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nov
19
lun
2018
10:00 Santé,Bien être, La Vie au Natur...
Santé,Bien être, La Vie au Natur...
nov 19 @ 10:00 – 12:00
Santé,Bien être, La Vie au Naturel - rediffusion
Rediffusion de notre émission du jeudi avec Jasmine et Patrick James Wallace, on y aborde les thérapies alternatives, l’ecologie, le bien manger, le bio, etc…  
12:00 RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL MIDI
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL MIDI
nov 19 @ 12:00
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL MIDI
  Depuis ce 3 janvier en partenariat avec RFI voici le journal international.
13:00 LES TUBES DANS LA RADIO – Wallace
LES TUBES DANS LA RADIO – Wallace
nov 19 @ 13:00
LES TUBES DANS LA RADIO - Wallace
Les tubes dans la radio – Lundi au vendredi de 13h à 14h Le meilleur des tubes,80’s,90’s,2000’s Des souvenirs inoubliables, débarquent du lundi au vendredi à 13h pour un bond dans le passé. Un retour dans l’histoire[...]

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Articles marqués avec ‘Emplois’

Selon la moitié des employeurs, la législation actuelle du travail leur coûte des emplois

Selon trois PME sur quatre ainsi que la moitié des grandes entreprises, la législation actuelle du travail leur coûte en termes d’emplois. Les employeurs demandent plus de flexibilité dans le règlement des heures supplémentaires et du travail de nuit. Ils veulent également que le statut unique ouvrier/employé soit mieux harmonisé.
travail
Une année après l’harmonisation de ces statuts, de nombreuses différences subsistent encore entre ces deux groupes. Ce sont surtout les PME qui sont mécontentes. Seule une sur cinq estime que le statut unique actuel est une bonne chose. Trois quarts des grandes entreprises sont également de cet avis.

L’élément faisant l’unanimité est que le nouveau statut unique modernise la politique RH mais freine aussi le recrutement de collaborateurs fixes. Voilà ce qui ressort d’un questionnaire envoyé par Tempo Team à un échantillon de 200 entreprises belges.

Selon 8 sociétés sur 10, la législation du travail devrait être renouvelée. La moitié de celles-ci estiment que la réglementation actuelle pèse sur la mise à l’emploi. Le cheval de bataille est une plus grande flexibilité, et ce notamment sur le plan des heures de travail. Plus de la moitié des répondants préfèrent que cela se passe au niveau même de leur entreprise, mais le moins possible via la législation ou les conventions collectives de travail.
Recrutement hésitant

La promesse du gouvernement et les accords pris pour trouver un règlement à l’égard du travail de nuit dans les centres logistiques et les entreprises d’e-commerce n’arrivent pas trop tôt. Plus de la moitié des employeurs veulent lever l’interdiction et un quart de ceux-ci déclarent qu’ils consentiraient plutôt de nouveaux investissements dans des centres de logistique aux Pays-Bas et en Allemagne. Il ressort de l’étude que ce sont surtout les grandes entreprises qui sont demandeuses et que cela jouerait moins pour les plus petites.

Deux tiers des employeurs veulent rapidement faire disparaître les différences subsistant entre les statuts des ouvriers et des employés. Selon près de la moitié des entreprises consultées, cela engendrerait une complexité inutile et rendrait ardue l’application du statut unique. Le plus urgent serait l’harmonisation des conditions du chômage temporaire, le salaire garanti en cas d’incapacité de travail et le règlement de pension complémentaire. « La généralisation du recours possible au chômage temporaire profitera au recrutement fixe d’employés. A présent, les entreprises hésitent à engager de nouveaux collaborateurs parce qu’elles ne sont pas sûres du volume de travail », déclare Siska Van Cauwenberge, District Manager chez Tempo-Team. Les listes uniques pour les élections sociales sont moins urgentes, tout comme le règlement unique pour le pécule de vacances et l’uniformité des allocations patronales de sécurité sociale.
Plus prudents face au licenciement

Un an après la mise en vigueur du statut unique, les entreprises ne sont pas d’accord entre elles quant au fait de juger si l’évolution va ou non dans le bon sens. Parmi les PME, à peine une sur cinq a une position positive à l’égard de la réforme.

Moins de la moitié d’entre elles (44%) réussissent à appliquer le statut unique dans son intégralité, contre 65% des grandes entreprises. Chez ces dernières, 2 employeurs sur 3 sont satisfaits du nouveau statut même s’ils trouvent que le ticket d’entrée est très cher.

Le nouveau règlement amène principalement plus de professionnalisme dans le management RH. Pour plus de la moitié des répondants, cela vaut tant sur le plan du recrutement que des évaluations, du suivi des collaborateurs et de la procédure de licenciement.

Pour ce dernier aspect, ils ont aujourd’hui le devoir de motiver leur décision. De ce fait, une grande majorité des entreprises (75%) surveillent de plus en plus le fonctionnement de leurs collaborateurs. Deux sur trois sont plus prudentes qu’avant en termes de licenciement.

« Le fait de devoir justifier le licenciement a un impact positif sur l’évaluation et le suivi des collaborateurs. Les employeurs comprennent la nécessité de bien bâtir et mettre à jour le fichier de leurs membres du personnel. Même sur ce plan, la modernisation de la législation du travail a pour conséquence une plus grande professionnalisation de la politique RH », prétend Siska Van Cauwenberge.
Freins sur le recrutement fixe

Un élément frappant est que, en raison de la suppression de la période d’essai, deux jeunes entreprises sur 3 offrent d’abord un contrat à durée déterminée. La moitié font aussi plus appel qu’avant au travail intérimaire. Elément moins positif, la moitié des entreprises et en particulier les plus petites (66%) attendent davantage avant de s’engager dans un processus de recrutement, ou le reportent jusqu’à ce qu’elles ne puissent plus faire autrement. Une sur trois engage moins facilement des ouvriers et, selon deux employeurs sur trois, les délais de préavis raccourcis pour les employés ne poussent pas à engager ces profils plus rapidement.

« En raison de la suppression de la période d’essai, les entreprises investissent plus de temps dans le processus de recrutement. L’inconvénient est que les bons candidats risquent de se retirer de manière prématurée. Par conséquent, de plus en plus d’entreprises combinent un contrat d’intérim avec une perspective d’engagement fixe. Dans les grandes entreprises, de telles mesures sont déjà d’application mais, de nos jours, nous l’observons aussi de plus en plus sur le marché des PME », ajoute Siska Van Cauwenberge.
Plus d’absentéisme

Par ailleurs, le questionnaire cherche aussi à identifier l’impact de la suppression du jour de carence. Plus de la moitié des entreprises interrogées aimeraient le rétablir, mais pour tous leurs travailleurs. Les PME (65%) en ressentent davantage le besoin que les grandes entreprises (50%). Toutes les sociétés interrogées font état d’une augmentation du congé de maladie. Selon une sur quatre, il y aurait nettement plus de ‘maladies du lundi’. Un quart des employeurs enverraient aujourd’hui plus rapidement un médecin du travail au domicile du travailleur absent.

 

Source:  jobat.be

Emplois, employeurs, PME, la legislation actuelle n'est pas idéale.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 23 juin 2015

L’implantation d’un Decathlon à Tournai créera entre 30 et 40 emplois !

L’enseigne sportive française Decathlon s’installera prochainement à Tournai, ce qui générera entre 30 et 40 emplois.

BELGIUM ILLUSTRATIONS DECATHLON SPORTS STORE

L’annonce a été faite dans un communiqué par le cabinet du bourgmestre Rudy Demotte. D’une surface brute de 2.500 mètres carrés, le magasin sera implanté sur le zoning de Froyennes.

Les travaux débuteront en 2016. « Après plusieurs mois de contacts avec les responsables de Decathlon, ils viennent de confirmer qu’ils déposeront dans les prochains jours le permis socio-économique« , indique le cabinet.

Le projet s’inscrit dans la volonté communale d’accentuer l’attractivité commerciale de Tournai. Toujours dans l’idée de dynamiser Tournai, le cabinet annonce par ailleurs l’octroi d’un permis pour la construction d’une nouvelle surface commerciale qui accueillera cinq cellules pour un total de 5.800 mètres carrés.

« La mise en oeuvre prochaine de ces deux projets permettra la création d’une centaine d’emplois à Tournai« , ajoute encore le cabinet.

Ce projet sera accompagné par la construction d'une nouvelle surface commerciale sur 5.800 mètres carrés. !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 8 mai 2015

Vendredi 1er mai : la FGTB prône « la solidarité et la mobilisation plus que jamais » !

« La solidarité et la mobilisation plus que jamais » : voilà, le leitmotiv défendu par la FGTB à l’occasion du 1er mai.

FGTB

« Nous ne ferons pas grève le 12 mai mais nous ne sommes pas démobilisés pour autant. Au contraire! La mobilisation continue, d’autant plus si le gouvernement ne change pas son fusil d’épaule! », a déclaré vendredi peu avant son discours à Namur, Marc Goblet, secrétaire général de la FGTB et président de la FGTB wallonne.

Dans son discours, Marc Goblet a à nouveau reproché au gouvernement Michel d’être « un gouvernement de riches et de patrons qui n’a pas conscience de la réalité du vécu des travailleurs et des allocataires sociaux ». La feuille de route de la FGTB n’a pas changé. Elle réclame la sauvegarde et le renforcement du pouvoir d’achat, la préservation d’une sécurité sociale fédérale forte, l’investissement dans une relance et des emplois durables, et une vraie justice fiscale en faisant payer moins les bas et moyens revenus et davantage les mieux lotis.

Le combat de la FGTB n’est pas terminé et s’inscrira dans la durée. Si la FGTB a prévu de ne pas faire grève générale le 12 mai, elle a défini un plan d’actions pour les prochains mois: des actions régionales pour l’emploi dont celui des jeunes (12 mai), sa participation au Tax Justice Day (28 mai), une action « Femmes » (4 juin), une concentration sur les pensions en lien avec la mise en place du Comité national des pensions (15 juin), et une action européenne fin juin (Belga).

La FGTB ne compte rien lâcher contre le gouvernement Michel !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 1 mai 2015

Marché de l’emploi : Les 10 métiers qui recrutent dans le Nord en 2015

Selon l’enquête des Besoins en Main d’Oeuvre menée par Pôle Emploi auprès de 1,6 million d’entreprises, les intentions d’embauches sont en progression de 2,3% en 2015. Découvrez les 10 métiers qui recruteront le plus en 2015 dans le Nord : en Haute-Normandie, dans le Nord-Pas-de-Calais, ainsi qu’en Picardie.

Pôle Emploi vient de publier la nouvelle édition de sa grande enquête sur les Besoins en Main d’Oeuvre (BMO) des entreprises  en France, En 2015, les intentions de recrutements des employeurs sont en progression de 2,3% avec 1 739 300 projets d’embauches sur tout le territoire.

En Haute-Normandie, Nord-Pas-de-Calais et Picardie, Pôle Emploi recense 147 336 intentions de recrutements pour 2015 dont 29,5% d’emplois saisonniers.

Nombre de projets de recrutement en 2015

Région Projets de
recrutement
Difficultés
à recruter
Emplois
saisonniers
Nord-Pas-de-Calais 79 902 28,2 % 25,9 %
Picardie 40 119 30,1 % 41,3 %
Haute-Normandie 27 315 25,0 % 23,0 %
Total 147 336 28,1 % 29,5 %

Sourece : Nordjob

L'emploi en question dans le Nord de la France avec Nord

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 29 avril 2015

Le Championnat belge des métiers a lieu les 16 et 17 mars : 260 jeunes de moins de 25 ans en compétition

260 jeunes sont dans les starting blocks. Après avoir « subi » avec succès, en janvier et février, les épreuves de pré-sélection, les voici en finale ! Ces 16 et 17 mars, ils vont se mesurer dans des épreuves techniques de haut niveau pour faire montre de leur excellence professionnelle. Leur espoir ? Faire partie du Team belge qui s’envolera en août prochain pour le Championnat mondial au Brésil.

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260 finalistes concourent dans 27 métiers dans les secteurs suivants :
• Construction – à Construform (Liège)
• Alimentation – à Epicuris/IFAPME (Liège)
• Services – à EFP (Bruxelles)
• Transports – à Bxl Formation (Bruxelles)
• Industrie – à Technocampus (Charleroi)
• Arts graphiques – au Cepegra (Charleroi)

Tous ont moins de 25 ans. Durant deux jours, ils vont s’affronter dans des épreuves techniques préparées par des professionnels issus de centres de formation, d’écoles ou d’entreprises. Ces épreuves doivent permettre de juger des capacités du jeune en situation de compétition, donc de stress comme sur un « vrai » lieu de travail.

En parallèle à la compétition, des animations « Village Métiers » s’installent sur place pour permettre à chacun de s’informer, de tester, d’essayer et d’adopter ces métiers qui offrent de réelles opportunités d’épanouissement professionnel et personnel.

Attention ! Il faudra attendre le 27 mars pour connaître les noms des champions belges. Ceux-ci seront dévoilés lors de la grande soirée « Palmarès » du 27 mars au Théâtre de Namur.

• 600 jeunes de moins de 25 ans ont participé aux pré-sélections
• 260 finalistes s’affrontent les 16 et 17 mars
• 27 métiers
• 6 sites de compétition

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Goemaere fait aveu de faillite : 161 emplois perdus par la fin de cet abattoir

Mauvaise nouvelle pour l’emploi. Après des mois de tentative pour sauver l’entreprise mouscronnoise, l’abattoir Goemaere fait aveu de faillite. Plus de 160 travailleurs, vont perdre leur emploi.

 

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Les travailleurs de l’abattoir Goemaere de Mouscron et les syndicats qui les représentent se sentent trahis. Après des heures de négociations et de nombreux sacrifices, la famille Goemaere a décidé d’arrêter ses activités. « Mardi, la famille Goemaere devait rencontrer la Sogepa et le Ministre Marcourt pour obtenir des fonds en vue de la reprise. Mais coup de théâtre, elle ne s’est pas présentée. Nous avons appris que Yves Spillebeen, le responsable de la relation clientèle et fournisseurs est parti à la concurrence en emmenant avec lui le fichier client de l’entreprise. De ce fait, nous nous retrouvons dans une situation ubuesque où il n’y a plus de possibilités« , explique Anne-Claire Deldique, représentante syndicale CGSLB.

Tout le monde est abasourdi par cette nouvelle, d’autant qu’on s’attendait à une reprise. Certes avec le licenciement de la moitié du personnel. Mais ici, c’est un véritable drame social qui se passe : 161 travailleurs, 154 ouvriers et 7 employés, vont être licenciés. « On attend maintenant que l’on dépose l’aveu de faillite et qu’elle soit prononcée. Nous pourrons alors demander la mise en place d’une cellule de reconversion pour accompagner les travailleurs dans une nouvelle recherche d’emploi et dans leur dossier faillite. Ils ont droit à leurs indemnités de rupture, leur salaire qui n’aurait pas été payé, les primes,… On fera le point de tout ce qui leur est dû« , précise Marie-Line Colin de la FGTB. Les syndicats espèrent que la faillite sera prononcée le plus rapidement possible. Mais il n’y a actuellement aucune date précise.