Titre obligatoire

Emissions à venir

nov
21
mar
2017
07:00 Wapi Réveil – SAM
Wapi Réveil – SAM
nov 21 @ 07:00
Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]

View Calendar

Articles marqués avec ‘diabète’

Dépistage du diabète gratuit à Pecq ce jeudi 8 décembre

Le jeudi 8 décembre de 9h à 12h sur le marché hebdomadaire de Pecq, il sera proposé aux habitants de Pecq et de la région un dépistage du diabète et également pour ceux qui le souhaitent un dépistage visuel.

Quelle que soit votre mutuelle, ces dépistages sont GRATUITS. Une collation sera également offerte.

BIENVENUE A TOUS !

Diabète 2016 - PECQ

??????????????????????????????? ???????????????????????????????

 

La cannelle : une alliée contre le diabète

En cas de diabète de type 2 (DT2), des remèdes naturels permettent de stabiliser la glycémie. Parmi eux, la cannelle, qui réduit la glycémie postprandiale (après les repas). Cela peut paraître paradoxal, puisque la cannelle est souvent intégrée dans la préparation des desserts : pomme au four, biscuit, cake, pain d’épices…

cannelle

La plus connue et la plus cultivée dans le monde est la cannelle de Ceylan ou Cinnamomum zeylanicum (ou Cinnamomum verum, du nom de l’arbre dont elle est extraite). Son principe actif, le MHCP ou methylhydroxy chalcone polymère, est présent dans l’écorce. Il s’agit d’un flavonoïde, un puissant antioxydant.

Sous quelle forme ?

Le principe actif de la cannelle résiste à la chaleur. Vous pouvez donc la consommer en infusion : plongez un bâtonnet de cannelle dans de l’eau chaude ou ajoutez quelques gouttes d’extrait naturel de cannelle à votre tisane, à vos boissons, desserts, salades de fruits, jus de fruits… On peut aussi trouver de l’extrait concentré d’écorce de cannelle sous forme de gélules.

En quelle quantité ?

Des recherches scientifiques sont en cours pour évaluer avec précision l’effet hypoglycémiant des principes actifs de l’écorce de cannelle. A ce stade, elle relève du remède traditionnel. En conséquence, aucun dosage n’est officiellement recommandé par les autorités scientifiques.

A titre d’indication, certains commencent par un quart de cuillère à café d’écorce de cannelle par jour alors que d’autres vont jusqu’à une cuillère à café.

Elle intervient évidemment en complément des traitements médicamenteux.

source: www.passionsante.be

Diabète : quand faut-il faire baisser la pression artérielle ?

Le diabète et l’hypertension artérielle constituent deux facteurs de risque majeurs de problème cardiovasculaire. Contrôler l’un et l’autre est très important, mais jusqu’à quel point pour la pression artérielle ?

Ainsi que l’explique le Dr Roseline Péluchon (Journal international de médecine), « la valeur cible de la pression artérielle pour les diabétiques fait l’objet de nombreux débats ». La plupart des recommandations préconisent le seuil de 140/90 mm Hg, mais faut-il aller au-delà, en intensifiant le traitement ou en l’entreprenant même si la valeur est plus basse ?

Une équipe suédoise (université d’Umea) a procédé à une méta-analyse, en croisant les résultats d’une cinquantaine d’études antérieures regroupant au total quelque 75.000 diabétiques, de type 2 (DT2) pour une large majorité. L’originalité de ce travail tient au fait qu’il inclut non seulement des travaux publiés dans les journaux scientifiques, mais aussi certains qui ne l’ont pas été.

Que constate-t-on ?

• Si la pression systolique avant traitement est supérieure à 150 mm Hg, un antihypertenseur supplémentaire réduit le risque de mortalité prématurée toutes causes confondues, de mortalité cardiovasculaire, d’infarctus du myocarde, d’accident vasculaire cérébral (AVC) et d’insuffisance rénale terminale.

• Si la pression systolique initiale est comprise entre 140 et 150, l’ajout d’un traitement antihypertenseur réduit encore le risque de mortalité prématurée toutes causes confondues, d’infarctus et d’insuffisance cardiaque.

• Si la pression initiale est inférieure à 140, et plus encore à 130, il n’apparaît aucun bénéfice à intensifier le traitement, au contraire.

Le Dr Péluchon poursuit : « Ces données ne permettront peut-être pas d’éteindre la controverse. Il se pourrait en effet que certains sous-groupes de diabétiques tirent bénéfice d’une réduction plus stricte de la pression artérielle. Le débat pourrait bien se poursuivre un moment encore ».
Source: The British Medical Journal (www.bmj.com)

 

Apprenez a contrôler et a soigner votre diabète de manière naturelle

Le diabète est une condition qui se caractérise par l’excès de glucose dans le sang lorsque le pancréas ne produit pas assez d’insuline ou directement ne le produit pas du tout.


Il existe deux types de diabète, le diabète type nº1 et le diabète type 2.

Dans les deux cas les personnes qui souffrent de diabète doivent consommer des médicaments ou doivent s’injecter de l’insuline pour stimuler sa production.

Les symptômes plus communs du diabète sont: la miction fréquente, la fragilité, la fatigue, les maux de reins, des maux cardio vasculaires et avoir soif constamment.

L’alimentation joue un rôle fondamental sur cette maladie car elle règle la quantité de glucose dans le sang et c’est pour cela qu’il existe une grande variété de remèdes naturels et d’aliments qui permettent de contrôler le glucose dans le sang en le mettant à des niveaux normaux.

Soignez le diabète type 2 de façon naturelle en moins d’un mois:

Nº 1. Aloe Vera. Consommer la pulpe de cette plante est très recommandé pour régler les niveaux de glucose dans le sang.

Nº 2. La Sauge. Le vin de sauge est très recommandé pour baisser le niveau du diabète. Pour préparer ce vin vous devez mettre à bouillir 100 grammes de feuilles de sauge dans un litre de vin de bonne qualité et laisser bouillir deux minutes.
L’ébullition terminée, laissez refroidir et filtrer le vin. Prenez un verre de cette préparation après chaque repas.

Nº 3. L’infusion de racine d’ortie permet de réduire le niveau de glucose dans le sang.
Cette infusion est composée d’un demi litre d’eau et 25 grammes de racine d’ortie.
Mettez à bouillir la racine d’ortie dans l’eau à feu lent et lorsqu’elle commence à bouillir, retirez du feu et filtrez.

Nº 4. Le persil. Mastiquez des petites branches de persil à jeun aide à réduire le glucose dans le sang.
Une autre option consiste à prendre des branches de persil et laissez-les macérer pendant toute la nuit dans du vin blanc. Ensuite, le jour suivant, prenez une tasse de cette préparation.

Nº 5. Le Cresson. Lavez et coupez finement une poignée de cresson. Mettez le dans un mixer avec un peu d’eau, mélangez pendant quelques minutes et filtrez le tout. Buvez cette infusion tous les matins.

Nº 6. Le Nopal. Faites bouillir trois feuilles de nopal dans un litre d’eau pendant dix minutes. Retirez du feu, laissez refroidir et buvez un verre de cette préparation trois fois par semaine.

Nº 7. La myrtille. Mettez deux cuillères de feuilles de myrtille dans une demi tasse d’eau pendant trois heures. Ajoutez une demi tasse d’eau bouillante. Couvrez cette préparation et attendez quinze minutes. Buvez une tasse trois fois par jour.

source: kerspa.com

Contrôler et soigner son diabète naturellement

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 9 novembre 2015

Diabète de type 2 : le télécoaching améliore les résultats de traitement

Type2Diabetes-Post

« Coacher » les diabétiques de type 2 par téléphone a un impact positif sur d’importants facteurs de risque comme le taux de cholestérol, le poids ou la glycémie. C’est ce qui ressort d’une étude des Mutualités Libres menée en collaboration avec les universités de Louvain et Gand. Sur la base des expériences positives enregistrées avec le programme « COACH », les Mutualités Libres plaident pour que le rôle de coach soit testé pour d’autres maladies chroniques et que ce concept soit intégré aux soins de première ligne.
Bruxelles, le 3 mars 2015. En Belgique, plus de 600.000 personnes souffrent du diabète de type 2. Diverses études ont démontré que l’éducation thérapeutique, qui permet au patient d’acquérir les compétences nécessaires pour prendre sa maladie en charge, est une méthode efficace pour contrôler le diabète. Afin d’améliorer l’accès aux programmes d’éducation, le suivi par téléphone (télécoaching) assuré par des paramédicaux constitue une option intéressante. C’est pourquoi les Mutualités Libres ont voulu tester le programme de télécoaching « COACH ». Et les résultats sont positifs !

loadimg.php

Comment fonctionne le programme COACH ?

COACH est un programme d’éducation thérapeutique australien, le premier à se baser sur des directives scientifiques. Il aide le patient à atteindre et maintenir ses objectifs de traitement par des conseils validés scientifiquement. Concrètement, le patient bénéficie de 5 séances téléphoniques de 30 minutes toutes les 4 à 5 semaines. Un éducateur du diabète l’encourage à atteindre des valeurs cibles relatives à sa tension artérielle, sa glycémie, sa perte de poids, etc. Il définit avec le patient des points d’action concrets, en concertation avec le médecin généraliste.
574 personnes atteintes de diabète de type 2* ont participé à la première étude clinique belge destinée à évaluer la plus-value de ce programme. Ces volontaires ont été répartis en 2 groupes : le premier a bénéficié du programme COACH, l’autre a constitué un groupe de contrôle.

Résultats positifs

Il ressort de cette étude que le programme d’éducation par téléphone porte effectivement ses fruits. Le groupe de télécoaching a obtenu des résultats significativement meilleurs que le groupe de contrôle en matière de glycémie, de poids et de cholestérol total. Le nombre de patients qui ont atteint leurs objectifs de traitement a augmenté de 8,5 % dans le groupe de télécoaching, mais diminué de 1,6 % dans le groupe de contrôle.
En outre, 97 % des participants au groupe de télécoaching se disent satisfaits du programme et 92 % indiquent que le téléphone est un moyen adapté pour communiquer avec leur coach.

Meilleur encadrement des malades chroniques

Il est essentiel que les malades chroniques soient suffisamment encadrés dans la gestion de leur maladie et ce, dès le diagnostic. Suite aux résultats positifs de cette étude, les Mutualités Libres proposent de tester le rôle de coach pour d’autres maladies chroniques et d’intégrer ce concept à la première ligne de soins. Avec pour objectif de mettre au point, avec les acteurs de la santé, un modèle d’organisation et de financement durable pour l’encadrement des malades chroniques.

Plus d’info !

• Irina Odnoletkova, Responsable Innovation aux Mutualités Libres : 0473 36 80 10, irina.odnoletkova@mloz.be
• Découvrez l’article relatif à cette étude dans Health Forum sur www.mloz.be !

 

Contact presse :
Karima Amrous
Tél : 02 778 94 33 – GSM : 0474 32 14 46
E-mail: karima.amrous@mloz.be – site Internet : www.mloz.be