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15:00 Fred’s Country
Fred’s Country
nov 19 @ 15:00
Fred's Country
Fred’s Country – Samedi de 7h à 8h Le samedi de 7h à 8h Musique country avec Fred’s La musique Country de Tradition avec Frederic (Fred) Moreau. Le programme Fred’s Country est diffusé sur 47[...]
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nov 19 @ 17:00 – 19:00
British Connection
BRITISH CONNECTION L’EMISSION ROCK : diffusée chaque semaine sur des radios FM & web en France, Belgique, Suisse, Canada, La Réunion & web.  
19:00 FREQUENCE ROCK CONCERTS INTERNAT...
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nov 19 @ 19:00
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20:00 Fréquence Rock – Stéphane et Wal...
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nov 19 @ 20:00
Fréquence Rock - Stéphane et Wallace
Fréquence Rock – Dimanche de 20h à 22h Dimanche de 20h à 22h Fréquence Rock avec Wallace et Stéphane Chaque dimanche, les studios de Pacifique FM se transforment en salle de concert. Des groupes régionaux[...]

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Articles marqués avec ‘manifestation’

Paris : propos intolérables de la part des policiers : menaces de mort, de viol

Jeudi dernier une vidéo montrait un lycéen du Lycée Bergson frappé au visage par un policier.
Ce n’est pas le seul dérapage qui s’est produit ce matin-là devant ce lycée !

violence policiere paris 2016

Photo :Un jeune étudiant est victime d’un croche-pied de la part d’un policier en civil ( sans bandeau de police ) et menacé à genoux, le policier matraque en main et bombe lacrymogène comme s’il était devant un grand criminel.

Messages de parents d’étudiants parvenu à notre rédaction :

Parents, nous avons assisté pour certains au déroulé des événements, et nous avons recueilli des vidéos tournées par les élèves ainsi que plusieurs témoignages oraux.

[#VIDÉOCHOC]#FRANCE : ⚠ 2ème vidéo => Un policier en civil s’acharne à matraquer des étudiants lors de la manifestation…

Posté par Lies Breaker sur jeudi 24 mars 2016

 

Sur la vidéo facebook, on voit un policier en civil, cagoulé et sans brassard, suivre les élèves qui se dispersent dans le calme, pour les matraquer. Un élève qui se retourne alors reçoit un coup en pleine tête.

Dans la vidéo youtube, (qui montre d’abord un jeune subissant une « balayette » policière sans raison) un élève se juche sur un muret pour observer les forces de l’ordre. Il en est délogé par 3 policiers qui le maintiennent fortement contre des poubelles, le mettant dans l’incapacité absolue de bouger.
Ce jeune, que l’on appellera Steven (ce n’est pas son prénom d’état civil), a été placé en garde à vue pendant 48h après son interpellation, puis a été déféré au dépôt du Palais de justice pour « insultes à agent » et « trouble à l’ordre public ».

Les vidéos, les parents présents, le proviseur lui-même témoignent de ce que le rassemblement lycéen était tout à fait pacifique au moment de la charge policière, qui s’est produite sans aucune sommation.
Les élèves témoignent également d’insultes et de propos intolérables de la part des policiers : menaces de mort, de viol.

Deux lycéens ayant eux aussi été emmenés au commissariat mais relâchés presque aussitôt ont pu témoigner de violences graves exercées sur Steven au sein du commissariat par les policiers.

Nous, parents FCPE du lycée Bergson, sommes très inquiets quant aux suites judiciaires dont Steven est menacé. Lors de son interpellation, il n’était, pas plus qu’aucun des élèves présents, menaçant. Il nous semble lui aussi victime de l’intervention excessivement brutale et disproportionnée de la police contre le seul blocus lycéen ayant entraîné une intervention de la force publique. Nous réclamons que toute poursuite à son égard soit abandonnée.
Après que Bernard Cazeneuve ait condamné le coup de poing en pleine face, nous demandons que le traitement infligé à Steven et aux autres lycéens soit aussi condamné

Les parents des étudiants du Lycée Bergson mettent au jour les violences policières gratuites sur leurs enfants. ( vidéo )

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 29 mars 2016

France: Manifestation pro-Piquemal interdite: l’organisateur propose aux participants de visiter Calais

Willy Destierdt

Une «promenade citoyenne» se substituera samedi à Calais au rassemblement refusé par la préfecture, en soutien au général Piquemal, interpellé lors d’une manifestation interdite organisée par le mouvement islamophobe Pegida le 6 février, a annoncé vendredi le co-organisateur.

«Tous les sympathisants sont invités à venir, pas pour se regrouper mais pour visiter Calais et ses monuments aux morts et y déposer des gerbes», au cours d’une «promenade citoyenne» en petits groupes, a affirmé Willy Destierdt lors d’un point presse devant la gare de Calais, vendredi midi.

Il a suggéré aux participants, parmi lesquels il espère voir «d’anciens militaires en Opex» (opérations extérieures), de se rendre notamment au stade du Souvenir, lieu de rendez-vous pour le rassemblement initialement prévu.

Se présentant comme un ancien militaire, ex-Calaisien résidant à présent dans une autre région, Willy Destierdt a précisé qu’il prendrait lui-même la parole samedi à 14H00, probablement devant le monument du Souvenir français face à la mairie.

La préfecture du Pas-de-Calais a interdit jeudi le rassemblement, «manifestement organisé, selon l’arrêté préfectoral, par des individus appartenant à la même mouvement d’ultra-droite (que celle) à l’origine de la manifestation du 6 février». Sa tenue rendrait «une contre-manifestation hautement prévisible» de «l’ultra-gauche», ajoute cet arrêté.

Le 6 février, lors d’une manifestation hostile aux migrants organisée par le mouvement islamophobe Pegida à Calais — qui était elle aussi interdite par la préfecture — une vingtaine de personnes avaient été interpellées.

Parmi elles, le général Christian Piquemal, 75 ans, poursuivi pour «participation à un attroupement qui ne s’est pas dissout après sommation». Son procès doit avoir lieu le 12 mai au tribunal de Boulogne-sur-Mer.

Source: nordlittoral.fr

 

 

Une manifestation interdite à Calais, l'organisateur remplace celà par une promenade touristique…..

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 20 février 2016

Plus de 5.000 personnes à Bruxelles contre le dumping chinois

Des milliers de personnes, employeurs et travailleurs de différents secteurs industriels européens, se sont rassemblées lundi matin dans le parc du Cinquantenaire,

Source: Belga

© ap.

Des milliers de personnes, employeurs et travailleurs de différents secteurs industriels européens, se sont rassemblées lundi matin dans le parc du Cinquantenaire, à Bruxelles, pour manifester à travers le quartier européen leur opposition à l’attribution du Statut d’Economie de marché (SEM) à la Chine et appeler au respect d’une concurrence équitable et au maintien des emplois en Europe. Les manifestants, au nombre de 5.250 selon les estimations de la police, ont quitté le parc vers 11h30 pour investir le rond-point Schuman puis entamer une marche, en cortège, autour du Berlaymont puis dans les environs de la rue de la Loi. Il est prévu que l’action se termine vers 14h30-15h00.

© belga.
© belga.
© belga.

La manifestation est une initiative d’Aegis Europe, une alliance d’une trentaine de fédérations industrielles européennes. Avant le départ du cortège, Geert van Poelvoorde, président de la fédération européenne de l’acier Eurofer, a pris le temps de saluer chacune des délégations nationales présentes, au nombre de 18 au total. La Roumanie, l’Espagne, la Grèce, le Royaume-Uni, la Bulgarie, la Finlande ou encore les Pays-Bas sont notamment représentés.

« Nous ne sommes pas contre la Chine »
Le député européen Antonio Tajani, ancien commissaire européen à l’Industrie, a ensuite pris la parole. « Nous ne sommes pas contre la Chine, nous voulons seulement défendre l’industrie européenne », a-t-il assuré. « Nous devons changer les règles de la compétition », dans le but d’assurer une concurrence loyale, ce qui passe pour les manifestants par un refus du SEM pour la Chine, « qui n’est tout simplement pas une économie de marché ». Une dizaine de parlementaires européens participent d’ailleurs à la manifestation, selon Aegis.

La sidérurgie largement représentée
La sidérurgie, fort concernée par la problématique du dumping chinois, est largement représentée, mais les secteurs du verre, de l’énergie solaire, de la céramique et des composants de vélos, notamment, prennent également part à l’action. Le (très long) cortège a démarré dans le calme vers 11h30, aux sons des sifflets et de quelques pétards.

Parmi les manifestants, casque sur la tête, on retrouve notamment une importante délégation d’ArcelorMittal, mais également des représentants de Tata Steel, de Cerame-Unie, ou de Celsa Group, entre autres. Les derniers groupes ont quitté Schuman vers 12h15, soit trois quarts d’heure après que les premiers ont entamé la marche.

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Les islamophobes envisagent de manifester à Calais samedi

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Le mouvement Pegida aura-t-il le droit de manifester dans les rues de Calais samedi ? Le premier essai calaisien de ces « patriotes européens » qui luttent contre l’islamisation de l’Occident, le 8 novembre dernier, avait été un véritable plaidoyer pour la haine. Les manifestants avaient défilé dans les rues de Calais aux cris de « sale bougnoule », la « France aux Français » ou encore « l’Islam dehors ! ». Un coran avait même commencé à être brûlé.

Le parquet de Boulogne-sur-Mer a d’ailleurs ouvert une enquête à ce sujet pour identifier l’auteur du délit. Une pétition réclamant « l’ouverture d’une instruction judiciaire pour autodafé du Coran », avait également été lancée sur la plate-forme avaaz.org. Elle a recueilli 2 125 signatures.

Parmi les membres présents à l’époque : des militants de Sauvons Calais ou encore de la Dissidence française, un mouvement politique dont les propos « antirépublicains » et « antisémites » de ses membres avaient été épinglés en novembre 2014 dans l’émission Spécial Investigation diffusée sur Canal +.

Cette fois-ci encore, on devrait retrouver en plus de mouvements externes, des acteurs bien connus de l’ultra-droite calaisienne comme Sauvons Calais toujours mais aussi Les Calaisiens en colère et Calais Libre.

Le site islamophobe Riposte Laïque, proche de l’extrême droite et du Bloc identitaire, confirme d’ailleurs la présence de la fondatrice du mouvement Les Calaisiens en colère, ce dimanche, à Rungis au lendemain de la manifestation pour évoquer le quotidien dans une ville submergée par « les migrants » .

« En ces temps d’invasion, de saccages, d’agressions des migrants envers nos compatriotes, nous ne nous laisserons plus jamais faire ! ! ! Nous n’accepterons plus aucun étranger chez nous, la révolution est en marche » précise l’appel « Tous à calais ! Français réveille toi ton pays se meurt ! » 8 000 personnes ont été invitées. 390 ont déjà confirmées leur venue.

Source: nordlittoral.fr

 

Manifestation anti-Islam ce samedi à Calais ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 2 février 2016

Week-end sous haute tension à Calais !

Altercations, intrusion de migrants sur un ferry… Les incidents se succèdent à Calais depuis samedi. Bernard Cazeneuve s’engage à « assurer l’ordre public » dans la ville.

Un Calaisien brandit un fusil de chasse en direction de migrants en marge de la manifestation en soutien à ces derniers, à Calais, le 23 janvier 2016. (Frederik Sadones/Pacific Press/SIPA)
Un Calaisien brandit un fusil de chasse en direction de migrants en marge de la manifestation en soutien à ces derniers, à Calais, le 23 janvier 2016. (Frederik Sadones/Pacific Press/SIPA)

Une maire de Calais excédée, un président du port qui demande une « réunion de crise extrêmement rapidement » : que se passe-t-il depuis samedi 23 janvier dans la ville du Pas-de-Calais, où plusieurs dizaines de migrants sont montés à bord d’un ferry en début de soirée ?

Retour sur un week end sous très haute tension sur fond de crise des migrants :

# Une manifestation qui dégénère

La manifestation programmée samedi à Calais en soutien aux migrants du camp de la « Jungle » promettait d’être pacifique. Elle l’a été, au début… avant de dégénérer.

Des actes d’hostilité de part et d’autre ont notamment été constatés. Une habitante de Calais a apostrophé en termes violents les manifestants depuis sa fenêtre, a observé un photographe de l’AFP.

Plus violent encore, un Calaisien, excédé, a été photographié un fusil à la main, à quelques mètres seulement de migrants. En retour, il a été la cible de projectiles :

En outre, dans le centre-ville, la statue à l’effigie du général de Gaulle et de sa femme Yvonne a été taguée d’un « Nik la France » inscrit en lettres rouges. Une dégradation aussitôt dénoncée par la maire LR de la ville, Natacha Bouchart, et rapidement effacée.

Mais dimanche, cet acte de vandalisme provoquait encore de vives réactions sur les réseaux sociaux. Ici, celle du maire LR de Tourcoing Gérald Darmanin :

# Des migrants qui s’invitent sur un ferry

Fait rarissime, des migrants sont parvenus à s’introduire dans un ferry, provoquant le blocage du port pendant plus de trois heures.

Les faits se sont déroulés à l’issue de la manifestation, en fin d’après-midi, lorsque des groupes ont forcé un barrage pour monter à bord du « Spirit of Britain », en provenance de Douvres et stationné dans le port.

Sur les quelque 150 personnes qui ont pénétré dans l’enceinte du port, plusieurs dizaines ont réussi à gagner le navire :

Au cours de la nuit, ce sont 350 personnes qui ont été évacuées du port par les forces de l’ordre, a fait savoir le ministère de l’Intérieur dimanche.

Trente-cinq personnes ont été interpellées – 26 migrants pour embarquement frauduleux sur un navire, et 9 militants du collectif « No Borders » – et 15 ont été placées en garde à vue, a-t-on appris de même source.

« Il appartient maintenant à la justice de se prononcer », ajoute la place Beauvau dans son communiqué.

# Des autorités locales en burn-out

Ces incidents ont pour conséquence d’excéder au plus haut point la maire de Calais Natacha Bouchart. Depuis les débordements de samedi, l’édile multiplie les messages sur Twitter pour condamner les incidents et appeler le gouvernement à « protéger Calais et les Calaisiens ». Extraits :


« J’avais déjà prévenu tous les services de l’État que ce genre d’événement arriverait », a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse donnée dimanche matin, et dont « La Voix du Nord » se fait l’écho.

De son côté, le président du port de Calais Jean-Marc Puissesseau demande « une réunion de crise extrêmement rapidement […] avec les responsables locaux, régionaux, parlementaires et du gouvernement », estimant « que ça ne pouvait plus durer ».

Même son de cloche du côté du Conseil régional NPDC-Picardie. Son président, Xavier Bertrand, réclame des « sanctions » contre les « No Borders à Calais » et des « renforts militaires », et appelle à une « réunion de crise en urgence » au niveau du département :

# Le gouvernement au pied du mur

Face à la situation, le gouvernement est sommé de réagir. C’est chose faite : dimanche après-midi, l’Intérieur a fait savoir que la maire de Calais Natacha Bouchart serait reçue le 3 février par le ministre Bernard Cazeneuve et son homologue de la Justice Christiane Taubira.

« Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, rappelle la détermination totale du gouvernement à assurer l’ordre public à Calais« , avait indiqué la place Beauvau, plus tôt dans la journée, dans un communiqué :


Dans ce texte sont rappelées les mesures déjà mises en œuvre pour faire face à la crise. Ainsi du versement de 50 millions d’euros dans le cadre d’un « contrat territorial », ou du renforcement des mesures de maintien de l’ordre, à travers, notamment, la mobilisation depuis plusieurs mois de 17 unités de forces mobiles.

Le communiqué évoque aussi les « importants travaux de sécurisation du tunnel et du port » depuis l’été dernier, ainsi que la mise en place de « solutions humanitaires » qui « ont permis de ramener le nombre de migrants présents à 4.000, contre 6.000 il y a quelques mois.

Dimanche, quelque 2.000 personnes, selon la préfecture, ont défilé à nouveau dans les rues de Calais. Mais pour « soutenir les emplois » des commerçants et professionnels du port confrontés à la présence de nombreux migrants.

E.H. avec AFP

Calais a été sous haute tension ce weekend, l'anarchie va-t-elle prendre place complètement ou l'ordre et le calme vont-il revenir ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 24 janvier 2016

Manifestation contre les réfugiés à Mouscron

mouscron manif

A l’initiative d’une association citoyenne, une manifestation s’est déroulée samedi dans les rues de Mouscron. Entre 150 et 200 personnes, dont une majorité issue de l’organisation « Nation.be », ont manifesté contre la venue des réfugiés dans la commune. Il n’y a pas eu d’incident.

L’annonce de l’arrivée de quelque 600 réfugiés dans les installations de l’ancien hôpital le Refuge, rue du Couvent à Mouscron, a rapidement suscité l’émoi dans la cité des Hurlus.

Via Facebook, une association dénommée « Manifestation entre Mouscronnois, on se bat pour nos droits » avait appelé les citoyens à manifester ce samedi matin dans les rues de Mouscron, contre la venue des réfugiés. Cette association rejette toute attitude raciste mais regrette que l’on rassemble quelque 600 demandeurs d’asile sur un même et unique endroit.

Alfred Gadenne, bourgmestre de Mouscron, ne s’est pas opposé à cette manifestation. Il avait cependant averti qu’il n’était pas question qu’il y ait des incidents.

« Ce matin, il y avait 112 policiers sur le terrain afin d’encadrer la manifestation. Prévue à 10h, la elle a débuté vers 10h45 et a duré un peu plus d’une demi-heure. Il y avait entre 150 et 200 personnes, dont une bonne moitié issue du groupe bruxellois « Nation.be ». Il n’y a pas eu d’incident », a précisé vers 13h la commissaire, Christine Noterdam.

A la suite d’un rapport des pompiers, la venue de quelque 600 migrants à Mouscron nécessite la mise en conformité du bâtiment du Refuge. Actuellement, près de 70 ouvriers communaux y travaillent. Il reviendra ensuite au fonctionnaire délégué de la Région wallonne d’agréer ou pas le bâtiment.

Source : rtl.be

Manif à Mouscron pas de heurts, mais la boulloire est bien chaude !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 7 novembre 2015

Jean-Luc Crucke VS FGTB  » on ne fait pas la loi dans la rue !!  » (vidéo)

Le face à face des Décodeurs mettait en présence ce dimanche Thierry Bodson, secrétaire général de l’Interrégionale wallonne de la FGTB et Jean-Luc Crucke, vice-président du MR. Le débat a tourné autour des éventuelles limites à mettre au droit de grève. Regardez la vidéo.

 

crucke fgtb

http://www.rtbf.be/video/detail_jean-luc-crucke-ce-n-est-pas-dans-la-rue-qu-on-fait-la-loi?id=2054142

Source: rtbf.be

Jean-Luc Crucke ne ménage pas ses mots contre la FGTB ( vidéo )

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 25 octobre 2015

Ce qu’il faut savoir sur la manifestation du 7 octobre et……..la grève SNCB du 9 octobre

Ce mercredi 7 octobre prendra place une manifestation nationale à Bruxelles sur le thème « Rien que des miettes pour nous ». Si on ne connaît pas encore son étendue, on doit s’attendre à quelques perturbations. Le point sur la question, mais aussi sur la grève à la SNCB de ce 9 octobre.

Le front commun syndical FGTB, CSC, CGSLB, a choisi comme slogan pour la manifestation nationale de mercredi « Rien que des miettes pour nous ». Les syndicats se sont refusés à donner une estimation précise du nombre de personnes attendues dans les rues de Bruxelles. « Nous espérons être le plus nombreux possible », s’est notamment contenté de dire le porte-parole de la CSC François Reman. Il y a près d’un an, le 6 novembre 2014, la dernière manifestation nationale avait rassemblé plus de 100.000 personnes.

15 manifestations en un an pour rien ?

Depuis un an, et 15 manifestations, les revendications des syndicats sont les mêmes et de l’aveu même des syndicats, rien ou presque, n’a pourtant été obtenu. Par exemple le retrait de la pension à 67 ans a été refusé et n’a aucune chance de l’être. Tout comme la suppression du saut d’index, l’impôt sur la fortune, le retrait de la limitation dans le temps des allocations d’insertion ou encore la fin des économies dans les services publics et la Sécurité sociale. La lassitude risque de gagner du terrain d’autant plus que les syndicats n’ont plus de vrais relais au gouvernement et celui-ci compte bien faire avancer ces projets coûte que coûte tant il y a une cohésion sur le domaine socio-économique.

Comme le précise Marie-Hélène Ska, secrétaire générale de la CSC, dans Le Soir : « On a déjà dû manifester rien que pour se trouver autour de la table, et quand nous avons conclu des accords avec les employeurs, ils n’ont pas été respectés. » Mais nuance tout de même : « il ne faut pas analyser cela sur le très court terme. Dans le passé, on s’est déjà retrouvé durant plusieurs années sans accord interprofessionnel. La pire des choses serait de se poser en victime. » Et Marc Goblet, le secrétaire général de la FGTB, de préciser, toujours dans Le Soir : « On peut toujours dire que ça ne sert à rien, mais si on ne bouge pas, rien ne changera. La résistance continue. »

Une manifestation pour fêter les un an de du gouvernement Michel

Le front commun syndical entend de cette manière « fêter » le premier anniversaire du gouvernement Michel. « Le gouvernement Michel aura un an le 11 octobre prochain. Pour les grandes entreprises et les nantis, cela a été une année très profitable. En revanche, pour les travailleurs, les pensionnés, les malades, les chômeurs, les femmes et les jeunes, bref pour une grande majorité de la population, cela a été une année noire », clame la CSC. « Depuis un an, les mesures du gouvernement ne touchent que les travailleurs, les pensionnés, les personnes qui ont besoin d’une allocation pour vivre et les jeunes qui représentent l’avenir de ce pays », s’insurge la FGTB, ajoutant que le glissement fiscal opéré en juillet par le gouvernement fédéral est « injuste et déséquilibré ». « Les employeurs et les lobbies financiers sont dans un fauteuil », renchérit la CGSLB.

A l’occasion de cette manifestation, le front commun syndical a décidé de proposer une série de mesures alternatives à celles proposées par le gouvernement Michel. Celles-ci portent sur l’emploi, le pouvoir d’achat, les pensions, la fiscalité et la sécurité sociale. Parmi les revendications phares figurent « le respect de l’indexation automatique des salaires et des allocations sociales ainsi que la liberté de négociation », « le rétablissement de l’âge de la pension légale à 65 ans » et « la prise en compte de la pénibilité au travail pour déterminer la durée de carrière et l’âge de départ » ou encore la demande d’une « contribution plus importante des revenus du capital et des revenus immobiliers au lieu d’une augmentation des taxes sur la consommation ». « Cette manifestation est dirigée contre les mesures d’austérité prises par tous les gouvernements, régionaux y compris », a précisé Didier Seghin, porte-parole du syndicat libéral CGSLB, évoquant notamment une forte mobilisation des fonctionnaires de la Région flamande.

Outre les front commun syndical, le mouvement « Tout Autre Chose », la Fédération des Etudiants Francophones (FEF), les partis d’opposition PS, PTB et Ecolo ont notamment annoncé leur présence dans le cortège.

Départ vers 11h30 de la gare du Nord

Le départ du cortège est prévu à 11h30 de la gare du Nord à Bruxelles. Les manifestants rejoindront la gare du Midi via le boulevard Albert II, le boulevard du Jardin Botanique, les boulevards Pacheco, Berlaimont, de l’Impératrice et de l’Empereur, la rue des Alexiens et le boulevard Lemonnier. Les discours des leaders syndicaux sont attendus entre 13h00 et 15h00, à l’issue de la manifestation. Sur demande de la police, le cortège évitera le piétonnier du centre-ville de Bruxelles pour raison de sécurité, a-t-on appris à bonne source.

Pas de grève générale, mais de grosses perturbations

Ce mercredi ce n’est pas une journée de grève nationale, mais seulement de manifestation. Il y aura bien des grèves, mais elles seront ponctuelles. Si certaines entreprises seront fermées, c’est parce que la plupart du personnel sera à la manifestation et couvert par un préavis de grève.

Des perturbations sont attendues dans de très nombreux secteurs: transports en commun, administrations, enseignement, industrie, entreprises publiques, dont Bpost et Proximus. L’accueil des enfants sera assuré dans les crèches, les écoles et un service minimum sera assuré dans les hôpitaux. « Cela dépend de nos centrales régionales », a précisé Minervina Bayon, porte-parole de la FGTB. L’ampleur des mouvements sera donc à évaluer au cas par cas.

Les réseaux TEC et Stib fortement perturbés mercredi

Le trafic sera fortement perturbé mercredi sur les réseaux de transports en commun TEC (Wallonie) et Stib (Bruxelles) ont annoncé les deux compagnies dans des communiqués distincts. « La Stib s’attend à de fortes perturbations du réseau de bus, trams et métros, le mercredi 7 octobre en raison de la manifestation nationale organisée en front commun syndical à Bruxelles pour protester contre les mesures du gouvernement fédéral. Des collaborateurs de la Société bruxelloise de transport public, dont des conducteurs et des chauffeurs, participeront à la manifestation », a annoncé la société bruxelloise de transports dans un communiqué. « La Stib conseille vivement à ses clients qui en ont la possibilité de prévoir des alternatives pour se déplacer. Elle mettra tout en oeuvre pour informer au mieux les voyageurs en temps réel, sur ses différents supports de communication, et cela dès 06h00 du matin », a-t-elle ajouté. Lors de la précédente manifestation nationale, le 6 novembre 2014, le réseau bruxellois n’avait finalement été perturbé que partiellement. Du côté du TEC, il est conseillé de s’informer via le site internet www.infotec.be. De « grosses perturbations » sont d’ores et déjà annoncées au TEC Charleroi et au TEC Liège-Verviers. Du côté du TEC Brabant wallon, le réseau ne sera perturbé que partiellement, les bus Conforto et Rapido notamment circuleront normalement.

La SNCB prévoit sept trains supplémentaires pour acheminer les manifestants ce 7 octobre

Sept trains supplémentaires circuleront mercredi matin en direction de Bruxelles, à l’occasion de la manifestation nationale prévue dans la capitale, a annoncé lundi la compagnie ferroviaire. L’itinéraire du cortège prévoyant un passage devant la gare de Bruxelles-Central, l’accès à celle-ci sera limité entre 12h00 et 17h00. La SNCB s’attend à ce que la majorité des manifestants rejoignent Bruxelles en train ce mercredi. Des mesures ont dès lors été prises. Un billet spécial pourra être acheté et des trains supplémentaires seront mis en service au départ d’Ostende, Namur, Mons, Charleroi, Anvers, Liège et La Louvière à destination de Bruxelles-Nord, point de départ de la manifestation. Les équipes de Securail et de la police des chemins de fer seront renforcées ce mercredi dans les gares bruxelloises. Le parcours de la manifestation empruntant les boulevards situés juste au-dessus de la jonction ferroviaire nord-midi, l’accès aux gares de Bruxelles-Congrès, Bruxelles-Central et Bruxelles-Chapelle sera limité afin d’y contrôler au mieux les flux de voyageurs. Entre 12h00 et 17h00, l’accès à Bruxelles-Central sera uniquement possible via l’entrée Horta, celle menant à la Grand-Place. Les autres accès seront provisoirement fermés.

La mobilisation devrait être particulièrement forte à Charleroi

Le front commun syndical FGTB-CSC-CGSLB de la région de Charleroi s’attend à une forte mobilisation lors de la manifestation nationale. Les responsables des trois organisations syndicales ont souligné que la grève déclenchée le 15 décembre dernier avait été un aboutissement, après une série de grèves perlées organisées dans les différentes régions. Pour les syndicats, c’est le manque d’avancées positives qui conduit à la grève du 7 octobre.

Or, disent-ils, les conséquences des mesures gouvernementales se font particulièrement ressentir à Charleroi, où on a relevé que 800 exclus du chômage avaient fait appel au CPAS. Dans les différents secteurs qui suivront le mot d’ordre de grève, la mobilisation va croissant, notent les responsables des trois syndicats, qui rappellent que 10% des manifestants venaient de la région en décembre dernier. Seront fortement touchés les transports et la logistique ainsi que les hôpitaux avec le débrayage annoncé de plus de 250 travailleurs.

L’aéroport ne sera pas fermé, mais connaîtra des perturbations. Le secteur du commerce sera lui aussi touché. Les transports en commun (bus, métro) seront à l’arrêt, ce qui ne sera pas le cas des trains, d’autant qu’un train spécial est prévu pour acheminer les manifestants vers Bruxelles, outre les trains habituels. Le rassemblement des manifestants est prévu à 08H00 à la gare de Charleroi-Sud.

SNCB : la grève du 9 octobre

L’action annoncée par le CGSP Cheminots sur le rail le 9 octobre prochain risque de perturber « gravement » le trafic ferroviaire. Elle touchera uniquement le district de Bruxelles et débutera le jeudi 8 octobre à 22h00 pour se terminer le lendemain, à la même heure, selon le syndicat socialiste, qui entend protester contre le plan stratégique pour le rail de la ministre Galant, et particulièrement contre « l’hémorragie de personnel statutaire qu’il faut à tout prix arrêter ».

L’action n’aura cependant pas lieu en front commun qui s’effrite à vue d’oeil. La CSC-Transcom, surtout son aile flamande, semble en effet ménager le gouvernement. Du coup, pas de grève générale des chemins de fer. Cependant, compte tenu de la position centrale de Bruxelles et de l’interconnexion du réseau ferroviaire belge, l’action du 9 octobre risque de provoquer de graves perturbations du trafic ferroviaire entraînant également des conséquences en dehors de la capitale, souligne dans un communiqué la SNCB, qui conseille dès lors à sa clientèle « de ne pas compter uniquement sur le train » et l’invite « à prévoir d’autres alternatives pour rejoindre la capitale ce jour-là ».

Il est également à noter que la CGSP Cheminots a d’ores et déjà prévu d’autres actions, les 19 et 20 octobre, mais aucun préavis n’a jusqu’à présent été déposé.

 

Source :levif.be

 

Manifestation ce mercredi 7 octobre et grève SNCB ce vendredi 9 octobre.Voici ce qu'il faut en savoir.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 6 octobre 2015

Manifestation des pompiers dans les rues de Mons !

Jeudi matin, les pompiers de plusieurs régions de Wallonie sont venus à Mons pour exprimer leur colère quant aux conséquences de la mise en place des zones de secours.

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Les pompiers sont venus en grand nombre à Mons jeudi matin, de La Louvière, Charleroi, Binche, Dinant, Rochefort ou du Brabant Wallon pour exprimer leur colère et leur inquiétude quant aux conséquences de la mise en place des zones de secours depuis le 1er janvier dernier.

Quelque 150 pompiers ont profité de la venue du ministre de l’Intérieur Jan Jambon (N-VA) jeudi au Centre 100 de Mons pour s’exprimer en front commun, toutes sirènes hurlantes, dans les rues où ils ont bloqué plusieurs carrefours et allumé des feux dès 8h30.

Les représentants des pompiers ont rencontré le ministre Jambon et le gouverneur du Hainaut Tommy Leclercq au siège du gouvernement provincial du Hainaut à Mons. « Nous voulons exprimer notre inquiétude quant aux conséquences de la mise en place des zones de secours », a indiqué Serge Deprez, de la CSC, au nom du front commun.

« Depuis le 1er janvier, nous devons faire face à de nombreux problèmes, comme des retards de paiements des traitements, des erreurs de calculs, un manque des moyens pour nos véhicules, un manque de personnel. Cette réforme des zones de secours, c’est comme si on avait commencé à construire une maison par la toiture sans penser aux fondations. » Les pompiers sont également confrontés à une lenteur dans les processus de décisions.

« De nombreux bourgmestres de notre zone Mons-Centre sont absents aux réunions, ce qui a pour effet de reporter beaucoup de décisions », a précisé François Roosens, du SLFP. « Nous sommes heureux de voir que des pompiers de toute la Wallonie sont venus à Mons ce jeudi, c’est une façon de partager nos inquiétudes et d’exprimer leur solidarité. »

Pour une nouvelle politique contre l’austérité

À la Gare du Nord de Bruxelles a été lancée hier vers 14h la grande manifestation contre les politiques d’austérité du gouvernement.

Un cortège démarre à 10h de la gare de Tournai

Alors que la météo faisait des siennes, les manifestants ne se sont pas découragés. En effet, ils étaient entre 17 000 et 20 000 à manifester hier avec pour but de trouver une alternative aux politiques d’austérité actuelles. Cette parade a été orchestrée par les deux mouvements citoyens que sont « Tout autre chose » et « Hart boven Hard ».

Plusieurs thèmes ont été abordés par la parade dont « la justice sociale », « une place pour chaque génération » ou encore par exemple « la solidarité contre la pauvreté ». Des personnes de tout âge, donc, qui ont voulu manifester ensemble pour arriver à un avenir meilleur. À noter que l’ambiance était plutôt festive et qu’il n’y a pas eu de débordements.

"Non à l'austérité",voilà les paroles de milliers de manifestants hier à Bruxelles

Posted by Pacifique FM – Officiel on lundi 30 mars 2015