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nov
19
dim
2017
15:00 Fred’s Country
Fred’s Country
nov 19 @ 15:00
Fred's Country
Fred’s Country – Samedi de 7h à 8h Le samedi de 7h à 8h Musique country avec Fred’s La musique Country de Tradition avec Frederic (Fred) Moreau. Le programme Fred’s Country est diffusé sur 47[...]
17:00 British Connection
British Connection
nov 19 @ 17:00 – 19:00
British Connection
BRITISH CONNECTION L’EMISSION ROCK : diffusée chaque semaine sur des radios FM & web en France, Belgique, Suisse, Canada, La Réunion & web.  
19:00 FREQUENCE ROCK CONCERTS INTERNAT...
FREQUENCE ROCK CONCERTS INTERNAT...
nov 19 @ 19:00
Découvrez pendant 1h00 de concert de grand groupes internationaux.
20:00 Fréquence Rock – Stéphane et Wal...
Fréquence Rock – Stéphane et Wal...
nov 19 @ 20:00
Fréquence Rock - Stéphane et Wallace
Fréquence Rock – Dimanche de 20h à 22h Dimanche de 20h à 22h Fréquence Rock avec Wallace et Stéphane Chaque dimanche, les studios de Pacifique FM se transforment en salle de concert. Des groupes régionaux[...]

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La menthe contre les douleurs aux pieds.

mint plants

Vos pieds vous font mal, ils sont fatigués, gonflés : un bain à base de feuilles de menthe fraîche vous fera le plus grand bien. Les propriétés antiseptiques, apaisantes et relaxantes de la menthe ne sont plus à démontrer.

Comment procéder ?

• Versez de l’eau chaude (à une température comprise entre 30 et 35 °C) dans votre bidet ou dans une bassine.

• Ajoutez-y deux ou trois gouttes d’huile essentielle de menthe ainsi qu’une botte de menthe fraîche dont vous ne mettrez que les feuilles.

• Additionnez de 50 à 100 g de gros sel et d’une cuillerée à soupe d’huile d’olive.

• Remuez le tout avant d’y plonger vos pieds.

• Laissez-les reposer entre dix à quinze minutes. Idéalement jusqu’à ce que l’eau soit devenue froide. Quelques minutes avant la fin du bain, remuez les orteils et massez-les doucement.

• Rincez les pieds à l’eau tiède et claire avec de les sécher.

Ce bain à la menthe dégonfle, repose et adoucit les pieds. De plus, il les parfume de discrets effluves mentholés.

Source : www.passionsante.be

 

Diabète : quand faut-il faire baisser la pression artérielle ?

Le diabète et l’hypertension artérielle constituent deux facteurs de risque majeurs de problème cardiovasculaire. Contrôler l’un et l’autre est très important, mais jusqu’à quel point pour la pression artérielle ?

Ainsi que l’explique le Dr Roseline Péluchon (Journal international de médecine), « la valeur cible de la pression artérielle pour les diabétiques fait l’objet de nombreux débats ». La plupart des recommandations préconisent le seuil de 140/90 mm Hg, mais faut-il aller au-delà, en intensifiant le traitement ou en l’entreprenant même si la valeur est plus basse ?

Une équipe suédoise (université d’Umea) a procédé à une méta-analyse, en croisant les résultats d’une cinquantaine d’études antérieures regroupant au total quelque 75.000 diabétiques, de type 2 (DT2) pour une large majorité. L’originalité de ce travail tient au fait qu’il inclut non seulement des travaux publiés dans les journaux scientifiques, mais aussi certains qui ne l’ont pas été.

Que constate-t-on ?

• Si la pression systolique avant traitement est supérieure à 150 mm Hg, un antihypertenseur supplémentaire réduit le risque de mortalité prématurée toutes causes confondues, de mortalité cardiovasculaire, d’infarctus du myocarde, d’accident vasculaire cérébral (AVC) et d’insuffisance rénale terminale.

• Si la pression systolique initiale est comprise entre 140 et 150, l’ajout d’un traitement antihypertenseur réduit encore le risque de mortalité prématurée toutes causes confondues, d’infarctus et d’insuffisance cardiaque.

• Si la pression initiale est inférieure à 140, et plus encore à 130, il n’apparaît aucun bénéfice à intensifier le traitement, au contraire.

Le Dr Péluchon poursuit : « Ces données ne permettront peut-être pas d’éteindre la controverse. Il se pourrait en effet que certains sous-groupes de diabétiques tirent bénéfice d’une réduction plus stricte de la pression artérielle. Le débat pourrait bien se poursuivre un moment encore ».
Source: The British Medical Journal (www.bmj.com)

 

14 mai c’est la Journée mondiale de lutte contre l’hypertension artérielle

Depuis 1997, la proportion de personnes hypertendues dans la population a crû de 50 %.

Sunplus

Par LITTLEJAZZMAN

Plus de 13 % des jeunes Hainuyers (10-17 ans) souffrent d’hypertension, quand le taux est de 18,8 % chez les hommes adultes et de 15 % chez les femmes. Il est important de rappeler qu’on estime qu’une personne hypertendue sur deux ignore son état. On estime que c’est le cas de 150 000 Hainuyers. L’Observatoire de la Santé du Hainaut propose un dépliant offrant au grand public des informations pratiques et utiles pour prévenir ou réduire l’hypertension artérielle.
On parle d’hypertension quand la mesure de la pression artérielle est de manière répétée égale ou supérieure à 14/9 (la mesure est exprimée habituellement en centimètres de mercure). Mais il faut interpréter ces chiffres en fonction de la personne et du risque de complications. Par exemple, pour les personnes diabétiques, les chiffres “normaux” sont inférieurs à 13/8.

En 2013 (derniers chiffres de l’Enquête nationale de santé), environ 16 % de la population belge a déclaré avoir souffert d’hypertension dans l’année écoulée soit 50 % de plus par rapport à 1997.

En Hainaut, les chiffres sont de 18,8 % pour les hommes et de 15 % pour les femmes.

Les enquêtes sur la santé des jeunes menées par l’Observatoire de la Santé du Hainaut font état de 13,3% d’hypertendus chez les 10-17 ans.

Les habitudes de vie en matière d’alimentation et d’activité physique jouent un grand rôle dans la prévention de l’hypertension.

On peut conseiller de :

• contrôler son poids,
• éviter l’abus d’alcool (maximum cinq verres par semaine pour une femme et dix pour un homme !),
• consommer au moins cinq portions de fruits et légumes par jour,
• limiter sa consommation de sel,
• pratiquer une activité physique à raison de 30 minutes par jour (marche, jogging, vélo…)
• apprendre à gérer son stress.

Ces conseils sont valables pour réduire le risque d’hypertension mais également pendant son traitement.

Une personne hypertendue ne ressent généralement rien : ni signes, ni symptômes. On estime que pas moins de 150 000 Hainuyers ignorent tout de leur hypertension. L’hypertension est un facteur de risque majeur des maladies cardiovasculaires. La brochure et le dépliant insistent donc également sur le rôle du médecin généraliste comme meilleur allié pour dépister l’hypertension artérielle.

Le dépliant « Attention ma tension ! » est disponible gratuitement à l’Observatoire de la Santé du Hainaut. Il est également téléchargeable sur http://observatoiresante.hainaut.be
Pour toute interview sur les données : Dr Christian Massot 065 87 96 10 – 0498 07 43 35 et pour toute interview sur les habitudes de vie : Pierre Bizel 065 87 96 30 – 0493 13 02 71
L’OSH développe un axe de travail « prévention » avec les médecins généralistes de la province. Les documents précités ont été développés avec leur concours. La personne responsable de cet axe de travail est la sociologue de la santé Marie-José Couteau- 065 87 96 75.

Un jeune ado de 15 ans trouve une cité perdue Maya

William Gadoury, un adolescent de Saint-Jean-de-Matha dans Lanaudière, est devenu une petite vedette à la NASA, à l’Agence spatiale canadienne et à l’Agence spatiale japonaise, alors que sa découverte est sur le point d’être diffusée dans une revue scientifique.

Passionné des Mayas depuis plusieurs années, il a analysé 22 constellations mayas et s’est aperçu que s’il reliait sur une carte les étoiles des constellations, la forme de chacune d’entre elles correspondait au positionnement de 117 cités mayas. Aucun scientifique n’avait encore découvert une telle corrélation entre les étoiles et l’emplacement des villes mayas.

Le génie de William a cependant été d’analyser une 23e constellation. Celle-ci contenait trois étoiles et seulement deux cités correspondaient sur la carte. Selon sa théorie, il aurait donc dû y avoir une 118e cité maya dans un endroit reculé et inaccessible dans la péninsule du Yucatan, au Mexique.

Une des 5 plus grosses cités

Des analyses à partir des satellites de différentes agences spatiales internationales ont révélé qu’il y avait effectivement une pyramide et une trentaine de bâtiments à l’endroit précis identifié par le jeune homme.

Le Journal a eu accès aux images satellites où l’on voit différentes structures de ce qui pourrait bien être une ancienne cité. «Des formes géométriques, comme des carrés ou des rectangles, sont apparues sur ces images, formes qui peuvent difficilement être attribuées à des phénomènes naturels», affirme le spécialiste en télédétection à l’Université du Nouveau-Brunswick, Dr Armand LaRocque.

Non seulement il aurait découvert une nouvelle cité maya, mais il s’agirait d’une des cinq plus grosses.

«Quand le Dr LaRocque m’a confirmé, en janvier dernier, que l’on distinguait une pyramide et une trentaine de structures, c’était extraordinaire», a dit le jeune homme.

Il a nommé cette cité perdue K’ÀAK’ CHI’ soit «Bouche de feu» en français.

«Je ne comprenais pas pourquoi les Mayas avaient construit leurs cités loin des rivières, sur des terres peu fertiles et dans les montagnes, a indiqué William Gadoury. Il fallait qu’il y ait une autre raison, et comme ils adoraient les étoiles, l’idée m’est venue de vérifier mon hypothèse. J’ai vraiment été surpris et excité quand je me suis rendu compte que les étoiles les plus brillantes des constellations correspondaient aux plus grandes villes mayas».

Il veut y aller

Pour l’instant, personne ne s’est encore rendu dans la jungle pour voir la Bouche de feu.

William a parlé à deux archéologues mexicains à qui il a présenté ses travaux, mais ceux-ci ne s’y sont pas rendus.

«C’est toujours une question d’argent. Organiser une expédition coûte horriblement cher», a dit le Dr Armand LaRocque.

Les archéologues ont promis à William de l’amener lors de leurs fouilles. C’est le souhait le plus cher du jeune homme.

«Ce serait l’aboutissement de mes trois années de travail et le rêve de ma vie», a-t-il dit.

Les étoiles lui ont donné la clé

William Gadoury s’est intéressé aux Mayas à la suite de la publication du calendrier maya annonçant la fin du monde en 2012.

L’ado a trouvé 22 constellations dans un Codex Maya de Madrid.

En reliant les étoiles des constellations pour créer des formes et en appliquant avec des transparents les constellations sur une carte Google Earth, il a constaté que cela correspond aux cités mayas de la péninsule du Yucatan.

Au total, les 142 étoiles correspondent à 117 cités mayas.

Les étoiles les plus brillantes représentent les plus importantes cités.

De plus, la méthode utilisée par William fonctionne avec les civilisations aztèques, incas et harapa en Inde.

23e constellation

Il a trouvé dans un livre de référence maya une 23e constellation qui était manquante. En reliant les trois étoiles, il s’est aperçu qu’il manquait une cité maya sur la carte.

Il a partagé cette découverte avec l’Agence spatiale canadienne qui lui a fourni des images satellites de la NASA et de l’agence japonaise JAXA.

Il a visité aussi une centaine de sites web distributeurs d’images satellites qui lui ont permis de mettre la main sur des images datant de 2005, une année où un grand feu avait dévasté la région, ce qui a rendu plus visibles les vestiges de sa cité perdue.

Les scientifiques impressionnés

Photo courtoisie
Daniel De Lisle
Agence spatiale canadienne

SAINT-JEAN-DE-MATHA | Les experts et scientifiques sont unanimes. La découverte de William Gadoury est exceptionnelle.

«Ce qu’il y a de fascinant dans le projet de William, c’est la profondeur de sa recherche. Faire le lien entre la position des étoiles et la localisation d’une cité perdue et l’utilisation des images satellitaires sur un tout petit territoire pour y déceler des vestiges enfouis sous une végétation très dense, c’est tout à fait exceptionnel!» a dit Daniel De Lisle, de l’Agence spatiale canadienne. Il a d’ailleurs remis une médaille de mérite au jeune homme.

L’Agence spatiale a contribué à l’avancement des recherches du jeune homme en fournissant des images satellites qui lui ont permis de trouver sa cité perdue.

Pas facile

Le Dr Armand LaRocque, un spécialiste en télédétection de l’Université du Nouveau-Brunswick à Frédéricton a joué un rôle majeur dans l’analyse des images radar.

«La découverte de structures humaines cachées par la jungle du Yucatan n’a pas été chose facile, mais l’utilisation d’images satellites, ainsi que l’apport du traitement d’images numériques ont permis de faire ressortir ces structures et de confirmer leur possible existence, bien qu’elles aient été oubliées depuis plusieurs centaines d’années.»

La Cité Perdue

Photomontage
  • Nom: La Bouche de feu
  • Pyramide de 86 mètres
  • Superficie totale de 80 à 120 km carrés
  • Localisation: 17 ° Nord 90 ° Ouest
  • Réseau important d’allées et de rues
  • 30 structures visibles de l’espace
  • 4e plus importante cité maya

Qui sont les mayas ?

Photo Fotolia
  • La civilisation maya a existé de 2600 av. J.-C. à environ l’an 1000 apr. J.-C.
  • Elle occupait le sud du Mexique, le Guatemala, le Bélize et le Honduras
  • Elle excellait en astronomie, a mis au point un calendrier très précis et maîtrisait l’écriture
  • Elle s’est distinguée par son architecture composée de beaucoup de détails et par ses pyramides qui permettaient de s’approcher des dieux.
  • Excellents agriculteurs qui défrichaient la forêt tropicale pour cultiver la terre et nourrir les cités.
  • L’effondrement de la civilisation n’a pas une cause unique. La révolte des paysans, des guerres internes ou un changement climatique pourraient expliquer l’abandon des villes.

Source : Michel Harnois www.lejournaldemontreal.com

Baume du Tigre : Connaissez-Vous la Différence entre le Blanc et le Rouge ?

Le Baume du tigre existe sous 2 formes : en blanc et en rouge. Vous ne connaissez pas la différence entre les deux ?
Ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas le seul ! La composition, l’utilisation et les bienfaits ne sont pas les mêmes. Chacun a sa spécificité, alors voici notre astuce pour s’y retrouver. Regardez : quelle est la différence entre baume du tigre blanc ou rouge
1. Composition Le Baume du tigre blanc contient 25 % de camphre, 8 % de menthol, de l’huile essentielle d’eucalyptus, de menthe et de clou de girofle. Le Baume du tigre rouge contient 25 % de camphre et davantage de menthol que le Baume blanc (+ de 10 %). Il contient également de l’huile essentielle de menthe, de cannelier, de clou de girofle et surtout de l’huile de cajeput. Ce qui lui donne cette fameuse couleur rouge.
2. Utilisation Le Baume du tigre blanc : – soulage les maux de tête et les torticolis, – décongestionne le nez lors de sinusites, de rhumes ou de rhinites, – soulage la toux, – calme les piqûres d’insectes. Le Baume du tigre rouge : – soulage les douleurs musculaires et articulaires, – apaise les contractures musculaires, – soulage les courbatures, entorses, inflammations et mal de dos, – calme les rhumatismes. 3. Application Le Baume du tigre blanc : – Pour les maux de tête et les torticolis, appliquez-le directement sur les tempes ou sur la partie douloureuse. – Pour les sinusites, les rhumes, les rhinites et la toux, appliquez-le sur le thorax, dans le dos et sur le nez. – Pour calmer les piqûres d’insecte, appliquez-le autour de la piqûre. Le Baume du titre rouge : – Pour soulager les douleurs musculaires et articulaires, appliquez-le directement sur la zone concernée. – Pour apaiser les contractures musculaires, les courbatures, les entorses, les inflammations et le mal de dos, appliquez-le sur la zone douloureuse. – Pour calmer les rhumatismes, appliquez-le sur l’articulation concernée. Combien de fois en appliquer ? Que ça soit pour le Baume blanc ou rouge, vous pouvez l’appliquer 2 ou 3 fois par jour pendant plusieurs jours.
Source: http://www.comment-economiser.fr

Les graines germées ont-elles leur place dans nos assiettes ?

Ces jeunes pousses allient richesse nutritionnelle et plaisir pour des jardiniers en herbe.

 © Bernard Martinez pour ScienceS et avenir
© Bernard Martinez pour ScienceS et avenir

LENTILLES, RADIS, FENUGREC OU ALFALFA… La vogue de l’alimentation biologique a remis au goût du jour les jeunes pousses et graines dites germées. La consommation de ces plantes au stade juvénile remonte à l’Antiquité puisque Hippocrate vantait les mérites des pousses d’orge dès le 4e siècle avant J.-C. Ces végétaux à peine éclos sont aujourd’hui devenus des incontournables des assiettes « santé ». En 2011, leur bonne image fut pourtant sérieusement écornée par la contamination d’un lot de graines germées de fenugrec par Escherichia coli qui provoqua l’hospitalisation de 8 personnes en France et laissa le secteur moribond durant plus de deux ans. Pour regagner la confiance des consommateurs, les producteurs français ont élaboré une charte de qualité (1) et la réglementation européenne a évolué en mars 2013, renforçant la traçabilité et les garanties sanitaires des graines germées (2). Aujourd’hui, elles ont retrouvé le chemin des assiettes, notamment grâce à l’engouement pour l’alimentation dite vivante, c’est-à-dire la consommation de végétaux ultrafrais afin de préserver leur richesse en nutriments.

Elles se distinguent par leur stade de maturité

L’appellation « graine germée » désigne des graines cultivées hors sol dont le métabolisme s’éveille au contact de l’eau, de l’air et de la chaleur pour entamer leur croissance. Ce processus dit de germination s’étend sur une période variable pouvant aller de deux jours pour la graine de moutarde ou de trèfle, trois pour l’alfalfa (luzerne) ou le haricot mungo, à plus de six jours pour l’oignon ou le persil. La semence s’ouvre alors et laisse apparaître un germe (ou radicelle), embryon de vie du végétal. On parle de jeune pousse lorsque la graine germée a produit au moins deux « vraies » feuilles après l’apparition des cotylédons qui sont les feuilles embryonnaires de la graine végétale. Il n’y a pas de différences nutritionnelles particulières entre ces deux stades (3).

DORMANCE. État de latence dans lequel les plantes peuvent rester pendant des années grâce à des inhibiteurs qui bloquent tout mouvement métabolique.
HARICOT MUNGO. De la famille des fabacées, il est cultivé pour ses graines qui une fois germées peuvent être consommées crues ou cuites. Communément appelées « pousses de soja », il s’agit en fait d’une autre plante et elles doivent depuis janvier 2016 être commercialisées sans aucune référence au soja.
ESCHERICHIA COLI. Bactéries présentes dans le tube digestif des animaux dont certaines souches peuvent provoquer des infections graves chez l’homme. Normalement absentes des végétaux, elles peuvent les contaminer par le non-respect des règles d’hygiène (eau souillée, mains non lavées après un contact avec des selles).

La germination augmente leur richesse en vitamines et minéraux…

Au cours de la germination, les réserves de nutriments de la graine destinées à assurer la croissance de la future plante se multiplient. Le nombre de vitamines, cofacteurs des enzymes qui stimulent la croissance de la plante, augmente au rythme où les cellules se développent. En cinq jours, entre la graine de blé sèche et sa jeune pousse germée, le taux de vitamine C est multiplié par cinq, celui de vitamine A par trois. De même, la teneur des lentilles et des pois chiches en vitamine B12 est multipliée par cinq en quatre jours (4).

La germination inhibe également des « facteurs antinutritionnels » présents dans les graines sèches afin de les maintenir en dormance, comme l’acide phytique qui bloque l’absorption des minéraux de la graine. Elle facilite ainsi leur assimilation et leur utilisation par l’organisme. Toutefois, si les graines germées ont des propriétés nutritionnelles supérieures aux graines sèches en termes de vitamines et de minéraux, beaucoup de fruits et légumes les supplantent en termes d’apports vitaminiques. Une seule orange contient l’équivalent en vitamine C de 200 g de pousses de lentilles (soit environ quatre portions).

… et renforce la digestibilité des graines

La germination active les enzymes du grain qui vont pré-digérer les nutriments. Lipides, glucides et protéines sont respectivement hydrolysés en leurs constituants de base – acides gras, sucres simples et acides aminés – augmentant leur assimilation au niveau de l’intestin grêle. Cette prédigestion agit également sur les fibres, notamment sur celles des graines de légumineuses qui sont responsables d’inconfort digestif et en particulier de flatulences.

Gare aux contaminations

Afin de provoquer la germination, les graines sont cultivées dans la chaleur et l’humidité, deux facteurs qui favorisent également la prolifération de bactéries pathogènes responsables de toxi-infections alimentaires (ou TIAC). Ainsi la consommation de graines germées crues a été identifiée comme l’un des modes de contamination par les bactéries E. coli lors d’épidémies survenues dans plusieurs pays (5). La contamination des végétaux par cette bactérie d’origine fécale peut intervenir lors de la production, à travers l’utilisation d’eau d’irrigation contaminée, mais aussi tout au long du parcours de la graine jusqu’au consommateur par contamination manuelle. Les autorités sanitaires recommandent donc aux personnes qui font pousser leurs propres graines de « bien nettoyer après usage les ustensiles utilisés pour la germination des graines ou leur préparation culinaire, et de toujours se laver les mains après avoir manipulé des graines (6) ».

Elles sont fragiles à la cuisson

Si elles se consomment généralement crues ou très légèrement cuites, seule une cuisson à 70 °C à cœur assure la destruction des micro-organismes pathogènes comme E. coli. Pour éliminer tout risque, il est donc recommandé de les faire cuire jusqu’à ce qu’elles soient fumantes, et non pas seulement chaudes. Cependant si les fibres des graines demeurent présentes, une cuisson à plus de 60 °C dégrade au moins partiellement certains nutriments comme la vitamine B9 (folates), la vitamine C (détruite totalement) ou encore des antioxydants tels que les caroténoïdes et les composés phénoliques. À l’exception des soupes, la cuisson à l’eau est également déconseillée, les sels minéraux se diffusant dans l’eau de cuisson. On préférera les cuisiner aux vapeurs, sautées à la poêle ou au wok.

« Leurs apports en nutriments restent modestes » – Dr Olivier Coudron, médecin nutritionniste de l’Institut scientifique pour une nutrition raisonnée (SIIN), Belgique

« Consommées depuis des millénaires, les graines germées bénéficient d’une image très positive liée à leur usage traditionnel et à la notion symbolique de vitalité qui leur est attachée. Dans la pratique, leur intérêt nutritionnel n’est pas forcément à la mesure de cette réputation. Elles sont certes intéressantes du fait de leur grande digestibilité et dans une moindre mesure de leurs apports en vitamine C et en folates (vitamine B9). Mais dans la mesure où nous n’en consommons tout au plus qu’une dizaine de grammes par jour, leurs apports en nutriments et micronutriments restent modestes. »

Source : www.sciencesetavenir.fr  Par Marie-Noëlle Delaby

Hypertension : protégez-vous contre le tueur silencieux

Lorsque votre médecin vous dit que vous faites de l’hypertension artérielle, cela veut dire qu’il s’est aperçu que vos artères résistent trop à l’écoulement de votre sang.

Nos artères sont musclées. Les muscles circulaires qui les entourent sont normalement capables de se tendre et se détendre pour laisser passer le sang.

Mais il peut arriver que la paroi des artères devienne rigide. Les artères ne se dilatent plus assez.

Cela fait monter la pression sanguine et perturbe l’irrigation des organes, et cela s’appelle l’hypertension artérielle, souvent abrégée en « hypertension ».

L’hypertension pose problème car, déjà, en situation normale, nos artères sont exposées à une pression si énorme qu’elles ne cessent de se fissurer et d’avoir besoin de se réparer.

Imaginez : si vous vous percez l’avant-bras et faites un petit trou dans votre artère humérale, celle qui apporte du sang oxygéné dans votre bras, le jet qui en sortira aspergera votre plafond ! Il vous faudra alors appuyer de toutes vos forces sur le trou, avec votre doigt, pour arrêter l’hémorragie ! (puis aller chercher un escabeau pour nettoyer le plafond !).

C’est la même chose dans les artères fémorales qui irriguent vos jambes. Quand, en salle d’opération, le chirurgien se trompe et coupe par accident l’artère fémorale, le jet de sang qui en sort, tel une lance à incendie, est projeté sur les murs !

Cela dans des conditions de pression artérielle normale.

Il n’est donc pas étonnant que les artères s’abîment avec le temps. Elles ont beau être faites de plusieurs parois épaisses et musclées, résister à une telle pression n’est pas facile, surtout avec ce cœur qui ne cesse de battre – plus de 100 000 fois par jour – ce qui fait à chaque coup monter la pression !
Votre pression artérielle varie tout le temps
Cependant, le jet qui sortira de votre bras, si vous le percez, ne sera pas stable comme celui d’un tuyau d’arrosage. Il montera et il redescendra à chaque fois que votre cœur bat.

Lorsque le cœur se contracte et envoie du sang dans l’organisme, il fait monter la pression dans les artères. Lorsqu’il se détend, la pression retombe. C’est pourquoi votre médecin est obligé de vous donner deux chiffres lorsqu’il mesure votre pression artérielle : le chiffre au moment où le cœur se contracte, et qui est le plus élevé. Et l’autre, au moment où le cœur se détend entre deux pulsations, et qui est le plus bas.

Pour impressionner la galerie, vous pouvez utiliser les termes médicaux pour ces deux phénomènes : la pression systolique (haute) et la pression diastolique (basse). Vous lirez sur votre rapport d’analyse par exemple 120/80 mmHg, ce qui veut dire une pression systolique de 120 millimètres de mercure, et une pression diastolique de 80 millimètres de mercure (Hg est le symbole chimique du mercure, parce que mercure se dit en latin « hydrargyrus », autrement dit « argent liquide »).

Mais cette pression diastolique/systolique n’est pas stable non plus. Elle varie au cours de la journée.

Elle est variable selon les individus, sans que cela ne soit forcément un signe de bonne ou de mauvaise santé. Elle monte quand vous vous énervez. Elle monte pendant l’effort physique. Elle peut aussi monter lorsque vous êtes chez votre médecin, qu’il mesure votre pression et que vous stressez parce que vous craignez qu’il vous découvre de l’hypertension !

C’est un grand classique des erreurs médicales, qui rappelle le fabuleux destin d’Amélie Poulain à qui son père, médecin, avait diagnostiqué par erreur une maladie cardiaque. En réalité, la petite Amélie était délaissée par son père, qui ne s’approchait d’elle qu’une fois tous les six mois, pour l’ausculter. Son cœur se mettait alors à battre la chamade, surtout quand il lui passait le stéthoscope, d’où son impression qu’elle avait un problème !

Pour réduire le risque d’erreur, il est indispensable d’effectuer plusieurs mesures de la tension artérielle, avant de diagnostiquer l’hypertension.

La tension est considérée « élevée » lorsqu’elle est en permanence au-dessus de 140/90 mmHg, même lorsque vous êtes assis à ne rien faire et que vous vous sentez détendu.
Les dangers de l’hypertension
Une pression sanguine trop élevée abîme vos artères et les organes qu’elles irriguent, dont le cœur, les reins, le cerveau, les yeux et, d’une façon générale, tous les tissus irrigués par des capillaires.

C’est donc un facteur important de maladie coronaire (maladie des artères qui irriguent le cœur), d’accident vasculaire cérébral (AVC), d’insuffisance cardiaque, d’insuffisance rénale et de cécité (devenir aveugle) parce que de petites artères « pètent » dans vos yeux, dans votre cerveau, dans vos reins.

De plus, l’hypertension peut donner des maux de tête, provoquer des malaises.

Si vous souffrez d’hypertension, ou si c’est le cas de l’un de vos proches, il est donc important que vous lisiez ce qui suit.
Traiter l’hypertension artérielle
Quand on craint un accident imminent dû à une tension vraiment trop élevée (plus de 160 mm de mercure), il peut être nécessaire de prendre des médicaments en urgence pour faire baisser la pression, surtout quand votre médecin constate déjà des dommages sur vos organes. Il faut alors d’urgence arrêter les dégâts, en attendant que se fassent sentir les effets d’un changement de mode de vie.

Voici les médicaments que votre médecin a à sa disposition :
• Les diurétiques : ce sont des médicaments qui font uriner. En urinant, vous réduisez la quantité d’eau que vous avez dans les veines, et donc votre volume de sang. Cela diminue la pression sanguine. Les diurétiques chassent aussi le sodium de votre corps (qui provient en majeure partie du sel de table), ce qui est une bonne chose car le sodium retient l’eau. Le problème est que les diurétiques éliminent aussi le potassium et le magnésium. Or ces minéraux sont utiles, en particulier le magnésium qui a la vertu de décontracter les muscles des artères, et donc diminuer la pression sanguine. Abuser des diurétiques peut donc avoir exactement l’effet inverse de celui recherché.
• Les bêtabloquants : ce sont des médicaments qui bloquent l’effet de l’adrénaline, ce qui a aussi un effet relaxant sur les artères. Malheureusement, leurs effets indésirables sont nombreux et peuvent être très graves (œdème aigu du poumon, angine de poitrine, cauchemars).
• Les inhibiteurs calciques : ce sont des médicaments qui dilatent les artères et font baisser la pression sanguine. Ils peuvent provoquer des maux de tête, des œdèmes et sont une cause majeure d’intoxication aux médicaments. À utiliser avec la plus grande prudence.
• Les inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC) et les sartans : ces médicaments sont mieux tolérés, mais les premiers provoquent une toux pénible, les seconds ont été soupçonnés en 2011 de provoquer le cancer. L’un d’eux, l’olmésartan, n’est plus remboursé depuis le mois dernier (avril 2016).
Mais ne vous faites pas d’illusions :

Se contenter de prendre un médicament contre l’hypertension ne va pas résoudre votre problème médical sous-jacent. Il risque au contraire de l’aggraver, car les médicaments contre l’hypertension agissent en perturbant votre métabolisme.

Si vous prenez des médicaments contre l’hypertension, vous ne pouvez toutefois pas les arrêter d’un coup. Il faut donc vous concerter avec votre médecin.

Dans de rares cas, l’hypertension est provoquée par une maladie, ou un mauvais fonctionnement des glandes qui gèrent votre pression sanguine. Il faut alors identifier et traiter la cause.

Mais, sauf exception, l’hypertension n’est pas la conséquence d’une maladie précise. Elle est provoquée par des problèmes de mode de vie et en particulier l’alimentation. Cela veut alors dire qu’elle peut aussi être corrigée par des changements de mode de vie et d’alimentation.
Ne vous trompez pas de cible
En général, une personne souffrant d’hypertension va chercher à faire baisser sa pression sanguine. Cela paraît logique, simple.

Mais attention : au-delà des symptômes (qui n’existent que pour des chiffres très élevés en général et qu’il faut soulager), le problème n’est pas le chiffre de tension lui-même. Faire baisser la tension de quelques points, par exemple de 140 à 130, ne garantit absolument pas que votre problème de santé soit résolu.

N’oubliez jamais que, en matière de santé, votre but n’est pas de faire baisser telle ou telle mesure, mais de réduire effectivement votre risque de maladie, complication, décès.

La question à vous poser n’est donc pas : « Est-ce que ce que je suis en train de faire va faire baisser ma pression sanguine ? »

Mais plutôt :

« Est-ce que ce que je suis en train de faire va réduire mon risque de complication ? »

Vous me direz que cela revient au même.

Eh bien non, pas toujours !

Par exemple, réduire votre consommation de sel n’a pas d’effet spectaculaire contre l’hypertension. La consommation excessive de sodium (sel de table) entraîne au bout de 10 ans des changements fonctionnels des reins qui ne le filtrent plus aussi bien. Le sodium reste dans votre corps et l’hypertension s’installe. Mais c’est un processus très long et vous ne le supprimerez pas du jour au lendemain en arrêtant de manger du sel. D’ailleurs, les chercheurs ont constaté qu’une très forte augmentation de la consommation de sel entraîne une légère hausse de la pression sanguine, sans plus.

Et pourtant, ne soyez pas déçu, on sait que baisser la consommation de sel réduira effectivement votre risque cardiaque.

De même, si vous fumez, arrêter le tabac ne fera pas chuter votre pression sanguine. Et pourtant, arrêter de fumer diminuera énormément votre risque d’accident cardiaque, en plus bien-sûr de diminuer votre risque de cancer et de bien d’autres maladies.

Même chose pour l’alcool : sans avoir aucun effet spectaculaire sur votre hypertension, votre risque cardiaque diminuera en consommant de l’alcool de façon modérée (1 à 2 verres de vin par jour).

Mais venons-en au mode de vie qui diminue le risque cardiaque et l’hypertension. D’abord, c’est incontournable, il faut faire de l’exercice physique.
L’exercice physique : mieux qu’un médicament
L’exercice physique est mieux qu’un « médicament » contre l’hypertension .

Il est plus efficace, et jamais toxique !

Si vous ne faites absolument aucun exercice aujourd’hui, commencez par des efforts modérés comme la marche à pied. Si vous êtes handicapé, les méthodes alternatives, yoga et exercices respiratoires par exemple, peuvent avoir des effets très significatifs.

Choisissez une activité physique adaptée à votre climat et à vos goûts, peu dispendieuse, et pouvant être pratiquée toute l’année : piscine, gymnase, piste cyclable, stade, bords de rivière, plage, vélo randonnée pédestre…

Le minimum est de vous exercer 30 minutes par jour, et en faire suffisamment pour arriver à transpirer un peu.

Veillez à ne surtout pas blesser vos muscles ou vos tendons, ce qui compromettrait toute activité physique future. Faites-vous éventuellement accompagner par un kiné ou un professionnel de la réadaptation si, au moindre effort, votre pression artérielle s’envole et vous provoque des palpitations angoissantes.

Par contre, il est important de faire un petit mieux, un petit peu plus long, un petit peu plus vite tous les jours. Le but est de faire des progrès physiques, pas seulement de bouger pour bouger.

Inscrivez-vous dans une salle de musculation : les exercices de force font baisser la tension mais ont aussi l’avantage :
• D’augmenter la masse musculaire, qui est source de protéines indispensables pour le système immunitaire, ce qui augmentera votre résistance aux infections et au cancer ;
• D’améliorer la résistance du cœur, qui réduit votre risque de mourir ou d’avoir de graves séquelles si vous faites un infarctus ;
• D’exercer un effet bénéfique sur votre endothélium, les cellules qui tapissent l’intérieur des artères et permettent au sang d’y couler sans s’accrocher. C’est un facteur essentiel pour éviter l’athérosclérose ;
• Et cela réduit bien sûr le risque de diabète, de surpoids et d’obésité.
Ces exercices ne doivent toutefois pas être violents. Faites-vous accompagner par un coach pour démarrer progressivement.
Le régime alimentaire contre l’hypertension
Pour réduire l’hypertension, le régime le plus couramment conseillé aux USA est le régime DASH (« Dietary Approaches to Stop Hypertension »), ce qui veut dire « approche diététique pour arrêter l’hypertension », qui a fait les preuves de son efficacité.

Il est pourtant totalement inconnu des Français et de la majorité des médecins européens.

Il s’agit d’un régime :
• riche en légumes, fruits, produits sans graisse et produits laitiers à faible teneur en matière grasse ;
• incluant des céréales complètes, du poisson, de la volaille, des légumineuses, graines, noix, huiles végétales ;
• pauvre en sodium (moins de 2,3 g par jour), pauvre en sucre, sans boissons sucrées ni viande rouge.
En termes nutritionnels, le régime DASH est donc :
• pauvre en acides gras saturés et trans ;
• riche en potassium, magnésium, fibres et protéines.
Je pense toutefois que des résultats supérieurs peuvent être obtenus avec une diète méditerranéenne, que les fidèles lecteurs de Santé Nature Innovation connaissent bien.

En revanche, il est vrai qu’il est très souhaitable d’augmenter fortement votre consommation des autres sels minéraux : calcium, magnésium et surtout potassium. Sans prendre nécessairement des compléments alimentaires. C’est, une nouvelle fois, en mangeant beaucoup de légumes frais que vous apporterez ces nutriments à votre corps sous une forme hautement assimilable.

Enfin, il est très important d’optimiser votre niveau de vitamine D : plus vous êtes éloigné de l’équateur, plus vous risquez d’avoir de l’hypertension.

Pour deux raisons principales :
• Le soleil augmente votre production d’oxyde nitrique (NO) qui a un effet vasodilatateur (dilate les vaisseaux sanguins), faisant baisser la tension ;
• les rayons du soleil sont nécessaires à la synthèse de la vitamine D, qui contribue à réguler la concentration en minéraux dans le sang et donc à normaliser la pression sanguine [6].
Si vous ne prenez pas assez le soleil, la prise d’un complément alimentaire de vitamine D est recommandée.
Autres compléments alimentaires et autres alternatives
Bien que certains compléments alimentaires puissent aider, il est important de comprendre qu’ils ne doivent jamais être utilisés pour remplacer un mode de vie sain, qui permet de traiter les vraies causes de l’hypertension.

D’ailleurs, se contenter d’avaler des compléments alimentaires sans rien changer à son mode de vie s’apparente à l’attitude passive du malade qui avale ses médicaments sur ordonnance.

C’est une attitude illusoire que nous dénonçons, car elle est inefficace dans la plupart des cas. Par contre, elle arrange fortement l’industrie pharmaceutique et simplifie beaucoup le travail des médecins.

Ce n’est donc qu’une fois que vous avez adapté votre mode de vie que vous pouvez utiliser les compléments alimentaires pour améliorer encore votre santé :

Voici plusieurs pistes intéressantes.

Normaliser votre ratio d’acides gras oméga-6/oméga-3. Dans la nature, il était prévu que, pour chaque oméga-3 que nous mangeons, il faudrait manger 1 à 3 oméga-6. Or, les oméga-3 se trouvent dans l’huile de lin, l’huile de noix, l’huile de colza, le poisson, des produits qui se font de plus en plus rares dans l’alimentation moderne. Et les oméga-6 se trouvent dans l’huile de maïs, de tournesol, de pépin de raisin et de germe de blé, des produits de plus en plus courants parce que bon marché.

Le résultat est que la plupart des personnes ne mangent pratiquement jamais d’oméga-3, mais consomment à chaque repas des oméga-6. Leur ratio oméga-6/oméga-3 est donc de 25/1 ou 40/1 ! C’est catastrophique pour votre sang, vos artères, vos cellules. Si c’est votre cas, il faut de toute urgence changer cela.

Le magnésium : un complément quotidien de magnésium peut être utile pour diminuer votre pression sanguine, surtout si celle-ci est très élevée ;

Vitamines C et E : normalement, une alimentation riche en fruits et légumes frais, en huiles de bonne qualité, en noix et en poissons gras vous apporte les doses nécessaires de ces vitamines, importantes dans le métabolisme de la pression sanguine. Si vous pensez avoir besoin de les prendre sous forme de compléments alimentaires, veillez à choisir une vitamine E naturelle, malheureusement beaucoup plus chère que la synthétique. Dans la liste des composants, la vitamine E se reconnaît à sa forme « d ». Vous verrez qu’il est écrit d-alpha tocophérol, d-beta tocophérol, etc. quand elle est naturelle, et dl-alpha tocophérol quand elle est synthétique ;

Extrait de feuille d’olivier : une étude réalisée en 2008 a indiqué qu’un complément alimentaire de 1 000 mg d’extrait de feuille d’olivier quotidiennement pendant 8 semaines provoque une forte baisse de la tension sanguine. Vous pouvez aussi acheter de simples feuilles d’olivier en herboristerie et les ajouter à votre tisane : faites infuser une cuillère à café pendant 10 minutes.

À noter que les bébés qui ont été nourris au sein pendant 12 mois ou plus ont un risque beaucoup plus faible d’hypertension à l’âge adulte. L’effet protecteur pourrait venir des acides gras polyinsaturés qui se trouvent dans le lait maternel.
Important pour tenir vos bonnes résolutions
Tous ces changements peuvent paraître lourds et, bien souvent, on ne se sentira pas la force de les entreprendre. D’où le succès des médicaments contre l’hypertension. Les médecins savent qu’ils ont une efficacité limitée et des dangers à long terme ; les patients se rendent compte qu’ils ont des effets indésirables ; les chercheurs s’aperçoivent que les changements de mode de vie sont plus efficaces.

Mais c’est tellement plus facile d’avaler des pilules. Surtout remboursées par la Sécu. Et quand on a déjà d’innombrables problèmes dans la vie, frustrations professionnelles, conflit conjugal, déprime, on ne se sent pas capable de faire plus.

C’est pourquoi l’important avant tout, pour tenir dans la durée, est de commencer par faire un travail sur soi, qui peut être douloureux, pour redéfinir ses priorités et répondre à la grande question : quel est mon but dans la vie ?

Il n’y a qu’à partir du moment où vous avez une réponse à cette question fondamentale que vous trouverez l’énergie et la motivation d’entreprendre les changements nécessaires. Vous pourrez vous fixer un but clair, motivant, et vous trouverez en vous les ressources pour adapter votre mode de vie et votre alimentation, qui vous débarrasseront de votre hypertension et vous permettront de retrouver une vie épanouissante.

C’est la raison pour laquelle nous essayons, dans cette lettre électronique, de panacher les articles « recettes » qui vous donnent des « trucs » de santé naturelle utiles avec des articles plus fondamentaux touchant au sens de la vie. Cette deuxième catégorie d’articles n’est pas forcément la plus facile à lire, et ce n’est pas celle qui a la plus grande utilité pratique.

Mais c’est elle qui, sur le long terme, fera la plus grande différence, car c’est là que chacun peut puiser des forces pour se donner de bonnes raisons de tenir ses bonnes résolutions.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis
Source : www.sante-nature-innovation.fr

 

Douleur : les bienfaits des ultrasons

Les ultrasons sont souvent utilisés par les kinésithérapeutes en complément des massages pour leurs effets mécaniques, thermiques, antidouleurs, décontractants et relaxants. Quels sont les principes de l’ultrasonothérapie ?

• L’utilisation d’ultrasons est fréquente pour soulager de nombreux types de troubles musculaires, tendineux, ligamentaires et articulaires.
• L’ultrasonothérapie est très utile pour réduire l’inflammation et la douleur en cas d’arthrose, de polyarthrite, de séquelles d’entorse, d’élongation ou de courbatures.

Les ultrasons font vibrer le tissu sur lequel ils sont bombardés durant un laps de temps réduit (une trop longue période exposerait à des brûlures). La friction est semblable à celle d’un micro-massage. Par ailleurs, les ultrasons libèrent de la chaleur qui ralentit, voire interrompt la conduction nerveuse, avec pour résultat une diminution de la douleur. Le kinésithérapeute détermine la fréquence, le type d’émission (continue ou pulsée) et l’intensité des ultrasons en fonction du problème de santé et de l’objectif du traitement.

Source: Barbara Simon  www.passionsante.be

la nouvelle équipe d’Avengers rend visite aux enfants malades ! ( Vidéo)

 

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c’est l’instant émouvant de la journée ! En effet, Superman, Batman, Spiderman Flash et même Captain America ont tous pris une pause dans leur calendrier plutôt chargé pour venir illuminer le regard des enfants d’un hôpital parisien.

Ce mardi 19 avril, à l’hôpital Necker, en région parisienne, les jeunes patients ont reçu une visite pour le moins inattendu. En effet, Spiderman, Batman, Superman, Flash et Captain America était présent mais n’ont pas réellement respecté un système de visite très … Conventionnel !

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En effet, plutôt que d’emprunter la porte d’entrée, les super héros se sont introduits dans les chambres des enfants par la fenêtre après avoir descendu la façade de l’hôpital en rappel.

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Une fois à l’intérieur, les héros ont pu échanger avec les enfants en participants notamment à de nombreuses activités et en leur offrant quelques cadeaux.

Cette action a été organisée par l’association  » Un cadeau pour la vie » composée uniquement de bénévoles dévoués au bonheur des enfants hospitalisés.

Vous pouvez, d’ailleurs, participer à une collecte de fonds pour financer la « Superbox », un étui permettant de recouvrir la poche à perfusion. Son but? « Donner de la force aux enfants atteints de maladies graves » lit-on sur le site de l’association.

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Les enfants se souviendront longtemps du moment où ils ont été secouru par leurs héros préférés !

Source : www.lavenir.net

Les multiples vertus de l’aloe vera

L’aloe vera, ou lys du désert, est une plante originaire d’Afrique du Nord aux feuilles épineuses et charnues qui contiennent un gel aux vertus apaisantes, cicatrisantes et anti-inflammatoires, fortement appréciées en cas de maladie de la peau. Mais elle présente bien d’autres bienfaits.

La plante contient plus de 75 principes actifs dont des acides organiques, des polysaccharides, des composés phénoliques…, avec des propriétés dermatologiques et antirides assez impressionnantes.

La peau

L’aloe vera est cicatrisant, hydratant, réparateur et anti-inflammatoire. Il stimule le collagène pour favoriser la cicatrisation, surtout en cas de brûlure, et contribue à lutter contre les signes précoces du vieillissement cutané.

La digestion

Décliné en boisson, l’aloe vera est bénéfique en cas d’oesophagite, de reflux gastro-oesophagien (RGO) et de spasmes abdominaux.

La bouche et la gorge

En boisson ou en gel à boire, l’aloe vera permet d’atténuer les douleurs liées aux aphtes et à la gingivite. En cas de maux de gorge ou de voix enrouée, faites des gargarismes de gel d’aloe vera.

Les précautions

Malgré toutes ses vertus, l’aloe vera doit être utilisé avec parcimonie, surtout en boisson ou en gel à boire, étant donné son effet laxatif assez important. Notez qu’il peut également provoquer des réactions allergiques cutanées. Lorsque vous commencez un soin ou un traitement dermatologique à base d’aloe vera, il convient d’effectuer au préalable un test sur une petite zone de la peau. Enfin, l’exposition au soleil après l’application d’aloe vera est déconseillée, car les effets photosensibilisants sont réels.

L’aloe vera est disponible en pulpe fraîche, en boisson, en gel à boire, comme actif dans certains cosmétiques ou crèmes cicatrisantes, ainsi que dans des gels et des baumes cutanés réparateurs et hydratants.

Source: Barbara Simon – www.passionsante.be