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Articles marqués avec ‘faillite’

L’ordonnance est passée en France: désormais, une banque pour se renflouer pourra ponctionner les comptes de ses clients

Merkel wants Schäuble to head Eurogroup - report

Pas de débat, pas de loi, une simple ordonnance. La directive est passée inaperçue dans le creux de l’été. Si votre banque fait faillite, elle pourra se renflouer en aspirant vos comptes, sans plus de façons. Photo: Wolfgang Schaüble, ministre des Finances allemand.

Il s’agit de la « Directive européenne sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances » (Bank Recovery and Resolution Directive). D’abord expérimentée à Chypre où les comptes ont été largement siphonnés, la mesure est désormais applicable en France depuis le 20 août. Elle est passée en douce par ordonnance. Imaginez le tapage si une loi était venue devant le Parlement! Depuis que les Français ont mal voté en rejetant la Constitution européenne par référendum, il n’y a plus de référendum. C’est la même chose pour les lois gênantes! En l’occurrence on imagine bien que le lobby bancaire tenait à la plus grande discrétion de même que le pouvoir socialiste. Pourquoi s’embêter quand une simple et discrète petite ordonnance prise en catimini au cœur des vacances d’été fait parfaitement l’affaire ?

Ce qui a attiré l’attention des observateurs, c’est la Commission européenne qui s’impatiente. Jeudi 29 octobre elle a annoncé qu’elle allait poursuivre devant la Cour européenne de justice les pays qui n’avaient pas encore transposé dans leur droit national la directive BRRD. Mais le pouvoir socialiste toujours zélé dés qu’il s’agit de nuire aux Français, n’avait pas attendu les menaces bruxelloises, qu’on se rassure! A la prochaine crise bancaire les épargnants pourront être acculés à la faillite, mais plus les banques!

La fin du droit de propriété

Lorsqu’une banque comme n’importe quelle entreprise fait faillite, les actionnaires sont solidaires, ce qui est logique, de même que les détenteurs des obligations émises par la banque. Jusque-là, rien de nouveau. Mais la nouveauté de cette directive « BRRD » réside dans le fait que les clients de l’entreprise bancaire vont être ponctionnés jusqu’à remise à niveau de l’affaire, ce qui est une atteinte caractérisée au droit de propriété.

Vladimir Poutine dernièrement a dénoncé au forum Valdaï, une nouvelle fois, la remise en question du « Principe de l’inviolabilité de la propriété privée » qui prévaut de plus en plus au niveau mondial, avec « le précédent bien connu de Chypre ». Que s’est-il passé à Chypre ?

Le système de spoliation des citoyens pour sauver les banques (ou les enrichir) a été expérimenté à Chypre en 2013, lorsque les titulaires de comptes de la plus grande banque de Chypre, la Bank of Cyprus, ont perdu autour de 60% de leur épargne au-dessus de 100.000 euros.

Peu après la spoliation des déposants de la Banque de Chypre, l’Union européenne a étendu la tactique à tous les pays membres et l’a gravée  dans le marbre par une loi de 2014, le Mécanisme Unique de Résolution, qui institutionnalise la ponction des comptes bancaires, sans limite,  en fonction des besoins des banques. (Source)

Ce qui s’est passé à Chypre n’est rien d’autre qu’un vol légal. Et ce vol légal est maintenant anticipé dans la loi française. Ce qui d’ailleurs est la preuve du peu de confiance que les oligarques de Bruxelles ont dans le système bancaire, complices qu’ils sont des Banksters ainsi que nous l’avons observé à loisir à propos de la Grèce.

Normalement seuls les comptes de plus de 100.000 euros peuvent servir au renflouement, mais cette garantie n’en est pas une, tous les épargnants seront touchés. En effet à grand renfort d’annonces les eurocrates avaient rassurés les épargnants en les assurant que les  dépôts de moins de 100.000 euros seraient protégés par la constitution d’un fond. La Commission européenne avait proposé la création d’une « garantie européenne des dépôts », pour prévenir les retraits massifs et les fuites de capitaux comme cela s’est d’ailleurs passé en Grèce. Ce fonds de garantie devait être doté de 55 milliards d’euros et d’une capacité à emprunter sur les marchés. Mais l’échec de ce processus n’a pas bénéficié des mêmes effets d’annonces. Les Allemands s’y sont opposés et la protection des 100.000 euros vient officiellement de se volatiliser. Elle ne pesait pas bien lourd, mais à présent elle ne pèse plus rien du tout, elle n’existe pas.

Chacun doit désormais le savoir, si votre banque fait faillite, elle aura légalement le droit de se renflouer en puisant dans vos comptes, que ce soit en France ou très bientôt dans la totalité des pays européens.

On ne peut d’ailleurs manquer de s’interroger sur l’empressement de la Commission européenne à faire adopter cette directive et à pourchasser les derniers retardataires, « il est extrêmement important que ces règles soient en place dans tous les États membres » explique-t-elle dans un communiqué. (…) Des personnes bien informées, à Bruxelles, craindraient-elles une prochaine crise financière et bancaire ? (Source)

Êtes-vous certains qu’il est raisonnable de placer toutes vos économies dans une banque ?

Source : .medias-presse.info

Les banques dirigent deja tout, maintenant c'est vous qui allez payer leur faillite !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 3 novembre 2015

Le RAEC Mons, c’est fini !

Alors que le club montois a espéré jusqu’au bout, le miracle n’est pas arrivé car le club est, depuis ce mardi 31 mars, officiellement en faillite.

raecMons

Ce mardi midi, le curateur du club, Me Tony Bellavia, a annoncé par communiqué la fin des activités commerciales du RAEC Mons. Alors que le matricule 44 a espéré jusqu’à la dernière seconde un possible repreneur, la surprise n’a finalement pas eu lieu et le club devra donc laisser place aux opérations de liquidation de la faillite.

Les C4 seront donc envoyés dès aujourd’hui à tout le personnel (administratif et technique) ainsi qu’aux joueurs qui se retrouveront officiellement sans contrat et sans club en fin de saison. En fin de saison car, au niveau sportif, rien n’est encore sûr. En effet, alors que le curateur émet un avis négatif par rapport aux dépenses que le club pourrait encourir en plus de sa dette actuelle, les responsables de la ville de Mons voudraient arriver à un accord pour permettre au club de finir la saison en division 2.

Divers pistes ont été évoquées pour parvenir à garder le matricule 44 (renflouer la dette avoisinant 800 000 euros, un repreneur de dernière minute, un rapprochement) mais rien n’a abouti. D’autres pistes plus récentes mènent à un rapprochement avec le club de promotion, Quévy, ce qui permettrait aux joueurs quévysiens d’évoluer au stade Tondreau et cela permettrait donc à Mons de ne pas repartir en bas de l’échelle. Mais ce n’est encore qu’une simple idée que tous les supporters montois espèrent voir aboutir pour ne pas voir leur club disparaître définitivement.

Faillite officielle pour le club de foot de Mons !

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 1 avril 2015

Goemaere fait aveu de faillite : 161 emplois perdus par la fin de cet abattoir

Mauvaise nouvelle pour l’emploi. Après des mois de tentative pour sauver l’entreprise mouscronnoise, l’abattoir Goemaere fait aveu de faillite. Plus de 160 travailleurs, vont perdre leur emploi.

 

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Les travailleurs de l’abattoir Goemaere de Mouscron et les syndicats qui les représentent se sentent trahis. Après des heures de négociations et de nombreux sacrifices, la famille Goemaere a décidé d’arrêter ses activités. « Mardi, la famille Goemaere devait rencontrer la Sogepa et le Ministre Marcourt pour obtenir des fonds en vue de la reprise. Mais coup de théâtre, elle ne s’est pas présentée. Nous avons appris que Yves Spillebeen, le responsable de la relation clientèle et fournisseurs est parti à la concurrence en emmenant avec lui le fichier client de l’entreprise. De ce fait, nous nous retrouvons dans une situation ubuesque où il n’y a plus de possibilités« , explique Anne-Claire Deldique, représentante syndicale CGSLB.

Tout le monde est abasourdi par cette nouvelle, d’autant qu’on s’attendait à une reprise. Certes avec le licenciement de la moitié du personnel. Mais ici, c’est un véritable drame social qui se passe : 161 travailleurs, 154 ouvriers et 7 employés, vont être licenciés. « On attend maintenant que l’on dépose l’aveu de faillite et qu’elle soit prononcée. Nous pourrons alors demander la mise en place d’une cellule de reconversion pour accompagner les travailleurs dans une nouvelle recherche d’emploi et dans leur dossier faillite. Ils ont droit à leurs indemnités de rupture, leur salaire qui n’aurait pas été payé, les primes,… On fera le point de tout ce qui leur est dû« , précise Marie-Line Colin de la FGTB. Les syndicats espèrent que la faillite sera prononcée le plus rapidement possible. Mais il n’y a actuellement aucune date précise.