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Articles marqués avec ‘Cholestérol’

Trop de cholestérol : une histoire de famille ?

 

Environ 25.000 Belges, soit 1 personne sur 400, souffriraient d’hypercholestérolémie familiale. C’est une maladie héréditaire qui cause un excès de cholestérol dans le sang, et cela dès un jeune âge. Quelles en sont les causes et comment la détecter ?

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Les personnes qui en sont atteintes présentent un risque accru de maladie cardiovasculaire ou d’accident vasculaire cérébral (AVC), or beaucoup ignorent leur particularité. Une prise en charge précoce, dès l’enfance et même en l’absence de symptômes, est nécessaire pour prévenir les conséquences à moyen et à long terme.

La cause de l’hypercholestérolémie est une petite anomalie dans l’ADN, qui empêche le foie de traiter correctement le sang. Il existe deux causes d’hypercholestérolémie familiale.

• Dans le premier cas, un seul gène est affecté : c’est la forme hétérozygote (la plus courante). Un gène anormal suffit à provoquer des interférences dans l’interception des lipoprotéines LDL (« mauvais cholestérol ») par le foie.
• Dans l’autre cas, les deux gènes sont affectés : c’est la forme homozygote. Elle est plus rare, mais plus grave. Dans ce cas, le système d’interception est complètement bloqué. C’est alors que les problèmes cardiaques peuvent survenir dès l’enfance.

L’hypercholestérolémie familiale est héréditaire, transmise par le père ou la mère. Le risque est fonction de votre lien familial. Il est de :

• 50% si votre enfant, frère ou soeur en est atteint
• 25% si c’est votre petit-enfant, grand-parent, oncle ou tante
• 12% si c’est un cousin germain ou un neveu ou une nièce

Comment savoir si on est atteint ?

Un haut taux de cholestérol ne se manifeste pas par des symptômes. Il peut y avoir des changements physiques, mais ils ne sont pas forcément causés par une hypercholestérolémie.

• Une accumulation de graisse sur certains tendons (xanthoma tendineum) : c’est un épaississement marqué du tendon qui conduit parfois à des nodules, généralement sur les tendons d’Achille ou sur le dos de la main.
• Un dépôt de liquide sur la cornée (gérontoxon) avant l’âge de 40-45 ans. Un anneau gris-jaune se forme autour de l’iris et dans la plupart des cas, il est incomplet et se limite à la partie au-dessus de l’iris.
• Un gonflement blanc-jaunâtre autour des yeux (xanthelasma) avant l’âge de 40-45 ans peut être un signe d’hypercholestérolémie mais aussi d’autre chose (hyperthyroïdie, insuffisance de la glande thyroïdienne…).

Chez la plupart des personnes cependant, il n’y a pas de signe physique visible mais les vaisseaux resserrés peuvent être la cause de problèmes comme des douleurs dans les jambes, une crise cardiaque ou un AVC.

Quand faut-il se faire examiner ?

Vous devez envisager une hypercholestérolémie familiale si :

• votre taux de cholestérol a fortement augmenté
• plusieurs membres de votre famille (parents, enfants, frères et/ou soeurs) ont un taux de cholestérol élevé ou sont traités pour leur cholestérol
• dans votre famille proche (parents, grands-parents, frères, soeurs), quelqu’un a (eu) une maladie cardiaque ou cérébrale suite à une sténose artérielle
• vous avez été atteint d’une maladie cardiaque ou vasculaire avant l’âge de 65 ans
• vous avez une accumulation de graisse sur la cornée (avant 45 ans) ou sur certains tendons

Comment fait-on le diagnostic ?

Dans un premier temps, une analyse de sang déterminera le taux de cholestérol.

Chez un adulte, l’hypercholestérolémie familiale est très probable si :

– le taux de cholestérol LDL dépasse 330 mg/dl
– le taux de cholestérol LDL est plus élevé que 250 mg/dl en combinaison avec la présence d’une maladie cardiaque ou vasculaire précoce
– le taux de cholestérol LDL est supérieur à 200 mg/dl en combinaison avec la présence d’une accumulation de graisse dans certains tendons ou de signes oculaires avant l’âge de 45 ans

Chez un enfant, l’hypercholestérolémie familiale est suspectée quand le taux de cholestérol est supérieur à 135 mg/dl, et certainement si l’un des parents est atteint.

Si votre taux de cholestérol est supérieur à 270 mg/dl ou si votre taux de « mauvais » (LDL) cholestérol est supérieur à 180 mg/dl, une recherche ADN est nécessaire pour confirmer le diagnostic.

Il s’agit d’une recherche de longue haleine : elle dure environ quatre mois. Si elle montre que vous avez une hypercholestérolémie familiale, il y a 50% de chance que votre frère, soeur ou enfant soit aussi atteint. Ils peuvent alors également faire l’objet d’un test.

Comme l’hypercholestérolémie familiale est héréditaire, il est important de surveiller votre famille. Les parents au premier degré ont en effet 50% de risques d’être atteints si vous l’êtes.
Idéalement, il faut faire une recherche entre l’âge de 2 et 10 ans. Plus tôt, c’est inutile parce que tous les enfants ont besoin d’un apport normal en graisses (surtout pour le développement de leur cerveau). À partir de 2 ans, un régime alimentaire plus approprié peut être mis en oeuvre, surtout pour y habituer l’enfant. Un traitement médicamenteux est possible à partir de l’âge de 8 ans environ.

Source : www.passionsante.be

Un champignon pour abaisser le taux de cholestérol

Un champignon pour abaisser le taux de cholestérol…
La levure rouge de riz (Monascus purpureus) est un champignon microscopique qui est cultivé sur du riz. Elle est utilisée dans les pays asiatiques depuis des siècles comme remède traditionnel pour faciliter la digestion, stimuler la circulation sanguine ou encore comme colorant alimentaire.

Chez nous, la levure rouge de riz est surtout connue comme solution naturelle pour maîtriser le taux de cholestérol.

Elle est aussi appelée, à tort, levure de riz rouge. Cette levure contient un pigment de couleur rouge ; c’est donc elle qui est rouge et non le riz !

On entend souvent parler de levure rouge de riz mais est-ce réellement efficace ?

La levure rouge de riz a fait l’objet de nombreuses études scientifiques qui ont démontré une réduction du taux de LDL cholestérol de 22 à 31% !

La levure rouge de riz est composée de monacoline K. L’EFSA (Autorité Européenne de la Sécurité des Aliments) recommande une prise quotidienne de 10 mg de Monacoline K pour maintenir un taux normal de cholestérol.

Assurez-vous que ce dosage est bien respecté car celui-ci garantit une action optimale sur le taux de cholestérol.

La levure rouge de riz provoque-t-elle des douleurs musculaires ?

La levure rouge de riz provoque moins de douleurs musculaires que les statines. C’est pour cela qu’elle est généralement conseillée aux personnes intolérantes.

La levure rouge de riz contient de la monacoline K qui est composée d’une forme lactone et d’une forme hydroxy-acide. Ces deux formes agissent sur la production du cholestérol.

La forme lactone nécessite une transformation par le foie afin d’être active. Cela veut dire que même si les douleurs musculaires sont réduites avec la levure rouge de riz, elles peuvent toujours exister avec la forme lactone.

Tandis que la forme hydroxy-acide est directement active dans notre organisme. Elle engendre donc beaucoup moins, voire aucunes douleurs musculaires.

Optez donc pour une levure rouge de riz qui contient un maximum de forme hydroxy-acide car elle est beaucoup mieux tolérée. Il existe toutefois des cas rares d’intolérants avec cette forme mais ces personnes représentent une exception.

La levure rouge de riz est dite de 2ème génération quand elle contient beaucoup plus de forme hydroxy-acide que de forme lactone.

source: passionsante.be
Voici la solution contre le cholestérol, un champignon à la place des médicaments.

Médicaments anti-cholestérol : ce que vous devez savoir

Si vous êtes entré récemment dans le cabinet d’un médecin pour lui parler de votre santé cardiaque ou de votre cholestérol, il est très probable que vous en êtes sorti avec :
1. un sentiment de culpabilité d’avoir « trop » de cholestérol,
2. une ordonnance pour des médicaments à base de statines (comme le Tahor, le Crestor, l’Esilor, le Zocor etc.).
Vous n’êtes pas le seul dans ce cas : 7 millions de Français ont vécu la même expérience.

cholesterol

Seulement on ne vous a pas tout dit sur ces « statines ». Et à propos du bon niveau de cholestérol, ne vous étonnez pas si vous avez l’impression de ne plus rien y comprendre.

Tout ceci ne doit rien au hasard.
Risque de « cholestérol délirium »
Le célèbre cardiologue et chercheur au CNRS Michel de Lorgeril n’a pas hésité à parler de « cholestérol délirium ». Un délire généralisé où l’industrie médicale a commencé à raconter une histoire inventée de toute pièce, comme une mère de famille qui voudrait endormir ses enfants, à ce petit détail près des millions de personnes y ont cru, et y croient toujours dur comme fer !!!
A l’origine du « hold-up »
C’est dans une petite ville américaine proche de Harvard, Framingham, qui avait déjà été l’objet d’une étude sur la tuberculose, qu’a été menée à partir de 1948 une étude de long terme (poursuivie de nos jours), sur les facteurs de risque cardiovasculaires. Elle met en évidence entre 1957 et 1971, quelque chose qui n’est aujourd’hui ni contesté, ni contestable : l’importance de l’hypertension artérielle dans les risques d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral (AVC).

En 1974, cette étude désigne le diabète comme facteur de risque. Et en 1977, le cholestérol. Mais l’étude souligne aussi l’effet protecteur d’un taux plus élevé de cholestérol HDL (High Density Lipoproteins), une nuance qui a été pendant longtemps complètement passée à la trappe !!!

L’industrie pharmaceutique et à sa suite les autorités de santé publique, retiennent seulement que :
1. l’athérosclérose est due à une accumulation de cholestérol dans les parois artérielles,
2. qu’il faut doser le cholestérol total,
3. et le faire baisser s’il est élevé.
Trois arguments fallacieux qui vont permettre de vendre un des médicaments les plus rentables de l’histoire : les statines.

Un simple chiffre résume toute l’affaire : l’anti-cholestérol Tahor a rapporté à lui seul 130 milliards de dollars (cent trente milliards !!! je l’écris en lettres tellement c’est énorme) depuis son lancement en 1997…Cela valait bien quelques approximations, non ?
Ce qui se passe quand on fait baisser le cholestérol
Et la première est d’avoir désigné le cholestérol à la vindicte populaire. Comme si ce lipide naturellement présent dans notre corps était uniquement là pour nous boucher les artères…

En réalité, comme le rappelle le Dr Curtay, nous consommons chaque jour entre 250 et 300 mg de cholestérol, mais nos cellules en fabriquent quotidiennement un gramme de plus.

Question alors : pour quoi faire ? La réponse, vous allez voir, donne une toute autre image du cholestérol.

Nous sommes composés d’environ 100 000 milliards de cellules et chaque cellule est entourée d’une membrane composée de lipides. Or le cholestérol est un composant vital des membranes cellulaires qui joue un rôle fondamental :
1. dans leur stabilité
2. dans leur fluidité. A l’inverse plus une membrane cellulaire est rigide, plus elle fige l’activité de toutes les protéines qui la hérissent comme des antennes : transporteurs, récepteurs… Ces derniers permettent de faire circuler les nutriments de l’extérieur à l’intérieur des cellules et aux cellules et organes de communiquer entre eux.
3. dans les radeaux cellulaires, qui servent d’ancrage aux protéines qui sont fichées dans la membrane. Par exemple le récepteur à l’insuline doit être ancré sur un radeau pour être actif.
Ainsi, faire baisser le cholestérol peut altérer les capacités de la plupart des fonctions des membranes cellulaires, que ce soit le transport de nutriments ou la communication entre les organes.

Que risque-t-il de se passer si les récepteurs aux neurotransmetteurs du cerveau qui nous permettent d’être attentif, de mémoriser, sont moins actifs ? Les capacités de mémorisation déclinent. C’est exactement ce que l’on constate chez nombre de consommateurs de statines.

De même, la quantité de récepteurs à l’insuline capables de fonctionner chute, cela favorise l’intolérance au glucose, le pré-diabète, puis le diabète.

C’est pourquoi les études récentes montrent que les statines augmentent les risques de diabète, lui même un facteur de risque cardiovasculaire, mais aussi d’immuno-dépression, de vieillissement accéléré et même de cancers !

Et ce n’est pas tout, comme vous allez le voir. Car le cholestérol est lui-même transformé dans des molécules d’une importance capitale :
• Le cholestérol est indispensable pour la vitamine D

C’est à partir du cholestérol que nous fabriquons le précurseur de la vitamine D qui va être activé par l’exposition au soleil.

Or aujourd’hui des milliers d’études montrent que le manque de vitamine D est un facteur de risque d’inflammation, d’infarctus, de diabète, de pathologies allergiques, de cancers (en particulier sein, prostate et colon), de sclérose en plaques, de raccourcissement des télomères (associés à la longévité et à la prévention des pathologies dégénératives) et de forte augmentation de la mortalité de toutes causes.
• Le cholestérol est indispensable pour le coenzyme Q 10

C’est à partir du cholestérol que nous produisons le coenzyme Q10, une molécule vitale, qui sert à transporter les électrons dans les mitochondries, les centrales énergétiques pour produire le moteur de toutes nos fonctions, l’ATP.

Le coenzyme Q10 est par ailleurs un puissant antioxydant. Sa baisse est un facteur de raccourcissement de la longévité et il est largement démontré que les statines le font baisser de manière très significative.
• Le cholestérol est indispensable pour la DHEA, dont le le Pr Etienne-Emile Beaulieu a montré qu’elle était une hormone anti-âge.
Alors, vraiment, veut-on faire baisser le cholestérol à tout prix ?
Infarctus, AVC : le cholestérol et sa bonne tête de coupable
Cet argument-là, vous l’avez forcément entendu, et personne ne peut vous blâmer d’y souscrire tant ce bourrage de crâne a été intense : « un cholestérol élevé, nous a-t-on dit et répété, est un facteur de risque cardiovasculaire ».

Il est exact que l’on retrouve du cholestérol dans les plaques d’athérome (dépôts sur la paroi interne de l’artère), mais celui-ci ne représente…que 10% de leur contenu !

On y retrouve surtout une prolifération de fibres et des fibroblastes qui les ont sécrétées, des globules blancs, des cellules musculaires lisses, des plaquettes, de la fibrine, du calcium et du fer, un puissant pro-oxydant et pro-inflammatoire… Tout ceci indique une réaction inflammatoire, impliquant les plaquettes (elles aussi activées par un processus inflammatoire).

Les numéros de septembre et octobre des Dossiers de Santé & Nutrition sont consacrés au cholestérol et aux statines. Le docteur Curtay y fait le point complet, depuis les origines historiques et jusqu’au dernières avancées de la science sur ce sujet qui touche chacun de nous. Vous découvrirez quelle est la véritable origine des épaississements de la paroi artérielle, et vous verrez que de nombreux facteurs, dont certains surprenants, sont en cause.

Et cela entraîne cette conclusion sans appel du docteur Curtay :
« Bien plus que la diminution du taux de cholestérol, c’est la maîtrise de l’hypertension et de l’hyperactivité plaquettaire qui est déterminante dans la prévention des infarctus et des AVC »
Il en ajoute une autre, qui concerne les statines.

Cela fait si froid dans le dos que je ne peux me résoudre à vous la révéler ici sans prendre le risque de vous effrayer. Vous la lirez dans le contexte global de son dossier, qui prépare mieux à recevoir cette vérité.

Nous mettons ce numéro sous presse vendredi matin 28 août à la première heure. Si vous souhaitez recevoir votre exemplaire par la poste, abonnez-vous avant le jeudi 27 août à minuit.
Et si le cholestérol préservait du cancer ?
D’autant qu’une autre préoccupation se fait jour. De nombreuses études ont observé une diminution du risque de cancers lorsque les sujets affichent un taux de cholestérol total plus élevé.
La très vaste étude récente Me-Can, menée sur 289 273 hommes et 288 057 femmes de Norvège, Suède et en Autriche, observe plus précisément :
1. chez les hommes ayant le quintile de cholestérol le plus élevé, une réduction de 86% des cancers du foie et des voies biliaires, de 48% de cancers du pancréas, de 33% de cancers de la peau (hors mélanomes) et de 32% de leucémies et lymphomes.
2. chez les femmes ayant le quintile de cholestérol le plus élevé, une réduction de tous les cancers de 14%, de la vésicule biliaire de 77%, du sein de 30%, de mélanome de 39% et de leucémies et lymphomes de 39%.
Ceci est d’autant plus important qu’une équipe de l’Inserm à Toulouse vient de mettre en évidence une molécule dérivée du cholestérol, appelée dendrogénine A (DDA) qui possède des propriétés anticancéreuses.

Au cours de leurs travaux, publiés dans la revue Nature Communications, les scientifiques ont mis en évidence l’effet inhibiteur du cancer de la DDA, à la fois sur des cellules tumorales cultivées en laboratoires et sur des tumeurs implantées chez la souris. Ils ont découvert que la DDA était présente dans les cellules saines, mais qu’elle n’était pas détectable dans les cellules tumorales.

Si elle se confirmait, cette découverte signerait pour de bon l’acte d’innocence du cholestérol, mais vous allez voir qu’il en faut plus pour faire trembler les vendeurs de l’industrie pharmaceutique.
Une arme de protection massive
Ceux-ci sont pourtant confrontés à un double problème : non seulement le cholestérol n’est pas le grand méchant loup qu’ils ont décrit, mais en plus les brevets de la plupart des statines ont aujourd’hui expiré.

Alors les stratèges des grands laboratoires vont tenter de rejouer le coup du siècle avec une nouvelle arme.

Il s’agit de la nouvelle génération de médicaments anti-cholestérol. On les appelle les anti-PCSK9, ce sont des anticorps monoclonaux. Ils sont beaucoup plus puissants que les statines, et capables de faire chuter…de moitié le cholestérol. Boum !

Côté prix, ces anti-PCSK9 ne font pas non plus dans la dentelle : leur autre intérêt majeur pour les fabricants de médicaments est qu’ils sont….100 fois plus chers.

Hélas, ils ont aussi toutes les chances d’être encore plus dangereux. Les premiers anticorps monoclonaux mis en circulation comme les anti-TNFalpha, le trastuzumab ou Herceptine, peuvent provoquer de sévères effets secondaires. L’efalizumab ou Raptiva, utilisé dans le traitement des psoriasis, a favorisé des infections mortelles dont des encéphalopathies : il a été retiré du marché.

Mais il faut croire que cela n’effraie personne………..

Les autorités américaines viennent ces dernières semaines d’autoriser la mise sur le marché du premier anti-PCSK9 de chez Sanofi et les autorités européennes ont donné un premier avis…positif. A la clef, plus de 4,5 milliards d’euros par an pour le laboratoire…

source : sante-nature-innovation.fr

Le cholestérol : un sentiment du culpabilité ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 26 août 2015