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L’eau en bouteille contient plus de 24 000 produits chimiques, y compris des perturbateurs endocriniens

Une nouvelle étude sur les eaux en bouteille…..

Source:Publié par wikistrike.com sur 14 Février 2016, 08:40am

La demande généralisée des consommateurs de produits en plastique exempts de bisphénol-A (BPA), substance chimique contenant des perturbateurs endocriniens, a conduit à des changements positifs et importants dans la fabrication des récipients alimentaires, boissons et eaux.

L’eau en bouteille contient plus de 24 000 produits chimiques, y compris des perturbateurs endocriniens

 Mais une nouvelle étude d’Allemagne a constaté que des milliers d’autres produits chimiques potentiellement nocifs continuent d’être libérés par les produits en plastique dans les aliments et les boissons, y compris les substances cqui perturbent le système hormonal connues sous le nom de di(2-ethylhexyl) fumarate ou DEHF, qui n’est pas du tout réglementé.
Martin Wagner et son collègue, Jorg Oehlmann, de l’Université Goethe de Francfort, en collaboration avec une équipe de chercheurs de l’Institut Fédéral Allemand d’Hydrologie, ont appris cela après des essais sur 18 eaux en bouteille à la recherche de la présence de perturbateurs endocriniens. En utilisant un ensemble de pointe d’analyse biologique et de spectrométrie de masse à haute résolution, l’équipe a identifié 24 520 produits chimiques présents dans l’eau testée.

Mais une préoccupation majeure, et le motif sous-jacent des résultats de l’étude, était le DEHF, un produit chimique utilisé pour rendre les bouteilles en plastique plus souples. Selon les rapports, le DEPH a été clairement identifié dans l’eau testée comme le coupable le plus constant et évident qui provoque une activité anti-oestrogénique. Malgré les traces de plus de 24 000 autres produits chimiques potentiellement dommageables, le DEHF se distingue comme étant le seul EDC capable de provoquer cette action observée particulière, une observation très inquiétante.

Le résumé publié de l’étude démontre que 13 des 18 échantillons d’eau embouteillée testés ont présenté une activité anti-oestrogénique « significative », tandis que 16 des 18 échantillons inhibent les récepteurs androgènes du corps d’un exorbitant 90%. De plus, les 24 520 autres traces chimiques, en plus du DEHF, ont également été identifiées comme présentant une activité antagoniste, ce qui signifie que, elles aussi sont préjudiciables au système hormonal de l’organisme.

Plusieurs milliers de produits chimiques perturbateurs endocriniens utilisés dans la production de plastique sont prouvés dangereux

Mais le DEHF n’est apparemment pas le seul à provoquer des dommages importants au système endocrinien, car l’équipe n’a pu identifier cette substance chimique comme étant spécifiquement anti-androgène. Ce que cela suggère est qu’il y a un autre produit chimique, ou une combinaison chimique qui émane dans l’eau en bouteille et qui interfère avec les systèmes de signalisation chimique de l’organisme, qui sont, bien sûr, responsables de la production et utilisation d’hormones dans le corps.

« Nous avons confirmé l’identité et l’action biologique du DEHF et des isomères supplémentaires de dioctyle fumarate et de maléate en utilisant des normes authentiques, » rapportent les chercheurs. « Puisque le DEHF est anti-oestrogénique mais pas anti-androgénique, nous pouvons conclure que des perturbateurs endocriniens supplémentaires encore non identifiés doivent contribuer à l’effet antagoniste de l’eau en bouteille. »

Ainsi, alors que ces conclusions spécifiques concernant le DEHF sont révolutionnaires, la conclusion générale à tirer de cette recherche est que beaucoup plus d’études sont nécessaires pour déterminer les types de produits chimiques qui sont lessivés à partir du plastique dans notre nourriture et notre eau, sans parler des quantités de ces produits dans ce que nous absorbons. Et comme l’US Environmental Protection Agency (EPA) (Agence de protection de l’environnement), laFood and Drug Administration (FDA) (Administration des Aliments et Médicaments), ainsi que le reste des agences gouvernementales en trois lettres ne vont sûrement jamais se mettre à conduire cette importante recherche, la science indépendante devra simplement s’en charger.

« Ce travail est un ‘tour de force’ pour l’identfication des perturbateurs endocriniens dans les matériaux d’emballage », explique Bruce Blumberg de l’Université de Californie, Irvine, comme l’a cité la revue Chemistry World. Ce type d’analyse, ajoute-t-il, « sera très important à l’avenir pour que nous comprenions ce que sont les produits chimiques auxquels nous sommes exposés en permanence et lesquels présentent des risques d’être des perturbateurs endocriniens. »

Vous pouvez lire le résumé de l’étude complète ici:

http://www.plosone.org

Références:

www.plosone.org
www.rsc.org
www.medicalnewstoday.com

Source: Naturalnews

 

L’eau en bouteille toujours en question…

Posté par Pacifique FM – Officiel sur dimanche 14 février 2016

Etude à l’appui, les professionnels défendent la qualité de leur eau

Illustration: De l'eau en bouteille.
Illustration: De l’eau en bouteille. – RICHARD B. LEVINE/NEWSCOM/SIPA

Source :N.Bg. avec AFP

L’eau en bouteille est (pratiquement) propre. Aucune trace de médicaments ou d’hormones, même à niveau très faible, n’a été trouvée dans une quarantaine d’eaux minérales et de sources, selon une analyse mandatée par les professionnels des eaux embouteillées et publiée jeudi, contredisant l’expertise d’une association de consommateurs datant de 2013. Cette analyse a cependant révélé des traces de pesticides mais à « des niveaux infinitésimaux ».

INTERVIEW. «Difficile pour le consommateur de savoir s’il s’expose»

« La très grande qualité des eaux embouteillées en France se trouve confirmée », estime-t-on à la Fédération nationale des eaux conditionnées et embouteillées (FNECE), qui a présenté les résultats d’une expertise confiée au Laboratoire de physico et toxico-chimie de l’environnement de Bordeaux.

Etude sur un an menée par le CNRS

« Nous n’avons pas retrouvé de substances pharmaceutiques ni d’hormones ni de phtalates », a dit, lors d’une conférence de presse aux côtés des industriels, Hélène Budzinski, chercheuse au CNRS et responsable du laboratoire, spécialisé dans les nano-traces. Celui-ci, sur un an, a analysé 40 eaux (70 % du marché) à leur sortie de la source, à la recherche de 330 molécules (172 médicaments, 117 pesticides, 11 hormones, ainsi que des acides perfluorés, alkylphénols, phtalates).

Selon cette analyse, que ses auteurs espèrent voir publiée dans une revue scientifique, des pesticides ont été trouvés dans 22 % des échantillons, mais en quantité réduite, à des doses comprises entre la limite de la quantification et 44 nanogrammes par litre, soit deux fois moins que la limite imposée par la réglementation des eaux minérales naturelles. Ces pesticides sont pour l’essentiel de l’atrazine, interdit depuis 2003, très persistant dans l’environnement, explique la chercheuse.

L’impact des composants des bouteilles pas étudié

Des traces d’alkylphénols (agent présent notamment dans certains plastiques) ont été retrouvées dans deux échantillons sur 40, mais à faible teneur. Des traces d’acides perfluorés ont été décelées dans quatre échantillons, dont deux à la limite de la quantification (la pluie pourrait être responsable), selon la même source. L’équipe n’a en revanche pas analysé l’impact des composants des bouteilles elles-mêmes.

Les professionnels des eaux en bouteille voulaient répondre notamment à une enquête de 60 Millions de consommateurs et de la fondation France libertés, qui en 2013 avait décelé des traces de pesticides et médicaments, dont un pour traiter le cancer du sein, dans environ une bouteille d’eau sur cinq, sans toutefois remettre en cause leur potabilité.

Les embouteilleurs avaient critiqué cette méthodologie, suggérant qu’elle ait pu produire des « faux positifs » notamment via des contaminations lors des manipulations.

Les professionnels de l'eau réagissent!

Posté par Pacifique FM – Officiel sur jeudi 11 février 2016