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Pacifique Job FOREM - Juliette et Adeline
Une émission réalisée et diffusée en collaboration et avec les chargées de communication du FOREM de Tournai et de Mouscron. Le Forem donne rendez-vous aux personnes à la recherche d’un job dans son émission hebdomadaire[...]
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Funk Anthology – Samedi de 21h à 22h Samedi de 21h à 22h Funk Anthology présenté et animé par DJ Vibe DJ Vibe officie sur la scène funky depuis prêt de 25 ans. Il se[...]

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Paul-Olivier Delannois :La problématique des tarifs de l’aide médicale d’urgence

paul-olivier-delannois

Je reçois de nombreuses plaintes venant de personnes s’imaginant que le coût parfois extravagant des factures à payer pour le transport en ambulance dans le cadre de l’Aide Médicale d’Urgence résulte des conséquences liées à la création de la Zone de secours.

Il n’en est rien. Ce système de facturation existe en effet depuis des années et est déterminé par un arrêté royal.
En avril dernier, j’ai interpellé au Parlement la Ministre de la Santé Publique, Maggie De Block, à propos de l’absurdité du calcul des coûts de prestation pour le patient concernant le transport en ambulance dans le cadre de l’aide médicale urgente (lorsque l’on appelle le 112).
Il faut savoir que, pour le patient, le coût lié à ces prestations est composé d’une part forfaitaire fixe et d’une part variable. L’arrêté royal du 7 avril 1995 stipule ainsi que pour les dix premiers kilomètres, les prestations s’élèvent à 61,63 euros. Du onzième au vingtième, le montant est de 6,16 euros par kilomètre. Et enfin, à partir du vingt et unième kilomètre, la prestation reviendra à 4,71 euros par kilomètre.
Il apparaît alors que le prix des prestations sera différent selon la distance établie entre la personne demandant l’aide et le lieu des services de secours disponibles.
Ainsi, une personne se trouvant loin de la caserne où est parquée l’ambulance et de l’hôpital paiera plus cher qu’une personne habitant à proximité des services. De la même manière, des personnes résidant au même endroit ayant fait appel à l’aide médicale urgente paieront un tarif différent selon l’endroit de provenance de l’ambulance.
Les montants à payer par les patients peuvent donc être tout à fait disproportionnés quelques fois. C’est difficile d’expliquer que deux personnes se trouvant au même endroit à la même heure doivent peut-être payer trois fois plus selon la provenance de l’ambulance.
Mon souhait est de rendre ce service vital abordable et juste pour tous en le refinançant complètement ou en arrêtant de lier le coût des prestations au kilométrage.
La Ministre m’a répondu qu’elle était bien évidemment d’accord avec moi sur le principe de rendre ce service plus juste afin que le patient ne soit plus être surpris par une facture au montant exorbitant.
Afin d’obtenir des pistes de solution pour résoudre ces problèmes, elle a demandé l’avis du Conseil national de l’aide médicale urgente. En outre, elle travaille en étroite collaboration avec le ministre de l’Intérieur, M. Jambon, afin de régler le système de financement des ambulanciers.
Je ne manquerai donc pas de ré interpeller la Ministre sur ce sujet à la rentrée pour voir comment avance ce dossier et si des solutions ont pu être dégagées avec l’aide de l’avis du Conseil national de l’aide médicale urgente.
Paul-Olivier Delannois
Député – Bourgmestre ff de Tournai

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