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Assises du Hainaut : des points plutôt étranges pour commencer le procès Guilbert

guilbert - belga

Quelques surprises pour la Cour ‘d’assises du Hainaut ce matin,

l’accusé nie avoir donné un coup de couteau à la victime, son beau-frère qui l’accompagnait a été inculpé de meurtre et il n’est cité que comme………..témoin et en troisième, la maitresse de la victime se porte partie civile alors que son épouse ne l’a pas fait.

Johan Guilbert, 27 ans est accusé d’homicide volontaire sur Ludovic Neyts 29 ans le 29 janvier 2012 à Péruwelz.

L’accusé , devant la Cour, confirme qu’il avait bu, mais qu’il était conscient mais qu’il avait « peur » et qu’il était en colère, il dit également qu’il a été blessé à la main droite alors qu’en 2012 il parlait de la main…gauche.

Beaucoup d’incohérences ont étés entendues lors de cette première journée de la part de l’accusé.

L’accusé dit être sorti seul de l’auto. «J’ai demandé une cigarette à l’un des petits jeunes lors du premier arrêt. Mon beau-frère s’est ensuite arrêté une seconde fois à hauteur d’une banque. Une fille est arrivée à gauche et trois hommes à droite de l’auto. Je suis sorti pour demander ce qui se passait. Je me suis senti agressé quand la fille a mis sa main dans sa poche. J’ai agressé cette fille avant de remonter dans l’auto car Neyts menaçait de me mettre plusieurs coups de hachette. Je n’ai pas accepté de me faire agresser et je leur ai dit que la police allait arriver, afin de les faire fuir.»

Il dit qu’il y a eu une accolade avec Ludovic Neyts et que celui-ci lui aurait dit, menaçant: «vous avez de la chance d’être des gens du voyage, comme moi, sinon je vous découpe». Ensuite, les insultes ont repris, «car je lui ai dit que je n’avais pas peur de lui. J’ai eu peur, j’étais fâché et je ne voulais pas en rester là. Je suis retourné vers la victime et le groupe et j’ai crié police, police. Je les ai poursuivis. Au rond-point, la victime, qui était cachée derrière des panneaux publicitaires, est sortie avec une arme et m’a blessé à la main droite. L’important pour moi était de le désarmer. Je me suis défendu avec les mains».

«Je ne sais pas comment cela est arrivé»

M. Guilbert dit avoir désarmé la victime de sa hachette qu’elle tenait dans la main droite, par différents coups. Il nie avoir porté un coup de couteau à la victime. Il dit avoir appris plus tard que la victime avait été tuée par un coup de couteau, «mais je n’ai jamais mis un coup de couteau à cette personne. Je ne sais pas comment cela est arrivé». Il dit que son beau-frère l’a suivi, en une fraction de seconde, après avoir repris le couteau «qu’il m’a montré et qu’il comptait faire fondre».

Le procès a démarré de manière fort étrange. En effet, un témoin de moralité est actuellement détenu en France. La défense a sollicité sa comparution car cet homme prétend que l’accusé est auteur du coup de couteau mortel alors qu’il n’était pas présent sur la scène de crime. «C’est difficile car l’Europe judiciaire n’existe pas», a répondu l’avocat général, bien qu’il a mis tout en œuvre pour cette comparution attendue mercredi matin.

Enfin, la jeune femme qui accompagnait Ludovic Neyts la nuit des faits s’est constituée partie civile. Qualifiée de «très proche» de Ludovic Neyts, elle était en réalité sa maîtresse. Cette nuit-là, elle avait été insultée et frappée par l’accusé. «Cette constitution est étrange d’autant plus que l’épouse de la victime ne s’est pas constituée partie civile», note Me Fabian Lauvaux, avocat de la défense, qui précise que son client avait été remis en liberté sous conditions avant le procès. «S’il comparait détenu, c’est en raison d’une prise de corps prise pour ce procès.» L’accusé est domicilié en France.

Source : Belga

 

 

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