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Articles marqués avec ‘légumes’

Trois recettes pour redécouvrir les légumes oubliés

Les légumes oubliés ont réussi un retour en force sur les étals des primeurs et dans les rayons des supermarchés.

légumes

Parmi les plus populaires, on compte le panais, la racine de persil et le topinambour. Laissez vos papilles gustatives (re)faire connaissance avec ces trois aliments remplis de vitamines. Découvrez-les grâce à un plat ultra classique et facile à préparer : la purée.

Pourquoi de la purée ?

La purée ne doit pas forcément être cuisinée avec des pommes de terre. Il y a moyen de réaliser un succulent écrasé avec des légumes d’hiver. Tout le monde connaît la purée de céleri-rave, mais le panais, la racine de persil et le topinambour constituent aussi une base idéale pour cette préparation très appréciée.

La purée constitue une manière idéale d’inscrire au menu ces légumes oubliés, parfois mal-aimés et souvent méconnus. Il s’agit d’un plat goûteux, doux et onctueux, qui fond dans la bouche.

La racine de persil

Le légume

Il s’agit d’une variété du persil traditionnel que l’on connaît tous. Elle est surtout cultivée pour sa racine de couleur blanche, mais son feuillage est également comestible. Son goût se situe entre celui du panais et du céleri-rave. Il s’agit d’un véritable passe-partout en cuisine. Râpé, elle peut être dégustée crue ou cuite (comme base pour de la soupe ou de la purée), mijotée ou au wok. Avec ses 22 kcal/100 g, elle obtient d’ailleurs un franc succès dans le cadre d’un régime amincissant.

L’histoire

La racine de persil s’est popularisée partout en Europe (principalement en Allemagne) à partir du 16ème siècle, pour ensuite tomber dans l’oubli. Ce n’est qu’en Europe de l’Est, en Scandinavie et dans les pays baltes qu’elle a traversé les modes et les années.

Les propriétés médicinales

La racine de persil contient une quantité élevée d’acides aminés, beaucoup de protéines, du calcium, du fer, du bêta-carotène et des vitamines B2 et C. Parmi ses principales vertus : elle est diurétique, purifie le sang et soulage les crampes d’estomac et les douleurs menstruelles.

La purée

Ingrédients : 600 g de racines de persil pelées et coupées en morceaux, un quart de pomme pelée et coupée en blocs, 2 dl de lait entier, du poivre et de la fleur de sel, du persil (classique) haché en guise de garniture.

Préparation : cuisez les morceaux de racines et de pomme dans le lait. Passez ensuite au mixer et assaisonnez (poivre et sel). Si vous désirez obtenir une purée plus consistante, retirez d’abord un peu de lait de la préparation avant de la mixer. Vous pourrez utiliser le lait ainsi prélevé dans une soupe. Garnissez la purée avec du persil finement haché.

Le panais

Le légume

Il s’agit d’une carotte de couleur crème qui appartient à la famille des légumes racines. Le goût s’assimile à celui d’une combinaison de céleri-rave et d’anis. Le déguster cru n’est pas très intéressant, mais cuit, mijoté, frit (chips) ou gratiné, il devient vraiment goûteux. Il affiche 80 kcal/100 g.

L’histoire

Cette carotte blanche est arrivée en Europe de l’Ouest durant le Moyen-Âge en provenance du sud. Elle était très populaire en cuisine avant de tomber progressivement en désuétude au profit de la pomme de terre.

Les propriétés médicinales

Le panais contient de nombreux antioxydants, beaucoup de minéraux (principalement du manganèse et du potassium), ainsi que des vitamines (C et K). Il représente surtout une belle source d’acide folique (vitamine B11), qui aide à lutter contre la démence sénile, l’ostéoporose et les problèmes cardiaques. Le panais est riche en fibres, ce qui peut être bénéfique pour stabiliser le taux de glucose. C’est un excellent diurétique, qui stimule les reins, et il permet de lutter contre le rhumatisme.

La purée

Ingrédients : 600 g de panais pelés et coupés en morceaux, 200 g de lait entier, 200 g de crème, une noix de beurre, du poivre et de la fleur de sel, un filet d’huile de noix, des noix écrasées.

Préparation : cuisez les morceaux de panais dans le lait et la crème. Ajoutez le beurre et passez au mixer. Assaisonnez (poivre et sel). Servez la purée sur l’assiette accompagnée d’un filet d’huile d’olive et éventuellement de quelques noix qui auront été préalablement écrasées et émiettées.

Le topinambour

Le légume

Il s’agit d’un tubercule osseux de couleur rosâtre avec une peau comestible (et saine !) qui donne une belle fleur de couleur jaune vif. Le goût est doux et intense et fait penser à celui des noix (du panais cru principalement) ou à celui de l’artichaut. Le tubercule est comestible sous toutes ses formes : cru, au wok, mijoté… Dans sa forme cuite, le topinambour a un goût très doux, ce qui permet de l’utiliser comme garniture pour les desserts et les pâtisseries.

L’histoire

Le topinambour était une constante en cuisine chez les Indiens d’Amérique. Le légume est arrivé en Europe au 16ème siècle, importé par les Français depuis le Canada. Il fut particulièrement populaire jusqu’au moment où la pomme de terre est apparue sur la scène culinaire.

Les propriétés médicinales

Le topinambour est un légume intéressant parce qu’il ne stocke pas de nitrates. Il a des effets salutaires en matière de rhumatismes et de goutte, et il est aussi indiqué en cas de constipation. A l’instar du panais, le topinambour est diurétique et il aide à combattre l’ostéoporose. Consommé cru, il est particulièrement approprié pour les personnes diabétiques en raison de sa teneur en inuline, un hydrate de carbone de forme fibreuse qui ne peut pas être assimilé par l’être humain (elle n’est donc pas transformée en glucose), ce qui fait que le taux de glucose n’augmente pas. Les fibres ralentissent le processus de digestion et favorisent la satiété, ce qui entraîne un effet bénéfique sur le taux de glucose. Les fibres d’inuline fermentent, ce qui a une influence positive sur la flore intestinale. Enfin, 100 g de topinambour équivalent à seulement 72 kcal.

La purée

Ingrédients : 350 g de topinambours (pelés), une noix de beurre, un quart de cube de bouillon de champignons, 2 généreuses cuillerées à café de fromage à la crème (cream cheese), à la truffe ou autre, du poivre et de la fleur de sel. Ces quantités sont suffisantes pour préparer une purée qui servira de garniture pour 2 personnes.

Préparation : coupez immédiatement le topinambour en morceaux après l’avoir pelé (sans quoi il se décolorera) et laissez mijoter dans un beurre luisant et fondu. Emiettez le quart de cube de bouillon, ajoutez de l’eau et laissez à nouveau mijoter le topinambour pendant cinq minutes dans une casserole sans mettre le couvercle. Piquez de temps à autre avec une fourchette dans les légumes pour vérifier la cuisson et éviter qu’ils mijotent trop longtemps. Passez au mixer, assaisonnez (poivre et sel) et mélangez-y deux généreuses cuillerées à café de fromage à la crème.

Il est plus qu’évident que les légumes oubliés sont très bons pour la santé ! Et lorsque vous les goûterez, vous remarquerez qu’ils sont étonnamment délicieux. Tirez-les de l’oubli, ils méritent une place de choix dans toutes les recettes familiales.

Source: www.passionsante.be

 

Les 7 méthodes bio pour éliminer les limaces

Les limaces sont les pires ennemis des jardiniers, des légumes et de fleurs : voici en vidéo les méthodes d’Hubert le jardinier pour éliminer les limaces sans pesticides.

limace


La méthode du carton, de la bière, des lamelles de courge, de la tonte de gazon, les hélicides à base de ferramol, les granulés de lave, ou le hérisson… Hubert le jardinier vous donne tous ses petits « trucs » efficaces pour vous débarrasser des limaces.

(Crédit photo : F. Marre – Rustica)

Source: www.rustica.fr

Les limaces, comment les éliminer en restant bio.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 10 avril 2016

Demain, tous végétariens ?

Ce régime, qui exclut viandes et poissons tout en conservant œufs et lait, peut offrir une alimentation équilibrée.

1 à 4 % : c'est le taux d'Européens et d'Américains du Nord se déclarant végétariens (2/3 de femmes). La France compte 2 à 3 % de pratiquants. © Creative Commons
1 à 4 % : c’est le taux d’Européens et d’Américains du Nord se déclarant végétariens (2/3 de femmes). La France compte 2 à 3 % de pratiquants. © Creative Commons

Article extrait du mensuel Sciences et Avenir n°825 disponible en kiosque jusqu’au 1er décembre 2015. En savoir plus via l’encadré en bas de page >>

Éliminer de son alimentation toute nourriture provenant d’animaux morts. Longtemps perçu comme excentrique et marginal, le végétarisme suscite un intérêt croissant. Les rayons cuisine, bien-être ou société des librairies abondent désormais en ouvrages consacrés à ce régime qui exclut viandes et poissons, tout en conservant œufs et produits laitiers, contrairement au végétalisme. Le végétarisme est même considéré par certains comme une réponse possible à la question de la laïcité dans les assiettes, comme en témoignait une tribune dans le quotidien Le Monde en mars 2015 où sept personnalités réclamaient une alternative végétarienne dans les cantines scolaires.

Que de chemin parcouru pour ce régime dont les adeptes ont longtemps été considérés comme des « babas cools » affaiblis et pâlots ! « Jusqu’à récemment, les recommandations des nutritionnistes ont bien ancré dans la croyance populaire que la viande serait irremplaçable car elle donnerait “des forces” », estime Anne Jankéliowitch, ingénieure de l’alimentation dans son livre « Végétariens : le vrai du faux » (1). Aujourd’hui, le végétarisme est davantage pris en considération. « Tout se passe un peu comme si le temps avait donné raison aux végétariens », analyse Laurence Ossipow, sociologue et auteure de nombreux travaux sur le végétarisme (2). Nombre de ses pratiques et motivations philosophiques — respect de la vie animale, répartition plus équitable des ressources, gestion plus économe de la nature — sont désormais valorisées. Mais ce régime convient-il vraiment aux omnivores que nous sommes ?

L’alimentation végétarienne est globalement équilibrée

La pratique la plus répandue relève des habitudes dites ovolactovégétariennes qui éliminent de l’alimentation tout élément carné ou provenant d’animaux morts (viandes et poissons), y compris les graisses, les bouillons, les sauces. Les produits tirés de l’activité des bêtes vivantes (miel, œufs, produits laitiers) sont en revanche admis. De l’avis des nutritionnistes, il s’agit d’une alimentation équilibrée si des légumineuses (lentilles, haricots secs…), sources de protéines, et des oléagineux (noix, graines, huiles…), sources d’acides gras essentiels, sont associés aux céréales et aux légumes consommés quotidiennement. Il se distingue donc du végétalisme ou « véganisme » qui bannit tous les sous-produits animaux, pratique radicale critiquée par les experts en nutrition.

Elle subvient à nos besoins en protéines, tant en quantité qu’en qualité

Les protéines fournissent neuf acides aminés indispensables à l’organisme (formation des os, de la masse musculaire, défense de l’organisme) mais que le corps n’est pas capable de synthétiser. L’idée que les protéines végétales seraient « incomplètes » a fait long feu. Des données fiables (3) ont montré que les protéines végétales fournissent l’ensemble des acides aminés essentiels à condition de pratiquer la complémentation protéique. Autrement dit d’associer les légumineuses (en moyenne 18 g de protéines aux 100 g) à des céréales (12 g aux 100 g) ou des fruits oléagineux et des graines (15 à 20 g aux 100 g). Ces sources complémentaires doivent idéalement être fournies au cours du même repas, en associant par exemple les lentilles au riz ou les pois chiches à la semoule. Par ailleurs, les protéines de l’œuf possèdent tous ces acides aminés essentiels dans des proportions équilibrées. Deux œufs de 60 g fournissent 15 à 16 g de protéines, soit l’équivalent d’un steak ou d’un filet de poisson de 100 g.

Réduire sa consommation de viande rouge est bénéfique pour la santé

Le végétarisme va dans le sens des campagnes nutritionnelles qui tentent d’imposer une plus grande consommation de fruits, de légumes et de céréales et une baisse de la consommation de viande rouge qui, en France, a triplé en 70 ans. La vaste étude Epic menée sur 521 000 individus depuis quinze ans a montré que les sujets qui mangent le plus de viande rouge (plus de 160 g/j) ont un risque significativement plus élevé de contracter un cancer du côlon que ceux qui en consomment moins. Des résultats publiés en 2013 estimaient ainsi que 3,3 % des décès survenus dans la population étudiée auraient pu être évités par une consommation de viande inférieure à 20 g/j (4). En revanche, les études ne montrent pas de différences significatives entre les végétariens et les petits consommateurs de viande, proche du régime crétois ou du « flexivégétarisme ».

Œufs et produits laitiers sont de bonnes sources de nutriments

La vitamine B12, indispensable à la formation de l’hémoglobine du sang, est quasi absente des plantes mais présente dans le lait et les œufs. Quant au fer et au calcium, s’ils sont bien présents dans les végétaux (les légumineuses sont de bonnes sources de fer et le thym et la cannelle contiennent 10 fois plus de calcium aux 100 g que le lait), leur biodisponibilité demeure mal connue. Pour l’heure, les recommandations françaises sont donc de consommer des produits laitiers et des œufs pour couvrir ces besoins, en particulier chez l’enfant et l’adolescent à qui le régime végétalien reste vivement déconseillé. Enfin plusieurs études récentes ont montré que les végétariens souffrent d’un déficit en EPA et en DHA, les deux formes actives des oméga 3 fournies par les animaux marins (5). Or ces acides gras essentiels peuvent être apportés de façon indirecte par certains végétaux (noix, huile de colza, graines de lin) riches en ALA, le précurseur végétal de l’EPA et du DHA. En revanche, la prise de compléments alimentaires à base d’oméga 3 n’a pas fait la preuve de son efficacité.

Source: sciencesetavenir.fr

 

Végétariens ? le devenons-nous ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 9 novembre 2015

Trouver les produits les moins chers dans différents pays? Nos conseils !

Alors que les Belges aiment scruter la moindre bonne affaire, allant du simple bon de réduction en passant par les promos les plus alléchantes, nous avons décidé de prendre notre caddie et de scruter les bons plans dans les grandes enseignes et celles de nos voisins et nous avons remarqué certains choses intéressantes…

magasin

De plus en plus de Belges passent les frontières pour voir si l’herbe (des prix) est plus verte ailleurs. C’est sans doute l’un des avantages de notre petite Belgique : nous pouvons facilement aller chez nos voisins frontaliers tels que la France, l’Allemagne ou les Pays-Bas pour vérifier si les prix ont moins chers que chez nous.

Cependant, même si les Belges peuvent avoir de nombreuses surprises en allant à l’étranger, cela ne vaut pas toujours la peine d’aller voir ailleurs. Le conseil est donc de comparer les prix. D’ailleurs, sur dix produits-type choisis au départ dans l’ensemble des magasins comparés, seule la France se retrouve avec une addition finale moins élevée que le moins cher des supermarchés belges, à savoir Colruyt. La différence étant de 2 euros.

Néanmoins, les achats transfrontaliers deviennent intéressants dans des rayons bien spécifiques : par exemple, les boissons et plus particulièrement l’eau et le vin sont bien moins chers qu’en Belgique. Par contre en Allemagne, leur force se situe dans les produits céréaliers et dans les rayons droguerie et hygiène. Enfin, aux Pays-Bas, même si les produits céréaliers et laitiers sont aussi avantageux, c’est surtout dans le domaine des produits d’entretien et de beauté qu’ils se démarquent.

Mais la Belgique a aussi des rayons moins chers et plus avantageux que dans d’autres pays : on pense par exemple aux fruits et légumes. La meilleure option serait donc de prendre un peu en Belgique, un peu en Allemagne, un peu en France et un peu aux Pays-Bas mais dans ce cas là, c’est le prix du carburant qui risque de vous poser problème…

Les conseils pour dépenser moins dans les plus grands supermarchés chez nous, et chez nos voisins !

Posted by Pacifique FM – Officiel on lundi 13 avril 2015