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avr
24
mar
2018
07:00 Wapi Réveil – SAM
Wapi Réveil – SAM
avr 24 @ 07:00
Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]
09:00 Pacifique Job FOREM – Juliette e...
Pacifique Job FOREM – Juliette e...
avr 24 @ 09:00
Pacifique Job FOREM - Juliette et Adeline
Une émission réalisée et diffusée en collaboration et avec les chargées de communication du FOREM de Tournai et de Mouscron. Le Forem donne rendez-vous aux personnes à la recherche d’un job dans son émission hebdomadaire[...]

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Articles marqués avec ‘bar’

Arras : Le Blue Devils fermeture définitive de ce lieu musical ? décision du tribunal ce 25 Août.

Le tribunal correctionnel s’est donné jusqu’au 25 août pour décider de la sanction qui sera donnée au gérant de fait du Blue Devils, un bar de nuit qui aura enchanté, jusqu’alors les nuits de fans de musique, de 17 à 67 ans.
blue devils
Il est vrai qu’au regard de la loi… Le 8 mars 2013, la DIRECTE faisait un petit tour au café. Au Blue Devil plus exactement, 1, rue de Paris, près de l’ancienne caserne Schramm. Les agents avaient alors constaté trois infractions. Le gérant de fait, Hervé Bailly, comparaissait au tribunal correctionnel, mardi.

Ce qu’on lui reproche. Depuis le 30 mars 2010, Hervé Bailly ne disposait pas de licence d’entrepreneur de spectacle. De plus, il aurait employé des artistes sans faire de déclaration préalable à l’embauche. Enfin on lui reprochait également d’avoir exploité un débit de boisson malgré une interdiction de plein droit eu égard à son casier judiciaire (il fut condamné en 1997 et en 2003 aux assises).

Les réquisitions. Le procureur n’a pu que se borner à constater les faits : oui, il y a bien des spectacles programmés. Hervé Bailly en reconnaît quelque soixante-dix. Et cela sans disposer d’une licence. Oui, il n’a pas rédigé de déclarations préalables à l’embauche pour les artistes qu’il programmait. Oui, son passé judiciaire, même s’il ne l’a pas bien compris, lui interdisait d’exploiter un débit de boisson. « Il n’y a pas eu les demandes nécessaires au départ de l’activité » a souligné le procureur Weremme qui a réclamé quatre mois de sursis, 8000 € d’amende et la fermeture définitive de l’établissement. Une peine qui serait relativement « sévère » selon maître Pierre Rotellini, défenseur du prévenu.

La défense. L’avocat pris soin de reconstituer les faits. En 2008, Hervé Bailly place la gérance au nom d’un ami avec lequel malheureusement il se bouille. De fait, il devient gérant, gère, embauche… Une situation qui a changé depuis son contrôle. La gérance aurait été laissée à sa nièce. Il aurait acquis une licence de catégorie 1 pour accueillir des concerts. Il adhère au GUSO, dispositif simplifié pour l’emploi de salariés du spectacle vivant. Le prévenu pensait avoir fait les démarches pour être en règle. Il rétribuait directement les « tourneurs » et pensait, de fait, ne pas avoir à déclarer les artistes professionnels.
Une véritable «institution» va disparaître?

En septembre 2011, Blaise Bayley, en avril 2012, Paul Di Anno, tous deux des anciens d’Iron Maiden, des soirées « JAM » sur la petite scène où n’importe qui pouvait venir faire un « bœuf (serait-ce également interdit par la loi ?) et quelques groupes locaux (les derniers en date seront Pink Falda et les Buddy’s, programmés le 22 août à 22 h)… Le « Blue Dev ‘ » est devenu en huit ans une véritable institution et une des seules scènes underground rock et blues du secteur. On ne peut pas dire que c’est l’appât du gain qui ait motivé Hervé Bailly qui se versait généreusement un SMIC tous les mois. Mais plutôt la passion du blues et du rock. Une passion partagée du reste par de nombreux musiciens qui ont foulé la petite scène du Blue Devils.

Après le CEMM (centre d’enseignement des musiques modernes) qui a mis la clef sous la porte, le rock local pourrait bien porter le deuil, dans une semaine, de ce lieu qui attirait parfois des spectateurs… et buveurs de toute la région. Une bagarre en huit ans, le Blue Devils n’aura pas franchement marqué la chronique des faits-divers.

Il ne nous appartient pas d’endosser la robe au rabat blanc plissé pour défendre le gérant de fait de cet établissement qui, il faut bien le reconnaître s’est pris les pieds dans le tapis des règlements et des lois. Certains en appelleront à la mansuétude des juges eut égard à l’empreinte culturelle de ce lieu attachant, d’autres souligneront que les règles et les lois doivent être les mêmes pour tous, notamment ceux qui les respectent avec bien du mal. Mais beaucoup ne s’étonneront pas que si peu de cafés, bars de nuit et discothèques s’aventurent dans la programmation de spectacles, tout du moins de concerts de qualité ou donnent des cartes blanches à de jeunes groupes en quête d’un public.

 

source : lavoixdunord.fr

Une institution dans le milieu muscial Le Blue Devils va-t-elle fermé à Arras : le tribunal correctionnel décidera ce 25 Août.

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 21 août 2015

Alcool : un tatouage éphémère pour limiter les accidents de la route

Deux étudiantes américaines ont mis au point un tatouage temporaire capable, grâce à une micro-puce, de s’illuminer en bleu quand le taux d’alcool est trop haut pour conduire.
BAR ALCOOL

L’alcool est la première cause de mortalité sur les routes, avant la vitesse. D’après les chiffres du site de Sécurité Routière, il serait responsable d’un accident mortel sur trois, et touche en particulier les jeunes adultes. Pour essayer de trouver une solution à ce problème, deux Américaines de la Miami Ad School ont conçu un tatouage éphémère qui s’illumine lorsque le taux d’alcool dans le sang est trop haut pour prendre le volant.

Ce projet, baptisé SafeStamp, a été réalisé pour la marque de bière Heineken. Les deux étudiantes en art de la communication, Chennai Divya Seshadri et Megan O’Neill, ont pensé à utiliser une micro-puce qui se colle à la peau grâce à un système de tatouage temporaire, comme ceux des malabars. Elles se sont inspirées de la technologie utilisée pour certains tests pour les diabétiques : la puce analyse le taux d’alcool contenu dans la transpiration.
Bientôt distribué dans les bars ?

Techniquement, elle libère des petits courants électromagnétiques qui attirent les ions contenus dans la sueur. « La condensation de la transpiration sur la puce permet alors de mesurer la teneur en alcool », précise l’une des deux étudiantes. Si le taux dépasse le niveau légal accordé pour conduire, le tatouage s’illumine en bleu. La personne est alors au courant qu’elle ne doit pas prendre le volant, tout comme son entourage.

Ce concept est très peu coûteux, car la micro-puce n’est qu’à un dollar, et pourrait donc être facilement adopté par le bars et boîtes de nuits afin de lutter efficacement contre les accidents de la route.

 

Source: santemagazine.fr

 

Sortir et boire de l'alcool, une solution ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on mercredi 8 juillet 2015

Une serveuse victime d’attouchements se défend et met son agresseur par terre!( vidéo )

Cette serveuse a du répondant et parvient à mettre son agresseur au tapis,
messieurs attention !


Cette serveuse Russe sait se défendre ! par letribunaldunet

La serveuse se dirige vers un client pour encaisser, ce dernier tente de lui glisser un billet dans le décolleté. Elle le repousse et l’homme glisse de sa chaise. vexé il se relève et s’approche de la serveuse en lui mettant une grosse main aux fesses. Ni une ni deux, la jeune femme « armée » du menu du restaurant lui balance une formule entrée plat dessert, café offert par la maison dans la face ! L’homme tombe à terre et se relève pour se rapprocher une nouvelle fois de la serveuse qui dans un ultime coup de menu met son agresseur K.O.

Les serveuses savent se défendre contre les petit pervers.

Posted by Pacifique FM – Officiel on lundi 25 mai 2015