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07:00 Wapi Réveil – SAM
Wapi Réveil – SAM
mai 22 @ 07:00
Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]
09:00 Pacifique Job FOREM – Juliette e...
Pacifique Job FOREM – Juliette e...
mai 22 @ 09:00
Pacifique Job FOREM - Juliette et Adeline
Une émission réalisée et diffusée en collaboration et avec les chargées de communication du FOREM de Tournai et de Mouscron. Le Forem donne rendez-vous aux personnes à la recherche d’un job dans son émission hebdomadaire[...]
12:00 RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
mai 22 @ 12:00
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
  Depuis ce 3 janvier en partenariat avec RFI voici le journal international.

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Articles marqués avec ‘COP21’

Enfin d’excellentes nouvelles des négociations sur le climat de Paris!

Une coalition de plus de 100 pays, formée en secret il y a plus de six mois, vient de se révéler au grand jour et d’annoncer défendre un accord international ambitieux!

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Mais à moins que la Chine, l’Afrique du Sud, le Brésil et l’Inde ne se rallient à cet objectif, l’accord dont nous avons besoin pour parvenir à 100% d’énergies renouvelables ne sera pas adopté.

Il nous reste 48h pour leur faire savoir que les citoyens du monde entier souhaitent qu’ils rallient cet ambitieux effort. Si la pression est assez forte, le Brésil, la Chine et l’Afrique du Sud pourraient rejoindre les défenseurs d’un accord, et l’Inde pourrait cesser de traîner les pieds. Tous se rendraient compte qu’ils pourraient être tenus responsables en cas d’échec.

Voilà comment décrocher un accord à Paris! Signez cet appel urgent et faites passer le mot: toutes les 10 000 signatures, les délégations de ces quatre pays recevront un SMS leur rappelant que le monde entier attend qu’ils défendent un accord mettant la planète sur la voie de 100% d’énergies renouvelables:

https://secure.avaaz.org/fr/coalition_of_ambition_11/?bURJYab&v=70714&cl=9131990679

Cette coalition, lancée par les Îles Marshall, rassemble plus de la moitié des pays du globe. Elle compte 79 pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine ainsi que les États-Unis et des grands pays pollueurs de l’Union européenne. Elle défend 100% d’énergies renouvelables, appelle à des financements pour accompagner la transition des pays les plus pauvres et demande l’instauration de règles strictes obligeant chaque pays à rendre des comptes et à accroître ses engagements au fil du temps.

À ce jour, toutes les tentatives pour obtenir un accord ont échoué du fait de la division entre les pays les plus pollueurs et les pays qui estiment être les moins responsables de cette crise. Mais cette nouvelle alliance les a rapprochés: le financement de la transition énergétique relèverait principalement de la responsabilité des pollueurs, ce qui est normal, mais leur proposition fait en sorte que le monde entier s’engage vers une décarbonisation de nos économies.

En aidant ce nouveau groupe à convaincre d’autres pays influents de les rejoindre, nous aurions une chance d’obtenir un accord solide et efficace pour 100% d’énergies renouvelables.

L’Inde veut continuer à brûler du charbon, mais la Chine est déjà en train de montrer au monde le chemin des énergies renouvelables. De son côté, le Brésil souscrit à des objectifs nationaux très ambitieux pour sa transition vers des énergies propres. Il n’y a donc aucune raison qu’ils refusent un accord qui permettrait au monde entier de leur emboîter le pas. Ils prétendent qu’ils ne peuvent pas fixer d’objectifs qui ne reflètent pas les intérêts des plus pauvres; mais l’Angola, représentant les 48 pays les plus vulnérables, fait partie de la coalition.

Si nous nous rassemblons maintenant, et invitons tous ceux que nous connaissons à signer, nous pouvons créer une véritable symphonie de sonneries de portables au coeur des négociations et toucher directement ceux qui ont le pouvoir de signer ou de rejeter un accord. Jusqu’alors, nous ne sommes jamais allés aussi loin que l’envoi de SMS, mais cet accord, si précieux pour un avenir propre et sûr, est dans la balance. Rejoignez-nous maintenant:

https://secure.avaaz.org/fr/coalition_of_ambition_11/?bURJYab&v=70714&cl=9131990679
Notre mouvement a travaillé pendant huit ans pour obtenir cet accord. Ensemble, nous avons organisé les deux plus importantes Marches pour le Climat de l’Histoire, et avons fait résonner au Sommet de Paris le plus grand appel jamais lancé pour 100% d’énergies renouvelables. Alors que le temps passe et que les dernières heures fatidiques de négociations approchent, faisons en sorte que les voix de chacun d’entre nous ayant depuis des semaines marché, signé une pétition, envoyé un message ou un tweet, soient entendues au coeur même de la salle plénière.

 

Source : Avaaz

Pour plus d’informations:

La COP21 entre dans sa dernière ligne droite avec encore beaucoup de pain sur la planche (Le Libre Belgique)
http://www.lalibre.be/actu/planete/la-cop21-entre-dans-sa-derniere-ligne-droite-avec-encore-beaucoup-de-pain-sur-la-planche-5666c29235708494c95c9eef

“Nous n’avons ni plan B ni planète B” (Paris Match)
http://www.parismatch.com/Actu/International/Nous-n-avons-ni-plan-B-ni-planete-B-Sauver-la-Terre-Ban-Ki-Moon-792642

Comprendre la COP 21 en trois questions et dix chiffres (Outre-Mer 1ère)
http://www.la1ere.fr/2015/11/29/comprendre-la-cop-21-en-trois-questions-et-dix-chiffres-310437.html

COP21: John Kerry à Paris pour contribuer à un accord « ambitieux » sur le climat (France 24)
http://www.france24.com/fr/20151207-cop21-john-kerry-a-paris-contribuer-a-accord-ambitieux-le-climat

COP21: le groupe BASIC soutient un accord de Paris « global, équilibré, ambitieux et juridiquement contraignant » (Xinhuanet)
http://french.xinhuanet.com/2015-12/09/c_134897610.htm

À Paris, une coalition demande un accord ambitieux et contraignant (The Guardian, en anglais)
http://www.theguardian.com/environment/2015/dec/08/coalition-paris-push-for-binding-ambitious-climate-change-deal

Soutenez le combat pour le climat avec Avaaz !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur jeudi 10 décembre 2015

Ce dimanche à Ostende, des milliers de Belges demanderont une politique climatique digne de ce nom

Le Climate Express et la Coalition Climat organisent ce dimanche 6 décembre une grande manifestation pour le climat à Ostende.
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Dimanche passé, déjà plus de 6000 personnes sont sorties dans la rue pour le climat mais les politiciens belges ne semblent pas avoir bien compris le message. C’est pourquoi les deux organisations ont décidé qu’il était grand temps de crier encore plus fort. Avec cette manifestation, elles veulent dénoncer le manque de politique climatique en Belgique et encourager les négociateurs qui sont au sommet climatique à Paris à avoir plus d’ambition.
“La Belgique se rend risible au sommet climatique à Paris. Après six ans de négociations, nous n’avons encore aucun accord sur le climat en interne. Entre-temps, c’est apparemment possible de vite décider le prolongement des centrales nucléaires. Nos politiciens ont donc clairement les mauvaises priorités”, dit Pauline Delgrange, porte-parole du Climate Express. “Le citoyen a déjà commencé la transition vers une société durable. Nous attendons que les politiciens s’occupent enfin des défis importants”.
La marche à Ostende est sous le signe des alternatives positives. “Avec six actions visuelles fortes sur la route, nous illustrons nos exigences envers les politiciens: un accord ambitieux, arrêt des gaz à effet de serre, 100% d’énergie renouvelable, justice sociale, solidarité internationale et démocratie”, dit Nicolas Van Nuffel, porte-parole de la Coalition Climat. Par après, la manifestation se tranformera en une chaine humaine le long de la côte. La journée se terminera d’une façon festive avec des concerts d’artistes connus. De Laatste Showband se produira avec, entre autre, Eva De Roovere et Halve Neuro.
La manifestation était prévue pour la semaine passée mais a du être postposée à cause d’un manque d’effectifs à la police. “L’indignation à propos de la politique climatique était grande. Nous avons remarqués que les gens voulaient montrer un vrai signal. Nous avons organisé, comme alternative ludique, la première manifestation à la maison. Sous le slogan #WeAreMarching, des milliers de messages positifs ont été envoyés vers le monde. Plus de 6000 personnes audacieuses sont tout de même sortis dans la rue et ont formé une chaine humaine géante qui s’étendait de la Bourse de Bruxelles au Palais de justice. Il est maintenant temps de rassembler tous nos souhaits pour le climat ensemble lors d’une manifestation des alternatives et de l’espoir à Ostende”, dit Pauline Delgrange.
Informations pratiques :
Les dernières informations concernant la marche sont toujours disponibles sur www.climate-express.be/blog/klimaatmars
Programme :
12h15-13h00 : arrivée et rassemblement à la Zeeheldenplein
13h00-14h30 : marche de la Zeeheldenplein jusqu’à la Strandplein, le long de la digue.
14h30-15h30 : chaine humaine sur la plage
15h30-16h30 : discours et concerts
Porte-paroles :
• Pauline Delgrange (Climate Express) – 0476 70 54 50
• Nicolas Van Nuffel (Coalition Climat) – 0485 64 91 04
• Entretien avec Pauline Delgrange et Nicolas Van Nuffel à 12h30 sur la Zeeheldenplein (près de la statue “Rock Strangers” de Arne Quinze).
Matériel visuel :
• Nous avons aussi pensé aux photographes. Ceux qui veulent photographier une vue d’ensemble, peuvent aller dans un appartement sur la digue. L’adresse est: Albert 1 promenade 24, 8400 Oostende et la personne de contacte est Stijn Cornelis (0497 28 05 00).
• Pendant la marche (13h00 – 14h30), il y aura six actions visuelles fortes. Sur la carte en pièce jointe, vous trouverez les lieux exactes de chaque “checkpoint”.
• A 14h30, une chaine humaine sera formée sur la plage. Tout le monde recevra un morceau de tissu rouge pour former une “ligne rouge” le long de la côte. De cette façon, nous voulons mettre en évidence les frontières naturelles de nore planète, que l’accord à Paris ne peut dépasser.

Tous à Ostende pour 12h15, soutenez l'humanité pour le climat !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 6 décembre 2015

Alain présente SA SOLUTION contre le réchauffement climatique: « Le danger pour notre planète est dans nos assiettes »

Alors que les chefs d’Etat mondiaux sont réunis à Paris dans le cadre du sommet sur le climat COP21, Alain, un des nos internautes, a tenu à rappeler l’élément majeur qui, selon lui, met en danger la survie de la planète. « La principale cause du réchauffement climatique se trouve dans notre assiette », dénonce-t-il.

Il y a quelques décennies, au milieu du siècle passé, certains médecins conseillaient à leurs patients stressés de fumer. Ils étaient peu nombreux, par contre, à dénoncer les dangers du tabac à une période où les publicités pour les cigarettes coloraient les rues des sociétés occidentales, bercées par un vent d’euphorisme d’après-guerre.

Pour certains observateurs, dont bon nombre d’intellectuels, scientifiques et organisations internationales, le parallèle avec la consommation de viande actuelle tient tout à fait la route. Sauf que dans ce dernier cas, outre les conséquences sur la santé humaine, les répercussions sur l’environnement sont catastrophiques.
« La viande sera considérée comme un produit tabou »

Alain, végétarien depuis 40 ans, a publié un article au titre révélateur dans le dernier numéro du journal du Yoga. « Le végétarisme: clé de la survie de la planète ». Grand voyageur, il a observé de nombreuses sociétés, principalement en Asie. Son constat est sans équivoque. Selon lui, la viande sera, plus tard, un produit controversé, comme le tabac. « Dans le futur, la viande sera considérée comme un produit tabou, absolument. On est en train de détruire complètement notre planète. La cause principale de la destruction de notre planète est dans nos assiettes, et aussi dans les assiettes de tous ces messieurs qui se réunissent pour le moment à Paris dans le cadre du sommet pour le climat COP21« , a-t-il dénoncé via notre page Alertez-nous.

Dans son article, Alain tient par ailleurs à mettre en exergue le fait que les participants au COP21 se trompent sans doute de cible. « Si tous les Français arrêtaient de consommer de la viande pendant une journée, (…), cela équivaudrait à retirer cinq millions de voitures de la circulation. Il faut savoir que la production d’un kilo de viande de bœuf produit autant de gaz à effet de serre que si nous roulions avec une voiture diesel sur 230 kilomètres« , écrit-il.
Il est vrai que certains chiffres donnent le vertige:

  •  La production d’un kilo de boeuf nécessite 15.000 litres d’eau
  • Il y a 1,4 milliard de vaches sur Terre, soit cinq fois plus qu’en 1950. Ces bêtes accaparent 60% de la production mondiale de céréales, alors que près d’un milliard d’humains souffrent de malnutrition
  • L’élevage est responsable de 18% des émissions de gaz à effet de serre, contre 16% pour la production industrielle et 14% pour les transports
  • Un végétarien consomme en moyenne 180 kilos de céréales par an. Pour un consommateur de viande, ce chiffre bondit à 930 kilos
  • Notre consommation de viande est passée de 30 kg par personne et par an en 1920 à plus de 100 kg aujourd’hui
  • Avec la superficie nécessaire pour nourrir un carnivore, on peut nourrir vingt végétariens

Ces données, prises en vrac, ne démontrent peut-être pas au commun des mortels l’ampleur de l’impact environnemental des élevages. Mais un élément ne peut pas être ignoré, et dénonce l’absurdité du système: toute cette production de viande est majoritairement destinée  à quelque 10% de la population, les plus riches. Et si cela affame la planète, ce régime détruit aussi la santé de ceux qui l’adoptent. On observe ainsi une recrudescence des maladies de « biens nourris », telles que les accidents cardiovasculaires, le diabète ou l’obésité. « Il y a des lobbies très importants et puissants de la production de la viande. Ils veulent nous faire croire que la viande est indispensable pour rester en bonne santé, alors que le soja contient des protéines bien meilleures pour la santé que celles de la viande« , insiste Alain.
« Il n’y a pas encore de gastronomie végétarienne très élaborée »

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Alain ne prône pas du tout un changement radical des mentalités. Il pense que l’évolution va venir au fur et à mesure. Une adaptation lente qui permettra aux êtres humains de remplacer correctement les valeurs nutritives de la viande de façon adéquate. S’il estime cet aspect-là « facile », il pense malheureusement qu’un autre élément pourrait poser plus de difficultés: apprendre à ne plus consommer de viande, tout en prenant plaisir à manger. « Il ne faut pas de dogmatisme. Il faut progresser doucement. On ne demande pas aux gens de devenir végétarien du jour au lendemain, mais de petit à petit manger moins de viande. Si on peut arrêter de manger la viande totalement, alors il faut le faire, mais il faut veiller à remplacer la viande par des aliments qui soient bons. Bons d’un point de vue nutritif, ça ce n’est pas compliqué. Mais aussi bons au niveau du goût. Et ça c’est une difficulté, car il n’y a pas encore de gastronomie végétarienne très élaborée« , regrette-t-il.
L’éthique… avant l’écologie

Si l’écologie et la santé sont régulièrement utilisées pour sensibiliser les consommateurs aux excès de viande, c’est pourtant une tout autre raison qui a poussé notre témoin à opter pour le végétarisme. « J’ai choisi de devenir végétarien à partir d’une certaine éthique: le respect de la vie, sous toutes ses formes. Nous choyons nos petits chats et nos petits chiens. Mais à côté de cela nous mangeons les petits cochons, les petits lapins et les petits moutons. Il y a là une contradiction. Or, selon moi, on peut très bien vivre heureux en respectant la vie des créatures qui nous entourent« .

Ce n’est que plus tard que l’aspect écologique de son choix de vie est venu se greffer à ses convictions. « C’est sûr que quand on voit que la production d’un kilo de boeuf demande 15.000 litres d’eau. C’est un gâchis épouvantable à une époque où l’eau devient une denrée de plus en plus rare. On demande aux citoyens de ne plus gaspiller de l’eau alors les producteurs de viande et les agriculteurs qui produisent des céréales pour nourrir les animaux en utilisent des millions chaque jour« , s’insurge-t-il.

 

Einstein, le précurseur: « En choisissant le végétarisme, on sera à la fois heureux et paisible »

Et des intellectuels qui militent pour le végétarisme, il y en a beaucoup, dont l’un des plus célèbres. « Je pense que les transformations et les effets purificateurs d’un régime végétarien sur l’homme sont très bénéfiques à l’espèce humaine. Par conséquent, en choisissant le végétarisme, on sera à la fois heureux et paisible« , a ainsi déclaré Albert Einstein, physicien allemand, Prix Nobel en 1922. « Beaucoup de grands penseurs et scientifiques, comme Léonard De Vinci, Darwin ou Einstein, ont eu l’intelligence de devenir végétarien. Je pense que c’est une question d’évolution. Une évolution de la pensée« , souligne Alain.

Source : rtl.be  ArnaudRTLinfo

Changez vos habitudes alimentaires et sauvez la planète.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 4 décembre 2015

Evo Morales : Combattre le capitalisme pour lutter contre le réchauffement climatique

Au premier jour de la COP 21, Evo Morales a dénoncé dans son discours le capitalisme, principal responsable du réchauffement climatique. En pointant du doigt les puissances capitalistes, le président bolivien s’inscrit dans la lignée de plusieurs dirigeants latino-américains.

Evo Morales : Combattre le capitalisme pour lutter contre le réchauffement climatique

Comme à chacune de ses représentations internationales, Evo Morales s’est présenté à la tribune dans un costume brodé de motifs incas, présentant fièrement les racines culturelles de la Bolivie. Une position tenue dans son allocution publique, où il a mêlé culture régionale et enjeu global en se référant à plusieurs reprises à la Pachamama, Terre Mère nourricière et plus importante divinité des peuples andins.

Il faut « sauver la terre mère pour sauver la vie », a annoncé le président bolivien, au pouvoir depuis 2006. « Je lance un appel urgent et nécessaire à tous les gouvernements et en particulier aux puissances capitalistes, pour que cesse la destruction irréversible de notre planète », a-t-il poursuivi.

L’essence mortifère du capitalisme

Dans son discours de six minutes, le premier président indigène de la Bolivie a émis une virulente critique à l’encontre du système capitaliste, principal responsable du réchauffement climatique, dont l’essence « est de produire à l’échelle infinie des biens de consommations jetables qui détruisent la nature, conduisant à des guerres de conquête et détruisant la vie en communauté ».

Rappelant la mort de millions de personnes du fait du réchauffement climatique,  Evo Morales a fustigé « l’individualisme, l’égoïsme et le consumérisme [qui] détruisent la vie ». « Le capitalisme a créé au cours des deux derniers siècles la forme la plus sauvage et destructrice de notre espèce, pour le bénéfice de quelques uns », a-t-il poursuivi.

La Bolivie, dont l’exploitation du lithium pourrait placer le pays au cœur d’un nouveau système énergétique mondial, entend replacer la question environnementale dans la sphère politique, dont elle est trop souvent dissociée.

Une voix latino-américaine

L’allocution d’Evo Morales a trouvé un écho dans le discours de son homologue équatorien Rafael Correa, qui a lui dénoncé « la logique perverse de privatiser les bénéfices et de mettre en commun les pertes » liées à l’exploitation des ressources naturelles. Le président de l’Equateur a notamment proposé la création d’une Cour International de Justice Environnementale, afin de « sanctionner les atteintes contre les droits de la nature ».

Dans la droite ligne des discours anti-capitalistes prononcés par les dirigeants latino-américains ces dernières années, ces allocutions ne sont pas sans rappeler celle d’Hugo Chavez, président défunt du Venezuela, lors de la COP 15 qui s’était tenue à Copenhague. Le leader bolivarien évoquait déjà « un modèle de destruction massif en train d’en finir avec la vie, [qui] menace d’en finir définitivement avec l’espèce humaine ».

« Si nous continuons dans la voie du capitalisme, nous sommes condamnés à disparaître », a conclu Evo Morales.

Article rédigé par Alexandros Kottis (@alexandros_kts)

source:itele.fr

Réchauffement climatique ? combattez le capitalisme !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur jeudi 3 décembre 2015

Marie-Christine Marghem n’a pas pris le train du climat pour la COP21

Marie Christine Marghem n’a pas répondu à l’initiative du réseau belge du développement durable « The Shift », qui l’avait invitée à rallier dès ce samedi 28 novembre, en train, la capitale française. Cette coupole réunissant des dizaines d’entreprises belges ainsi que des ONG et des universitaires a lancé un appel demandant « instamment » à la délégation belge de « promouvoir un accord ambitieux sur le climat lors de la COP21. »

La ministre de l’Environnement, de l’Energie et du Développement durable n’a pas pris le train en raison d’un agenda trop serré, a indiqué son cabinet. Le journal De Tijd indique sur son site internet que la ministre avait « une réunion très importante » sur la prolongation des réacteurs 1 et 2 de Doel.

La ministre à jusqu’à lundi pour signer une convention avec Electrabel. La loi de prolongation de Doel 1 et Doel 2 jusqu’en 2025 prévoit que si cette convention n’est pas signée pour lundi, le gouvernement doit avancer la fermeture de Doel 1 et de Doel 2 au 31 mars 2016.
La Belgique représentée par plus d’une demi-douzaine de ministres à la COP21

L’importance historique de l’événement, et sans doute aussi sa proximité, pousseront pas moins d’une demi-douzaine de ministres belges, dont le Premier ministre Charles Michel, à rejoindre Paris pour participer à la 21e Conférence des parties de la Convention-cadre des Nations-unies sur les changements climatiques (COP21), qui se déroulera entre le 29 novembre et le 11 décembre sur le site du Bourget.

Le Premier ministre belge, Charles Michel, sera présent ce lundi 30 novembre à Paris, à l’occasion de l’ouverture officielle de la COP21, et prendra la parole à cette occasion, dans le courant de l’après-midi, à l’instar de nombreux dirigeants, parmi lesquels le président américain Barack Obama, le président russe Vladimir Poutine ou encore le président chinois Xi Jinping.

Au total, et malgré les récents attentats, près de 150 chefs d’Etat et de gouvernement sont attendus pour la cérémonie d’ouverture officielle, ce qui fera de la COP21 un évènement diplomatique quasiment sans précédent en dehors des assemblées générales annuelles de l’ONU.

La ministre fédérale de l’Environnement, de l’Energie et du Développement durable, Marie Christine Marghem, sera quant à elle à Paris quelques jours plus tard, alors que s’ouvrira à partir du lundi 7 décembre, le « segment de haut niveau » de la COP21 réunissant les ministres et chefs de délégations.Au niveau wallon, les ministres de l’Energie, Paul Furlan, et de l’Environnement, Carlo Di Antonio, se joindront au segment de haut niveau débutant le 7 décembre, le ministre-président Paul Magnette ralliant Paris le 10 décembre jusqu’au terme de la Conférence.

La Région de Bruxelles-Capitale devrait quant à elle être représentée par la ministre bruxelloise de l’Environnement et de l’Energie, Céline Fremault, mais la ministre a fait savoir qu’elle ne se rendrait dans l’Hexagone qu’à condition qu’un accord soit trouvé entre le fédéral et les Régions sur la répartition de l’effort climatique pour la période 2013-2020.

Enfin, la Flandre sera représentée à Paris par sa ministre de l’Environnement, Joke Schauvliege.

Le futur accord de Paris, qui, s’il est adopté, entrera en vigueur en 2020, doit fixer un cadre pour lutter contre le réchauffement climatique, avec l’objectif de le limiter à 2ºC par rapport à la période pré-industrielle.

source : lesoir.be

COP21 ou Doel ? elle a choisit.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 30 novembre 2015

D’où vient la COP21 ?

COP est un acronyme anglais qui signifie « conference of parties », les « parties » étant les Etats signataires de la convention sur le climat. Celle qui s’ouvre à Paris est le 21ème du genre depuis la première qui s’est déroulée à Berlin en 1995.

DROIT INTERNATIONAL. En 1992, lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro, les Etats membres de l’ONU tirent les conséquences des premiers travaux des climatologues réunis au sein du GIEC depuis 1988. La Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC)* est un texte juridique de droit international fondateur qui engage les 196 signataires à tout faire pour lutter contre le réchauffement climatique. Il entre en vigueur en mars 1994 après ratification par les Parlements nationaux. Pour engager concrètement l’action et s’entendre sur le partage des efforts à accomplir en matière de réduction de gaz à effet de serre, les Etats se retrouvent donc pour une conférence annuelle des parties signataires de la convention dont la première se déroule en décembre 1995 à Berlin.

En 1997, le Protocole de Kyoto à la COP3 constitue le premier accord juridiquement contraignant. Les pays développés admettent qu’ils ont une responsabilité historique sur le changement climatique puisqu’ils émettent des gaz à effet de serre depuis le début de l’ère industrielle à la fin du XVIIIème siècle. Aussi acceptent-ils des réductions de leurs émissions alors que les pays en voie de développement s’en voient exonérés. Les industriels sont soumis à des quotas d’émissions qu’ils peuvent respecter en investissant dans les pays en voie de développement via des mécanismes de développement propre (MDP). L’accord est prévu pour une première phase courant jusqu’en 2012. Malheureusement, il ne rentrera juridiquement en vigueur qu’en 2005 après qu’un nombre suffisant de pays l’ait ratifié. Entretemps, en 2001, le premier émetteur de gaz à effet de serre de l’époque, les Etats-Unis, décide de ne pas participer au protocole.

Laurent Fabius visite le site du Bourget qui accueillera la COP21 à partir du 30 novembre. ( Crédit: Alain Jocard / AFP)

Une négociation sous la pression du temps

FARDEAU. Les COP annuelles se sont donc rapidement retrouvées sous la pression du temps. Les outils mis en place par le protocole de Kyoto (marchés d’émissions, engagements nationaux de réduction des gaz à effet de serre, MDP) devaient pouvoir être étendus au monde entier et être juridiquement sécurisés par une prolongation jusqu’en 2020. C’est ce qui devait être décidé à Copenhague en 2009 lors de la COP15. Cependant, en 14 ans, la donne économique a complètement changé. Le développement extrêmement rapide de la Chine a permis au pays de ravir aux USA la place de premier émetteur de CO2. Le «partage du fardeau » devient ainsi une question épineuse. Si la Chine et les pays en voie de développement dénoncent toujours la responsabilité historique des pays développés, ceux-ci rétorquent qu’aujourd’hui, les émergents sont les plus polluants.

Copenhague capote. Sauf qu’en dernier recours, émerge un texte court de deux pages qui pose l’objectif de limiter le réchauffement planétaire à 2°C en 2100 par rapport au début de l’ère industrielle. Comme 0,85°C de hausse ont déjà été enregistrés, la communauté internationale admet qu’il ne reste que 1,15°C de marge. Voilà tout l’enjeu de la COP21 : obtenir un accord multilatéral qui débutera en 2020.

Depuis Copenhague, des bases plus solides ont été bâties. A Durban (Afrique du Sud) en 2011 pour la COP17, chaque Etat a accepté de se donner des objectifs de réduction des gaz à effet de serre, les  « contributions nationales volontairement déterminées« . 170 Etats couvrant 90% des émissions de GES ont répondu à l’exercice. On a donc dépassé la question du partage du fardeau. Mais ces engagements ne sont malheureusement pas suffisant pour contenir les émissions à 2°C, et tendent plutôt vers 3°C. A la COP21, les négociateurs et les chefs d’Etat et de gouvernement devront donc définir un nouveau cadre juridique encadrant des trajectoires plus volontaristes.

Pressions, alliances et tractations. Une négociation internationale n’est jamais simple. Elle ne se déroule pas en multilatérales entre états, mais plutôt en groupe de pressions de pays qui ont les mêmes intérêts. Les pays développés hors Union Européenne se retrouvent dans le groupe de l’ombrelle. C’est là qu’on y trouve les pays riches les plus réticents comme l’Australie, le Canada, le Japon, les Etats-Unis. Les 130 pays en voie de développement sont regroupés sous l’étiquette G77. Ce groupe est éclaté en plusieurs entités. Les «like minded developing countries » (ceux qui pensent pareil) regroupent des pays qui ont la même position : priorité du développement sur l’environnement et exigence d’investissements et transferts de technologie accrus des pays riches. On y retrouve entre autres la Bolivie, la Chine, Cuba, l’Inde, le Mali, la Malaisie, l’Arabie Saoudite. L’Alliance des petits états insulaires (AOSIS) fédère ces îles très menacées par la montée du niveau des océans. L’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (Alba) allie les Etats du nord de l’Amérique latine et des Caraïbes. Plus gros et plus développés, Brésil, Afrique du Sud, Inde et Chine constituent un club à part. La liste n’est pas close et peut s’enrichir à Paris de nouvelles alliances de circonstances.

* Source :  la convention-cadre des Nations Unies (PDF, 177 Ko)

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Pierre Rabhi : « Ce que je reproche à la COP21… »

Ce monsieur Rabhi, sage paysan aux 77 printemps, n’a de cesse d’œuvrer pour responsabiliser l’humanité qui exploite la planète sans vergogne. Ses paroles sensées et pesées retiennent l’attention d’un nombre croissant de convaincus par des dangers encourus par l’humanité, si la course à la croissance infinie perdure. Il s’exprime sur la COP21 et annonce un forum citoyen comme « un inventaire dynamique des alternatives » pour montrer aux politiques ce que font les citoyens.

pierre rabhi cop21

Pierre Rabhi, promeut l’agroécologie et notaemment la pluriculture, le compostage ainsi que la recherche de complémentarité entre espèces. Il cherche à intégrer l’ensemble des paramètres de gestion écologique de l’espace cultivé tels qu’une meilleure utilisation de l’eau, la lutte contre l’érosion, la réintroduction des haies, le reboisement et la biodiversité.

Il a reçu chez lui, dans le petit village ardéchois qu’il habite, un journaliste du monde.fr pour lui faire part de ses désillusions sur cette COP21 qui se tiendra au Bourget, en Seine-Saint-Denis, du 30 novembre au 11 décembre.

Frédéric Cazenave : Dans un mois, les dirigeants de 195 pays se penchent sur le futur de la planète. Qu’attendez-vous de la Conférence de Paris sur le climat ?

Pierre Rabhi : Il ne sortira rien de cette énième grand-messe. J’ai du mal à croire que les changements structurels nécessaires y soient actés. Il faut entrer dans une nouvelle ère, celle de la modération : modération de la consommation et de la production. Les Etats vont-ils décider d’arrêter la pêche industrielle et l’agriculture intensive, et ainsi cesser de piller les océans ou la terre ? Vont-ils réfléchir à un juste partage des ressources entre Nord et Sud ? Je n’y crois pas. Or il y a urgence, car ce n’est pas la planète qui est en danger mais l’humanité. La Terre, elle, en a vu d’autres. Ce que je reproche à la COP21, c’est de faire croire que ces discussions permettent de résoudre les problèmes, alors qu’on ne s’attaque pas aux sources des déséquilibres. C’est le même travers que celui de l’humanitaire, qui consiste à être généreux envers des personnes que le modèle a rendus indigents.

pierre rabhi cop21

Pourtant, mi-octobre, l’organe de l’ONU pour l’alimentation et l’agriculture et le ministre français de l’agriculture ont déclaré que la sécurité alimentaire devait jouer un « rôle central » dans les discussions de la COP21…

La problématique de l’alimentation est majeure et n’est pas, en effet, traitée comme il se doit. Au Nord, l’alimentation est de plus en plus frelatée, la façon de la produire est destructrice de sols et d’environnement ; au Sud, les peuples souffrent de pénurie chronique. Il faut donc une remise en question complète de notre modèle. Vont-ils l’aborder sous ce prisme ?

L’agroécologie est davantage présente dans les discours et même incluse dans la loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt, adoptée en France. Mais au lieu de vous réjouir, vous craignez, dans votre dernier livre, qu’elle soit récupérée, dévoyée…

Cela fait des années que nous travaillons avec Terre et Humanisme [association créée par Pierre Rabhi il y a vingt et un ans] pour diffuser l’agroécologie, dont on parle maintenant comme étant la meilleure façon de produire. En 1981, lors de notre expérience au Burkina Faso, nous montrions déjà que cette approche était la solution pour des paysans qui avaient appauvri leur sol en utilisant des engrais chimiques et opté pour la monoculture pour se plier aux lois de la mondialisation. Grâce à l’agroécologie, ils ont pu retrouver leur autonomie alimentaire. Alors évidemment, je me réjouis de cette reconnaissance. Mais, dans le même temps, quand je vois des multinationales, des groupes agroalimentaires se référer à l’agroécologie, oui je m’interroge. L’agroécologie, ne se résume pas à des techniques, mais répond à une éthique de vie qui consiste à préserver la terre en tant que patrimoine. Un parallèle peut être fait avec l’engouement actuel pour le bio.

pierre rabhi cop21

C’est-à-dire ?

Le bio, c’est très bien, mais on peut manger bio et… exploiter son prochain, ce n’est malheureusement pas incompatible. Ce que je veux dire, c’est que tous les beaux mots, bio, COP21… tout cela ne sert à rien si nous ne travaillons pas à une alternative, si l’humain n’entreprend pas un travail d’introspection, car le problème est en nous. Il faut évoluer, quitter le culte d’une croissance indéfinie, du toujours plus, de cette accumulation de biens, qui ferait prétendument notre bonheur. La consommation d’anxiolytiques et les inégalités sans cesse croissantes démontrent le contraire. Il faut s’engager dans la puissance de la modération, de la sobriété.

N’est-ce pas illusoire de penser que l’agriculture conventionnelle puisse effectuer un virage à 180 degrés et changer de modèle ?

Il ne faut pas partir vaincu, même si ce sera évidemment très difficile. Le monde de l’agriculture porte un contentieux séculaire. Le paysan a de tout temps été le « pauvre type ». La civilisation moderne l’a affublé de tous les qualificatifs négatifs. Puis un beau jour on lui a dit : « Paysan, tu vas devenir moderne, tu vas avoir des machines, tu ne seras plus un plouc mais un exploitant agricole. » On leur a fait miroiter un changement de statut et ils se sont fait piéger. Aujourd’hui, ils alimentent tout le monde – les banques avec leurs emprunts, les industriels avec l’achat du matériel et des produits chimiques – tout en s’appauvrissant eux-mêmes. Plutôt que de dire je suis paysan et j’en suis fier, au lieu de donner toute sa beauté à l’agriculture, la modernité les a humiliés, en a fait des martyrs. Il faudra une profonde et difficile remise en question du monde paysan pour parvenir à faire machine arrière.

D’un autre côté, il existe aussi une montée de l’engagement citoyen, un foisonnement de projets, agricoles ou non, qui se développent dans les territoires. C’est plutôt porteur d’espoir…

La société civile est en train de se forger un nouvel imaginaire face à un système à bout de souffle, dont le déclin se traduit par la montée du chômage, de la pauvreté et de nombreux déséquilibres. Comme ce système n’est plus rassurant, les citoyens cherchent des alternatives. Les innovations sociales qui se multiplient sur les territoires, dans l’écologie, les énergies renouvelables, l’éducation… sont autant d’expérimentations qui vont assurer le futur. Si nous avions des politiques intelligents, ils appuieraient ces initiatives qui émanent de la société civile. Au lieu de cela, ils s’acharnent à faire tenir coûte que coûte un modèle moribond, car ils n’arrivent pas à se détacher de leur précepte fondamental qui est la croissance économique à tout prix.

Encore faut-il mettre en musique ces expérimentations pour leur donner de l’ampleur…

C’est pourquoi, à notre échelle, nous envisageons de lancer une plate-forme citoyenne, un forum civique qui révélera tout ce qu’entreprend la société civile. Un inventaire dynamique des alternatives, en quelque sorte, qui permettra, quelques mois avant les échéances de 2017, de montrer aux politiques ce que font les citoyens.

Source:mieux-vivre-autrement.com

Que reprocher à la COP21 : Pierre Rabhi

Posté par Pacifique FM – Officiel sur lundi 2 novembre 2015