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août
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2017
13:00 Les tubes dans la radio – Wallace
Les tubes dans la radio – Wallace
août 21 @ 13:00
Les tubes dans la radio - Wallace
Les tubes dans la radio – Lundi au vendredi de 13h à 14h Le meilleur des tubes,80’s,90’s,2000’s Des souvenirs inoubliables, débarquent du lundi au vendredi à 13h pour un bond dans le passé. Un retour dans l’histoire[...]
14:00 WARM UP – SAM
WARM UP – SAM
août 21 @ 14:00
WARM UP - SAM
Le Warm up c’est de la musique pour agrémenter votre après-midi, mais aussi………de la musique et encore de la musique !  
16:00 La Voie du Coeur – Jasmine et Wa...
La Voie du Coeur – Jasmine et Wa...
août 21 @ 16:00 – 18:00
La Voie du Coeur - Jasmine et Wallace
La voie du coeur chaque lundi de 16h à 18h Jasmine t’emmène sur la voie du coeur La voie du coeur donne la parole aux auditeurs. Jasmine évoque avec les auditeurs des questions intimes et[...]
18:00 L’info TV en radio avec Notélé
L’info TV en radio avec Notélé
août 21 @ 18:00
L'info TV en radio avec Notélé
Le J.T de No Télé en direct en radio – Lundi au vendrendi à 18h jusque 18h22 Les infos de la télévision de Wallonie picarde aussi à la radio Le journal sur No Télé c’est le rendez-vous[...]
19:00 Pop Rock Station Wallace
Pop Rock Station Wallace
août 21 @ 19:00
Pop Rock Station Wallace
Pop Rock Station –  Lundi, mardi et mercredi de 19h à 20h Il t’empêche d’aller à ton lit .. Pop Rock Station c’est le meilleur de la musique avec Wallace Pop Rock Station donne un[...]

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Evo Morales : Combattre le capitalisme pour lutter contre le réchauffement climatique

Au premier jour de la COP 21, Evo Morales a dénoncé dans son discours le capitalisme, principal responsable du réchauffement climatique. En pointant du doigt les puissances capitalistes, le président bolivien s’inscrit dans la lignée de plusieurs dirigeants latino-américains.

Evo Morales : Combattre le capitalisme pour lutter contre le réchauffement climatique

Comme à chacune de ses représentations internationales, Evo Morales s’est présenté à la tribune dans un costume brodé de motifs incas, présentant fièrement les racines culturelles de la Bolivie. Une position tenue dans son allocution publique, où il a mêlé culture régionale et enjeu global en se référant à plusieurs reprises à la Pachamama, Terre Mère nourricière et plus importante divinité des peuples andins.

Il faut « sauver la terre mère pour sauver la vie », a annoncé le président bolivien, au pouvoir depuis 2006. « Je lance un appel urgent et nécessaire à tous les gouvernements et en particulier aux puissances capitalistes, pour que cesse la destruction irréversible de notre planète », a-t-il poursuivi.

L’essence mortifère du capitalisme

Dans son discours de six minutes, le premier président indigène de la Bolivie a émis une virulente critique à l’encontre du système capitaliste, principal responsable du réchauffement climatique, dont l’essence « est de produire à l’échelle infinie des biens de consommations jetables qui détruisent la nature, conduisant à des guerres de conquête et détruisant la vie en communauté ».

Rappelant la mort de millions de personnes du fait du réchauffement climatique,  Evo Morales a fustigé « l’individualisme, l’égoïsme et le consumérisme [qui] détruisent la vie ». « Le capitalisme a créé au cours des deux derniers siècles la forme la plus sauvage et destructrice de notre espèce, pour le bénéfice de quelques uns », a-t-il poursuivi.

La Bolivie, dont l’exploitation du lithium pourrait placer le pays au cœur d’un nouveau système énergétique mondial, entend replacer la question environnementale dans la sphère politique, dont elle est trop souvent dissociée.

Une voix latino-américaine

L’allocution d’Evo Morales a trouvé un écho dans le discours de son homologue équatorien Rafael Correa, qui a lui dénoncé « la logique perverse de privatiser les bénéfices et de mettre en commun les pertes » liées à l’exploitation des ressources naturelles. Le président de l’Equateur a notamment proposé la création d’une Cour International de Justice Environnementale, afin de « sanctionner les atteintes contre les droits de la nature ».

Dans la droite ligne des discours anti-capitalistes prononcés par les dirigeants latino-américains ces dernières années, ces allocutions ne sont pas sans rappeler celle d’Hugo Chavez, président défunt du Venezuela, lors de la COP 15 qui s’était tenue à Copenhague. Le leader bolivarien évoquait déjà « un modèle de destruction massif en train d’en finir avec la vie, [qui] menace d’en finir définitivement avec l’espèce humaine ».

« Si nous continuons dans la voie du capitalisme, nous sommes condamnés à disparaître », a conclu Evo Morales.

Article rédigé par Alexandros Kottis (@alexandros_kts)

source:itele.fr

Réchauffement climatique ? combattez le capitalisme !

Posté par Pacifique FM – Officiel sur jeudi 3 décembre 2015

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