Titre obligatoire

Emissions à venir

nov
19
dim
2017
15:00 Fred’s Country
Fred’s Country
nov 19 @ 15:00
Fred's Country
Fred’s Country – Samedi de 7h à 8h Le samedi de 7h à 8h Musique country avec Fred’s La musique Country de Tradition avec Frederic (Fred) Moreau. Le programme Fred’s Country est diffusé sur 47[...]
17:00 British Connection
British Connection
nov 19 @ 17:00 – 19:00
British Connection
BRITISH CONNECTION L’EMISSION ROCK : diffusée chaque semaine sur des radios FM & web en France, Belgique, Suisse, Canada, La Réunion & web.  
19:00 FREQUENCE ROCK CONCERTS INTERNAT...
FREQUENCE ROCK CONCERTS INTERNAT...
nov 19 @ 19:00
Découvrez pendant 1h00 de concert de grand groupes internationaux.
20:00 Fréquence Rock – Stéphane et Wal...
Fréquence Rock – Stéphane et Wal...
nov 19 @ 20:00
Fréquence Rock - Stéphane et Wallace
Fréquence Rock – Dimanche de 20h à 22h Dimanche de 20h à 22h Fréquence Rock avec Wallace et Stéphane Chaque dimanche, les studios de Pacifique FM se transforment en salle de concert. Des groupes régionaux[...]

View Calendar

Articles marqués avec ‘Jardin’

Les rosiers, quand les tailler ?

Source : www.rustica.fr

Rien ne sert de se précipiter, il faut attendre la chute des feuilles donc le repos végétatif pour tailler les rosiers. La période idéale débute en novembre, selon les régions et court jusqu’en mars. Rappelez-vous qu’il n’est pas recommandé de travailler en cas de gelées.

Dans la nature, les rosiers sauvages (dits botaniques) ne reçoivent aucun soin extérieur. Cependant, ils fleurissent chaque année. En revanche, tous les rosiers hybrides à grosses fleurs ont besoin d’un nettoyage des branches mortes et d’une taille annuelle, pour développer une floraison abondante. Qu’ils soient arbustifs, buissonnants, remontants ou non, grimpants ou encore sur tige, chaque type de rosier requiert une taille appropriée. À l’aide d’un sécateur dont les lames sont tranchantes et parfaitement stérilisées (pensez après chaque utilisation à passer un coton imbibé d’alcool), coupez les branches ni trop près ni trop loin d’un bourgeon. Orientez la contre-lame de votre sécateur vers la partie à couper ; sinon l’extrémité des rameaux risquerait d’être écrasé.

Rosiers arbustifs remontants : une taille stimulante, à l’automne

Rosier 'Lorenzo Pahissa', rosier hybride moderne, <br />rosier arbustif remontant - Roseraie André Eve

Les rosiers remontants fleurissent sur des branches de l’année.
La taille automnale va favoriser le départ des nouveaux rameaux pour l’an prochain.

Comment tailler les rosier arbustifs remontants

  • En fin de floraison, supprimer 1/3 des branches ayant fleuri en coupant au niveau d’un bourgeon tourné vers l’extérieur.
  • Éclaircir l’arbuste. Pour ce faire, commencer par enlever toutes les branches qui s’entrecroisent au centre de l’arbuste, de telle sorte qu’un oiseau puisse y faire son nid.
  • Couper ensuite toutes les branches mortes situées à la base. Le rosier pourra alors bien “respirer” et son pied profiter au maximum de la lumière.

Rosiers grimpants non-remontants : au début de l’automne ou à la fin hiver

Rosier de Banks 'Lutea', un rosier grimpant non remontant <br />Jardin de Bagatelle

les rosiers non-remontants ont une floraison unique. Les fleurs s’épanouissent sur les branches âgées d’un an.
Il faut donc les tailler au début de l’automne ou à la fin de l’hiver.

Comment tailler les rosiers grimpants non-remontant

  • Supprimer tous les rameaux ayant déjà fleuri, le plus bas possible. Prendre garde de ne pas couper ceux qui n’ont pas encore produit de fleurs.
  • Supprimer également quelques vieilles branches ainsi que le bois mort.
  • Procéder ensuite au palissage, mais pas avant le mois de mars. Attacher tous les rameaux en les arquant le plus possible, sans pour autant les casser. Cette méthode favorise la production de fleurs.

Rosiers couvre-sols buissonnants : en automne et au printemps

rosier couvre-sols buissonnants 'pink bell' ...<br />en association avec du Neillia affinis (au premier plan) <br />Clos du Coudray

Robustes et florifères, ces rosiers de petite taille supportent un rabattage sévère tous les 2 ans.

Comment tailler les rosiers couvre-sols

  • Une année sur deux, la première en mars, couper les 2/3 du branchage, puis supprimer le bois mort.
  • L’année suivante, en novembre, raccourcir à la cisaille les branches d’un tiers de leur longueur.  Reprendre au sécateur celles qui ont été taillées trop haut afin de ne pas laisser de chicots.

Influence de la Lune : c’est scientifique

La plupart des jardiniers bio qui m’entourent utilisent le « calendrier lunaire » pour semer, repiquer, bouturer, tailler.

Mais il faut dire la vérité : quand ils en parlent aux gens de la ville, ils sont gênés.

« Je fais avec la Lune, mais je sais que ça paraît ridicule », semblent-ils dire.

Ridicule ?

Les preuves scientifiques s’accumulent pourtant.
Des choses incroyables sur la Lune
La Lune a joué un rôle décisif dans l’apparition des être vivants sur Terre.

lune

Une étude réalisée par des scientifiques suisses en 2013 a montré une réduction de 30 % du sommeil profond les jours de pleine lune .

Plantes et animaux pourraient avoir en eux une « horloge lunaire », de même qu’ils ont une « horloge » qui leur fait suivre le cycle jour/nuit appelé cycle circadien.

Mais il est vrai que, partout dans la presse, des scientifiques expliquent que les croyances sur l’influence de la Lune sont infondées. Même Alain Delavie, rédacteur en chef de la revue de jardinage Rustica, qui publie chaque année le calendrier lunaire, n’ose pas trop défendre son concept. Lors d’un débat au Salon de l’Agriculture, il expliquait :
« Si nous publions tous les ans un calendrier lunaire, c’est parce que nos lecteurs nous le demandent. Nous essayons de répondre à cette demande au mieux depuis la fin des années 70.  »
Autrement dit, « puisque ça se vend, on le fait. Mais je ne m’engage pas plus loin. »

J’ai donc décidé de creuser ce sujet pour démêler le vrai du faux. Et j’ai découvert des choses totalement passionnantes sur la Lune.
La Lune à l’origine de la vie
La principale hypothèse sur l’origine de la Lune est qu’elle serait apparue il y a 4 milliards d’années, suite à l’impact d’une gigantesque météorite sur la Terre. Cette météorite était tellement énorme qu’elle provoqua un jet de magma qui monta jusque dans l’espace et se mit en orbite autour de la Terre.

À force de tourner, ce magma prit la forme d’une boule. C’est un phénomène général, qui concerne les planètes mais aussi la pâte à pain et la pâte à modeler.

En refroidissant, cette boule de magma devint la Lune, qui est aujourd’hui complètement refroidie : il y fait -175°C à l’ombre  !

Mais le jour où la Lune commença à tourner autour de la Terre, il se passa autre chose qu’un nouveau joli spectacle dans le ciel nocturne, avec la succession des croissants et des clairs de lune. Ce fut, sur Terre, l’apparition des marées.

En effet, toute masse dans l’univers provoque une attraction sur les autres masses.

Or, comme la Lune tourne autour de la Terre, elle attire vers elle les objets se trouvant sur la Terre. Pour les rochers, les volcans et les montagnes, cela ne se voit pas, ils sont trop lourds.

En revanche, l’effet de la Lune se voit sur les mers, les océans et même les grands lacs : l’eau est attirée dans la direction où se trouve la Lune. Le lendemain de l’impact de la météorite qui créa la Lune, apparut donc sur Terre le phénomène des marées.

Les marées étaient d’autant plus fortes à l’époque que la Lune était beaucoup plus proche de la Terre. Grâce à la Lune apparurent donc sur la Terre des zones spéciales, comme aujourd’hui la baie du Mont Saint-Michel, qui étaient tantôt recouvertes d’eau et tantôt découvertes.

L’eau salée pouvait s’y répandre, se retirer, s’évaporer et se concentrer.

Or, il s’avère que cet environnement intermédiaire, très salé, ni trop sec ni trop mouillé, est idéal pour la formation des composés chimiques précurseurs de la vie : les acides nucléiques, qui entrent dans la composition de l’ADN.

Sur la terre sèche, ils auraient été détruits par les ultra-violets, qui auraient cassé les liaisons chimiques. Dans les océans, ils n’auraient pu apparaître non plus.

Le phénomène des marées, en revanche, aurait permis aux formes les plus primitives de la vie d’apparaître. C’est ensuite dans ces zones que de nombreuses espèces vivantes se seraient développées, conservant dans leur biologie cette notion de cycle lié à la Lune.
Des animaux qui vivent au cycle de la Lune
Aujourd’hui, la Lune met 24 heures et 50 minutes pour faire le tour de la Terre. Elle provoque donc des marées de 12 heures et 25 minutes. Et de fait on observe des animaux, comme l’Eurydice pulchra, qui s’enfoncent dans le sable à marée basse et remonte à marée haute, toutes les 12 h 25 minutes.

Si vous les mettez en laboratoire, elles continuent quelques jours à ce rythme, y compris en l’absence de marée. Crabes, homards, huîtres, moules et diverses sortes de vers de mer et de poissons vivent également au rythme des marées, et donc de la Lune.

Mais la Lune aurait eu d’autres effets favorables sur la vie.

lune 14 mai 2014
La Lune favorise la biodiversité
Bruce Bills, professeur de géodynamique à la NASA, explique que les marées dans les océans contribuent à faire circuler la chaleur des eaux tropicales vers les pôles :
« Sans les marées provoquées par la Lune, les variations climatiques entre les âges glaciaires et interglaciaires auraient été moins extrêmes. O, ces glaciations ont provoqué des migrations d’animaux et d’espèces végétales qui ont probablement contribué à accélérer la différenciation entre les espèces.»

La Lune aurait donc favorisé la biodiversité.
L’étonnant cycle mensuel de la Lune
Enfin, il existe un autre cycle lunaire, le temps qui s’écoule entre deux pleines lunes. Ce cycle dure 29,5 jours.

Que ces cycles de lune aient une influence sur l’être humain était autrefois un lieu commun.

Bien sûr, les hommes avaient observé l’étonnante proximité entre le cycle de la femme et les cycles de la lune.

L’astronome Ptolémée considérait comme une évidence que « la Lune exerce son influence sur la plupart des choses du monde, car la plupart, animées ou inanimées, sont en sympathie avec elle et changent en même temps qu’elle. »

Au XIXe siècle, les malades mentaux étaient séparés dans les asiles selon qu’ils étaient ou non « lunatiques ». Il était considéré comme une évidence que les « lunatiques » voyaient leurs problèmes s’aggraver à la pleine lune, qui les plongeait dans la plus grande agitation. Ils hurlaient, ce qui n’est pas sans rappeler évidemment la légende des loups-garous, ces personnes qui se changent en loup les nuits de pleine lune.

Ce sont ces légendes, ainsi que les plaintes fréquentes de leurs collègues et étudiants sur leurs problèmes d’insomnie les nuits de pleine lune, qui ont décidé les chercheurs suisses de l’université de Bâle à étudier les effets de la pleine lune sur le sommeil. Et en effet, ils ont constaté un lien fort entre un endormissement retardé, un sommeil agité, et des difficultés à se réveiller les nuits de pleine lune (voir étude publiée dans Current Biology, citée au début de cet article).

Une explication qu’ils avancent est que l’homme primitif risquait beaucoup plus d’être découvert et dévoré par les bêtes sauvages les nuits de clair de lune. Il aurait donc appris à avoir le sommeil plus léger à ces moments-là.
Les points d’ombres qui demeurent sur l’influence de la lune
En revanche, il semble faux que la Lune ait une influence sur les naissances, malgré ce qui se raconte dans les maternités . Pas d’étude fiable non plus sur le fait que se faire couper les cheveux au moment de la lune croissante accélère la repousse.

Quant à la croissance des fèves, petits pois et autres légumes du potager, Noëlle Dorien, professeur d’horticulture ornementale et auteur du rapport « Jardiner avec la Lune : mythe ou réalité ? », elle n’y croit pas. Selon elle, « les pseudo tentatives d’explication du phénomène lunaire induisent les gens en erreur ».

Toutefois, elle reconnaît par ailleurs qu’il est « difficile de réaliser des expérimentations valables sur les phases de la Lune car il n’y a pas de témoin possible : lors d’un semis en phase racine, par exemple, on ne peut pas avoir au même moment un jour “non racine” pour comparer les deux ».

Il s’agit donc d’un problème de méthode scientifique ! Il n’y aurait pas de méthode permettant aux chercheurs de démontrer si les jardiniers qui cultivent selon la Lune ont tort ou raison !

 

Source : sante-nature-innovation.fr

Le Lune et ses influences, des effets multiples !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 13 mars 2016

Jardinage biologique : Le savon noir contre les pucerons et les cochenilles !

Publié par : Lucas dans Au potager, Fiches conseils, Jardin au naturel, Jardinage, Maladies et ravageurs, Tous les articles, Trucs et astuces
savon-noir-jardin

Le savon noir est un produit totalement naturel et biodégradable dont les propriétés sont connues depuis fort longtemps. Utilisé notamment pour l’entretien de la maison, pour les soins corporels ou encore pour le shampoing de vos animaux domestiques, ses vertus antibactériennes et insecticides en font également un allié précieux en jardinage biologique pour lutter contre les insectes nuisibles, notamment les pucerons et les cochenilles, mais aussi les araignées rouges, les thrips et les aleurodes !

savon-noir-puceron

Le savon noir, qu’est ce que c’est ?

Le savon noir est fabriqué avec des sels potassiques et un corps gras naturel, une huile végétale, généralement de l’huile de lin et ou d’olive. Dans le commerce on le trouve sous forme liquide ou en pâte molle. Pour une utilisation au jardin, il est conseillé de prendre du savon noir liquide car son emploi est plus facile.

À condition de ne pas contenir d’additifs, le savon noir est inoffensif pour l’environnement. C’est un produit 100% naturel biologique et biodégradable. Attention donc à ne pas confondre avec le savon noir destiné à la cosmétiques qui contient parfois des additifs chimiques. Pour le jardin, il faut du savon noir naturel !

savon-noir-cochenilles

Au jardin : Utilisation et dosage du savon noir !

Le savon noir liquide est utilisé comme insecticide de contact pour lutter contre les pucerons, les cochenilles, les araignées rouges, les aleurodes, les psylles et autres thrips. Il permet de tuer les larves et nettoie le miellat qui englue les feuilles.

La recette de l’insecticide à base de savon noir est très simple à réaliser : Dans un vaporisateur mettez 1 litre de l’eau tiède, ajoutez 4 à 5 cuillères à café de savon noir liquide. Secouez bien le tout et une fois refroidie, vaporisez le mélange sur les feuilles atteintes en prenant soin de ne pas oublier le dessous des feuilles. Renouvelez l’opération une à deux fois si nécessaire, pour être totalement débarrassé de ces insectes indésirables.

Le savon noir est également utile pour nettoyer les outils de jardins mais également les dalles ou autres supports en pierre. Compter 2 à 3 cuillères pour 5 litres d’eau chaude et frotter bien avec ce mélange

Quelques précautions et conseils d’usage du savon noir !

Comme pour tous traitements insecticides, certaines précautions sont à prendre pour une bonne efficacité : Tout d’abord, ne pas effectuer les pulvérisations les jours de pluie, ni les jours de grand soleil. Et pulvérisez plutôt le matin de bonne heure ou en fin de journée. Idéalement la température doit être inférieure à 20°C.

Bien que le savon noir soit un produit naturel et non toxique, il est recommandé de le conserver hors de portée des enfants et des animaux domestiques. Aussi pour ne pas nuire aux insectes auxiliaires du jardin, comme la coccinelle par exemple, utilisez le savon noir uniquement en cas de forte menace sur cultures et vérifier avant la pulvérisation s’il y en a sur la plante !

Source :http://www.alsagarden.com

 

Voici la solution pour pulvériser son jardin les petites bêtes qui mangent votre verdure ( Alasagarden ).

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 29 mai 2015

L’IPES Tournai au Concours du « Meilleur Jeune Jardinier »

Ces 26 et 27 février derniers, la section Horticulture de l’IPES Tournai était l’une des cinq équipes participantes au concours du « Meilleur Jeune Jardinier » à Liège.

Organisée dans le cadre de JardinEXPO 2015, la 4e édition du concours est une initiative de la Fédération belge des entrepreneurs paysagistes (FBEP-BFG), en collaboration avec diverses associations professionnelles.

Une équipe de trois étudiants de 7ème année accompagnée de deux professeurs de l’IPES Tournai s’est donc lancée dans ce défi d’aménagement des parcs et jardins.

Ayant reçu à l’avance un plan pour préparer au mieux le projet d’aménagement à réaliser sur place, les enseignants ont expliqué aux élèves participants les différentes techniques précises à  mettre en pratique pour ce concours.

Les équipes ont été suivies et évaluées en permanence par un jury professionnel qui s’est prononcé le samedi 28 février. Ils ont été jugés sur des critères tels l’esprit d’entreprise, la prise de responsabilité, le sens de l’initiative, le respect de la qualité et le sens de la communication.

Si l’équipe de l’IPES Tournai n’a pas été primée cette année, elle ressort de ce concours avec une expérience très riche et une réalisation concrète qu’ils ont réalisé grâce à un travail d’équipe. La section horticulture ne baisse pas les bras pour autant et reviendra l’an prochain.

source : www.sergehustache.be

<div id= »fb-root »></div><script>(function(d, s, id) {  var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0];  if (d.getElementById(id)) return;  js = d.createElement(s); js.id = id;  js.src = « //connect.facebook.net/fr_FR/all.js#xfbml=1″;  fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs);}(document, ‘script’, ‘facebook-jssdk’));</script><div class= »fb-post » data-href= »https://www.facebook.com/pacifiquefm/posts/411286459047160″ data-width= »466″><div class= »fb-xfbml-parse-ignore »><a href= »https://www.facebook.com/pacifiquefm/posts/411286459047160″>Publication</a> by <a href= »https://www.facebook.com/pacifiquefm »>Pacifique FM – Officiel</a>.</div></div>

 

Le printemps arrive, les pesticides la réglementation à observer

Pesticides3

 

LÉGISLATION «PESTICIDES» EN WALLONIE
Pour répondre aux exigences européennes en matière de santé publique et de protection de l’environnement, les
communes en tant qu’utilisateur professionnel de produits phytopharmaceutiques (comme les herbicides) ont dûs, à
partir du 1er juin 2014, s’inscrire dans un programme de réduction de ce type de produits jusqu’à ne plus en
utiliser du tout pour le 31 mai 2019.

Ce plan de réduction sera jalonné par une série d’interdictions à respecter dans le temps.
Les communes ont donc cinq ans pour modifier la manière dont elle entretient l’espace public et ses espaces
verts. Il ne sera pas possible d’atteindre ces objectifs sans modifier quelque peu les pratiques actuelles.

Ce qui change dans votre commune!
Plus aucun trottoir ou allée publique bordés par un caniveau, un filet d’eau ou un cours d’eau
ne pourront être pulvérisés avec des herbicides ou autres produits phytopharmaceutiques.
Pour rappel, sur base du règlement général de police , chaque propriétaire ou locataire doit tenir
en état de propreté le trottoir ou l’accotement jouxtant la maison qu’il occupe ou la propriété dont il a la jouis-
sance à un titre quelconque. Cette même personne est tenue d’enlever la végétation croissant sur les trottoirs
ou accotements longeant sa demeure ou sa propriété et de veiller à ce qu’ils soient constamment praticables.
Cela implique dès lors que vous devrez également, chers citoyens, respecter l’interdiction de l’utilisation d’herbi-
cides imposée à la commune pour assurer l’entretien des portions de trottoirs qui vous concernent.

Ce qui va changer pour vous

en tant que citoyen!
Un premier grand pas sera de respecter l’interdiction au 1er juin 2014 touchant les trottoirs de votre commune et
l’entretien que vous y pratiquez.
Ensuite si votre allée de garage, par exemple, est reliée à une collecte des eaux de pluie, ou si elle est bordée par un ruisseau, la nouvelle législation vous interdira d’utiliser des produits phytopharmaceutiques pour la pulvériser.
Ce qui va changer pour tous!

Il s’agit de respecter des «zones tampons» sans pesticides. Cela signifie qu’une
attention particulière sera à appliquer:
– aux terrains bordés par des trottoirs qui sont pourvus
d’un filet d’eau par exemple : on ne pourra pas pulvériser à moins d’un mètre de celui-ci ;
– aux terrains bordés par un cours d’eau : on ne pourra pas pulvériser à moins de six mètres de celui-ci ;
– à ces deux mêmes types de terrains (bordés par un trottoir avec filet d’eau, ou bordés par un cours d’eau) s’ils
comportent une pente de plus de 10 % : on ne pourra pas pulvériser à moins d’un mètre du haut de la pente.
Les méthodes utilisées pour désherber vont changer elles aussi afin de respecter progressivement
l’interdiction du recours aux produits qui nous est imposée pour 2019.

Lien vers la législation Wallonne concernant les pesticides : http://agriculture.wallonie.be/apps/spip_wolwin/article.php3?id_article=392

jpg_pesticide1