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2017
10:00 Voyance + Fabienne et Patrick J...
Voyance + Fabienne et Patrick J...
nov 22 @ 10:00
Voyance +  Fabienne et Patrick James Wallace
Voyance + – Mercredi de 10h à 12h00 Le mercredi de 10h à 12h avec Fabienne médium et Patrick James Wallace Voyance et transcommunication gratuite ! Voyance + est une émission en direct diffusée le[...]
16:00 HAPPY JOB – Alexandre et Wallace
HAPPY JOB – Alexandre et Wallace
nov 22 @ 16:00 – 18:00
HAPPY JOB - Alexandre et Wallace
Avec Alexandre, on y aborde les jobs mais par les entrepreneurs, les indépendants, ils viennent présenter leur entreprise et les profils d’emplois qu’ils recherchent exactement ; l’émission en deuxième partie se fait en coaching et[...]

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Articles marqués avec ‘Cuisine’

Que faut-il savoir sur la patate douce ?

La patate douce, le plus souvent à la jolie couleur orangée, est une plante vivace brune de la famille des convolvulacées – la famille du liseron – originaire d’Amérique centrale qui, malgré ce que beaucoup pensent, n’est pas du tout apparentée à la pomme de terre. Voici quelles sont ses valeurs nutritionnelles, comment bien la choisir et comment la déguster.

patate douce

Aliment de base tant en Asie qu’en Amérique latine, on retrouve aujourd’hui ce tubercule dans tous les rayons fruits et légumes des supermarchés où il est très apprécié pour sa saveur délicieusement sucrée. Les enfants l’adorent !

Il existe plus de 400 variétés de patate douce dont la couleur de peau varie du blanc au violacé en passant par le jaune et le rouge alors que la chair peut être blanche, jaune ou, le plus souvent, orangée. On retrouve ainsi la patate jaune de Malaga, la patate grosse d’Afrique ou la patate rouge d’Amérique. Deux espèces sont le plus commercialisées. La première est à peau plus ou moins foncée et à chair blanche et farineuse, au léger goût d’artichaut. La deuxième est à peau rose et à chair orangée, plus fondante et sucrée, à la saveur de châtaigne. C’est celle que nous dégustons généralement en Belgique.

Les valeurs nutritionnelles

Assez peu calorique (crue : 86 kcal/100 g) malgré son goût sucré, la patate douce est une excellente source de provitamine A, de cuivre et de manganèse. Plus elle est colorée, plus elle regorge de provitamine A, qui est indispensable à la bonne santé des tissus et pour la vision nocturne. Elle contient également des vitamines B6, C et E, du potassium, des fibres et des composés phénoliques bénéfiques pour la prévention des maladies cardiovasculaires.

Comment la choisir ?

Privilégiez une patate douce à la peau lisse et ferme, de couleur franche et sans meurtrissures. Elle se conserve de quelques jours à un mois, au frais dans un endroit sombre et pas humide.

Comment la déguster ?

La patate douce se cuit et se cuisine comme la pomme de terre, c’est-à-dire en purée, frite, au four, rissolée, à l’eau ou en gratin. Elle peut également se préparer en confiture ou en gâteau. Elle accompagne à merveille le gibier, les viandes rouges, la volaille et le poisson grillé. Frite ou rissolée, elle est délicieuse avec un ragoût de viande ou une viande cuite au barbecue. On en fait également de succulentes chips, des crumbles salés ou des potages aux saveurs exotiques.

Source: Barbara Simon

Pourquoi faut-il manger le riz quand il a refroidi ?

 Le meilleur riz est cuit rapidement et mangé tiède ou froid. C’est du moins ce que disent des chercheurs néerlandais. Ils ont découvert une relation complexe entre le riz et la glycémie.


Le riz blanc augmente davantage le risque de diabète de type 2 (DT2) que le riz complet. Mais un grain de riz, blanc ou complet, n’est pas l’autre. Et votre glycémie (taux de sucre dans le sang) après le repas explique comment vous cuisez et mangez votre riz.

Durant la cuisson, le grain de riz gonfle et subit diverses modifications. Le riz est plus digeste parce que l’amidon est libéré. Mais plus vite il est digéré, plus vite le taux de sucre augmente. Si vous voulez l’éviter, ce qui est important par exemple pour les diabétiques, vous avez besoin de riz lentement digérable.

Quel est le meilleur riz ?

La qualité du riz dépend de sa variété. Il n’est pas toujours facile de savoir quel riz convient à qui.

Le riz gluant contient beaucoup d’amidon facilement disponible. Il est collant mais il conduit à une plus forte augmentation de la glycémie.
Le riz complet est plus lent à digérer que le riz blanc. Le meilleur choix serait donc celui-là, mais ce n’est pas si simple, ont découvert les chercheurs. On le cuit généralement plus longtemps que le blanc et ça peut annuler cet effet. Le riz qui cuit le plus vite est donc le meilleur. La cuisson sous haute pression peut également aider.

Laisser refroidir le riz après la cuisson a également un effet bénéfique sur la quantité d’amidon difficilement digérable. Et finalement, les chercheurs ont aussi trouvé un effet de la mastication : mâcher 15 fois une bouchée de riz n’est pas nécessaire. En mâchant moins, vous le digérerez mieux.

Source: www.passionsante.be

 

Pourquoi manger le riz refroidit ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur samedi 26 mars 2016

MasterC­hef : la produc­tion, furieuse, dément les accu­sa­tions de bidon­nage « Ça relève de la mauvaise foi »

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Accu­sée d’avoir réalisé un casting bidon pour la prochaine saison de MasterC­hef, la produc­tion se défend. Très éner­vée, la direc­trice artis­tique de Shine rejette les témoi­gnages des candi­dats déçus et les accuse d’avoir fait preuve de « mauvaise foi ».

La semaine dernière, trois cents cuisi­niers amateurs étaient à Marseille pour tenter d’in­té­grer la prochaine saison de MasterC­hef. À l’is­sue de cette jour­née de compé­ti­tion en présence des trois chefs du jury (Chris­tian Etche­best, Gilles Goujon et Yannick Delpech), seuls 30 candi­dats ont été sélec­tion­nés. Parmi les 270 déçus, certains ont été plus amers que d’autres. Ces derniers jours, sur diffé­rents jour­naux et blogs, de nombreux candi­dats reca­lés ont accusé la produc­tion de l’émis­sion d’avoir bidonné ce tour­nage, l’ac­cu­sant de les avoir bernés : « Les chefs n’ont pas goûté mon plat, ni celui de la plupart des candi­dats. Ils avaient des oreillettes et des fiches : ils étaient visi­ble­ment guidés par la produc­tion et n’ont goûté pratique­ment que les plats des 30 concur­rents fina­le­ment rete­nus, racon­tait Sophie Nico­let au quoti­dien suisse La Liberté. Nous avons été utili­sés. Nous étions juste là pour le tour­nage : 270 figu­rants pour applau­dir les 30 sélec­tion­nés et justi­fier leur plus grand casting. »

Une gronde et une version parta­gées par d’autres candi­dats, eux aussi persua­dés d’avoir été dupés par Shine, la société qui produit MasterC­hef. « La plupart des parti­ci­pants se sont bien rendu compte que votre sélec­tion était bidon­née, telle­ment les ficelles étaient grosses », assu­rait sur son blog Chris­tophe Certain, un apprenti cuisi­nier. Des accu­sa­tions auxquelles la produc­tion a fini par répondre. Dans Le grand direct des médias sur Europe 1, Angé­lique Sanson­netti, la direc­trice artis­tique de Shine France, a exprimé toute sa colère face à ce scan­dale : « [Au début], je compre­nais l’état d’esprit de certains candi­dats qui râlaient. Parce que, effec­ti­ve­ment, les condi­tions de tour­nage ont été extrê­me­ment diffi­ciles : il a fait froid, il y avait une forte décep­tion… J’étais choquée, inter­pel­lée, très ennuyée. Aujourd’­hui, je suis carré­ment éner­vée. »

Angé­lique Sanson­netti est même « révol­tée » et a démenti toutes les accu­sa­tions, point par point. Pour ce qui est des plats goûtés par les chefs, elle s’est expliquée. « On imagine bien que les chefs n’allaient pas dégus­ter 300 plats », a-t-elle lancé. Pour allé­ger leur travail, Shine a donc fait appel à des goûteurs : « Ils ont été choi­sis par les chefs eux-mêmes. Parmi eux, il y avait des chefs recon­nus, a expliqué la produc­trice. Des chefs qui ont pignon sur rue, et dont c’est le métier, de dégus­ter. Remettre en cause le goût de ces goûteurs, c’est une insulte qui leur est faite ! » Et quand on dit que des plats n’ont pas été testés, elle voit rouge : « Chaque goûteur avait dix plats à dégus­ter. Ce qu’ils ont fait ! », a-t-elle assuré.

La direc­trice artis­tique de Shine a ensuite admis que les chefs du jury avaient effec­ti­ve­ment une oreillette. Mais selon elle, ce n’était en aucun cas pour que la produc­tion leur souffle quoi faire : « On leur disait “Votre goûteur vous appelle”, a-t-elle expliqué. Imagi­ner qu’à l’oreillette on leur dise “Vous allez voir un tel, vous dites que c’est bon, ou que c’est pas bon”, c’est une insulte qui leur est faite, c’est une atteinte à leur honneur. » Pour­tant, de nombreux candi­dats assurent que la produc­tion avait choisi en amont les 30 sélec­tion­nés, et aiguillé Chris­tian Etche­best, Gilles Goujon et Yannick Delpech vers eux. « [Pour choi­sir], les chefs se sont réfé­rés à ce qu’ils ont goûté et à l’avis de leurs goûteurs, s’est-elle défen­due. Oser dire que les chefs ont été instru­men­ta­li­sés par nous, c’est faux ! Je suis révol­tée ! Vous imagi­nez dans quel état peuvent être les chefs quand ils entendent ça ? »

La dernière chose qui reve­nait souvent dans les accu­sa­tions de bidon­nage, c’était que la produc­tion avait choisi des candi­dats atypiques (des jumeaux, une personne ampu­tée d’une main, bref, « que des profils typés », selon une candi­date déçue) pour faire le buzz, sans s’in­té­res­ser à leur cuisine. Angé­lique Sanson­netti, très éner­vée, s’est défen­due en prenant pour exemple une candi­date sourde et muette : « Qui est allé goûter son plat, à part les chefs ? Si son plat est bon, c’est la seule chose qui compte ! », a-t-elle tempêté.

Shine se passe­rait bien de nouvelles critiques sur MasterC­hef et espère bien que ces expli­ca­tions mettront un terme à la polé­mique autour de l’émis­sion. « Main­te­nant, je dis stop : je pense avoir été extrê­me­ment claire sur tous ces points qui relèvent de la mauvaise foi et de la décep­tion », a asséné Angé­lique Sanson­netti. Diffi­cile de faire plus clair, en effet.

 

Croque et Troque marché fermier vendredi 6 mars 2015 au CACS à Ellezelles avec la Wapichef

Le prochain marché fermier « Croque et Troque Pas si fous ces toqués ! » aura lieu au CACS à Ellezelles le vendredi 6 mars de 17h à 20h avec une présentation de la Wapichef Carine Frison qui est aussi une des chevilles ouvrières de Coprosain.

ellezel

Pour la démonstration-dégustation culinaire, la Wapichef Carine Frison nous dévoilera ses petits secrets de cuisine avec sa recette « Pré-salé picard aux saveurs sucrées ». Dans sa recette, elle mettra en valeur des produits de Coprosain et des produits de producteurs du marché fermier: les pommes de terre Vitelottes de la Ferme gourmande de Pierre et Christelle Bossut à Oeudeghien, du confit de poires et figues de la Boutique de Terroir de Myriam et Michel Dezeutter à Ellezelles, des pommes des vergers Pomd’happy de Sébastien et Didier Gravis à Ghoy, du jambon de Coprosain, des légumes de Peter Frishkorn à Wodecq.
Coprosain est une coopérative d’agriculteurs qui depuis plus de 35 ans défend les petites fermes familiales, le contact entre producteurs et consomm’acteurs, les produits de qualité et savoureux et qui donne un juste prix aux producteurs. Présent comme comptoir fermier permanent sur Ath et sur les marchés hebdomadaires, Coprosain accueille de nombreux producteurs du Pays des Collines et du Pays Vert.
Le marché fermier Croque et Troque propose une grande diversité de produits : fruits, légumes, jus de fruits, farine, pains et pâtisseries, beurre, lait, glaces, fromages de toutes sortes, poulets fermiers, yaourts, pâtés de canard, magret fumé et séché, foie gras, salaisons, confitures, huiles, vinaigres, apéritifs, vins, bières, plantes.
Adresse du jour : CACS, place 11 à Ellezelles.
Retrouvez toute la liste des producteurs sur www.ellezelles.be et sur www.paysdescollines.be .
Les deux séances de démonstration – dégustation culinaire sont organisées à 17h et à 18h sur inscriptions pour le 3 mars. PAF 7€
Réservations : Agence de développement local et Parc naturel du Pays des Collines Claire Pierson adl@ellezelles.be 068 /54 46 01 Céline De Bisschop debisschop.celine@gmail.com 068/54 46 08