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2017
16:00 HAPPY JOB – Alexandre et Wallace
HAPPY JOB – Alexandre et Wallace
nov 22 @ 16:00 – 18:00
HAPPY JOB - Alexandre et Wallace
Avec Alexandre, on y aborde les jobs mais par les entrepreneurs, les indépendants, ils viennent présenter leur entreprise et les profils d’emplois qu’ils recherchent exactement ; l’émission en deuxième partie se fait en coaching et[...]
19:00 Pop Rock Station Wallace
Pop Rock Station Wallace
nov 22 @ 19:00
Pop Rock Station Wallace
Pop Rock Station –  Lundi, mardi et mercredi de 19h à 20h Il t’empêche d’aller à ton lit .. Pop Rock Station c’est le meilleur de la musique avec Wallace Pop Rock Station donne un[...]
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The Nose
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nov
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jeu
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07:00 Wapi Réveil – SAM
Wapi Réveil – SAM
nov 23 @ 07:00
Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]

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Articles marqués avec ‘chômage’

Question chômage les jeunes aussi sont bien servis !

 

 

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Hier, nous vous avons relayé le témoignage de Roger, 53 ans, qui, à cause de son âge, ne retrouvait pas de travail. Cependant, il n’est pas le seul à rencontrer des difficultés pour trouver un emploi, les jeunes font face, eux aussi, à des problèmes. Nous vous laissons découvrir ce nouveau témoignage.

 

Témoignage et réflexion d’un jeune sur le chômage en Wallonie

Mon passé scolaire à été chaotique, mon père est mort j’étais dans l’adolescence, j’ai donc arrêté en 4ème secondaire. J’ai passé un examen d’entrée en promotion sociale que j’ai réussi. Malheureusement, après deux années réussies, la troisième a été ratée à cause d’une opération. Ma situation étant assez difficile, puisque je vivais seul puis avec ma compagne, j’ai décidé d’arrêter l’école et de me mettre sur le marché de l’emploi.

J’ai donc commencé en m’inscrivant au Forem. Je suis allé au premier rendez-vous de groupe où l’on vous prépare en vous expliquant que du boulot, y en a pas (je viens de Charleroi c’est peut être ça le souci), que l’Onem ne rigole pas, qu’il faut accepter tout et pas forcément ce que vous avez fait comme études si vous ne voulez pas être rayé.

Ensuite on a un entretien individuel, où on vous donne quelques petit conseil pour améliorer votre CV, on vous demande ce que vous aimeriez faire on vous propose des emplois des fois rien à voir avec vos capacité mais vous êtes obligé de postuler.

Je postule un peu à droite à gauche, je n’ai pas forcément de plan étant jeune chômeur non indemnisé. Je passe mon premier entretien à l’Onem, où il y a des garde de sécurité qui tournent dans chaque allée, sûrement parce qu’il y a certainement eu des débordements avant. On est un numéro qui patiente et puis qui trouve un interlocuteur de l’Onem qui regarde un peu si vous faite votre boulot.

Un contrat de remplacement depuis deux ans

Ensuite on vous donne des plans, comme le stage de transition professionnel où vous êtes payés 850€/mois pour un 38h/semaine. Grâce à cela, j’ai eu un emploi. Finalement, au bout de 2 mois, on a cassé mon contrat pour m’en donner un nouveau mais de remplacement. Contrat que j’ai gardé jusque maintenant et cela va faire bientôt 2 ans.

La loi prévoit qu’au bout de 2 ans de contrat de remplacement ininterrompu, il y ait soit un engament définitif (CDI) soit on vous reprend pas. Dans mon cas on ne sait pas si l’on me reprendra. Il se peut donc que je retourne au chômage, cette fois-ci indemnisé.

Indemnisé oui, mais à 65% du brut. Dans mon cas j’étais à 1300€ brut/mois, les syndicats m’ont répondu que j’allais avoir les trois premiers mois environ 850€, une fois le précompte professionnel décompté, et les neuf mois d’après 750€. Et qu’ensuite ça diminuerait encore car j’étais cohabitant.

Je m’estime presque chanceux, car si je n’avais pas réussi à travailler 312 jours sur une période de 21 mois, je n’aurais pas eu droit au chômage indemnisé dit *illimité*, car les jeunes arrivant au chômage n’on droit que s’ils ont moins de 25 ans, et la durée est de 3 ans dégressif tant que l’on n’a pas travaillé 312 jours sur une période de 21 mois.

Plus il y a de plans d’emploi, plus il y a de sélection

Avant de trouver mon emploi actuel j’ai envoyé des centaines de CV, dans des dizaines de villes, allant du Hainaut à Bruxelles, en passant par une formation à Namur. Et je n’ai eu que très peu de réponses, peu de plans, peu d’expérience, limite le fait d’avoir peu de diplôme ne pesait même pas dans la balance car plus tu as de diplômes plus difficile c’est pour avoir des plans. Il a fallu attendre 9 mois pour décrocher un job avec un plan de stage de transition disponible apres 6 mois de chômage.

Les formations du Forem c’est bien et je ne les critique pas, ils font ce qu’ils peuvent. Mais ces formations ne sont pas reconnues comme les études faites à l’école. Du coup, certains suivent des formations clairement pour trouver une sortie. Le Forem se dit content car ils forments des gens mais les employeurs ne les prennent que le temps d’un stage ou d’un plan d’embauche.

La vérité, c’est que plus il y a de plans, plus il y a de sélection. Regardez les annonces d’offres d’emploi PTP, Activa 2 ans de chômage, Star Activa -26 ans, APE 8, 10, 12 points), ces plans qui prennent énormément de temps à avoir ou alors qui sont réservés strictement à une zone peu élargie.

Finalement, maintenant on vous dit « Faites de hautes études », certains comme Osama et encore d’autres à différentes échelles font des sacrifices, arrivent sur le marché de l’emploi, veulent trouver dans leurs branches et sont donc très sélectifs et quelque part c’est normal, pendant 3, 4, 7 ans, des fois plus, ils se sont privés de beaucoup de chose, et au bout de trois quatre mois en insertion, on leur dit « Ah, si vous postulez que dans ce métier, vous serez rayé ».

On vous donne des formations qui n’ont rien à voir avec votre emploi, et donc sur votre CV plus rien n’est cohérent. C’est un peu comme si vous aviez fait des travaux dans une maison mais au lieu d’avoir fait une pièce vous avez fait plusieurs pièces mais dans la salle de bain y a que le radiateur, dans la chambre y a pas de lit et dans la cuisine y a pas le gaz. L’employeur ne voit pas quelqu’un de stable qui sait ce qu’il veut, alors que ce qu’il veut, ne nous leurrons plus, c’est juste un boulot, c’est juste pouvoir vivre car finalement y a plus personne qui fait ce pour quoi il a fait ses études à la base.

Ce qui me fait rire également, c’est qu’on entend que le chômage a diminué, pourquoi ne pas dire que les lapins pondent des oeufs ?

Il n’a pas diminué. Si dans une boîte, y a dix pions, que six sont bleus et quatre sont rouges, ils sont tous sur le tapis. Puis je change les règles du jeux et je ne garde que les six bleus. Les quatre rouge sont toujours là, sauf qu’on ne les voit plus sur le tapis. Là, c’est pareil. Le chômage n’a pas diminué. La seule chose, c’est que les gens qui ne sont soi-disant plus au chômage n’ont pas trouvé de boulot, ils ont juste été rayés, sont soit à charge d’une autre personne, au cpas ou à la rue.

Maintenant je ne dis pas qu’ils n’y en a pas qui trouvent du boulot mais arrêtons de faire de grands sourires en disant qu’on a trouver une solution. Non, on a juste trouvé une solution pour dire « On a récupéré de l’argent au détriment d’autres qui sont en train de crever en silence ».

Nous vivons dans un monde individualiste où chacun a l’impression que son raisonnement est le bon. Parlons dès syndicats également qui font grève ou des camionneurs qui ont finalement été obligés de débrayer à cause de la police car le gouvernement l’avait décidé, gouvernement qui finalement a décidé de mettre la misère et décidé que les gens n’ont pas le droit de se plaindre.

Cela ne changeras pas grand-chose, mais ça a fait du bien de montrer son point de vue, je vous souhaite une bonne journée.

Source : www.rtl.be

 

Le drame silencieux de Roger, 53 ans.

chomage

Comme des milliers d’autres personnes en Wallonie, Roger a plus de 50 ans et plusieurs années de chômage derrière lui. Lorsqu’il a été licencié, il pensait retrouver vite comme auparavant. Mais il s’est retrouvé face à un mur, celui de son âge, raconte-t-il.

« Un drame silencieux ». C’est le titre que Roger donne au chômage des plus de 50 ans. Un film noir dont il est l’un des involontaires héros. À 53 ans, il cherche du travail, tel un Graal, depuis quatre ans. En vain. « J’ai perdu mon dernier job à 49 ans et depuis, c’est la galère! », résume-t-il. Outplacement, formation, conseillère du Forem et une multitude de CV envoyés. Rien n’y fait. « Je réponds à des annonces qui me vont comme un gant mais je ne suis jamais recontacté », expose-t-il. Le quinquagénaire qui habite en province de Liège reste donc dans une pesante inactivité avec ce qu’on peut imaginer de découragement, de sentiment d’impuissance et d’inutilité, de perte d’estime de soi. Lui rassemble tout ça en trois mots: « Je suis dégoûté ». À cet échec s’est ajouté une réduction de ses allocations de chômage. L’homme ne reçoit plus que 500 euros par mois. Heureusement, sa femme, infirmière, a un « job en béton ». De quoi assurer la subsistance d’une famille avec deux garçons, déjà grands, de 15 et 20 ans. Après qu’il nous a contactés via la page Alertez-nous, nous avons rappelé Roger pour sortir, l’espace d’une histoire, la sienne, ce « drame » du silence.

Restructuration et outplacement

Remontons dans le temps, quatre ans en arrière. Roger a 49 ans. Il travaille depuis près de cinq ans dans une firme qui distribue des profilés en aluminium. Il se charge d’aspects commerciaux et logistiques. Auparavant, il a occupé le même type de place dans d’autres entreprises. « J’ai eu des petites périodes de chômage quand j’étais plus jeunes, deux ou trois mois, mais je suis toujours arrivé à rebondir », se souvient-il.

Sa société passe par une restructuration. Roger est l’un des derniers arrivés, il est donc l’un des premiers licenciés. Comme la loi l’impose pour les plus de 45 ans, il jouit d’un reclassement professionnel, plus communément appelé outplacement, financé par son désormais ex-employeur. Pendant dix mois, on lui explique comment augmenter ses chances de retrouver un boulot. On lui montre par exemple comment rédiger un CV de la meilleure manière. Au début, les séances ont lieu une fois par semaine, ensuite c’est plus espacé. Roger est optimiste. « La dame de l’outplacement était encourageante », se rappelle-t-il. Il en garde un bon souvenir. « C’était intéressant », dit-il. Mais, au bout du compte, ponctue-t-il, « c’est comme le Forem, ils ne vous retrouvent pas de travail. »

« Comment ça se fait que vous êtes depuis si longtemps sans emploi? »

L’outplacement est terminé. Roger n’a pas décroché de job entretemps. Il continue la quête. « Vous recommencez comme vous avez toujours fait: répondre à des annonces, envoyer des candidatures spontanées », décrit l’homme. Mais cette fois, à l’inverse de ses débuts, il reçoit peu de réponses.

« A mon avis, ils se disent ‘1962, c’est quoi ça?’ Je ne vois pas d’autres explications », réfléchit-il.

« Ca dure, ça dure, le temps passe à une vitesse incroyable », décrit le quinquagénaire. Et le temps qui passe n’arrange rien. Au contraire. « Vous vous retrouvez en face de quelqu’un en agence d’intérim qui vous demande ‘Comment ça se fait que vous êtes depuis si longtemps sans emploi?’« 

Ses allocations de chômage qui diminuent d’un tiers

Ce fichu temps qui passe. Et qui finit par grignoter les allocations de chômage, dégressives. Comme cohabitant, Roger, qui vit avec femme et enfants, reçoit 750 euros. « C’est vraiment pas terrible mais ça fait du bien », souligne-t-il. Et puis un jour, « c’était un 1er novembre », ça dégringole à 500. 250 euros de moins, « c’est toutes mes factures de gaz, d’électricité, d’eau », compare l’allocataire obligé de demander de l’aide à son père. Alors, quand il entend dire « chômeur profiteur », ça le « tue », Roger, lui qui ne « profite de rien », lui qui n’est pas un planqué et le prouve sans peine lors du seul vrai contrôle auquel il est soumis à l’Onem, un an et demi après son licenciement. Il se souvient: « C’était pas très sévère. J’avais des documents qui prouvaient que je cherchais: une pile de 3 cm de CV en français et néerlandais. La dame était très gentille. »

Formation du Forem qui ne débouche sur aucun boulot

Roger se montre moins tendre avec le Forem, même si, là encore, la dame qui s’occupe de son dossier, sa conseillère emploi, est « très gentille ». « Quand elle est en face de moi, j’aimerais pas être à sa place », dit même Roger, conscient de la difficulté de la tâche de son interlocutrice. « Elle me demande où j’en suis, ce que je fais. Elle me dit qu’il va y avoir le Trilogiport (NDLR: le port fluvial de Liège qui va générer 2000 emplois selon le site Portdeliege.be) et que ça va créer des emplois. À un moment donné, il était question que je postule en Flandre, j’ai envoyé 1000 CV, ça n’a rien donné », raconte-t-il.

Le Forem contrôle. Il forme aussi. Le quinquagénaire se lance dans une formation en logistique et informatique. « C’était du sérieux, dit-il, cinq mois de cours et un stage pour une réorientation à 180° ». Il trouve les cours intéressants. Mais, ils ne mèneront nulle part. « Vous terminez et vous n’êtes spécialiste en rien. Vous n’êtes ni logisticien, ni informaticien », déplore notre témoin, déçu. Depuis, il ne faut plus lui parler d’une nouvelle formation. « J’ai déjà un master, j’ai fait une formation longue sur laquelle j’avais fondé beaucoup d’espoir, alors les formations, ça suffit », tranche-t-il. Retour à la case de recherche. Cela fait quatre ans maintenant. Roger continue à répondre à des annonces au rythme de « deux ou trois par semaine » et à envoyer des candidatures spontanées.

Pour compenser l’âge, les autorités publiques proposent aux employeurs toute une série de réductions de charges patronales. Il y a notamment celle auquel donne droit la carte Activa pour l’engagement de demandeurs d’emploi de plus de 45 ans (1000€ le trimestre de l’engagement et les 20 trimestres suivants, dans le cas de Roger). « J’en ai une mais ça n’intéresse pratiquement pas les employeurs », constate Roger.

Oser le changement?

Devant un tel mur, ne faudrait-il pas se réinventer, se rendre utile ailleurs que dans le monde du travail classique, s’investir dans une association à titre bénévole? Nous lui posons la question. Notre interlocuteur reconnait qu’il est « un petit peu trop casanier ». Un comportement qui n’aide pas toujours à rester positif. « L’idéal, c’est d’avoir à côté une autre activité qui elle, a des résultats: du sport, du bénévolat,… L’important, c’est qu’elle ait du sens, et qu’on s’y sente utile. Fixez-vous aussi un point trimestriel, pour regarder tout ce que vous avez accompli en trois mois, et vous féliciter », conseille ainsi Hélène Picot, une ancienne directrice de publicité qui s’est reconvertie après sa période de chômage.

Sous la recommandation de son médecin, Roger a fini chez un psychologue. Mais la première consultation l’a refroidi. « Il me demande mon problème. Je lui répond: crise de la cinquantaine couplée à une perte d’emploi. Le gars me dit, plutôt que de me réconforter, qu’auparavant, il travaillait dans le recrutement et que c’est vrai qu’à 50 ans, il y a la barrière. Mon moral est encore descendu », se souvient l’homme.

Roger continue à chercher, conservant un « mince espoir », mais redoutant déjà l’horizon, le prochain cap qui se rapproche. « Pour les + 55 ans, là, je me marre, c’est fini, ou alors vous êtes très spécialisé », songe-t-il. Du coup, le relèvement de l’âge légal de la pension (66 ans à partir de 2025, 67 ans à partir de 2030) le fait bien marrer aussi. « Il faut travailler de plus en plus vieux MAIS les employeurs ne prennent pas les + 50 ans », conclut-il sur base de son histoire.

La Wallonie comptait 229.912 demandeurs d’emploi inoccupés (14,6% de la population active) au mois de mars. Ces chiffres sont en baisse pour le 21e mois d’affilée. Pour les personnes âgées de plus de 50 ans, ils ont diminué de 6% environ.

Source : www.rtl.be

 

Le MR veut imposer « une enquête sur les revenus » des chômeurs

La note des coformateurs Michel et Peeters est « volontairement consensuelle » , souffle un proche des négociations fédérales.

Objectif : ne pas y aller trop fort, quitte à introduire par la suite des mesures plus volontaristes. Plus à droite donc. C’est la conclusion que l’on pourrait tirer en comparant le contenu de la note distribuée cette semaine aux quatre partis et les quelques mesures que le MR pourrait bien mettre sur la table dans les semaines qui viennent. « La Libre » a en effet mis la main sur une série de documents listant des réformes envisagées en matière d’emploi et de fin de carrière par les libéraux francophones. Beaucoup moins vagues que les déclarations d’intention de la note Michel/Peeters, celles-ci sont par ailleurs chiffrées dans leur impact budgétaire d’ici 2019. Certaines risquent de faire grincer des dents.

Pour réduire les dépenses de l’Etat en matière d’emploi, le MR garde le renforcement de la dégressivité des allocations de chômage dans ses cartons. Technique avancée : la suppression d’une des périodes de chômage qui suivent le dernier salaire du demandeur d’emploi. Le document dont nous avons pris connaissance mentionne même l’idée « d’une enquête sur les revenus » des chômeurs calquée sur les conditions d’octroi de la Grapa, le complément pour les petites pensions. Cette enquête conditionnerait les allocations de la troisième période (forfaitaire) de chômage. Le MR y voit un avantage : l’absence de tout transfert de charges pour les CPAS où ces enquêtes sur les revenus sont déjà en vigueur pour l’octroi de l’aide sociale. Cette mesure fait naturellement penser à la polémique lancée par le candidat N-VA Jan Jambon durant la campagne électorale. Rappel : il avait plaidé pour une évaluation des ressources des allocataires après trois ans de chômage avant de préciser qu’il ne s’agissait nullement de forcer les chômeurs à vendre leur maison.

Les syndicats déchargés du paiement ?

Ça n’est pas tout. On trouve, pêle-mêle, la suppression du complément d’ancienneté, la limitation à trois ans de toutes les allocations d’insertion, la limitation du chômage temporaire ou encore le renforcement des sanctions de l’Onem pour fausses déclarations, travail au noir et usage de faux documents. Le MR envisage également le relèvement de l’âge de prépension à 62 ans et à 60 ans en cas de restructuration. Autre nouveauté, l’introduction d’une dégressivité des prépensions dans leur partie payée sous forme d’allocation de chômage. Le MR préconise encore la hausse des cotisations qui touchent les départs anticipés à la retraite.

En matière sociale, d’autres réductions de dépenses en matière sociales sont avancées. Comme la suppression des majorations d’indemnités pour les chômeurs en incapacité de travail, le renforcement des contrôles médicaux de l’Inami, l’allongement du stage d’attente, le renforcement de la lutte contre la fraude sociale ou encore des réductions dans les frais de gestions des organismes parastataux de sécurité sociale. On trouve également une petite révolution dans les propositions du MR : le fait de confier à l’Onem le paiement des allocations de chômage. En clair, on déchargerait les syndicats de cette mission qui leur est historiquement confiée. Nécessitant un renforcement de l’Onem, cette mesure pourrait faire économiser quelque 200 millions par an, selon les estimations du MR.

Depuis le début des discussions entre les quatre partis de la « suédoise », l’on sait que le contexte budgétaire est particulièrement difficile. Sur les quelque 17 milliards nécessaires au retour de l’équilibre budgétaire, seuls 4 à 5 milliards seraient actuellement identifiés.

Source: lalibre.be

 

 

Le MR va s'attaquer aux chômeurs et autres….

Posté par Pacifique FM – Officiel sur vendredi 26 février 2016

Forcer les chômeurs de longue durée à travailler? Ce serait une très mauvaise idée…

Selon des chercheurs de la KUL, le projet qui figure dans l’accord de gouvernement, de faire travailler deux demi-journées par semaine les chômeurs de longue durée, est une très mauvaise idée. Après avoir étudié le fonctionnement d’un tel système dans d’autres pays, les chercheurs ont en effet conclu qu’il n’avait que des inconvénients, est-il rapporté jeudi dans Het Nieuwsblad et Gazet van Antwerpen. « En Grande-Bretagne par exemple, les chômeurs qui entrent dans un tel programme ont après deux ans la même probabilité de décrocher un emploi que ceux qui ne l’ont pas fait », indique le chercheur Ides Nicaise.

Les autorités britanniques ont déjà perdu des procès

Par ailleurs, une incertitude juridique rend l’obligation de travailler pour la communauté dangereuse, selon les chercheurs. La limite entre un tel service à la société et du travail forcé serait fort mince, et les autorités britanniques ont déjà perdu des procès à cause de cela, notent-ils. Les chercheurs proposent comme solution d’être plus souple avec le vrai travail volontaire bénévole dans lequel un chômeur voudrait éventuellement s’engager.

Ce que l’ont pourrait rajouter, c’est que le but du gouvernement est-il de remettre ces chômeurs dans le mouvement du travail, ou de s’en servir pour des travaux qui ne demanderaient donc plus de financement, de se servir d’eux comme main d’oeuvre « gratuite » ?

Forcer les chômeurs à travailler ? une idée du gouvernement….

Posted by Pacifique FM – Officiel on jeudi 17 septembre 2015

France : Des chiffres du chômage plutôt mitigés pour juillet ( vidéo )

Les demandeurs d’emploi de catégorie A sont moins nombreux en juillet. Mais le ministère du Travail enregistre une forte hausse des chômeurs ayant une faible activité.

Pôle emploi

Pour la première fois depuis janvier, le nombre de demandeurs d’emploi sans activité a très légèrement reculé en France en juillet en métropole (-1.900, -0,1%), continuant toutefois à flirter avec le record (3,55 millions), selon des chiffres publiés mercredi 26 août par le ministère du Travail. Sur un an, leur nombre reste en nette hausse (+3,9%). En ajoutant l’Outre-mer, plus de 3,8 millions de personnes étaient inscrites en catégorie A (sans aucune activité).

Si on inclut les chômeurs ayant exercé une petite activité, la tendance est en revanche toujours à la hausse en juillet, avec 15.100 demandeurs d’emploi supplémentaires en métropole (+0,3%). Au total, Pôle emploi en recensait à la fin du mois dernier 5,41 millions, un niveau jamais atteint. Dans un communiqué, le ministre du Travail démissionnaire, François Rebsamen, qui devrait être remplacé dans les jours qui viennent, salue la « baisse » du mois de juillet et la « stabilisation du nombre de demandeurs d’emploi » enregistrée « depuis deux mois ».

Il se « réjouit plus particulièrement » de la baisse du nombre de moins de 25 ans qui pointent en catégorie A, « 10.000 de moins depuis fin mai », preuve selon lui « de l’efficacité » de la politique du gouvernement « pour insérer les jeunes sur le marché du travail ».

Chômage de longue durée

De l’autre côté de la pyramide des âges, les chiffres restent toutefois alarmants: pour les plus de 50 ans, la hausse atteint 0,7% en juillet, 8,3% sur un an. Même tendance pour les chômeurs de longue durée (+0,6% sur un mois, +10,4% sur un an). Au total, en incluant ceux qui exercent une petite activité (CDD, intérim, temps partiel), près de 2,4 millions de personnes sont inscrites à Pôle emploi depuis plus d’un an, autre chiffre record.

François Rebsamen assure que « la mobilisation du gouvernement va se poursuivre », en particulier avec le pacte de responsabilité, qui prévoit 41 milliards d’euros d’allégements pour les entreprises jusqu’en 2017.

« L’engagement de tous, et en particulier celui des entreprises qui bénéficient de l’effort de la Nation, reste plus que jamais nécessaire afin que le chômage recule durablement », dit-il.

 

 

Les chiffres du chômage en France : mitigés

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 26 août 2015

Le ministre Kris Peeters annonce une bonne nouvelle pour les chômeurs

Le ministre Kris Peeters annonce une bonne nouvelle pour les chômeurs

Le vice-Premier ministre et ministre de l’Emploi a assuré qu’il ne voyait plus de raison « de réduire les montants des allocations ou de durcir davantage encore les conditions d’accès ». L’Onem a fait 1,2 milliards d’euros d’économies depuis 2013.

Le vice-Premier ministre et ministre de l’Emploi Kris Peeters (CD&V) assure qu’il n’y aura pas de nouvelles réductions des dépenses de l’ONEM. « Les autres partis de la majorité ne doivent pas penser réaliser de nouvelles économies sur les allocations. Pour moi, ça s’arrête là », déclare-t-il vendredi dans les quotidiens La Dernière Heure, Het Laatste Nieuws et De Morgen.

Le ministre souligne notamment que les dépenses de l’Onem ont baissé de 1,2 milliard d’euros depuis 2013. Selon les prévisions, le coût des allocations chômage aura baissé de 12,2% entre 2013 et 2016. Sur la même période, les dépenses du RCC (anciennes prépensions) auront pour leur part diminué de 16,6%, tandis que les interruptions de carrière et crédit-temps seront en baisse de 2,5%. « Des efforts considérables ont été fournis et des gains d’efficacité ont été réalisés comme conséquence directe d’une réglementation adaptée )…). Aussi, il n’est pas indiqué d’aller plus loin dans cette logique. Je ne vois dès lors aucune raison de réduire les montants des allocations ou de durcir davantage encore les conditions d’accès », affirme le ministre de l’Emploi.

 

Source : RTLinfo

Une bonne nouvelle pour les chômeurs ou un répis ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 3 juillet 2015

La Wallonie Picarde a besoin de techniciens !

Les métiers techniques ne rencontrent pas un vif succès et pourtant, les portes sont grandes ouvertes pour accueillir des employés en quête d’un emploi.

technique

Électromécanicien, automaticien, tourneur, soudeur… Voici le type d’employés que recherche désespérément la Wallonie picarde. Cette main-d’œuvre est nécessaire pour faire tourner les entreprises de la région qui voient pour l’instant leurs chiffres d’affaires freiner.

Le constat a été tiré suite à la publication des chiffres du chômage en Europe. La Belgique a un nombre de propositions d’emplois important qui ne trouve pourtant pas preneur auprès des chômeurs du pays. C’est pourquoi la Wallonie picarde n’a pas hésité à lancer l’appel aux Belges sans emplois à se diriger vers les métiers techniques.

Si le secteur est en manque d’effectifs, c’est principalement à cause de la formation proposée qui ne correspond pas aux réalités des entreprises. Un niveau d’exigence est demandé quasi-immédiatement, ce qui freine les demandeurs d’emploi et restreint la liste des candidats éventuels.

Une autre raison concerne également le désintéressement pour les jeunes aux métiers techniques. La plupart s’engagent dans un enseignement général avant de se diriger vers des hautes études qui sont plus valorisées que l’enseignement professionnel. Celui-ci pâtit alors d’une image négative allant même jusqu’à être utilisée comme synonyme d’échec.

Or, la région est encore fortement industrialisée et les techniciens sont nécessaires au bon fonctionnement de celle-ci. Les électromécaniciens auraient leur place dans pratiquement tous les pans de l’activité comme le textile ou le secteur agro-alimentaire. L’appel est à présent lancé.

Le taux de chômage en Belgique reste élevé alors que nous somme un des pays d’Europe où le nombre d’emplois vacants est le plus important. La preuve, la Wallonie picarde lance un appel !

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 15 avril 2015

Les aînés voient leur vie se compliquer au fil des décisions récentes du gouvernement fédéral.

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La douche froide pour les aînés

Après une légère bouffée d’optimisme suite à l’annonce de l’application intégrale de l’accord interprofessionnel et donc du volet pensions de l’enveloppe dite bien-être, les aînés voient leur vie se compliquer au fil des décisions récentes du gouvernement fédéral.

Au plan positif, Énéo, mouvement social des aînés, se réjouissait de voir sa demande d’attention aux pensions les plus anciennes enfin entendue puisque des efforts de +1% pour les pensions d’avant 1995 et de +2% pour les cohortes oubliées dans les accords précédents (2010 et 2011 (5 ans) sont prévues en sus des 2% d’augmentation pour tous les minima de pensions dans l’Accord Inter Professionnel (AIP). Cela n’avait plus été les cas lors des dernières décisions et le mouvement espère que ce mode de répartition sera reproduit lors des décisions suivantes, la marge à rattraper étant encore considérable.

Mais d’autres nouvelles glacent les aînés :

1. Nouvelle obligation de disponibilité pour les Prépensions et le Régime de Chômage avec Complément d’entreprise (RCC).

Nouvelles mesures sur les prépension et autres RCC : l’obligation de disponibilité sur le marché de l’emploi jusque 65 ans, l’autorisation d’absence limitée du pays, et l’imposition d’une carte de pointage de chômage,…

On ne peut que s’étonner de la portée réelle d’une telle mesure si ce n’est la tracasserie administrative et la stigmatisation.

Peu de prépensionnés ont choisi ce statut largement imposé par les objectifs de réorganisation (surtout des banques et assurances) ou de licenciements (monde industriel) …
Qui plus est cela a un effet rétroactif pour des prépensionnés qui, ayant accepté la diminution de leur pouvoir d’achat et encaissé l’impact psychologique de leur « déclassement », ont réorganisé leur vie qui à l’étranger, qui dans un investissement intra familial ou associatif…

Cette décision provoque auprès de nos membres les réactions suivantes :
– On installe l’inégalité entre prépensionnés et RCC sur le complément d’entreprise,
– le gouvernement mange sa parole,
– Il s’illusionne sur ces possibilités d’embauche pour ces aînés dont les entreprises n’ont plus voulu,
– Il y aura un impact négatif sur l’associatif qui sera encore précarisé par les 150 Mios que la Fédération Wallonie Bruxelles va devoir trouver d’urgence suite aux nouveaux paramètres de croissance du bureau du Plan.

Quel expert a pris le temps d’envisager le surcoût de ces mesures, non seulement pour le Forem et Actiris en suivis supplémentaires, mais aussi pour les Communautés et Régions en places d’accueil de la petite enfance à créer en plus pour remplacer les grands-parents ou en volontaires d’associations de services qui ne seront plus disponibles ?

Quelle politique de slogans sans perspective … et l’idée de passer par une analyse au cas par cas ne peut satisfaire.

2. Suppression de l’exemption de disponibilité à l’emploi pour raisons sociales et familiales pour les demandeurs d’emploi.

Membre de la plateforme « aidants proches », Énéo interpelle le gouvernement sur la portée de cette mesure qui freinera encore la solidarité familiale ou de proximité en faveur de ceux qui se consacrent à l’aide aux moins valides, aux aînés en perte d’autonomie…

Après le durcissement sur les crédits temps non thématiques, voici une réforme d’une forme de crédit temps thématique pour les chômeurs (avant d’autres pour les salariés ?). Outre les pertes d’aide de proximité non médicalisées déjà dénoncée dans la mesure RCC, cela contraindra aussi les grands parents à être encore plus disponibles pour la garde d’enfants de personnes privées d’emploi et qui trouvent difficilement des places d’accueil à un prix abordable. Ils sont en effet trop souvent, illégalement mais effectivement, considérés comme moins prioritaires.

Ces mesures vont à nouveau concerner le quotidien des aînés et spécialement des familles les plus en difficulté.

Alors que les décisions gouvernementales doivent normalement subir le test Kafka, le genderstreeming, l’impact sur l’égalité des chances,… on peut s’interroger sur l’analyse qui est faite quant aux conséquences de tels dispositifs sur les aînés…. La concertation avec sur les autres entités (qui seront, vu leurs nouvelles compétences, chargées de trouver des solutions palliatives) ne semble pas non plus avoir été envisagée.

Énéo, mouvement social des aînés demande au gouvernent fédéral de revoir ces mesures négatives ainsi que celles sur les fins de carrières et de s’obliger systématiquement à un échange avec les Communautés et Régions avant toute nouvelle mesure impactant la vie des aînés.
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