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nov
24
ven
2017
18:30 En Quête de l’Au Delà – Wallace
En Quête de l’Au Delà – Wallace
nov 24 @ 18:30 – 20:00
En Quête de l'Au Delà - Wallace
Laurent, Jasmine et Patrick vous emmènent dans l Au delà, de l’autre côté du voile, où on y rencontre les « esprits » mais aussi ils vous parlent des grands mystère de l’humanité, et de spiritualité.
20:00 Au delà du Mystère – Jasmine et ...
Au delà du Mystère – Jasmine et ...
nov 24 @ 20:00
Au delà du Mystère - Jasmine et Wallace
Au delà du Mystère – Vendredi 20h à minuit Le vendredi de 20h à minuit Wallace et son équipe répondent à vos questions  Les médiums vous répondent en direct sur vos doutes, vos angoisses, vos[...]
nov
25
sam
2017
09:00 Pacifique Job FOREM – Juliette e...
Pacifique Job FOREM – Juliette e...
nov 25 @ 09:00
Pacifique Job FOREM - Juliette et Adeline
Une émission réalisée et diffusée en collaboration et avec les chargées de communication du FOREM de Tournai et de Mouscron. Le Forem donne rendez-vous aux personnes à la recherche d’un job dans son émission hebdomadaire[...]

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Articles marqués avec ‘Charles Michel’

Jacqueline Galant, la ministre des transports, démissionne à son tour !

gALANT

Nous vous avions informé, hier, de la récente démission du président du SPF mobilité : Laurent Ledoux qui avait lourdement chargé Jacqueline Galant, sa ministre de tutelle. Pour cette dernière, ce sera l’attaque de trop, elle démissionne.

en effet, le Roi et le premier ministre Charles Michel ont enregistré et accepté la démission de Jacqueline Galant jusqu’à présent à la tête du ministère des transports. Elle était, hier encore, attaquée par le patron de SPF mobilité qui avait, lui aussi, plus tôt, remis sa démission et qui voulait à travers cet acte : « Montrer le chemin » à madame Galant. Toutefois, selon la ministre, cela n’aura servi qu’à entraîner son administration dans une « croisade » démontrant la « capacité destructrice » de Laurent Ledoux.

Plongée dans des dossiers qu’elle décrit comme « complexes« , l’intéressée dénoncerais presque un coup monté « orchestré » et « théâtrale » mais se dit fière « des changements initiés derrière elle ».

Toutefois, Jacqueline Galant était impliquée dans bons nombres de scandales. Elle se trouvait, notamment, au cœur d’une controverse portant sur la sécurisation des aéroports du pays. Son administration la pressait, alors, de débloquer des fonds pour lutter contre le terrorisme et elle a été confrontée à l’existence d’audits de la Commission européenne dont elle a indiqué ne pas avoir pris connaissance. C’est en tout cas la version qu’appuyait Charles Michel, jeudi après midi, en s’adressant à la chambre.

Du côté du parlement, on semble tout de même sceptique quant à ces informations. Et ils avaient pour preuves des documents qui attestaient du contraire. Ainsi le monde politique accusait, une nouvelle fois, la ministre Galant et le premier ministre de mentir. Face à cette émulsion, Charles Michel semblait vouloir se justifier : »Je me suis exprimé hier à la Chambre sur base des informations données par Jacqueline Galant et son cabinet« , a précisé le Premier ministre. « A l’issue de la séance plénière, il m’a été confirmé que, contrairement à ce qui avait été dit, Jacqueline Galant et son cabinet avaient reçu un résumé de ce rapport en juin 2015. » il continue donc à approuver les réformes « courageuses et nécessaires » de son ancienne ministre des transports.

Ce n’est pas tout, Madame Galant était aussi impliqué dans l’affaire Clifford Chance où elle aurait confié à un cabinet d’avocats un contrat de consultance ne respectant pas les règles des marchés publics. Une fois de plus, le premier ministre Charles Michel avait accouru au secours de sa collègue en disant que Jacqueline Galant avait agi seule du début à la fin  de manière « imprudente ». Mais cela partait d’un acte de « bonne foi », selon lui. De manière tout à fait contradictoire, la ministre des transports avait déclaré, alors, avoir suivi les conseils de son administration.

Enfin, elle avait affirmé, en fin d’année 2015, que les lignes de chemin de fer du RER bruxellois pourraient ne jamais être opérationnelles. Or elle déclara dans la presse, fin janvier, que le développement du RER serait bien assuré.

A ce rythme-là, la ministre nous assurera peut être dans les jours qui viennent qu’elle n’a pas vraiment démissionné.

Madame Galant est décidément une femme de contradictions !

 

Brice Lachal

Source : www.rtl.be

 

Il insulte et menace Charles Michel sur Facebook: il est convoqué par la police

Toute menace est prise au sérieux par les services du Premier ministre.

Toute menace est prise au sérieux par les services du Premier ministre. – © NICOLAS MAETERLINCK – BELGA

Facebook libère la parole et cela peut s’avérer particulièrement risqué. C’est ce qui est arrivé à Patrice (prénom d’emprunt), habitant la région de Liège. Le mois dernier, le jeune homme âgé de 20 ans est invité à se rendre à la police locale. Particulièrement calme dans la vie de tous les jours, Patrice, qui a coupé court à la consommation de produits psychotropes depuis deux ans, pense qu’il s’agit d’une convocation on ne peut plus banale. Mais une fois assis face à des enquêteurs bruxellois cette fois, il comprend que la rencontre sera moins tranquille.

« Honte à toi, tu vas nous le payer… »

« Là, un policier m’a expliqué que je suis convoqué parce que… j’ai menacé le Premier ministre Charles Michel. Je n’en revenais pas« , raconte Patrice à RTBF.be. Nous présentant son audition, il ajoute : « J’ai commencé à me demander à quel moment j’avais bien pu menacer le Premier ministre. » Mais la police a conservé une trace. « Le 24 juillet dernier, en commentaire d’un article sur la hausse de la TVA pour l’électricité passant de 6 à 21 %, j’ai écrit au sujet de Charles Michel : ‘Honte à toi, tu vas nous le payer trou du cul !’« . Une menace comme on peut en lire des centaines sur les réseaux sociaux, visant aussi bien des anonymes que des personnalités connues. Sauf qu’ici, elle vise le premier personnage politique de l’État belge et elle a été postée sur la page Facebook de ce dernier. Certes, en juillet 2015, la menace terroriste n’était pas aussi marquée qu’aujourd’hui. Mais au plus haut sommet des institutions, on ne souhaite pas jouer avec la sécurité.

Une réaction à chaud

Dans sa déposition, Patrice reconnaît rapidement être l’auteur du commentaire. « Vous me demandez dans quelles circonstances j’ai publié ce message« , peut on lire dans le document. « Je vous dis que Monsieur Michel enterre le pays ! Je ne trouve pas normal ce qu’il fait. Je n’ai plus de travail (…). C’est normal que je réagisse comme ça. J’ai eu une réaction à chaud, mais c’est certain que je n’ai pas l’intention de lui faire du mal. »

En tout cas, au terme de l’audition, Patrice a été pris en photo « et on a pris mes empreintes, comme si j’étais un tueur« , raconte-t-il. « Je n’ai quand même pas une tête de terroriste. »

Patrice dit aussi de ne pas être le seul à avoir été convoqué. « Un ami a également été auditionné par la police« , consécutivement à une menace du même type. La suite ? Les auditions seront analysés par le parquet, qui décidera de poursuivre ou pas. « Je ne peux pas imaginer que la police perde du temps à ce genre de futilités« , peste Patrice. « J’ai déjà insulté d’autres politiques sur Facebook. Et pourtant, je n’ai jamais été inquiété. » Désormais, comme il l’a déclaré à la police, Patrice sera plus prudent dans ses commentaires sur Internet.

Suivi systématique

Car au cabinet du Premier ministre et auprès de services de sécurité, on ne rigole pas avec les menaces sur les réseaux sociaux. Le cabinet ne souhaite pas confirmer la plainte visant le Liégeois ni commenter la procédure. Mais le porte-parole de Charles Michel explique que « la police lance un suivi systématique en cas de menace proférée contre le Premier ministre« . On le sait : celui-ci a déjà fait l’objet de menaces de mort. « Les services de sécurité veillent. »

Source : rtbf.be

Il traite le premier ministre et se fait ficher, le parquet décidera de poursuivre ou non.

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 13 mars 2016

Le Conseil des ministres a approuvé trois avant-projets de loi en lien avec les douze mesures de lutte contre le radicalisme et le terrorisme présentées en janvier dernier.

Lutte contre le radicalisme et le terrorisme: le Gouvernement approuve trois projets de loi

Charles_Michel_(politician)
Communiqué de presse 12/06/2015
Aujourd’hui, le Conseil des Ministres a approuvé trois projets de loi en lien avec ces douze mesures de lutte contre le radicalisme et le terrorisme présentées en janvier dernier.
Charles Michel, Premier ministre : « Les opérations policières menées il y a quelques jours dans des milieux tchétchènes démontrent que nous devons nous mobiliser face à la menace terroriste. Depuis plusieurs mois, le Gouvernement a considérablement renforcé les moyens d’actions. Je me réjouis de voir les 12 mesures présentées en janvier dernier se concrétiser de semaines en semaines. »
le Gouvernement s’engage pleinement afin de garantir la sécurité du pays et de ses citoyens. Lors du contrôle budgétaire de mars 2015, le Gouvernement a mobilisé une enveloppe complémentaire de 200 millions d’euros à cette fin.
Le premier projet de loi élargit la liste des infractions terroristes permettant de procéder à des écoutes téléphoniques. Le projet concrétise aussi l’extension des infractions terroristes et l’adaptation du code pénal pour une sanction plus effective et l’élargissement des possibilités de déchéance de la nationalité en cas de condamnation pour infraction terroriste.
Koen Geens, Ministre de la Justice : « Il permet de punir toute personne quittant le territoire belge à des fins terroristes. Le projet de loi complète le cadre légal déjà applicable pour poursuivre les citoyens belges et les personnes qui quittent le pays dans le but de renforcer des groupes terroristes en Syrie ».
Un deuxième projet de loi concerne l’élargissement du retrait temporaire de la carte d’identité. Grâce à cette mesure, le Ministre compétent peut décider de retirer à titre temporaire le document d’une personne qui est suspectée de vouloir se rendre en Syrie ou en Irak pour combattre ou s’entrainer, sur la base d’informations transmises par l’OCAM. Le Ministre peut retirer la carte d’identité pour une période allant de un à trois mois. Le retrait peut faire l’objet d’une prolongation jusqu’à maximum six mois.
Jan Jambon, Vice-Premier ministre et ministre de la Sécurité et de l’Intérieur: « Il s’agit d’une mesure importante nous donnant la possibilité d’empêcher les personnes radicalisées d’aller combattre en Syrie ou en Irak. Le retrait temporaire de la carte d’identité est l’un des points essentiels des 12 mesures que nous prenons pour combattre le terrorisme. »
Le troisième projet est relatif au refus de délivrance et au retrait de passeport quand la personne concernée présente un risque pour l’ordre public et la sécurité publique.
Didier Reynders, Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères : « Avec le projet de modification du code consulaire approuvé aujourd’hui, nous étendons la mesure de retrait de passeport aux personnes constituant une menace de sécurité sérieuse pour notre sécurité publique. Dès aujourd’hui, toute personne dont la carte d’identité est refusée ou retirée verra aussi son passeport retiré ou sa demande refusée ».
Le Conseil des Ministres a également approuvé ce matin un projet de loi permettant la déchéance ou le refus du statut de protection pour les grands criminels.
Theo Francken, Secrétaire d’État à l’Asile et la Migration : « Grâce à cette modification de la loi, il est désormais possible d’exclure des terroristes pour menace à la sécurité nationale. Les personnes ayant droit à notre protection doivent la recevoir et la recevront mais les criminels ou les terroristes qui représentent un réel danger pour notre société ne font à mes yeux pas partie de cette catégorie. »

Lutte contre le terrorisme, 12 mesures prises par le gouvernement.

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 12 juin 2015

Le PS et le cdH en faveur de l’école dès 5 ans !

Ce mardi, la Commission de l’éducation du parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles se penchera sur une proposition de résolution de la majorité PS-cdH qui veut abaisser l’âge de l’obligation scolaire à 5 ans.

ecole

Le PS et le cdH s’adressent au gouvernement de la Fédération afin qu’il incite le gouvernement Michel à abaisser l’âge d’obligation scolaire actuellement fixé à 6 ans. Les groupes de la majorité veulent faire en sorte que lorsqu’il s’inscrit en primaire, un enfant ait déjà fréquenté l’école maternelle.

Marie-Martine Schyns (cdH), Caroline Désir (PS), Mathilde Van Dorpe (cdH) et Jean-Pierre Denis (PS) soulignent à ce sujet, études à l’appui que « les absences des élèves en classe maternelle peuvent causer un retard scolaire important au moment de l’entrée en école primaire. Un tel retard est parfois difficile voire impossible à combler par la  suite. »

Le gouvernement de Rudy Demotte n’est toutefois pas dépourvu de moyens d’agir. Le PS et le cdH proposent qu’une condition minimale de fréquentation de l’école maternelle soit imposée lors de l’inscription à l’école primaire. L’élève devrait avoir été inscrit dans un établissement d’enseignement maternel organisé ou subventionné par une des trois Communautés au cours de l’année qui précède celle de ses six ans et avoir participé à un certain nombre de demi-journées pendant cette période.

Si l’élève ne satisfait pas à cette condition, la ministre de l’Éducation pourrait accorder une dérogation. L’enfant  bénéficierait alors d’un accompagnement particulier et individualisé.

L'école obligatoire dès l'âge de 5 ans : pour ou contre ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on lundi 27 avril 2015