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La Belgique approuve le glyphosate, un herbicide controversé: Borsus persiste et signe

Le principe de précaution total n’existe pas pour M. Borsus, il a trouvé le principe de précaution partiel .


  Le vote sur l’autorisation du glyphosate en Europe a cependant été reporté, le comité d’experts n’étant pas unanime.La Commission européenne devait statuer sur la prolongation de 15 ans pour l’autorisation du glyphosate, un herbicide controversé. Parmi les pays membres, la Belgique avait apporté son soutien au prolongement. Finalement, faute de majorité au sein du comité d’experts, le vote a été reporté.La Belgique, par l’intermédiaire du ministre fédéral, Willy Borsus (MR), s’était positionnée en faveur de ce produit, décision partagée par 17 pays au niveau européen, mais 3, dont la France et l’Italie ont, eux, formulé un avis négatif. Pour Willy Borsus, ce choix a été motivé par de nombreuses consultations et avis d’experts. « Maggie De Block, ministre fédérale de la Santé publique et moi-même nous sommes concertés. En nous basant sur l’avis du SPF Santé publique et de son comité d’experts, d’avis de scientifiques, nous avons décidé d’adopter la position de la réautorisation du glyphosate », justifie le ministre.

Mais il précise que selon « le principe de précaution, nous avons voulu émettre des conditions à cette prolongation. Nous avons demandé des restrictions sur les coformulants (les autres produits chimiques présents dans les désherbants contenant du glyphosate et pouvant interagir avec la molécule, NdlR). « 

Le report du vote a été accueilli comme un soulagement pour plusieurs associations. En effet, de nombreuses ONG avaient fait part de leur opposition à l’autorisation de ce produit et des pétitions ont été lancées. « Nous demandons à la DG Santé de changer durant ce délai sa proposition au sujet du glyphosate et proposons de bannir non seulement le coformulant POE-tallowamine mais aussi tous les produits à base de glyphosate. De nombreuses études scientifiques ont prouvé les effets nocifs de ce produit sur la santé », déclare Angeliki Lyssimachou, de PAN-Europe.

Mais pour Willy Borsus, cette position n’est pas objective. « Nous nous sommes basés sur l’étude commandée par l’EFSA (l’Autorité européenne de sécurité des aliments) à l’Allemagne qui a été menée à beaucoup plus grande échelle que les études précédentes. Notre rigueur dans ce dossier n’est pas à remettre en cause. »

Pour conclure, le ministre répond à ces détracteurs (voir ci-contre): « Je suis atterré de voir les communications de certains qui courent derrière Écolo et qui expriment des opinions à l’emporte-pièce sans la moindre rigueur scientifique. Ne comptez pas sur moi pour jeter des slogans, notre position est circonstanciée et minutieusement renseignée ! »

Le glyphosate, le roi des herbicides

Le glyphosate est la substance active dans une grande partie des herbicides du commerce, dont le célèbre Roundup de Monsanto qui détenait le brevet.

Il est tombé dans le domaine public en 2000. Ce désherbant non sélectif est massivement utilisé dans l’agriculture, mais il est aussi présent dans de nombreux jardins. Depuis quelques années, cet herbicide total est au cœur des polémiques environnementales. Et cela pour plusieurs raisons. Tout d’abord, de nombreuses études épinglent la substance comme un cancérogène probable. L’étude menée par l’EFSA ne tire pas de conclusions en ce sens.

En outre, le glyphosate est considéré par certains comme un perturbateur endocrinien mais aucune preuve n’a été apportée. Monsanto a quand même perdu plusieurs procès pour avoir apposé la mention biodégradable sur son herbicide Roundup, ce qui est totalement erroné.

Finalement, le nom de Roundup est intimement lié aux OGM du géant américain qui a développé toute une série de semences résistantes au glyphosate, les graines Roundup ready.

L’usage de ces OGM aux USA a favorisé une forte hausse de ce désherbant. Des plantes (mauvaises herbes) résistantes à ce produit ont commencé à apparaître.

Le cdH parle de « lâcheté environnementale »

Les ministres wallons et bruxellois de l’Environnement Carlo Di Antonio et Céline Fremault (cdH) se sont dits « consternés par la position que la Belgique défend ce mardi et qui vise à soutenir la proposition de la Commission européenne de renouveler l’approbation du glyphosate. »

Les deux ministres ont déjà demandé aux ministres fédéraux compétents d’interdire la mise sur le marché du glyphosate. Pour eux, c’est « un produit classifié comme cancérogène probable par l’Agence internationale de recherche sur le cancer de l’OMS que les particuliers non informés utilisent pourtant sans protection et généralement en surdose. » La position du ministre Borsus « s’apparente à de la lâcheté environnementale », ajoutent-ils.

Ils reconnaissent, que « si les pesticides ont contribué à améliorer la maîtrise des ressources alimentaires et de la santé publique, le revers de la médaille est rapidement apparu : des phénomènes de résistance et des troubles chez les oiseaux, ont montré de façon spectaculaire les limites et les dangers de ces substances pour l’environnement et pour les écosystèmes. Les dangers de ces substances ont également été identifiés sur les êtres humains. Ils seraient à l’origine de cancers, maladies neurologiques, diminutions de la fertilité… »

Source : ladhnet.be

Le principe de précaution partiel ?

Posté par Pacifique FM – Officiel sur jeudi 10 mars 2016

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