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Articles marqués avec ‘dette’

La dette de l’état Belge : 403 milliards

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Source:  Agence de la Dette

Communiqué de presse du SPF FINANCES, Administration Générale de la Trésorerie

Durant le mois de juillet 2016, la dette de l’État fédéral a diminué de 3,475 milliards d’euros pour atteindre 403,840 milliards d’euros à la fin du mois. En termes nets (après déduction des placements financiers et titres en portefeuille), elle a diminué de 2,612 milliards d’euros et atteint 389,184 milliards d’euros à la fin du mois de juillet.

Le surplus net de financement du mois de juillet 2016 s’élevait à 2,616 milliards d’euros.

La dette de l’Etat fédéral comprend également les dettes de certains organismes pour lesquels l’Etat fédéral intervient dans les charges financières. Ces dettes s’élevaient à 275,630 millions d’euros à la fin juillet.

La Trésorerie souligne que la dette subit d’importants effets saisonniers. L’évolution de la dette en cours d’année ne reflète donc généralement pas l’évolution annuelle globale.

En termes d’opérations effectuées durant le mois écoulé, la Trésorerie souhaite mentionner que :

• Un montant de 3.434.000.000,00 EUR d’obligations linéaires a été émis par adjudication usuelle.

• Les opérations de gestion (les dépôts et placements interbancaires ainsi que la prise en portefeuille de titres, principalement des OLO) ont baissé de 862,860 millions d’euros.

Fin juillet 2016, la dette à moyen et long terme représentait 91,6% de l’encours de la dette émise ou reprise par l’Etat fédéral, contre 90,4% fin juillet 2015. La dette en euros représentait 100% de cet encours, contre 99,7% l’année passée à la même date.

[Revue de presse Europe] Nouvelles propositions de réformes : Tsipras a-t-il vraiment cédé ?

Hier soir, le gouvernement grec a présenté à ses créanciers un programme de réformes qui ressemble étonnamment aux exigences européennes contre lesquelles Alexis Tsipras se battait depuis des mois.
tsipras 2

Si une majeure partie de la presse y voit une capitulation, certains observateurs estiment au contraire que le Premier ministre grec a de la suite dans les idées.
Alors qu’il aurait dû le faire lundi dernier lors du dernier sommet européen, le Premier ministre Alexis Tsipras « envoie enfin ses propositions de réforme à Bruxelles » annonce Euronews. Elles seront examinées demain par les ministres des Finances de la zone euro. D’ici là, le président de l’Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem a déclaré « qu’il ne ferait aucun commentaire tant que ces propositions n’auront pas été évaluées ».

Pour Le Monde, M. Tsipras « essaie d’aller vite » et « accélère pour éviter le ‘Grexit' ». En effet, depuis le ‘non’ au référendum, cette option semblait être de plus en plus envisagée par certains dirigeants européens.

Toute la presse française se penche sur le contenu de ce programme de réformes grec.

Tout d’abord, explique Le Monde, le gouvernement grec accepte un taux de TVA à 23%, notamment dans la restauration. Ce taux serait à 13% pour les produits de base, l’électricité et les hôtels et à 6% pour les médicaments, les livres et le théâtre.

Concernant les retraites, les départs anticipés seront réduits, et l’âge de départ à la retraite atteindra uniformément 67 ans en 2022.

La taxe sur les sociétés sera fixée à 28%, contrairement aux 29% que la Grèce voulait initialement mettre en place. En outre, les taxes sur les produits de luxe ou sur la publicité télévisée sont augmentées. Les avantages fiscaux seront aussi supprimés sur les îles.

Le budget de la défense grecque devrait subir des coupes de 300 millions d’euros d’ici deux ans, les privatisations d’entreprises publiques seront relancées et enfin, certaines professions (notaires, tourisme) seront déréglementées.

Pour Le Point, « Athènes cède à la pression de ses créanciers ». En effet, ces propositions sont très proches des exigences européennes et cèdent sur de nombreuses « pommes de discorde » que la Grèce rejetait formellement, notamment la question de la TVA et des retraites. Ce plan « ressemble étrangement à celui présenté par les créanciers la semaine dernière » [Les Echos] et va « à l’encontre du référendum » du 5 juillet, selon La Croix.

L’Obs y voit une « reddition » et se désole : « Tout ça pour ça ? Après la glorieuse et dangereuse bataille du référendum, Athènes, triomphante, semble déposer les armes ».

L’Express estime de son côté qu’Alexis Tsipras a « cherché à coller au plus près des attentes des créanciers de la Grèce » pour mieux les « convaincre ».

En effet, en échange de ces efforts budgétaires, la Grèce demande à ses créanciers un financement de 53,5 milliards d’euros pour couvrir les obligations liées à sa dette jusqu’en 2018 ainsi qu’un paquet de 35 milliards d’euros pour relancer la croissance hellène.

Romaric Godin, qui se demande dans La Tribune « où Alexis Tsipras veut-il en venir ? », détaille la logique politique de ce plan de réformes, à première vue perçu comme un renoncement mais qui est, en réalité, « plus élaboré qu’il n’y paraît » même s’il comporte des « risques majeurs ».

Pour le journaliste, un accord entre la Grèce et ses créanciers permettrait à M. Tsipras de relancer l’économie via les aides financières. Il pourra par ailleurs gagner du temps pour mener de « vraies réformes » comme « l’amélioration des recettes fiscales, une meilleure justice sociale et la lutte contre l’oligarchie » dont la mise en place permettrait d’éviter les aspects « punitifs » du plan de réformes. De plus, de tels compromis de sa part mettent les Européens « face à leurs responsabilités ». Si ces derniers refusent le plan, « leur intransigeance éclatera au grand jour ».

Enfin, Alexis Tsipras réussit à « renforcer sa position politique » : le référendum a été un véritable plébiscite et le protège d’un renversement de son gouvernement.

En outre, la question de la dette grecque devrait revenir sur la table des négociations. L’effacement d’une partie de cette dette fait partie des exigences d’Athènes, et seule la chancelière allemande Angela Merkel y est opposée, alors que même son ministre des Finances Wolfgang Schauble « a reconnu que l’effacement d’une partie de la dette de la Grèce pourrait être nécessaire pour la rendre supportable » [EurActiv].

Mme Merkel est désormais « sous pression » selon Le Figaro. Car face à la main tendue par le gouvernement grec, de nombreuses voix soutiennent l’idée de révision de la dette. Le président du Conseil européen Donald Tusk a ainsi déclaré : « Tout programme réaliste venu d’Athènes doit trouver une réponse réaliste du côté des créanciers sur la question de la viabilité de sa dette ». Le Fonds monétaire international, qui fait aussi partie des créanciers de la Grèce, est également en faveur d’un rééchelonnement de la dette. Cité par Libération, le commissaire européen aux Affaires économiques et financières Pierre Moscovici a aussi affirmé que si la Grèce « s’engage à des réformes de moyen et long termes, les créanciers doivent offrir un horizon, un espoir aux Grecs ».

Toutefois, rien n’est encore gagné : si ce plan de réformes doit a priori satisfaire les créanciers, il faut d’abord qu’il soit examiné par le Parlement grec aujourd’hui. Or, comme La Tribune le note, « politiquement, la pilule sera difficile à faire accepter par Syriza, le parti au pouvoir » et « il n’est pas certain que le parti suive Alexis Tsipras ».

Tsipras in or out ? that's the question !

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 10 juillet 2015

[Revue de presse Européenne] Le Grexit, une aberration économique ?

Alors que la Grèce est face à un ultimatum pour présenter un plan de réformes qui contentera ses créanciers d’ici dimanche, plusieurs personnalités du monde économique et financier, dont la directrice du FMI Christine Lagarde, soutiennent l’option d’un allègement de la dette hellène, tandis que de nombreux experts s’opposent en France à une sortie de la Grèce de la zone euro.
grexit
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras est « au bord de l’abîme » [Les Echos]. Face à des créanciers excédés, Le Figaro commente : « l’étau dans lequel le premier ministre a fait basculer son pays » se resserre, car dimanche aura lieu le sommet européen qui réunira tous les chefs de gouvernement de l’Union européenne.

Cette date est présentée par le journal comme fatidique, après un ultimatum obligeant M. Tsipras à trancher entre « réformes et Grexit ». Le Figaro admet que cela représente un « choix faustien : le renoncement à ses convictions et à toutes ses promesses, ou alors le ‘suicide’ de la Grèce comme dit Jean-Claude Juncker ».

Ce soir, la Grèce devra donc proposer son programme de réformes et d’économies budgétaires à l’ex-troïka constituée de la Commission européenne, de la Banque centrale européenne (BCE) et du Fonds monétaire international (FMI). Puis ce sera à l’Eurogroupe d’approuver ou non samedi ces propositions, qui seront ensuite discutées au sommet européen dimanche.

Le Point estime que « l’heure de vérité est venue pour la Grèce et ses partenaires européens. Soit ils se mettent d’accord d’ici dimanche, soit c’est la sortie assurée de la zone euro pour Athènes ».

Alors que le gouvernement grec semble seul contre tous, il se voit contre toute attente soutenu sur un point par… le FMI.

Une partie de la presse française rapporte les propos que Christine Lagarde, directrice de l’institution financière, a prononcés hier : « Une restructuration de la dette […] est selon nous nécessaire dans le cas de la Grèce afin qu’elle ait une dette viable » [Le Monde].

Selon elle, la Grèce, en plus de réformes et de consolidation budgétaire, « aura besoin d’au moins 50 milliards d’euros d’aide sur les trois prochaines années, dont 36 milliards d’argent frais européen, et d’un allègement de dette ». Une dette qui, comme le rappelle La Tribune, « flirte avec les 180 % [du] PIB [grec] ».

Libération constate ainsi que « malgré le fait que la Grèce ait fait défaut sur sa dette vis-à-vis de l’institution le 30 juin », Mme Lagarde a affirmé : « Nous restons pleinement engagés afin de trouver une solution », tout en précisant que la Grèce ne bénéficiera d’aucun « traitement de faveur ».

« Mais les Européens, premiers contributeurs du plan d’aide, ne veulent pas entendre parler d’un allègement de dette », note L’Express.

Autre soutien vis-à-vis des Grecs : une bonne partie des économistes français, interrogés par Le Figaro. Selon l’article, la plupart d’entre eux « sont contre un ‘Grexit' ».

Beaucoup évoquent le risque géopolitique majeur qu’engendrerait une sortie grecque de la zone euro et s’inquiètent des retombées économiques à la fois à court terme et à long terme d’un tel scénario : faillites, perte du pouvoir d’achat, inflation, impact sur les marchés financiers, etc. Ils précisent en outre qu’une telle situation ébranlerait les fondations de l’UE.

Pour Xavier Ragot, président de l’OFCE, un ‘Grexit’ serait le résultat de « mauvais calculs politiques ». D’autres assènent qu’ « il est naïf de croire que l’expulsion d’un pays d’une union monétaire puisse la renforcer » et que « certaines règles au sein du Pacte budgétaire européen ne sont pas soutenables ».

Quelques voix discordent néanmoins : le président du cabinet ACDEFI Marc Touati déclare qu’ « en élisant Syriza, puis en disant largement non au référendum, le peuple grec a définitivement choisi: la Grèce ne remboursera pas sa dette et doit donc quitter la zone euro » et d’ajouter : « le Grexit […] constituera un mal pour un bien ». Tandis que pour Nicolas Lecaussin, directeur du think tank libéral IREF, « [la Grèce] n’a pas du tout respecté ses engagements […], ses leaders politiques ont fait preuve d’une terrible insolence populiste envers Bruxelles qui, pourtant, arrose inlassablement la Grèce » et conclut : « le Grexit serait tout à fait justifié ».

Le Gr€xit : une aberration ? revue de presse Européenne.

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 9 juillet 2015

Revue de presse Europe :Hollande et Tsakalotos, les nouveaux héros du feuilleton grec ?

Le résultat du référendum grec n’a pas amélioré les relations entre l’Union européenne et la Grèce. Il les a bien au contraire tendues et a renfermé les créanciers européens dans une exaspération et un rejet total à l’égard du gouvernement hellène. Dans cette situation incertaine et préoccupante, la presse désigne deux personnalités providentielles : le président français François Hollande et le nouveau ministre des Finances grec Euclide Tsakalotos.

 

hollande + grec
Au lendemain du référendum grec, une partie des médias français se montre alarmiste : pour Le Figaro, « l’Europe est prête à dire ‘non’ à la Grèce ». Selon le journal, si le Grexit est craint par tous au sein de l’Eurogroupe, « après le choc du référendum […], l’exaspération et le découragement prennent le dessus ». Il ajoute en outre que l’Europe a d’autres priorités que de sempiternelles négociations avec les membres du gouvernement Syriza, comme « se mobiliser contre le terrorisme, sur le déferlement des migrants ou face au défi russe ».

Les Echos rejoignent ce constat et expliquent qu’ »hormis la France, l’Italie, la Belgique et le Luxembourg, les pays de la zone euro sont tentés par une ligne dure face à la Grèce ». La plupart pencheraient plutôt en faveur d’une « sortie ordonnée de la Grèce de la zone euro ». Font partie de ces « durs » l’Allemagne, les Pays-Bas, la Finlande, la Slovaquie, la Slovénie, l’Estonie, mais aussi les pays ayant bénéficié des aides européennes et donc subi un plan d’austérité : le Portugal, l’Irlande et l’Espagne. Ce sont eux les plus intransigeants qui rappellent sans cesse l’importance des règles de la zone euro.

Néanmoins, le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a tenu à clarifier aujourd’hui sa position devant le Parlement européen : « Ma volonté, mon souhait est d’éviter un Grexit », même s’il admet qu’une solution ne pourra être trouvée lors du sommet de l’Eurogroupe de ce soir.

Toute la presse est unanime pour souligner le « rôle crucial » du président français François Hollande qui, grâce au poids de la France dans l’Union européenne et par le biais du couple franco-allemand, peut sortir l’Union et la Grèce de cette crise.

Jusqu’à présent, la France semble en effet être la meilleure alliée de la Grèce – si ce n’est la seule. L’Obs rapporte ainsi que peu après l’annonce de la victoire du ‘non’ au referendum grec, les chefs de gouvernement grec et français se sont entretenus par téléphone. Le premier aurait assuré sa volonté de rester dans la zone euro, ce à quoi aurait répondu le second : « Il faut que tu saches que de nombreux Etats européens ont entériné l’idée que la Grèce va sortir de l’euro […] Je suis prêt à t’aider mais tu dois y mettre du tien. Aide-moi à t’aider ! »

Puis, hier, la chancelière allemande Angela Merkel s’est rendue à l’Elysée pour discuter avec M. Hollande. Ils ont adopté une « position commune » et tenté de « faire front commun » en affirmant que le « dialogue » avec la Grèce restait « ouvert » [Le Figaro].

Dans l’éditorial de L’Humanité, Patrick Apel-Muller exhorte le président français à « se mouiller » et « peser de tout son poids pour qu’une solution l’emporte », car « la France ne peut plus se réduire au rôle d’aide de camp de la chancelière ».

Si tous les Européens affirment que « la balle est dans le camp grec » [Les Echos], un nouveau venu au sein du gouvernement hellène pourrait peut-être effectivement changer les choses.

Car après la brutale démission hier du flamboyant ministre des Finances Yanis Varoufakis, devenu une « légende politique » [Euronews] et une « icône de la lutte anti-austérité » [L’Humanité], la presse française s’est prise de passion pour son remplaçant, Euclide Tsakalotos.

Le Figaro voit en cet économiste de 55 ans formé à Oxford « l’antithèse de son bouillonnant prédécesseur ». Avec sa « personnalité discrète », il semble pouvoir apporter du consensus entre l’UE et son pays.

Le Monde, de son côté, le décrit comme un « faux discret » et cite un de ses collègues de l’université d’Athènes : « il sait convaincre sans arrogance, mais c’est un homme de convictions ».

Euclide Tsakalotos n’est pas inconnu des créanciers européens, puisqu’il fait partie des négociations depuis le début, explique le journal. Et déjà en avril, pour calmer l’Eurogroupe, de plus en plus irrité face à M. Varoufakis, il a été promu coordinateur de l’équipe de négociation grecque. Avec son « look d’éternel étudiant » [Les Echos] et son apparente modestie, il effraie moins les négociateurs européens.

Or, Euronews estime que ce changement n’est qu’un leurre et titre que « la Grèce change de style [mais] pas de politique ». L’Obs poursuit que sa nomination au ministère des Finances est « un ‘pas en avant’ sur la forme » seulement, tandis que Libération ne manque pas de préciser que l’homme est « issu de la tradition marxiste », est « proche » de Yanis Varoufakis et défend le « même dogmatisme » selon Les Echos.

Taxé d’euroscepticisme par certains, Slate le voit au contraire comme un visionnaire qui a su avant tout le monde identifier les faiblesses de la zone euro.

Et il aura du pain sur la planche, car dès ce soir, il devra affronter un « Eurogroupe majoritairement hostile » [Les Echos].

France – Grèce des héros Européens ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 7 juillet 2015

La Grèce réclame 278 milliards d’euros à l’Allemagne !

Dimitri Mardas, le vice-ministre des Finances grec, a en effet indiqué que l’Allemagne a une dette envers la Grèce de plus de 278 milliards d’euros pour s’acquitter totalement de ses réparations au titre des dégâts faits en Grèce lors de la Seconde Guerre Mondiale.

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Une somme folle donc réclamée par la Grèce qui dépasserait la dette grecque à l’égard de l’UE : dette qui s’élève actuellement à 240 milliards d’euros. Ce montant aurait été déterminé grâce aux travaux d’une commission parlementaire et de la cour suprême grecque.

Alors que le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, criait au scandale le mois dernier en affirmant que l’Allemagne « ne s’était jamais totalement acquitté de ses dettes », le ministre de l’Economie allemand s’est empressé de répondre en qualifiant ces demandes de « stupides », estimant que ce n’était qu’une simple technique de la Grèce pour tirer de l’argent d’autres pays pour renflouer ses dettes.

Le gouvernement allemand a indiqué qu’il ne devait plus rien aux autres pays vis-à-vis  des réparations lors de la Seconde Guerre Mondiale. En effet, dans les années 50, l’Allemagne avait déjà versé près de 220 milliards d’euros à la Grèce pour cette raison tout en ajoutant 230 millions de dollars aux victimes des nazis au cours des années 60.

Beaucoup de Grecs estiment que l’Allemagne est la principale responsable du fort taux de chômage dans leur pays à cause des mesures d’austérité drastiques que les allemands ont imposé. Néanmoins, la Grèce semble oublier que l’Allemagne est sans doute le pays qui a financé la plus grosse partie des plans de sauvetage de leur pays.

Alors que les relations sont déjà fort tendues entre les deux pays, cette demande de la Grèce ne va sans doute pas arranger les choses…

La Seconde Guerre Mondiale en travers de la gorge, la Grèce veut recevoir 278 milliards d'euros de dédommagement de l'Allemagne !

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 9 avril 2015

Le RAEC Mons, c’est fini !

Alors que le club montois a espéré jusqu’au bout, le miracle n’est pas arrivé car le club est, depuis ce mardi 31 mars, officiellement en faillite.

raecMons

Ce mardi midi, le curateur du club, Me Tony Bellavia, a annoncé par communiqué la fin des activités commerciales du RAEC Mons. Alors que le matricule 44 a espéré jusqu’à la dernière seconde un possible repreneur, la surprise n’a finalement pas eu lieu et le club devra donc laisser place aux opérations de liquidation de la faillite.

Les C4 seront donc envoyés dès aujourd’hui à tout le personnel (administratif et technique) ainsi qu’aux joueurs qui se retrouveront officiellement sans contrat et sans club en fin de saison. En fin de saison car, au niveau sportif, rien n’est encore sûr. En effet, alors que le curateur émet un avis négatif par rapport aux dépenses que le club pourrait encourir en plus de sa dette actuelle, les responsables de la ville de Mons voudraient arriver à un accord pour permettre au club de finir la saison en division 2.

Divers pistes ont été évoquées pour parvenir à garder le matricule 44 (renflouer la dette avoisinant 800 000 euros, un repreneur de dernière minute, un rapprochement) mais rien n’a abouti. D’autres pistes plus récentes mènent à un rapprochement avec le club de promotion, Quévy, ce qui permettrait aux joueurs quévysiens d’évoluer au stade Tondreau et cela permettrait donc à Mons de ne pas repartir en bas de l’échelle. Mais ce n’est encore qu’une simple idée que tous les supporters montois espèrent voir aboutir pour ne pas voir leur club disparaître définitivement.

Faillite officielle pour le club de foot de Mons !

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 1 avril 2015