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2018
14:00 WARM UP – Bob,Laurent et Wallace
WARM UP – Bob,Laurent et Wallace
oct 16 @ 14:00
WARM UP - Bob,Laurent et Wallace
Le Warm up c’est de la musique pour agrémenter votre après-midi, mais aussi………de la musique et encore de la joie !  
16:00 BeWAPI – Wallace
BeWAPI – Wallace
oct 16 @ 16:00
BeWAPI - Wallace
BeWAPI – Le mardi de 16h à 18h   Patrick James Wallace sera avec vous pour cette émission consacrée à la Wallonie Picarde On y retrouve du tourisme, des rendez-vous culturels  mais aussi des associations[...]
19:00 Pop Rock Station Wallace
Pop Rock Station Wallace
oct 16 @ 19:00
Pop Rock Station Wallace
Pop Rock Station –  Lundi, mardi et mercredi de 19h à 20h Il t’empêche d’aller à ton lit .. Pop Rock Station c’est le meilleur de la musique avec Wallace Pop Rock Station donne un[...]

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Articles marqués avec ‘lait’

Intoxication : pourquoi il ne faut pas boire du lait

Le lait n’est certainement pas indiqué en cas d’ingestion d’un produit toxique. Quels sont les bons réflexes dans cette situation ?

Boire du lait après avoir accidentellement avalé un produit chimique (comme du détergent) risque d’accélérer le passage des substances toxiques dans la circulation sanguine, par l’action des graisses contenues dans le lait.

Comment réagir ?

Ne rien boire ou manger (pas d’eau, pas de mie de pain…).

Ne pas (se) faire vomir : la remontée du produit corrosif dans l’oesophage risque de provoquer des dommages gravissimes.

• La bouche peut être rincée à l’eau, toujours en veillant à ne rien avaler.

• Bien entendu, les secours doivent être contactés immédiatement (112). Si vous vous rendez directement aux urgences, munissez-vous du conditionnement du produit, afin que son contenu puisse être identifié. Ces informations sont également cruciales lors d’un appel au centre antipoisons (pour la Belgique : 070/245.245).

Source: passionsante.be

Attention au lait !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 13 mars 2016

Europe : La fin des quotas laitiers , une nouvelle donne

Le 1er avril 2015 a marqué la fin en Europe des quotas laitiers, un outil de régulation imposé en 1984 pour répondre aux surproductions, qualifiées de « montagne de beurre » et de « lac de lait ».

Le 1er avril 2015 a marqué la fin en Europe des quotas laitiers, un outil de régulation imposé en 1984 pour répondre aux surproductions, qualifiées de « montagne de beurre » et de « lac de lait ». Pour la première fois depuis 30 ans, le marché déterminera seul quelle quantité de lait doit être produite. Les éleveurs français sont-ils suffisamment préparés ? Est-ce que l’abolition des quotas laitiers permettra aux producteurs de lait de fournir des marchés à forte croissance tels que l’Asie ? Ou de développer une filière biologique à forte demande ?
Position dominante de l’Union européenne
Tirée par la croissance des pays émergents, la production mondiale a augmenté de 56% sur les trente dernières années. Au sein de l’Union européenne, si la consommation a diminué de 2% entre 2008 et 2013, le secteur est porté par le dynamisme de ses exportations. L’Allemagne est le premier producteur européen avec 22% de la production totale, suivie par la France (17%) et le Royaume-Uni (10%).

Au niveau mondial, la France reste aussi dans le peloton de tête, à la 8ème place. Sur les trente dernières années, le secteur a connu des restructurations, matérialisées par la baisse du nombre d’exploitations et la forte croissance de la productivité. Par ailleurs, si en 1983 les exploitations étaient réparties sur tout le territoire, ces restructurations ont conduit à des concentrations géographiques. En 2013, la production laitière de l’ouest français représentait 6,8% de la production de l’Union européenne.

Peu de défaillances, mais un secteur fragilisé par la volatilité des prix et des coûts
En France, les défaillances d’entreprises dans le secteur laitier sont marquées par une proportion plus importante pour les élevages de vaches laitières. Toutefois, cet effet est atténué par les aides perçues par la plupart de ces structures. Les entreprises du secteur ont un taux de défaillances nettement inférieur à la moyenne des entreprises françaises, soit 0,38% contre 2,54%.

Néanmoins, le secteur est fortement exposé à la volatilité des prix et des coûts, qui constituent les principales incertitudes liées à la gestion d’une exploitation laitière. Il se caractérise aussi par des modèles de production différents de ceux des autres pays européens. Les exploitations de montagne et de polyculture-élevage sont plus sensibles aux variations des prix et des coûts que les exploitations de plaine. Néanmoins, aucun de ces modèles n’assure une rentabilité suffisante sans l’apport d’aides extérieures. C’est la raison pour laquelle une éventuelle baisse des prix est tant redoutée par les éleveurs.

Des stratégies existent et seront à développer
Premièrement, la possibilité de se développer à l’export pour conquérir de nouveaux marchés profiterait à la France. Le pays est bien positionné à l’international et bénéficie d’une balance commerciale positive et de produits reconnus comme de grande qualité. On constate dans les économies émergentes, notamment en Asie, une préférence croissante des consommateurs pour les produits laitiers. D’autre part, les produits laitiers possèdent une élasticité-revenu élevée : une hausse modérée du revenu entraîne une forte augmentation de la demande.

Deuxièmement, l’intégration verticale du processus de production / transformation / distribution permettrait aux exploitations de conserver des marges. La France possède une grande marge de manœuvre en ce qui concerne la vente directe car elle représente aujourd’hui seulement 3,3% de la vente totale.

Enfin, si la part des terres agricoles certifiées biologiques est faible en France (par rapport à celle de ses concurrents), elle est en croissance depuis 2005. Il a fallu plus de temps aux éleveurs français pour se développer sur ce segment. Néanmoins, le nombre de vaches laitières certifiées biologiques a été multiplié par deux sur les dix dernières années. Cette tendance est de bon augure, puisque de plus en plus de Français sont prêts à dépenser plus pour manger mieux.

 

Source : Belga

L’AFSCA retire du commerce les fromages de Herve produits par l’établissement Munnix !

L’AFSCA s’est rendue mercredi après-midi dans une fromagerie de Herve à Battice car le producteur est suspecté d’avoir poursuivi la vente de son fromage malgré la présence de listeria monocytogène.

Herve

Si le producteur se refuse à communiquer, l’Agence pour la sécurité de la chaîne alimentaire a fait savoir par communiqué de presse qu’elle avait décidé de retirer du commerce les fromages de Herve produits pas l’établissement Munnix.

« Entre ce mercredi et le 9 avril 2015, c’est 769 fromages Hervelon, qui ont été commercialisés alors qu’ils faisaient l’objet d’une saisie conservatoire à la suite de la découverte de listeria« , explique un porte-parole de l’AFSCA. Dans son communiqué, l’agence rappelle que la consommation de produits à base de lait cru n’est pas recommandée pour les femmes enceintes, les enfants, les personnes âgées ou les personnes souffrant de maladies qui réduisent les défenses immunitaires.

L’AFSCA demande aux consommateurs qui ont acheté ces produits de ne plus les consommer et d’être particulièrement attentifs aux symptômes comme la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête. Le dossier sera transmis au parquet de Verviers, précise encore l’AFSCA.

Geneviève Christiaens, médecin hygiéniste au CHU de Liège, a indiqué que la présence de listeria dans certains aliments pouvait représenter un risque pour la santé. « Pour les femmes enceintes de plus de 5 mois, cela peut, par exemple, mener à une fausse couche. Pour les autres, cela peut provoquer des pathologies comme les septicémies ou encore les méningites« , explique Geneviève Christiaens. Pour ces personnes, l’ingestion d’aliments qui contiennent des bactéries de listera peut avoir des conséquences graves.

En 2013, quatre décès ont été signalés au centre de référence des listeria. « Par précaution, l’AFSCA interdit la vente de ces fromages de Herve, comme l’agence le ferait avec de la viande contaminée« , conclut Geneviève Christiaens.

La bactérie retrouvée dans ces fromages est très dangereuse pour les femmes enceintes et les personnes âgées !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 15 mai 2015

Trouver les produits les moins chers dans différents pays? Nos conseils !

Alors que les Belges aiment scruter la moindre bonne affaire, allant du simple bon de réduction en passant par les promos les plus alléchantes, nous avons décidé de prendre notre caddie et de scruter les bons plans dans les grandes enseignes et celles de nos voisins et nous avons remarqué certains choses intéressantes…

magasin

De plus en plus de Belges passent les frontières pour voir si l’herbe (des prix) est plus verte ailleurs. C’est sans doute l’un des avantages de notre petite Belgique : nous pouvons facilement aller chez nos voisins frontaliers tels que la France, l’Allemagne ou les Pays-Bas pour vérifier si les prix ont moins chers que chez nous.

Cependant, même si les Belges peuvent avoir de nombreuses surprises en allant à l’étranger, cela ne vaut pas toujours la peine d’aller voir ailleurs. Le conseil est donc de comparer les prix. D’ailleurs, sur dix produits-type choisis au départ dans l’ensemble des magasins comparés, seule la France se retrouve avec une addition finale moins élevée que le moins cher des supermarchés belges, à savoir Colruyt. La différence étant de 2 euros.

Néanmoins, les achats transfrontaliers deviennent intéressants dans des rayons bien spécifiques : par exemple, les boissons et plus particulièrement l’eau et le vin sont bien moins chers qu’en Belgique. Par contre en Allemagne, leur force se situe dans les produits céréaliers et dans les rayons droguerie et hygiène. Enfin, aux Pays-Bas, même si les produits céréaliers et laitiers sont aussi avantageux, c’est surtout dans le domaine des produits d’entretien et de beauté qu’ils se démarquent.

Mais la Belgique a aussi des rayons moins chers et plus avantageux que dans d’autres pays : on pense par exemple aux fruits et légumes. La meilleure option serait donc de prendre un peu en Belgique, un peu en Allemagne, un peu en France et un peu aux Pays-Bas mais dans ce cas là, c’est le prix du carburant qui risque de vous poser problème…

Les conseils pour dépenser moins dans les plus grands supermarchés chez nous, et chez nos voisins !

Posted by Pacifique FM – Officiel on lundi 13 avril 2015