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Articles marqués avec ‘continent’

Les derniers vestiges de la Lémurie ( le continent MU)

Si l’Atlantide est un continent mystérieux qui enflamme l’imagination, la Lémurie ou continent de Mû – bien que moins connu – n’en est pas moins une énigme pour les historiens et les chercheurs.

Mythe pour certains, fable pour d’autres, ce continent lointain situé hypothétiquement au cœur de l’océan Pacifique n’a pas fini d’exciter la curiosité des investigateurs en quête de mystère. Toutefois, si l’on parvient à rassembler quelques éléments épars sur l’Atlantide, la Lémurie garde le silence sur son origine si bien que las de parcourir de fausses pistes et devant le manque d’éléments scientifiques beaucoup ont préféré ranger le continent de Mû dans les classeurs des mondes imaginaires. Mais peut-on se contenter de cette hypothèse ?

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Bien sûr le manque d’informations et de pistes n’aide pas l’édification d’une théorie sérieuse. Est-ce pour autant que tout doit être balayé ? C’est au XIXé siècle que le continent fut exhumé du silence après des millénaires. En effet le zoologiste Philip Sclater tenta d’expliquer la répartition de certains mammifères, dont les lémuriens, dans des zones géographiques différentes. Il crée ainsi le mot « Lémurie » pour situer un continent dans l’océan indien, qui aurait existé il y a bien longtemps. Plus tard le naturaliste allemand, Ernst Haeckel (vers 1900) reprend cette hypothèse. Depuis, les scientifiques ont rejeté cette idée en s’appuyant sur la théorie de la dérive des continents de Wegener.

 

Au-delà de la science et s’appuyant sur la Doctrine secrète, c’est Helena Petrovna Blavatsky qui sera à l’origine de l’engouement pour le vieux continent disparu, puisqu’elle apportera des éléments clefs dans son œuvre maîtresse en 1888. Plus tard Rudolf Steiner, se basant sur les écrits de H.P.Blavatsky, donnera quelques éléments visionnaires sur ce dossier désormais rouvert. Scott Elliot vers 1930 apportera également sa contribution à la saga lémurienne, mais c’est les ouvrages très controversés de James Churchward dès 1926 qui réalimenteront les critiques par la présentation des tablettes Naacals. Enfin Louis Claude Vincent, en 1970 reprendra les travaux de Churchward en offrant une perspective plus étayée et fondée, quoique trop proche de celle de son prédécesseur.

A la lumière de la Tradition

Que dit la Tradition secrète au sujet de Mû ou Lémurie? Les Mahatmas de la Grande Loge Transhimalayenne affirment que ce continent existait bien avant l’Atlantide, il y a de cela plusieurs millions d’années. Ces propos peuvent paraître extravagants aux yeux de la science actuelle, mais peut-être faut-il considérer le sujet sur d’autres paramètres qui n’ont pas été pris en compte sur l’évolution elle-même (voir mon livre : « Le choix atlante – Origine secrète du mal planétaire actuel).

lemurie_carteD’après cette Tradition antique, c’est sur le continent de Mû que s’est produit l’avènement de la race des géants au sein même d’une formidable société de Rois divins qui donna plus tard naissance à l’Atlantide. C’est à ce moment de l’histoire humaine que ce qui est mentionné dans la Genèse au sujet de la séparation des sexes eut lieu. Ces différents aspects ne seront pas développés ici car qui dépasseraient le cadre de cet article. Toutefois, les Mahatmas ont décrit d’une manière précise la localisation de la Lémurie qui va bien au-delà du simple océan Pacifique, puisque nous dit HPB dans la Doctrine secrète :

Elle occupait toute la surface comprise entre la base des Monts Himalayas, qui la séparaient de la mer intérieure dont les vagues ondulaient au-dessus de ce que nous appelons aujourd’hui le Tibet, la Mongolie et le grand désert de Shamo (Gobi), entre Chitta gong, en se dirigeant à l’ouest vers Hardwar, et s’étendait à l’est jusqu’à l’Assam. De là elle s’étendait vers le sud, à travers l’Inde Méridionale, Ceylan et Sumatra, englobant, dans la direction du sud, Madagascar à droite, l’Australie et la Tasmanie à gauche et s’étendait jusqu’à quelques degrés du Cercle Antarctique. A partir de l’Australie, qui était alors une région intérieure du Continent Principal, elle s’étendait au loin dans l’Océan Pacifique, au-delà de Rapa-nui (Teapy ou l’île de Pâques), qui se trouve maintenant par 26° de latitude Sud et 110° de longitude Ouest.

On voit que le continent en question n’était pas limité à la localisation du territoire austral tel que se plaisent à le dire les auteurs contemporains tels Chuirchward, mais s’étendait même jusqu’à Madagascar et bien au delà jusqu’au Spitzberg. De nombreux exégètes ont parfois confondu à travers les mythes et légendes des peuples les faits relatifs a l’Atlantide et à la Lémurie. C’est ainsi que le fameux manuscrit Troano décrivant l’engloutissement en une nuit d’un continent abritant 64 millions d’âmes fait plus référence à la catastrophe atlante qu’à la Lémurie.

Les traces d’un très vaste continent

Dans l‘Histoire des Vierges : les Peuples et les Continents disparus, Louis Jacolliot dit :

Une des plus anciennes légendes de l’Inde, conservée dans les temples par tradition orale et écrite, rapporte, qu’il y a plusieurs milliers d’années, il existait dans l’Océan Pacifique un immense continent qui fut détruit par un soulèvement des couches géologiques et dont il faut chercher les restes à Madagascar, Ceylan, Sumatra, Java, Bornéo et dans les principales îles de la Polynésie.

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Langi Tauhala

(…) Ces traditions De plus, lorsque nous jetons un coup d’oeil sur un planisphère, la vie des îles et des îlots éparpillés depuis l’archipel malais jusqu’à la Polynésie, depuis le détroit de la Sonde jusqu’à l’île de Pâques, rend impossible, si l’on admet l’hypothèse de l’existence de continents ayant précédé ceux que nous habitons, de ne pas assigner cet emplacement au plus important de tous.

Une croyance religieuse, commune à Malacca et à la Polynésie, c’est-à-dire aux deux points extrêmes du monde océanique, affirme « que toutes ces îles formaient jadis deux immenses contrées habitées par des hommes jaunes et des hommes noirs qui étaient toujours en guerre. Les trois sommets de ce continent, les Iles Sandwich, la Nouvelle Zélande et l’Ile de Pâques, sont séparés les uns des autres par une distance de quinze cents à dix-huit cents lieues et les groupes d’îles intermédiaires, Viti (Fidji), Tonga, Foutouna, Ouvea, les Marquises, Tahiti, Poumoutou, îles Gambier, sont eux-mêmes séparés de ces points extrêmes par des distances importantes.

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Nan Douwas – Îles Carolines

Tous les navigateurs s’accordent à dire que les groupes extrêmes et les groupes centraux ne pouvaient communiquer entre eux, en raison même de leur position géographique et des faibles moyens de communication dont ils disposaient. Il est physiquement impossible de franchir de pareilles distances dans une pirogue… boussole et de voyager durant des mois sans avoir de provisions.

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Ha-amonga – ïle Tongatapu

D’autre part, les aborigènes des îles Sandwich, de Viti, de la Nouvelle Zélande, des groupes centraux, de Samoa, de Tahiti, etc., ne s’étaient jamais connus et n’avaient jamais entendu parler les uns des autres, avant l’arrivée des Européens. Et pourtant chacune de ces peuplades soutenait que son île avait jadis fait partie d’une immense surface de terres qui s’étendait vers l’ouest, du côté de l’Asie.

Et lorsqu’on rassembla des individus de toutes ces peuplades, on constata qu’ils parlaient tous la même langue, qu’ils avaient les mêmes usages, les mêmes coutumes, les mêmes croyances religieuses. Et tous ceux à qui l’on posait cette question : « Où est le berceau de votre race ? » se bornaient, pour toute réponse, à étendre leur main dans la direction du Soleil couchant.

L’Île aux Moaïs, les Rapa Nui

Il s’agit bien sûr de l’Île de Pâques, particulièrement connue depuis que Francis Mazière publia son fameux livre : Fantastique île de Pâques (R. Laffont 1965). Ce caillou, perdu dans le Pacifique comme tant d’autres îles de l’océan qui les abrite et dont je viens sommairement d’en présenter quelques unes, se distingue des autres par ces gigantesques statues appelés moaïs. Une histoire officielle nous précise que se sont les actuels descendants des Pascuans d’aujourd’hui qui ont construit ces statues après avoir fait des milliers de kilomètres en pirogues.

J’ai eu l’occasion de longuement discuter avec une descendante de l’ancienne reine de Pâques qui m’a raconté une autre histoire plus ancienne basée sur « le rêve » et sur une antiquité qui évoque une grande civilisation qui possédait de fabuleux pouvoirs. Cette histoire rejoint de près ce que l’Enseignement hermétique nous rapporte et aujourd’hui encore les Pascuans sont très discrets vis-à-vis des étrangers et ne livrent pas facilement leur savoir. Ils n’offrent que des bribes de ce qui touche à leur patrimoine culturel et gardent jalousement leurs secrets. Je peux vous garantir qu’il faut être très proche d’eux pour que les portes de leur connaissance puissent s’ouvrir. Mais cela est une autre histoire.

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Triangle polynésien

Les longues oreilles

Ainsi nous ont-Ils dévoilé que rien du grand continent lémurien (voir carte plus haut) ne subsiste aujourd’hui si ce n’est des vestiges impressionnant comme l’île de Pâques fut engloutie en son temps avec le continent lémurien et qui refit surface à une époque plus récente, nous faisant découvrir à nouveau les vestiges de la grande civilisation disparue il y a des millions d’années. Ainsi donc les restes de constructions que nous pouvons retrouver aujourd’hui dans certaines îles du Pacifique, comme nous l’avons vu, font partie des reliquats de civilisation qui existaient bien après l’engloutissement de la Lémurie mais issue directement de sa tradition.

Ces statues qui font aujourd’hui la fierté de l’île nont pas, selon la Tradition, été construites par les Pascuans, mais par une autre civilisation de géants aujourd’hui disparue. D’ailleurs, le type physique significatif des moaï, est bien celui des Lémuriens qui ont précédé même la branche atlante qui régna sur la Terre durant des millions d’années. Le nom de longues oreilles attribué aux statues fait référence à cette sagesse muiltimillénaire, détenue par les Lémuriens. Les longues oreilles sont du reste, significatives de la Sagesse qui est aussi clair audience comme on peut le voir sur les statues du Bouddha qui lui aussi porte de longues oreilles comme un symbole de son état hautement spirituel.

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Moaï -Les longues oreilles

Comme je l’ai dit plus haut, le but de cet article n’est pas de traiter exhaustivement de l’Île de Pâques, mais de montrer qu’une grande civilisation a existé bien avant l’Atlantide sous le nom de Lémurie ou Mû. Ces derniers sont d’ailleurs purement fantaisistes car le nom originel était tout autre.
Il faut savoir que les continents se sont souvent modifiés au cours du temps et que de nombreuses civilisations sont nées ont grandi puis ont disparu en nous laissant de rares vestiges (comme ceux que nous pointons ici mais aussi ailleurs sur notre planète) que nous ne comprenons plus aujourd’hui car comment croire que nos lointains ancêtres aient pu avoir des connaissances scientifiques supérieures aux nôtres ?

De cela et de bien d’autres choses, il est question dans mon livre Le choix atlante. Et c’est sur cette base que j’explique – me basant sur la Tradition hermétique et les textes sacrés – qu’il y eut plusieurs humanités développées et supérieures à nous sur bien des points sans pour cela évoquer ou invoquer l’intervention d’anciens astronautes, sorte de fourre-tout new-ageiste, pour combler un vide sidéral historique.

Des similitudes troublantes

C’est ainsi que subsistent, de par le monde, des points d’interrogation concernant des constructions dites « impossibles » et des artéfacts qui n’ont pas encore trouvé de réponse dans l’histoire officielle qui préfère éluder plutôt qu’affronter. Après avoir posé le décor de cet ensemble historique, penchons-nous maintenant sur certaines similitudes dans des constructions qui, par leur nature, vont nous permettre de mieux comprendre que le lointain passé de notre planète nous a laissé une identité, et pourquoi pas dire un style particulier.

Un article comme celui-ci ne peut se permettre d’être trop long, aussi vais-je faire appel à l’indulgence de mes lecteurs, pour la brièveté de mes démonstrations. Toutefois, les bases sont posées et désormais chacun, en suivant cette ligne historique, trouver des réponses par lui-même. C ’est là le but recherché. Voyons donc maintenant quels peuvent être les points de convergences qui pourraient exister sur Terre par rapport à ces vestiges du passé. Ci dessous deux photos :

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Göbekli Tépé en Turquie. Notez la forme des mains de la statue.

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Mains de moaï – Comparez avec la statue à gauche

On distingue un même style de sculpture, comme si c’était une façon de faire dans ces temps reculés. On sait que Göbekli Tépé est un vrai casse-tête pour les archéologues, puisque ceux-ci donnent à ce site archéologique une ancienneté supérieure à 12 000 ans, contemporain de Poséidonis, la dernière Atlantide ! Les manuels d’histoire de l’Antiquité commencent à devenir obsolètes dans la mesure où il y a quelques années encore on enseignait dans les écoles que la civilisation commençait avec Sumer.

Arrêtons-nous encore sur ces fameuses statues de l’Île de Pâques. Sur leur dos, on peut y voir des signes assez intéressants. Certains insulaires ont interprété le double ou triple arc (ceinture?) avec un cercle (ou parfois deux ) comme étant un arc en ciel avec le soleil au-dessus et de la pluie ou bien encore les symboles de la vie, le soleil , la lune , et le tonnerre. Ce qui est sûr c’est que ces symboles sont dans le dos et présentés d’une certaine façon. Comme le symbolisme est universel en dehors du temps et de l’espace, on peut donc dire sans trop se tromper qu’à ces époques antédiluviennes les symboles avaient la même signification qu’aujourd’hui.

Pourquoi donc ne pas considérer que ce symbole ici sur le moaï ne soit « une croix ansée » l’Ank égyptien, modifiée de façon à représenter la forme humaine. En effet l’Ank ne représente-il pas la vie, la régénération la descente de l’esprit dans la matière, la force de la kundalini passant de part et d’autre de la colonne vertébrale ? N’oublions pas que le Ankh représente aussi la planète Vénus et que les plus vieilles traditions du monde associent la vie et la conscience à cette planète, si importante pour l’être humain. Si l’on se base sur la Tradition hermétique, les Lémuriens étaient dotés du Mana, cette force spirituelle et psychique qui permettait d’obtenir de grands pouvoirs. Ce sont par la suite ces mêmes pouvoirs qui furent retirés à l’homme après la chute de l’Atlantide (Voir le choix atlante).

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Notez la forme du symbole sur le dos de ce moaï.

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statue monumentale à Karnak Egypte.

L’Île de Pâques recèle encore de nombreux secrets et un article comme celui-ci ne fait que survoler le sujet tant il est vaste. Pour finir sur ce thème, et pour aller dans le sens de la civilisation unique, de ces époques lointaines, qui s’était développé sur ce vaste continent lémurien, il nous faut donner encore un exemple. Il est dit que ce continent était tellement gigantesque que l’on pouvait aller à pied d’un point très éloigné à un autre (voir carte au début). Ainsi ce qui est aujourd’hui pour nous l’Océan Pacifique était une vaste terre jusqu’au l’actuel Spitzberg. Ainsi certaines parties de l’Amérique du Sud d’aujourd’hui, tout comme l’Île de Pâques étaient liées par une même terre. Aussi pourquoi ne verrait-on pas une similitude architecturale entre ces deux pays pourtant si éloignés aujourd’hui? Si nous voulons avancer et comprendre il faut nous sortir des idées reçues et ouvrir notre conscience. Remarquez la similitude entre les deux constructions ci-dessous, pourtant distants de milliers de kilomètres.

Nous aurions pu aller plus loin dans ces explications en parlant d’autres similitudes qui existent entre les constructions de ces îles du Pacifique et d’autres endroits dans le monde. Mais cela dépasserait le cadre de cet article.

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Île de Pâques – Près de la mer le mur de Ahu Tahiri

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Mur inca de Sacsayhuaman au Pérou

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Ahu Tepeu – Île de Pâques – D’autres murs semblables existent sur cette île avec celui-ci, moins connus des visiteurs. Des photos du début du siècle dernier montrent qu’il était en meilleur état qu’aujourd’hui.

L’œil de la science

Qu’en est-il aujourd’hui de cette fantastique saga lémurienne ? Peu de chercheurs ont repris en fait le flambeau et il semble que la Lémurie conserve jalousement son secret au fond des abysses du Pacifique. Pourtant, récemment une équipe océanographique japonaise dirigé par le scientifique Masaaki Kimura s’est mis en quête du continent disparu. Se basant sur les mouvements géologiques et sur les activités de l’écorce sous marine, ce géologue a tenté de démontrer qu’il existait réellement un continent englouti au large d’Okinawa au Japon.

En effet, dans les îles Jiriokiu on peut trouver ce que l’on a baptisé les pierres de rosette d’Okinawa (ci dessous). Ce sont des tablettes en pierre gravées de signes étranges. Elles ressemblent de façon troublante à celles découvertes en Inde par Churchward et l’on est surpris de constater que beaucoup de vieilles femmes de cette région portent tatouées sur leur corps les mêmes signes que l’on retrouve sur les tablettes de pierre.

lemurie_pierre_de_rosette_du_prLes explorations sous marines effectuées grâce à un submersible téléguidé à plus de 1800m de profondeur ont permis à Kimura d’explorer la faille de Tokara d’origine volcanique, ce qui attesterait ce que la Tradition relate concernant la disparition du continent en raison de fortes éruptions volcaniques qui furent la cause de sa destruction. Les prélèvements effectués par l’équipe de chercheurs se sont avérés être du calcaire de Riukyu c’est-à-dire un calcaire que l’on trouve généralement en surface. Si donc ce matériau existe à une telle profondeur cela signifie pour Kimura qu’il que la plaque rocheuse du fond de l’océan existait en surface il y a très longtemps. Il découvrit par ailleurs, à grande profondeur, des débris d’os de mammifères qui prouvent leur existence à la surface il y a plusieurs milliers d’années. Pour lui, les îles Kyriokiu sont les restes du continent de Mû, et l’île de Yonaguni recèlerait une partie des vestiges de la Lémurie, si l’on en juge par les structures gigantesques découvertes récemment par des plongeurs, dont une formidable pyramide et une tête humaine colossale.

 

 

Yonaguni

Fonds marin à Yonaguni – Japon

Yonaguni-face

Tête sculptée ? Yonaguni Japon

D’autres structures ont été recensées dans le périmètre, à une distance de 500 kilomètres entre Yonaguni et Okinawa. On y trouve des rues pavées et des carrefours. Il y a aussi près de Taiwan les ruines de l’île de Penghu qui par 30m de fond montrent qu’il s’agit d’une construction humaine. Dans de très nombreuses îles du Pacifique on retrouve des vestiges très anciens de cette fantastique civilisation qui existait il y a fort longtemps en voici une liste non exhaustive:

Ces récentes découvertes viennent rejoindre la Tradition millénaire qui relate l’existence de formidables civilisations parvenues à un stade très développé d’évolution il y a de cela quelques millions d’années. Ces assertions pourront faire sourire certains scientifiques bloqués dans leur académisme, mais pourtant qu’arriverait-il à notre monde si demain un cataclysme venait à engloutir ou détruire nos continents ?

La terre devrait peu à peu restructurer son environnement et les hommes devraient repartir à zéro. C’est ce que certains documents anciens soumettent à notre réflexion. Des fresques comme celle de la grotte de Magourata en Bulgarie (25 000 à 12000 ans) avant notre ère nous a laissé un message gravé dans la pierre présentant des êtres engloutis par des flots monstrueux. S’agit-il ici de la description des derniers jours de l’Atlantide vue par des survivants ou bien alors d’un passé encore plus lointain ?

La terre lémurienne est enfouie sous des tonnes de lave à des milliers de mètres de profondeur sous l’océan Pacifique. Seule « la chance » peut un jour nous permettre de découvrir des constructions ou vestiges ayant échappés à l’érosion et aux flammes. Nul ne pourra plus jamais percer son secret. Ceux qui pourront, avec étonnement revoir les vestiges de ce continent appartiennent au futur lointain, lorsque la terre dans son évolution géologique remodèlera ses continents. Alors peut-être referont surface les dernières traces de vie du continent de Mû. Jusque là, l’entêtement de certains chercheurs peut nous réserver quelques surprises.

Voir aussi article en lien sur ce même site : L’étrange tête du Mont Alto

Guillaume Delaage

www.guillaume-delaage.com

© 2016, Recherche et transmission par Michel / Arcturius.
source: Les Chroniques d’Arcturius

Le continent Mû , voici ses vestiges.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mercredi 3 février 2016

Il y a un 7ème continent de déchets qui flotte au large du Pacifique

C’est une immense plaque de déchets flottant dans le nord de l’océan Pacifique, de la taille de 6 fois la France. Aussitôt se forme à l’esprit l’image d’un gigantesque amas compact de sacs plastiques, jouets, bouteilles, filets et autres bidons…
tf1 dechet flottants

Le problème de la pollution des océans est énorme : imaginez un siphon géant qui attirerait des millions de tonnes de déchets en un seul et même endroit. Sauf qu’ici, ils ne sont pas évacués comme dans un évier. Ils se regroupent et forment un « continent de plastique » : le septième . Ses conséquences sur l’écosystème marin sont désastreuses.

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En réalité, ce phénomène effrayant, ressemble plus à une « soupe de plastique » constituée de quelques macro déchets éparses, mais surtout d’une myriade de petits fragments. « L’image d’un continent sert à sensibiliser le grand public, mais ne rend pas compte de la réalité, explique François Galgani, océanographe et chercheur spécialiste des déchets à l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer). Il s’agit plutôt d’une multitude de micro-plastiques, d’un diamètre inférieur à 5 mm, en suspension à la surface ou jusqu’à 30 mètres de profondeur, difficiles à voir de loin. Mais quand on puise dans l’eau, on en remonte une quantité impressionnante. » Ce que confirme, dans cette vidéo, Isabelle Taupier-Letage, chef scientifique de l’expédition Tara Océans :

Ce n’est malheureusement pas une chimère : 3,43 millions de km2 de détritus, répartis en deux plaques, flottent au large du Pacifique et forment la « Grande plaque de déchets du Pacifique ». Pire, cette plaque n’est qu’un des cinq gyres océaniques de déchets de la planète. A titre de comparaison, l’océan Pacifique s’étend sur une surface de plus de 166 milliards de km2, soit environ un tiers de la surface totale de la Terre.

« Le septième continent » : 3,43 millions de km2 de déchets flottent au large du Pacifique
La pollution des océans est faite de déchets en plastique en microparticules

On connait leur existence depuis près de 15 ans. Les gyres de déchets sont des témoins de nos excès : dans le Pacifique, 3,43 millions de km2 d’amas de petits morceaux de plastique (dont la profondeur peut par endroit aller jusqu’à 30 mètres) polluent les eaux. En raccourcissant l’échelle, on y trouve près 750 000 déchets par km2, dont 5 kg de plastique pour seulement 1kg de plancton.

Des chiffres, rapportés par « l’expédition septième continent », qui donnent le tournis et un constat qui a profondément marqué Patrick Deixonne, à l’initiative de la mission. Navigateur, Patrick Deixonne rencontre un des 5 gyres de déchets pendant une tentative de traversée de l’Atlantique à la rame : « on a par exemple croisé des par-chocs de voiture au milieu de l’océan », rapporte-t-il désabusé.

« Le septième continent » : 3,43 millions de km2 de déchets flottent au large du Pacifique
269 000 tonnes de déchets flottent au large du Pacifique

Patrick Deixonne est aujourd’hui le chef de mission de « l’expédition 7e continent », opération qui a pu voir le jour grâce au partenariat entre le CNES, la Nasa et la NOAA et qui vise à « rapporter un témoignage […] de cette nouvelle catastrophe écologique […] directement liée au comportement de l’homme. »

Si ce n’est pas à proprement parler une mission scientifique, l’opération aura tout de même pour objectif de mieux comprendre ces gyres : « en collaboration avec des laboratoires de recherche, nous allons tirer profit de notre déplacement pour collecter des données et faire des prélèvements qui permettront d’améliorer la connaissance du phénomène », lit-on sur le site officiel du projet.

Mais comment se forment les plaques de déchets ? Sous l’effet des gyres océaniques, les déchets des quatre coins du monde s’accumulent en 5 principaux endroits du globe, dont la spectaculaireGrande plaque de déchets du Pacifique.

« À l’image d’un puissant siphon marin, le vortex attirerait vers lui tous les résidus de notre société », vulgarise le site notre-planete.info. Avec des conséquences désastreuses pour les écosystèmes présents : « dans cette zone la plupart des morceaux de plastique sont très petits. […] En fait ils ont la même taille que le plancton dont se nourrissent les poissons»

« Le septième continent » : 3,43 millions de km2 de déchets flottent au large du Pacifique
La pollution des océans est colossale : un véritable « septième continent » de 3,43 millions de km2 de déchets flottent au large du Pacifique

Alors quels sont leurs impacts ? Des effets sur les espèces présentes dans ces eaux, mais pas seulement : le plastique agit comme une éponge, fixant de nombreuses toxines dont des polluants organiques persistants (POP), connus pour leur nocivité et leur volatilité. « Ainsi, Bisphénol A,phtalates, DDT et PCB se retrouvent dans ces morceaux de plastique à des concentrations jusqu’à 1 million de fois supérieures aux normales », continue-t-on de lire sur notre-planete.info.

Un triste constat qui en appelle un autre, plus dérangeant encore :« le nettoyage de cet océan de déchets semble insurmontable, la superficie à couvrir est trop importante et les coûts seraient colossaux. Selon Marcus Eriksen, directeur de recherche et d’éducation à la Algalita Marine Research Foundation : il n’y a rien que nous puissions faire maintenant, à l’exception de ne pas faire plus de mal », rapporte notre-planete.info.

 

Il y a un continent de déchet dans la Pacifique grand comme 6 x la France !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur mardi 5 janvier 2016