Emissions à venir

août
24
jeu
2017
07:00 Wapi Réveil – SAM
Wapi Réveil – SAM
août 24 @ 07:00
Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]
09:00 Pacifique Job FOREM – Juliette e...
Pacifique Job FOREM – Juliette e...
août 24 @ 09:00
Pacifique Job FOREM - Juliette et Adeline
Une émission réalisée et diffusée en collaboration et avec les chargées de communication du FOREM de Tournai et de Mouscron. Le Forem donne rendez-vous aux personnes à la recherche d’un job dans son émission hebdomadaire[...]
13:00 Les tubes dans la radio – Wallace
Les tubes dans la radio – Wallace
août 24 @ 13:00
Les tubes dans la radio - Wallace
Les tubes dans la radio – Lundi au vendredi de 13h à 14h Le meilleur des tubes,80’s,90’s,2000’s Des souvenirs inoubliables, débarquent du lundi au vendredi à 13h pour un bond dans le passé. Un retour dans l’histoire[...]
14:00 WARM UP – SAM
WARM UP – SAM
août 24 @ 14:00
WARM UP - SAM
Le Warm up c’est de la musique pour agrémenter votre après-midi, mais aussi………de la musique et encore de la musique !  

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Arras : Le Blue Devils fermeture définitive de ce lieu musical ? décision du tribunal ce 25 Août.

Le tribunal correctionnel s’est donné jusqu’au 25 août pour décider de la sanction qui sera donnée au gérant de fait du Blue Devils, un bar de nuit qui aura enchanté, jusqu’alors les nuits de fans de musique, de 17 à 67 ans.
blue devils
Il est vrai qu’au regard de la loi… Le 8 mars 2013, la DIRECTE faisait un petit tour au café. Au Blue Devil plus exactement, 1, rue de Paris, près de l’ancienne caserne Schramm. Les agents avaient alors constaté trois infractions. Le gérant de fait, Hervé Bailly, comparaissait au tribunal correctionnel, mardi.

Ce qu’on lui reproche. Depuis le 30 mars 2010, Hervé Bailly ne disposait pas de licence d’entrepreneur de spectacle. De plus, il aurait employé des artistes sans faire de déclaration préalable à l’embauche. Enfin on lui reprochait également d’avoir exploité un débit de boisson malgré une interdiction de plein droit eu égard à son casier judiciaire (il fut condamné en 1997 et en 2003 aux assises).

Les réquisitions. Le procureur n’a pu que se borner à constater les faits : oui, il y a bien des spectacles programmés. Hervé Bailly en reconnaît quelque soixante-dix. Et cela sans disposer d’une licence. Oui, il n’a pas rédigé de déclarations préalables à l’embauche pour les artistes qu’il programmait. Oui, son passé judiciaire, même s’il ne l’a pas bien compris, lui interdisait d’exploiter un débit de boisson. « Il n’y a pas eu les demandes nécessaires au départ de l’activité » a souligné le procureur Weremme qui a réclamé quatre mois de sursis, 8000 € d’amende et la fermeture définitive de l’établissement. Une peine qui serait relativement « sévère » selon maître Pierre Rotellini, défenseur du prévenu.

La défense. L’avocat pris soin de reconstituer les faits. En 2008, Hervé Bailly place la gérance au nom d’un ami avec lequel malheureusement il se bouille. De fait, il devient gérant, gère, embauche… Une situation qui a changé depuis son contrôle. La gérance aurait été laissée à sa nièce. Il aurait acquis une licence de catégorie 1 pour accueillir des concerts. Il adhère au GUSO, dispositif simplifié pour l’emploi de salariés du spectacle vivant. Le prévenu pensait avoir fait les démarches pour être en règle. Il rétribuait directement les « tourneurs » et pensait, de fait, ne pas avoir à déclarer les artistes professionnels.
Une véritable «institution» va disparaître?

En septembre 2011, Blaise Bayley, en avril 2012, Paul Di Anno, tous deux des anciens d’Iron Maiden, des soirées « JAM » sur la petite scène où n’importe qui pouvait venir faire un « bœuf (serait-ce également interdit par la loi ?) et quelques groupes locaux (les derniers en date seront Pink Falda et les Buddy’s, programmés le 22 août à 22 h)… Le « Blue Dev ‘ » est devenu en huit ans une véritable institution et une des seules scènes underground rock et blues du secteur. On ne peut pas dire que c’est l’appât du gain qui ait motivé Hervé Bailly qui se versait généreusement un SMIC tous les mois. Mais plutôt la passion du blues et du rock. Une passion partagée du reste par de nombreux musiciens qui ont foulé la petite scène du Blue Devils.

Après le CEMM (centre d’enseignement des musiques modernes) qui a mis la clef sous la porte, le rock local pourrait bien porter le deuil, dans une semaine, de ce lieu qui attirait parfois des spectateurs… et buveurs de toute la région. Une bagarre en huit ans, le Blue Devils n’aura pas franchement marqué la chronique des faits-divers.

Il ne nous appartient pas d’endosser la robe au rabat blanc plissé pour défendre le gérant de fait de cet établissement qui, il faut bien le reconnaître s’est pris les pieds dans le tapis des règlements et des lois. Certains en appelleront à la mansuétude des juges eut égard à l’empreinte culturelle de ce lieu attachant, d’autres souligneront que les règles et les lois doivent être les mêmes pour tous, notamment ceux qui les respectent avec bien du mal. Mais beaucoup ne s’étonneront pas que si peu de cafés, bars de nuit et discothèques s’aventurent dans la programmation de spectacles, tout du moins de concerts de qualité ou donnent des cartes blanches à de jeunes groupes en quête d’un public.

 

source : lavoixdunord.fr

Une institution dans le milieu muscial Le Blue Devils va-t-elle fermé à Arras : le tribunal correctionnel décidera ce 25 Août.

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 21 août 2015

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