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Jacqueline Galant, la ministre des transports, démissionne à son tour !

gALANT

Nous vous avions informé, hier, de la récente démission du président du SPF mobilité : Laurent Ledoux qui avait lourdement chargé Jacqueline Galant, sa ministre de tutelle. Pour cette dernière, ce sera l’attaque de trop, elle démissionne.

en effet, le Roi et le premier ministre Charles Michel ont enregistré et accepté la démission de Jacqueline Galant jusqu’à présent à la tête du ministère des transports. Elle était, hier encore, attaquée par le patron de SPF mobilité qui avait, lui aussi, plus tôt, remis sa démission et qui voulait à travers cet acte : « Montrer le chemin » à madame Galant. Toutefois, selon la ministre, cela n’aura servi qu’à entraîner son administration dans une « croisade » démontrant la « capacité destructrice » de Laurent Ledoux.

Plongée dans des dossiers qu’elle décrit comme « complexes« , l’intéressée dénoncerais presque un coup monté « orchestré » et « théâtrale » mais se dit fière « des changements initiés derrière elle ».

Toutefois, Jacqueline Galant était impliquée dans bons nombres de scandales. Elle se trouvait, notamment, au cœur d’une controverse portant sur la sécurisation des aéroports du pays. Son administration la pressait, alors, de débloquer des fonds pour lutter contre le terrorisme et elle a été confrontée à l’existence d’audits de la Commission européenne dont elle a indiqué ne pas avoir pris connaissance. C’est en tout cas la version qu’appuyait Charles Michel, jeudi après midi, en s’adressant à la chambre.

Du côté du parlement, on semble tout de même sceptique quant à ces informations. Et ils avaient pour preuves des documents qui attestaient du contraire. Ainsi le monde politique accusait, une nouvelle fois, la ministre Galant et le premier ministre de mentir. Face à cette émulsion, Charles Michel semblait vouloir se justifier : »Je me suis exprimé hier à la Chambre sur base des informations données par Jacqueline Galant et son cabinet« , a précisé le Premier ministre. « A l’issue de la séance plénière, il m’a été confirmé que, contrairement à ce qui avait été dit, Jacqueline Galant et son cabinet avaient reçu un résumé de ce rapport en juin 2015. » il continue donc à approuver les réformes « courageuses et nécessaires » de son ancienne ministre des transports.

Ce n’est pas tout, Madame Galant était aussi impliqué dans l’affaire Clifford Chance où elle aurait confié à un cabinet d’avocats un contrat de consultance ne respectant pas les règles des marchés publics. Une fois de plus, le premier ministre Charles Michel avait accouru au secours de sa collègue en disant que Jacqueline Galant avait agi seule du début à la fin  de manière « imprudente ». Mais cela partait d’un acte de « bonne foi », selon lui. De manière tout à fait contradictoire, la ministre des transports avait déclaré, alors, avoir suivi les conseils de son administration.

Enfin, elle avait affirmé, en fin d’année 2015, que les lignes de chemin de fer du RER bruxellois pourraient ne jamais être opérationnelles. Or elle déclara dans la presse, fin janvier, que le développement du RER serait bien assuré.

A ce rythme-là, la ministre nous assurera peut être dans les jours qui viennent qu’elle n’a pas vraiment démissionné.

Madame Galant est décidément une femme de contradictions !

 

Brice Lachal

Source : www.rtl.be

 

Vous ne comprenez rien aux reproches faits à la ministre Galant? Jean-Marc Nollet les résume pour vous (vidéo)

Le député écolo Jean-Marc Nollet était l’un des invités de Christophe Deborsu dans l’émission C’est pas tous les jours dimanche. Il s’est prononcé sur le « Galantgate », l’affaire dans laquelle la ministre Jacqueline Galant n’aurait pas respecté les règles des marchés publics et aurait menti aux députés.

Nollet galant

Jean-Marc Nollet fait partie de ceux qui réclament la démission de la ministre de la Mobilité Jacqueline Galant. Mais que lui reproche-t-on ? En quoi a-t-elle menti ? En quoi est-ce grave ?

« Elle a choisi un seul cabinet d’avocat »

« Il y a d’abord quatre infractions sur la loi sur les marchés publics », explique Jean-Marc Nollet sur la plateau de l’émission « C’est pas tous les jours dimanche ». « Premièrement, il n’y a pas eu de concurrence. Elle a choisi un cabinet d’avocat alors que la loi dit qu’il faut constater et tester plusieurs cabinets d’avocats. »

« Il y a donc infraction par rapport à la loi »

« Deuxièmement, elle n’a pas été à l’inspection des finances, troisièmement, elle n’a pas demandé l’avis du ministre du budget et quatrièmement, elle aurait dû passer – vu les montants qui sont en jeux – au gouvernement. Elle ne l’a pas fait », résume le ministre. « Il y a donc une infraction par rapport à la loi, c’est un premier élément. »

« Deuxième élément, elle a gaspillé l’argent public »

« Le deuxième élément est qu’elle a gaspillé l’argent public », ajoute le ministre Nollet. « Ce sont des montants énormes qui sont en jeu. On parle de 400 à 500.000 euros alors qu’on aurait pu faire avec beaucoup moins, notamment avec l’appui de l’administration. »

« Enfin, elle a menti devant le Parlement et caché des documents »

« Trois, elle a menti au parlement », explique Jean-Marc Nollet. « Elle a menti au parlement en cachant des pièces, puisque ces pièces, ces documents que les écologistes ont amené après la séance au parlement alors qu’elle avait dit qu’elle avait tout donné. Les mails s’arrêtaient au 5 novembre. Nous avons été chercher un document du 7 novembre. Elle n’a donc pas tout donné au Parlement. »

Jean-Marc Nollet ne s’arrête pas là. « Deuxième élément de mensonge : quand elle a voulu remettre la faute sur l’administration. Or c’est elle et elle seule qui a décidé d’engager ce cabinet. Elle a dit « non, non, l’administration m’avait dit que je pouvais faire comme ça, c’est faux. »

« C’est grave »

« Nous avons les pièces, aujourd’hui les faits sont avérés. C’est pour cela que je dis que c’est grave », conclu le ministre. « L’administration a attiré son attention, certes pas au début mais l’administration a attiré son attention sur ce qu’elle doit respecter comme procédure, et elle ne le fait pas tout en disant « non non, l’administration avait dit le contraire… C’est faux! »

Source:RTL.BE

Pourquoi la ministre Galant devrait-elle démissionner ? Jean-Marc Nollet l'explique.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 1 novembre 2015

RTBF : un public de « barakis »?

La rédaction de VivaCité Charleroi se retrouve face à un dilemme : continuer leur mission de service public, ou abaisser leur niveau pour des questions d’audience…

vivacité

Une réunion aurait, semble-t-il, tout déclenché : alors que les audiences chutent, les cadres de l’info de Reyers sont venus expliqués aux journalistes carolos que cette chute serait causée par leur niveau de langage qui serait trop élevé pour les auditeurs.

Réunion qui aurait débouché sur la démission de Alain Vaessen, créant par la même occasion un malaise au sein de la rédaction. Il se serait officiellement réorienté à la RTBF mais sans faire plus de commentaire.

Selon des journalistes présents lors de cette réunion, le chef de l’info Jean-Pierre Jacqmin a expliqué qu’ils étaient trop pointus pour le public et il aurait très clairement dit: « si on doit parler aux barakis, on parlera aux barakis » . Propos qui ont ensuite été nuancés par le chef de l’info radio, Dominique d’Olne.

Beaucoup de journalistes s’interrogent et, surtout, s’inquiètent de l’avenir des informations à diffuser aux auditeurs. En effet, les journalistes ne veulent pas toucher au service public qu’ils offrent et surtout ils ne veulent pas « abaisser le niveau » juste pour faire de l’audience. Selon d’autres, le rôle d’éducation permanente que le métier leur demande d’effectuer ne doit surtout pas être mis de côté juste pour courir après l’audience.

Beaucoup attendent de voir les intentions de la RTBF dans les semaines à venir en espérant que la chaîne ne deviennent pas qu’une chaîne simpliste avec peu d’informations, ce qui ne serait pas digne d’un service public.

Un conflit qui touche très fortement en interne la rédaction de VivaCité Charleroi mais qui, surtout, pose une question primordiale pour l’avenir du métier : la radio-télé-publique n’est-elle pas en train de sacrifier son rôle juste pour faire de l’audience?

VivaCité Charleroi : des propos trop pointus pour un public de "barakis"?

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 9 avril 2015