loi soumis aux parlementaires doivent être accompagnés de l’avis du Conseil d’État. L’avant-projet de la ministre Marghem tient déjà compte de cet avis. Le texte soumis n’est donc pas celui qui a été transmis au Conseil d’État. L’opposition proteste et ne veut pas travailler sur un texte qui intègre déjà les remarques du Conseil d’État. C’est contraire au règlement de la Chambre, dit-elle. Les modifications sont mineures, selon la ministre, qui va examiner la chose pendant le temps de midi avec les services de la Chambre. La séance doit reprendre à 14h15.

Outre ce problème de procédure, l’opposition a également invoqué le contenu de l’avis du Conseil d’État, en particulier ses remarques sur l’aide d’État que pourrait constituer le mécanisme mis en place au regard des règles européennes. Pour les Verts, les socialistes et le cdH, il est important de recueillir l’avis de la Commission européenne sur ce point. La ministre rencontrera ses représentants dans les jours qui viennent, a-t-elle indiqué, sans donner plus de précision.

Source :rtbf.be

Marie-Christine Marghem et la prolongation de Doel, couac…

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 12 janvier 2016

Marie-Christine Marghem n’a pas pris le train du climat pour la COP21

Marie Christine Marghem n’a pas répondu à l’initiative du réseau belge du développement durable « The Shift », qui l’avait invitée à rallier dès ce samedi 28 novembre, en train, la capitale française. Cette coupole réunissant des dizaines d’entreprises belges ainsi que des ONG et des universitaires a lancé un appel demandant « instamment » à la délégation belge de « promouvoir un accord ambitieux sur le climat lors de la COP21. »

La ministre de l’Environnement, de l’Energie et du Développement durable n’a pas pris le train en raison d’un agenda trop serré, a indiqué son cabinet. Le journal De Tijd indique sur son site internet que la ministre avait « une réunion très importante » sur la prolongation des réacteurs 1 et 2 de Doel.

La ministre à jusqu’à lundi pour signer une convention avec Electrabel. La loi de prolongation de Doel 1 et Doel 2 jusqu’en 2025 prévoit que si cette convention n’est pas signée pour lundi, le gouvernement doit avancer la fermeture de Doel 1 et de Doel 2 au 31 mars 2016.
La Belgique représentée par plus d’une demi-douzaine de ministres à la COP21

L’importance historique de l’événement, et sans doute aussi sa proximité, pousseront pas moins d’une demi-douzaine de ministres belges, dont le Premier ministre Charles Michel, à rejoindre Paris pour participer à la 21e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations-unies sur les changements climatiques (COP21), qui se déroulera entre le 29 novembre et le 11 décembre sur le site du Bourget.

Le Premier ministre belge, Charles Michel, sera présent ce lundi 30 novembre à Paris, à l’occasion de l’ouverture officielle de la COP21, et prendra la parole à cette occasion, dans le courant de l’après-midi, à l’instar de nombreux dirigeants, parmi lesquels le président américain Barack Obama, le président russe Vladimir Poutine ou encore le président chinois Xi Jinping.

Au total, et malgré les récents attentats, près de 150 chefs d’Etat et de gouvernement sont attendus pour la cérémonie d’ouverture officielle, ce qui fera de la COP21 un évènement diplomatique quasiment sans précédent en dehors des assemblées générales annuelles de l’ONU.

La ministre fédérale de l’Environnement, de l’Energie et du Développement durable, Marie Christine Marghem, sera quant à elle à Paris quelques jours plus tard, alors que s’ouvrira à partir du lundi 7 décembre, le « segment de haut niveau » de la COP21 réunissant les ministres et chefs de délégations.Au niveau wallon, les ministres de l’Energie, Paul Furlan, et de l’Environnement, Carlo Di Antonio, se joindront au segment de haut niveau débutant le 7 décembre, le ministre-président Paul Magnette ralliant Paris le 10 décembre jusqu’au terme de la Conférence.

La Région de Bruxelles-Capitale devrait quant à elle être représentée par la ministre bruxelloise de l’Environnement et de l’Energie, Céline Fremault, mais la ministre a fait savoir qu’elle ne se rendrait dans l’Hexagone qu’à condition qu’un accord soit trouvé entre le fédéral et les Régions sur la répartition de l’effort climatique pour la période 2013-2020.

Enfin, la Flandre sera représentée à Paris par sa ministre de l’Environnement, Joke Schauvliege.

Le futur accord de Paris, qui, s’il est adopté, entrera en vigueur en 2020, doit fixer un cadre pour lutter contre le réchauffement climatique, avec l’objectif de le limiter à 2ºC par rapport à la période pré-industrielle.

source : lesoir.be

COP21 ou Doel ? elle a choisit.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 30 novembre 2015

« La ministre Marghem a menti au Parlement et aux Belges », selon Ecolo et Groen !

Les écologistes du nord et du sud du pays ont accusé mardi la ministre de l’Energie, Marie-Christine Marghem (MR), d’avoir menti mardi dernier à la Chambre en présentant un avis juridique manuscrit sur la prolongation des réacteurs nucléaires de Doel 1 et Doel 2 en assurant que cette note avait été rédigée par ses soins, « en interne », avec les juristes de son cabinet et de son administration alors qu’elle émane d’un bureau d’avocats et que la ministre l’a modifiée.

Marie-Christine Marghem

Ecolo et Groen affirment dans un communiqué avoir pu mettre la main sur la note juridique externe utilisée par Mme Marghem dans les débats parlementaires. Mais les écologistes accusent la ministre d’avoir « omis d’inclure les conclusions retenues par les juristes qu’elle a consultés ».

« L’avis juridique que la ministre a présenté aux parlementaires la semaine dernière est un plagiat incomplet. En affirmant ne pas avoir eu recours à un cabinet d’avocats, en modifiant certains passages et en mettant de côté la conclusion de l’avis juridique qu’elle a reçu, la ministre Marghem a manipulé le dossier et a menti au Parlement et aux Belges« , estiment les chefs de groupe Ecolo-Groen à la Chambre, Kristof Calvo et Jean-Marc Nollet.

Selon eux, le Conseil d’Etat et l’Agence fédérale de Contrôle nucléaire (AFCN) avaient déjà pointé les manquements juridiques du projet de Mme Marghem. C’est en réponse à ces critiques et aux questions des parlementaires que la ministre a sorti une note juridique manuscrite de son chapeau.

« Soit disant rédigée de sa propre main, cette note a en fait été rédigée par le bureau d’avocats Janson. La ministre s’est contentée de barrer les passages gênants et de remplacer quelques mots« , a expliqué M. Nollet. Pour Ecolo et Groen, ce « mensonge » porte atteinte à la crédibilité de la ministre et de sa méthode de travail. « Ce ne sont pas des petites erreurs techniques, c’est plus grave. La ministre doit s’expliquer en commission le plus vite possible et expliquer pourquoi son avis juridique repose sur un plagiat partiel« , estiment MM. Calvo et Nollet.

Pour les écologistes, « les failles dans le travail de la ministre lui imposent plus que jamais de considérer l’alternative déposée par Ecolo et Groen à la prolongation des réacteurs de Doel ».

Pour Ecolo et Groen, ce "mensonge" porte atteinte à la crédibilité de la ministre et de sa méthode de travail.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 19 mai 2015

Inauguration à Tournai de la première station CNG de Wallonie

La première station-service de gaz naturel compressé (CNG) de Wallonie a été inaugurée jeudi à Tournai en présence des ministres Rudy Demotte (PS), Carlo Di Antonio (cdH) et Marie-Christine Marghem (MR).

CNG

Avec un prix moins élevé que celui des autres carburants, le gaz naturel est un carburant économique et moins polluant que l’essence ou le diesel. En Belgique, selon la Fédération belge de l’automobile, il n’y a que quelque 1.700 voitures adaptées au CNG, sur près de 6 millions de  véhicules.

Le frein provient d’un manque de stations de rechargement, à  peine une vingtaine en Belgique, uniquement situées en Flandre.  Aucune en Wallonie jusqu’à ce jour. En effet, la première  station-service CNG de Wallonie a été inaugurée jeudi à Tournai. Il s’agit d’une  initiative d’IDETA (intercommunale de développement économique) qui, en collaboration avec Electrabel GDF Suez et G&V Energy Group, a fondé la société Enora.

L’objectif de cette société anonyme (SA) est de développer, d’implanter et d’exploiter des stations-service fournissant du CNG en Belgique et au  Luxembourg. D’ici 2018, Enora compte mettre sur place un réseau de 25 à 30 stations. Dans l’immédiat, l’ouverture de stations à Nivelles, Zellik, Lessines, Mouscron, Jemappes et Mont-sur-Marchiennes est prévue dans les prochains mois.

S’il est vrai qu’à l’achat le coût des véhicules adaptés au CNG nécessite un investissement plus important, le prix du carburant est plus bas (1,03€ le kilo) et la consommation plus faible.

Avec un prix moins élevé que celui des autres carburants, le gaz naturel est un carburant économique et moins polluant que l'essence ou le diesel !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 24 avril 2015