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Articles marqués avec ‘Emploi’

Le Forem constitue une réserve de recrutement pour des formateurs en ventilation mécanique contrôlée

FOREM

DES FORMATEURS EN « VENTILATION MECANIQUE CONTROLEE » (H/F)
Date de la dernière modification : 30/06/2016

 

Description de l’offre
Nombre de postes demandés : 99
Catégorie de métier : Formateur : électricité, électronique (Electrotechnique)  (222111302)
[PROFESSIONNELS DE LA FORMATION CONTINUE]
Secteur d’activité : Administration générale, économique et sociale
Lieu(x) de travail : REGION WALLONNE
Votre fonction :

Vous êtes chargé(e) de la formation des stagiaires aux techniques et aux comportements liés à la pratique du métier en milieu professionnel. Vous veillez à l’adéquation de la formation et des exigences et évolutions du métier …

Pour plus de précisions, voir le document PDF en fichier joint.

Votre profil
Expérience(s) professionnelle(s) :
Métier : Durée : Secteur : Description :
Formateur : électricité, électronique (Electrotechnique) 36 mois Administration générale, économique et sociale Posséder une expérience professionnelle utile, en lien avec la spécialité, de 3 à 10 ans en fonction de votre diplôme.
Votre contrat
Régime de travail : Temps plein de jour
Heures/sem 38h00
Commentaire additionnel : Réserve de recrutement
Type : A durée indéterminée
Salaire : 3.439,23 EUR brut indexé à 0 année d’ancienneté
Avantages :
Chèque-repas
Contact
Modalités de candidature :

Votre dossier de candidature comportera obligatoirement un curriculum vitae, une lettre de motivation, une copie du diplôme ou du certificat de formation professionnelle que vous souhaitez faire valoir pour le calcul du nombre d’années d’expérience utile demandé (cfr. les conditions d’accès) ainsi que le formulaire de candidature ci-joint, dûment complété.

Votre dossier complet doit être introduit pour le mercredi 31 août 2016 par courrier postal, le cachet de la poste faisant foi, à :
Le Forem – Département des ressources humaines – Recrutement et sélection
À l’attention de Mme Stéphanie EGGERMONT
Boulevard Tirou, 104, à 6000 CHARLEROI
Référence : 2016/004597/STE

Les candidat(e)s qui sont en possession d’un diplôme étranger doivent remettre une équivalence de ce diplôme. Celle-ci peut s’obtenir auprès du service ad hoc du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

Nom de l’entreprise : LE FOREM
Nom de la personne : Mme Stéphanie EGGERMONT (Gestionnaire technique Direction recrutement et sélection)
Adresse : Boulevard Tirou, 104
6000  CHARLEROI
BELGIQUE
Téléphone(s) : Bureau  :  071206661

La police de Mouscron recrute un ouvrier pour son service logistique

La zone de police de Mouscron recrute un employé polyvalent pour son service logistique au sein du pilier Gestion et Ressources.

Il assure entre autres des missions d’appui et prend en charge le transport logistique des courriers, des saisies et du matériel pour les services de la zone de police. Il apporte également son appui logistique aux services opérationnels dans la préparation et le déroulement des opérations ou manifestions de la zone de police.

Intéressé? N’hésitez pas à introduire votre candidature. Toutes les informations utiles (candidature, description de la fonction…) sont à lire via ce lien. Bonne chance

IMPORTANT :

  • Date limite d’inscription: 25 mai 2016
  • Seuls les 30 premiers dossiers complets seront pris en considération

Des formations Forem, programme d’aide PTP,…: une jeune chômeuse raconte ses frustrations dans sa quête d’emploi

Virginie a vécu coup sur coup deux désillusions avec le Forem. Des formations non reconnues par le milieu scolaire en Belgique, et surtout un règlement obscur qui l’a empêchée de trouver un travail via un des nombreux plans d’activation de chômeurs en Wallonie. Ces deux problèmes se sont révélés être indépendants du Forem qui tente de faire au mieux avec les moyens qui lui sont alloués.

Début février, Virginie Balon venait d’apprendre qu’elle ne rentrait pas dans les conditions pour pouvoir postuler à une offre d’emploi qui l’intéressait: « A l’heure où j’écris ces mots, je ne sais pas définir les émotions qui me submergent: colère, ras-le-bol, saturation, dégoût… », nous a-t-elle écrit via notre page Alertez-nous.

En effet, c’est déjà sa deuxième désillusion avec le Forem. Elle en concluait ceci : « Je déconseille aux jeunes de suivre des études supérieures. Je leur conseille de ne pas faire de formation Forem et d’attendre deux ans afin d’obtenir toutes les aides possibles et inimaginables! Ou alors, de rester au chômage et de faire de nombreux enfants. »

Un gros coup de gueule donc pour cette jeune femme de 31 ans qui vient de Luttre (Pont-à-Celles), au nord de Charleroi. Voici son parcours.

 

Licenciée, elle entreprend une formation Forem

En septembre 2007, elle sort diplômée de la Haute Ecole Lucia de Brouckère de Jodoigne. Un baccalauréat, anciennement appelé graduat, d’éducatrice spécialisée en accompagnement psycho-éducatif. Elle trouve directement de l’emploi, commençant un CDD dans une maison de repos dès octobre. Puis elle trouve un CDI dans un internat scolaire, où elle travaille pendant 5 années. Mais en 2013, elle est licenciée et la galère commence: elle ne parvient plus à retrouver un emploi dans son domaine.

Loin de baisser les bras, elle entreprend en 2014 une formation Forem en bureautique, pour apprendre à utiliser Microsoft Word et Outlook. Puis en septembre dernier, elle reprend des études. « J’entreprends de suivre un baccalauréat en assistante de direction », explique-t-elle. « Je demande donc des dispenses dans les domaines où j’ai déjà suivi une formation au Forem. Et là, stupeur, les formations du Forem ne sont pas reconnues. »
Les Hautes Ecoles ne reconnaissent pas les formations Forem

Première désillusion pour Virginie, à laquelle nous avons confronté Stéphanie Wyard, la porte-parole du Forem. « Les formations Forem sont qualifiantes, mais on est sur de la formation d’adultes, pas de l’enseignement. On n’est pas sur la même base de cursus » explique-t-elle.

Il y a en effet plusieurs différences notables qui expliquent pourquoi les formations Forem ne sont pas « compatibles » avec les crédits accordés aux cours scolaires. « Nos formations durent 3 ou 6 mois alors qu’à l’école, cela peut être réparti sur 3 ans, et on ne poursuit pas le même objectif. Ici, c’est une qualification supplémentaire qui permettra de postuler à certains types de jobs » en fonction du niveau d’études préalable des candidats. En clair, les formations Forem « ne changent pas un diplôme. Elles permettent juste de rajouter une ligne de compétence à un CV. »

Stéphanie Wyard le concède, « ce serait plus facile » si les écoles belges reconnaissaient les formations du Forem. Mais l’institution wallonne a déjà fait beaucoup pour travailler main dans la main avec le monde scolaire. « Il y a clairement encore des champs à défricher. Mais on voit que les programmes d’enseignement s’adaptent déjà à nous. On reçoit énormément d’étudiants et d’enseignants. A Houdeng par exemple, des enseignants viennent faire classe chez nous en mécanique ou carrosserie car nous disposons des voitures électriques dernier cri alors que les écoles n’en ont pas les moyens. »

Quant à Virginie, elle lui aurait conseillé de toute façon de conserver ces cours, puisqu’« un cours qu’on maitrise déjà parfaitement, ce sont des crédits faciles ».

Passé ce problème d’équivalence des cours, et malgré avoir repris ces études supérieurs, Virginie a continué à chercher du travail.

« Surdiplômée » pour accéder à une aide à l’emploi

« Début de cette année 2016, j’ai été intéressée par une annonce pour un emploi. Mais elle spécifiait bien qu’il fallait avoir le PTP, sinon cela ne servait à rien de postuler. » Le PTP étant le sigle de Programme de Transition Professionnelle, une des nombreuses mesures d’aides à l’emploi présentes en Wallonie.

« Je me suis rendue à la maison de l’emploi de ma commune, qui m’a dit de me rendre à l’Onem car ce sont eux qui fournissent le document », explique-t-elle. Il s’agit d’une attestation, que l’Onem de Charleroi lui a remise. « A l’Onem, on me remplit le papier sans aucun souci en me disant que je rentre bien dans les conditions étant donné que ça fait 2 ans que je suis au chômage. Puis je dois me rendre au Forem afin d’obtenir le fameux sésame. Et là stupeur: je ne rentre pas dans les conditions du Forem étant donné que pour eux, je suis surdiplômée ! »

La dame à qui elle a parlé au Forem lui a en effet expliqué qu’elle pouvait faire la demande, mais que pour cette offre d’emploi spécifique, le Forem bloquerait le PTP et qu’il ne recevrait pas les indemnités de la Région wallonne.

Le Forem ne décide de rien à ce niveau

Stéphanie Wyard défend le Forem dans cette histoire. « L’administration est rigide, il n’y a pas de flexibilité. Il y a des lois auxquelles on ne peut pas déroger, des textes légaux à appliquer à la lettre. Et le PTP est extrêmement réglementé donc si on ne rentre pas dans le cadre officiel fixé », c’est le Forem qui sera pénalisé. « Je comprends bien que quand on se trouve juste à côté de la norme fixée, comme lorsqu’on a 26 ans et qu’une aide à l’emploi n’existe que jusqu’à 25 ans, c’est frustrant », compatit-elle.

Il faut aller lire les textes de loi pour découvrir les restrictions !

Et en effet, il faut creuser la réglementation de la Région wallonne pour trouver pourquoi Virginie n’a pas pu accéder à ce fameux PTP. Même lorsqu’on regarde sur le site du Forem ou celui du SPF Emploi, la jeune femme semble remplir toutes les conditions d’octroi : elle a plus de 25 ans et perçoit des allocations de chômage depuis au moins 24 mois sans interruption. Mais l’alinéa 3 de l’article 3 de l’arrêté du gouvernement wallon d’exécution du décret du 18 juillet 1997 créant un programme de transition professionnelle, daté du 6 novembre 1997, est plus précis.

Il stipule que les titulaires d’un diplôme de l’enseignement supérieur sont admis sous certaines conditions au PTP. Les employeurs peuvent les engager à condition que la fonction corresponde au minimum au niveau de diplôme et vise à apporter une réelle plus-value en termes de compétences techniques et professionnelles au demandeur d’emploi. De plus, le demandeur d’emploi titulaire d’un diplôme de l’enseignement supérieur ou de type universitaire ne peut être engagé que sous contrat à temps plein et pour une fonction visant à « s’inscrire dans une démarche de management de la diversité ou une démarche de recherche ou innovation », ou encore pour « tutorer » de nouveaux travailleurs.

Des critères bien plus restrictifs auxquels rien que le caractère à temps partiel de l’emploi pour lequel elle voulait postuler ne lui aurait pas permis d’avoir son PTP reconnu par la Région… et que l’Onem ne connaissait pas forcément, séparation des pouvoirs oblige : l’Onem, c’est fédéral, et le Forem régional.

« J’ai finalement trouvé un autre travail » à côté des études

Heureusement pour Virginie, elle n’est pas restée bloquée sur cet échec. « Là je suis partie pour 3 ans de formation en tant que bachelière mais j’ai trouvé un travail et je commence demain », souriait-elle lors de notre entretien téléphonique. « Un travail à temps partiel dans une école en tant que secrétaire qui me permet de continuer la formation scolaire en parallèle sans souci. » Tout ce qu’elle cherchait finalement.
Source: rtl.be

Le FOREM, une galère !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur jeudi 3 mars 2016

France : Des chiffres du chômage plutôt mitigés pour juillet ( vidéo )

Les demandeurs d’emploi de catégorie A sont moins nombreux en juillet. Mais le ministère du Travail enregistre une forte hausse des chômeurs ayant une faible activité.

Pôle emploi

Pour la première fois depuis janvier, le nombre de demandeurs d’emploi sans activité a très légèrement reculé en France en juillet en métropole (-1.900, -0,1%), continuant toutefois à flirter avec le record (3,55 millions), selon des chiffres publiés mercredi 26 août par le ministère du Travail. Sur un an, leur nombre reste en nette hausse (+3,9%). En ajoutant l’Outre-mer, plus de 3,8 millions de personnes étaient inscrites en catégorie A (sans aucune activité).

Si on inclut les chômeurs ayant exercé une petite activité, la tendance est en revanche toujours à la hausse en juillet, avec 15.100 demandeurs d’emploi supplémentaires en métropole (+0,3%). Au total, Pôle emploi en recensait à la fin du mois dernier 5,41 millions, un niveau jamais atteint. Dans un communiqué, le ministre du Travail démissionnaire, François Rebsamen, qui devrait être remplacé dans les jours qui viennent, salue la « baisse » du mois de juillet et la « stabilisation du nombre de demandeurs d’emploi » enregistrée « depuis deux mois ».

Il se « réjouit plus particulièrement » de la baisse du nombre de moins de 25 ans qui pointent en catégorie A, « 10.000 de moins depuis fin mai », preuve selon lui « de l’efficacité » de la politique du gouvernement « pour insérer les jeunes sur le marché du travail ».

Chômage de longue durée

De l’autre côté de la pyramide des âges, les chiffres restent toutefois alarmants: pour les plus de 50 ans, la hausse atteint 0,7% en juillet, 8,3% sur un an. Même tendance pour les chômeurs de longue durée (+0,6% sur un mois, +10,4% sur un an). Au total, en incluant ceux qui exercent une petite activité (CDD, intérim, temps partiel), près de 2,4 millions de personnes sont inscrites à Pôle emploi depuis plus d’un an, autre chiffre record.

François Rebsamen assure que « la mobilisation du gouvernement va se poursuivre », en particulier avec le pacte de responsabilité, qui prévoit 41 milliards d’euros d’allégements pour les entreprises jusqu’en 2017.

« L’engagement de tous, et en particulier celui des entreprises qui bénéficient de l’effort de la Nation, reste plus que jamais nécessaire afin que le chômage recule durablement », dit-il.

 

 

Les chiffres du chômage en France : mitigés

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 26 août 2015

6 conseils pratiques pour un cv up-to-date.

Des termes éloquents, des listes d’expériences interminables, de lourdes constructions de phrase… Certaines tournures syntaxiques semblent témoigner de votre fiabilité et de votre professionnalisme mais, souvent, cela ne fonctionne pas. Voici quelques conseils pour rafraîchir votre CV. 

travail embauche

 

Dans un monde où les médias sociaux gagnent en intérêt et où tant les managers que les recruteurs sont de plus en plus liés aux dernières technologies, vous ne pouvez rester à la traîne avec votre CV. Qu’attend-on d’un curriculum vitae en cette période de prédominance digitale ?

1. Des mots clés

Bref et concis, un CV tient idéalement sur une page. Vous pouvez toujours fournir de l’information supplémentaire par la suite, mais soyez synthétique dans un premier temps ! Les mots-clés se lisent plus facilement et attirent l’attention du lecteur au bon endroit.

 

De nombreuses entreprises utilisent l’Applicant Tracking Systems (ATS) pour screener les candidatures sur base de certains mots-clés. Regardez donc les mots figurant à des endroits spécifiques dans les offres d’emploi. Examinez la terminologie utilisée pour spécifier les compétences requises et intégrez les responsabilités et les qualités recherchées dans votre CV ainsi que dans votre lettre de motivation.

2. Personnalisez votre CV et vos mots clés pour chaque candidature

Utiliser un modèle, c’est bien, mais essayez tout de même de personnaliser votre CV pour chaque candidature. Votre pouvez conserver votre mise en page si vous ne voulez pas créer un nouveau CV à chaque reprise, mais changez certainement les mots clés car chaque entreprise a son attention tournée vers des qualités spécifiques.

 

En effet, les mots clés fonctionnant pour l’une ne sont pas nécessairement les mêmes pour l’autre. La position de ‘manager’ peut signifier une toute autre chose auprès de différentes organisations. Les mots clés généraux sont un bon début mais n’oubliez pas d’utiliser certains termes plus spécifiques. Consultez le site de l’entreprise, la page ‘qui fait quoi’ et la section reprenant les postes vacants. Faites comprendre par vos concepts et vos tournures de phrase que vous êtes connecté à l’entreprise.

3. Pas de photo

Un recruteur scanne votre CV en 6 secondes. Veillez à ne pas le distraire avec de l’information superflue. Organisez la mise en page de votre document afin que ces 6 secondes lui soient les plus utiles possibles pour se faire une idée de vous. Veillez à ce que vos compétences, vos connaissances et votre expérience sautent aux yeux. Ce sont d’abord votre expertise et votre savoir qui doivent attirer son attention, votre photo n’est qu’accessoire. Un lien vers votre profil LinkedIn donnera de toute façon accès à votre photo. Si vos patrons éventuels veulent mettre un visage sur votre CV, ils n’auront qu’à cliquer sur votre profil LinkedIn.

4. Ajoutez des liens vers vos profils sur les media sociaux

93% des recruteurs font des recherches Google au sujet de leurs candidats. Anticipez et indiquez-leur les canaux que vous utilisez le plus. Vous garderez ainsi le contrôle de votre identité en ligne et les mènerez directement à la bonne information.

 

Mentionnez vos comptes LinkedIn, Facebook et Twitter. Mettez-les bien en évidence en les reprenant dans vos coordonnées de contact ou en plaçant des icônes dans la section située en bas de page. Vous passerez pour quelqu’un de confiant, qui n’a rien à cacher, qui se positionne sur la toile et est en adéquation avec le monde digital.

5. Eliminer les références

Certains employeurs exigeront des références mais ne prendront pas contact avec celles-ci la première fois qu’ils parcourront votre CV. Ils se contenteront dans un premier temps de votre expérience et vos compétences.

 

Attendez donc qu’un employeur vous demande des références pour les lui fournir. Vous aurez ainsi plus de place sur votre CV pour mettre en valeur tout ce que vous avez déjà atteint et presté. Enfin, vous pouvez mettre vos personnes de contact au courant que votre prochain patron risque de leur téléphoner pour demander des références. Elles pourront mieux s’y préparer.

6. Des encadrés

Mettez-vous à la place du recruteur : vous recevez une centaine de CV par jour, la plupart se ressemblent, arborent les mêmes compétences, affichent souvent le même lay-out… Un peu monotone, n’est-ce pas ? Sortez du lot et faites en sorte que votre CV soit tout simplement remarquable. Tout ce qui se démarque de la monotonie recevra une attention particulière.

 

Bullet points, alinéas, et caractères italiques vont dans la bonne direction mais peuvent même parfois sembler monotones. Ajoutez par exemple une ou deux ‘call out box’ pour vous démarquer. Vous pouvez le faire en insérant une zone de texte colorée mentionnant par exemple ‘le saviez-vous ?’ ou en plaçant un drapeau de couleur derrière un texte devant absolument être lu. Vous pouvez aussi jouer avec des encadrés pour grouper ou faire ressortir de l’information.

 

Retenez-le : « less is more ». Pas question de transformer votre CV en un livre de coloriage inefficace. Vous risqueriez de semer la confusion chez le recruteur. Si vous êtes designer, pourquoi pas. Si vous ne l’êtes pas, tenez-vous en à quelques cadres stratégiquement placés ou des highligts relevants pour souligner une expérience tout à fait unique, une formation vraiment spéciale ou un projet réellement intéressant…

 

(eh/sc) Source : Glassdoor.com

 

Votre CV est-il uptodate ? voici des conseils.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 18 août 2015

CV : les détails qui font fuir les recruteurs

Certaines pratiques sont à éviter absolument lors d’une candidature. En effet, au premier coup d’oeil, le recruteur doit pouvoir visualiser vos compétences et votre parcours sans être distrait par des fautes de goût ou des éléments inhabituels. Voici les conseils de Cécile Bagot, Chargée de recrutement chez RegionsJob

CV_4

1 – Mettre les logos des entreprises dans lesquelles vous avez travaillé. A moins d’être un as du détourage via Photoshop (et encore), mieux vaut éviter cette faute de goût. « Non seulement c’est inutile puisque ça n’apporte rien, mais cela prend de la place sur le CV et peut donner un aspect vieillot voire ringard à votre candidature » juge Cécile Bagot.

2 – Remplacer des mots par des sigles : mettre le sigle du téléphone plutôt que « tél : » ou un @ plutôt que « email » est à proscrire. « Trop de fioritures sur le CV brouille le message » rappelle Cécile Bagot.

3 – Utiliser des couleurs : évitez le CV bariolé ou les couleurs. Mieux vaut opter pour un CV noir et blanc sobre (avec quelques nuances de gris à la rigueur) pour ne pas distraire le recruteur et ringardiser le curriculum vitae.

4 – Citer un auteur connu ou un philosophe, du type Shakespeare ou Confucius est à proscrire absolument, quel que soit le lien de votre citation avec le travail ou l’entreprise. Vous aurez peut-être montré l’étendue de votre culture au recruteur mais vous serez passé à côté du poste.

5 – Titrer le CV « Curriculum Vitae » : « a priori » rappelle Cécile Bagot, « le recruteur s’en doute un peu… Mieux vaut mettre un titre utile ou ne pas mettre de titre du tout si vous ne savez pas quoi mettre ».

6 – Mettre votre photo de carte d’identité en illustration : estampillée « République Française ». Oubliez également les photos de vacances, même recadrées. Mettre sa photo n’étant pas obligatoire sur un CV, mieux vaut ne pas en mettre plutôt qu’en choisir une inadaptée.

7 – Choisir une police de caractères inadaptée : Comic Sans Ms, Arial Narrow, Bradley Land ITC… L’originalité ne paie pas toujours sur un CV. De même, mieux vaut éviter d’utiliser plusieurs polices différentes pour un même CV.

8 – Indiquer son appartenance à un parti politique : certaines informations ne concernent que vous et n’ont aucun lien avec votre travail, comme votre appartenance à tel ou tel parti. « Cela arrive une fois sur 1000, mais j’ai déjà reçu un CV contenant cette information et c’était très embarrassant. » explique Cécile Bagot.

le 26/06/2015 par Priscilla Gout

 

Source: nordjob

votre CV est-il bon ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 2 juillet 2015

Un emploi au salaire minimum: suffisant pour échapper à la pauvreté?

La question mérite d’être posée mais selon une étude de l’OCDE, la réponse est plutôt négative tout en citant en exemple la Grèce, la Corée du Sud ou encore l’Espagne.

pauvreté

En effet, l’Organisation de Coopération et de Développement Économique (OCDE) a publié ce mercredi cette étude sur son site internet, montrant qu’un emploi à temps plein payé au salaire minimum ne permet pas toujours à une famille avec deux enfants de vivre au-dessus du seuil de pauvreté.

En se basant d’un revenu net perçu par un travailleur payé au salaire minimum, une fois déduits impôts et transfert publics, « le revenu de titulaires du salaire minimum travaillant à temps plein peut être bien inférieur au seuil de pauvreté communément appliqué » précise l’OCDE.

Dans l’étude, il est expliqué que dans pareilles situations, allonger sensiblement le temps de travail « ne permet pas toujours aux familles d’échapper à la pauvreté monétaire telle qu’elle est habituellement mesurée » tout en précisant que « les différences entre pays sont énormes ».

Par conséquent, « un emploi à temps partiel rémunéré au salaire minimum en Australie, en Irlande ou au Royaume-Uni, peut suffire pour sortir de la pauvreté une famille avec deux enfants ». Cependant, dans la plupart des pays de l’OCDE, « un seul emploi à plein temps payé au minimum légal laisse une famille biparentale sous le seuil de pauvreté ».

C’est le cas en République tchèque, en Estonie, en Grèce, en Corée et en Espagne, où le temps de travail qu’un titulaire du salaire minimum doit effectuer pour sortir de la pauvreté « est exorbitant, notamment pour les parents isolés », affirme l’étude.

Pour se soustraire à la pauvreté, ces derniers « auraient besoin d’une aide au revenu plus substantielle ou d’un salaire bien supérieur au salaire minimum ». L’OCDE compte 34 pays membres développés (États-Unis, Union européenne, Australie, Japon…) et émergents (Mexique, Chili, Turquie…). Parmi ses membres, trois-quart ont instauré un salaire minimum légal.

La pauvreté, plus proche qu'on ne le croit selon une étude de l'OCDE !

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 7 mai 2015

Le saut d’index a été approuvé !

Mercredi, la Chambre a approuvé par 79 voix oui contre 55 voix non, majorité contre opposition, le projet de loi relatif à la promotion de l’emploi qui va permettre la réalisation du saut de l’index.

Chambre

Dans la foulée de ce vote, l’assemblée plénière a adopté le projet de loi visant à réformer les pensions dans le secteur public. Ce deux textes de loi ont finalement été accueillis par un tonnerre d’applaudissements du côté de la majorité, à l’exception du CD&V.

Du côté de l’opposition, Laurette Onkelinx (PS) a expliqué son rejet par rapport au texte de loi « par respect pour les travailleurs et les pensionnés ». Raoul Hedebouw (PTB) estime de son côté que « les salaires ne sont pas le problème mais la solution » . Meryame Kitir (sp.a) regrette quant à elle que cette « injustice porte atteinte au porte-monnaie » tandis que Kristof Calvo (Ecolo-Groen) dénonce « un chèque en blanc aux employeurs sur le dos des plus vulnérables ».

Enfin, la cheffe de groupe cdH, Catherine Fonck, s’est adressée au MR qui a, selon elle, renié ses promesses et en ajoutant qu’aujourd’hui, c’était « la grève de vos engagements ».

La loi entrera en vigueur dès qu’elle sera publiée au Moniteur et elle permettra la réalisation d’un saut d’index de 2% sur les salaires et les allocations. La Chambre a aussi approuvé majorité contre opposition la réforme des droits de greffe sauf le PP qui a voté pour du côté de l’opposition.

La séance plénière a aussi permis de voir la concrétisation de l’accord social entre huit des 10 partenaires sociaux sur l’évolution salariale. Cet accord prévoit une augmentation nulle des salaires en 2015 et une augmentation maximale de 0,5% brute en 2016 ainsi que la possibilité, durant la même année, d’une augmentation complémentaire nette de 0,3% sans aucune charge pour l’employeur. Ce projet de loi sera, quant à lui, voté dès ce jeudi 23 avril.

À la chambre, la majorité l'a emporté sur l'opposition hier soir : le saut d'index sera mis en vigueur dès sa publication dans le Moniteur !

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 23 avril 2015

Les chômeurs âgés punis par le gouvernement : les syndicats en ont marre !

La suppression du complément d’ancienneté pour les chômeurs âgés par le gouvernement Michel a un impact énorme sur le pouvoir d’achat des personnes touchées par la mesure et le moins que l’on puisse dire, c’est que cette dernière apporte son lot de situation désastreuse…

image

Pour comprendre la situation, il faut revenir en arrière et plus précisément en 1982 où l’usine VTR à Machelen ferme ses portes et 900 emplois sont menacés. Les travailleurs licenciés et plus particulièrement les plus âgés demandent alors les mêmes droits que les prépensionnés. Néanmoins cette revendication n’est pas venue du jour au lendemain : C’est le cas d’une personne licenciée qui a fait bouger les choses, car ce travailleur, devenu veuf, s’est vu retirer un tiers de son allocation de chômage d’isolé, si bien qu’il a dû revendre sa maison.

Au final, la revendication sera acceptée un peu plus tard et c’est ainsi que le complément d’ancienneté voit le jour. Les plus de 50 ans comptabilisant au moins 20 ans de carrière effective bénéficient, à partir de leur deuxième année de chômage, d’une allocation majorée.

Mais quand le gouvernement Di Rupo 1 était au pouvoir, la première étape en vue de la suppression du complément d’ancienneté fut lancée. Premier changement : le complément ne sera dorénavant plus octroyé qu’à partir de 55 ans et la condition de carrière sera progressivement relevée à 25 ans.

C’est pourtant le gouvernement Michel qui va aller encore plus loin : les emplois de fin de carrière (crédit-temps) sont supprimés avant l’âge de 60 ans, les conditions d’accès à la prépension deviennent beaucoup plus strictes, l’âge de la pension anticipée est portée à 63 ans et l’âge à la pension relevée à 67 ans.

Le complément d’ancienneté pour chômeurs âgés pour lequel les travailleurs se sont battus est maintenant également supprimé. Le message du monde politique est donc clair : chacun devra, coûte que coûte, travailler plus longtemps et sera pénalisé si on ne reprend pas rapidement le collier, même si on a perdu son emploi, même si son employeur à fait faillite, même si on a travaillé et cotisé pendant 25 ans et plus. Même si tous les chiffres montrent que l’on a très peu de chances, voire aucune, de revenir sur le marché de l’emploi…

Des mesures prisent par le gouvernement Michel et qui mènent à des situations désastreuses pour des personnes qui ont cotisé pendant toute leur vie : les syndicats veulent réagir !

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 22 avril 2015

Le taux d’absentéisme au Forem ne cesse d’augmenter !

En effet, depuis cinq ans, l’absentéisme a augmenté de 11% au Forem et rien que l’année passée, il comptait 9,5% de malades pour 7,7% dans la fonction publique : un record qui ne fait pas sourire la patronne qui compte bien réagir…

Forem

C’est en effet la ministre wallonne de l’Emploi, Eliane Tillieux (PS) qui nous annonce ces chiffres. Néanmoins, l’absentéisme au Forem n’est pas pareil partout selon les régions car, par exemple, à Liège le taux d’absentéisme est élevé à 10,11% et dans le Hainaut il se situe à 11,06%. Ce sont bien sûr les deux régions les plus touchées de notre pays mais ces chiffres restent tout de même énormes quand on sait que l’absentéisme du service public de l’emploi en Belgique est de 9,53% alors qu’en 2010, il n’était « que » de 8,57%.

Et cet absentéisme coûte cher au Forem puisque que cela lui a coûté plus de 9,5 millions d’euros en salaire l’année passée ! La ministre ne compte donc pas en rester là et elle veut en discuter avec les syndicats pour lancer un plan d’action contre ce phénomène.

Au sein du Forem, on ne nie pas le problème. En effet, Marie-KristineVanbockestael, l’administratrice générale du Forem, confirme ces chiffres et elle voit deux grandes explications à ce phénomène : « Les conditions de travail et les caractéristiques de notre métier. » Elle explique que d’un côté, vu les technologies obsolètes dont dispose le Forem à cause du sous-financement, « l’utilisation d’une base de données des chômeurs non modernisée peut rendre dingue certains de nos travailleurs » tout en ajoutant à cela que « certains membres de l’encadrement ne sont pas assez experts en organisation de travail parce qu’ils ont parfois accepté une montée en grade pour mieux gagner leur vie, sans pour autant avoir toutes les aptitudes de management requises. »

De l’autre côté, la relation avec les usagers semble être de plus en plus difficile selon l’administratrice générale car « le public évolue, certains venant au Forem pour avoir des explications sur leurs droits avant un accompagnement vers l’emploi et nos conseillers sont constamment mis sous pression. »

Triste record pour le Forem: Son taux d'absentéisme dépasse la fonction publique !

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 15 avril 2015