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Emissions à venir

sept
25
mar
2018
12:00 RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
sept 25 @ 12:00
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL
  Depuis ce 3 janvier en partenariat avec RFI voici le journal international.
13:00 LES TUBES DANS LA RADIO – Wallace
LES TUBES DANS LA RADIO – Wallace
sept 25 @ 13:00
LES TUBES DANS LA RADIO - Wallace
Les tubes dans la radio – Lundi au vendredi de 13h à 14h Le meilleur des tubes,80’s,90’s,2000’s Des souvenirs inoubliables, débarquent du lundi au vendredi à 13h pour un bond dans le passé. Un retour dans l’histoire[...]
14:00 WARM UP – Bob,Laurent et Wallace
WARM UP – Bob,Laurent et Wallace
sept 25 @ 14:00
WARM UP - Bob,Laurent et Wallace
Le Warm up c’est de la musique pour agrémenter votre après-midi, mais aussi………de la musique et encore de la joie !  
16:00 BeWAPI – Wallace
BeWAPI – Wallace
sept 25 @ 16:00
BeWAPI - Wallace
BeWAPI – Le mardi de 16h à 18h   Patrick James Wallace sera avec vous pour cette émission consacrée à la Wallonie Picarde On y retrouve du tourisme, des rendez-vous culturels  mais aussi des associations[...]

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Découvrez Hérinnes avec ANAMA

Rallye pédestre du samedi 9 juillet
Départ et arrivée : Maison du village à Hérinnes

boussole

Anama vous propose de découvrir en famille ou entre amis les environs de la maison du village à travers charades, quizz et énigmes sur un parcours d’environ 5 km.
Une surprise est prévue pour l’équipe gagnante.

• Le départ se fera dès 14 h à la maison du village, rue de la cure à Hérinnes.
• Prix pour les membres 1 eur par personne, pour les non membres 2 eur.
A verser sur le compte BE 74 3630 8270 8607. Le paiement tiendra lieu d’inscription.

Les personnes qui ne souhaitent pas faire le rallye sont les bienvenues à la salle où un bar et une petite restauration seront organisés.

Un « troc livres « sera organisé : venez échanger, déposer ou emporter gratuitement des livres…….

Info et/ou inscription : info@anama.be ou 0493/779415
En collaboration avec la commune de Pecq

 

DEMANDE D’AIDE POUR LE COEUR DE L’URUGUAY …suite à une agression.

Michel-la-piedra-200x300-200x300 DEMANDE D’AIDE POUR LE COEUR D’URUGUAY…

Michel Almeras qu’un grand nombre de vous connaissez à travers les rencontres qu’il organise en France et dans le monde a eu quelques déboires lors de son périple en Espagne.

Alors qu’il dormait dans sa camionnette sur une aire de repos près de Murcia, a été attaqué par certainement une bande de voyous qui lui ont brisé la vitre de sa camionnette volé ses effets, papiers personnels, du véhicule et vos dons qu’il avait encore avec lui faute de n’avoir pas eu le temps de les déposer en lieu sûr. Heureusement pour Michel il n’a pas été physiquement agressé.

Cette bande selon la police Espagnole agit la nuit rapidement et n’a pas encore pu être arrêtée.

Devant cette situation, Michel a annulé sa tournée en Espagne et a du retourner en France pour régler sa situation administrative.

J’appelle toutes les bonnes volontés à aider l’œuvre à laquelle Michel consacre sa vie en faisant un don, même le plus petit qui soit pour permettre de récupérer ce qui lui a été volé et ainsi lui permettre de continuer son chemin du cœur cette année et les prochaines.
Merci à tous du fond du cœur

Serge Mira

Pour le don allez sur sons site ici et en bas de page cliquez sur le bouton « Faire un don » merci pour lui.

http://www.lecheminducoeur.org/#sthash.2qBdgdkG.dpbs

Source: www.lecheminducoeur.org

 

La Journée Mondiale sans tabac ne fera pas la grève !

A l’occasion de la Journée Mondiale sans tabac, le Centre d’accompagnement au sevrage tabagique du CHwapi organise différents ateliers d’information et de sensibilisation aux méfaits du tabac et du cannabis. Le mardi 31 mai, de 13h30 à 17h sur le site NOTRE-DAME, fumeurs et non fumeurs pourront discuter avec des professionnels de la santé et chercher des solutions concrètes aux problèmes liés au tabac

stop smoking
sans tabac chwapi

Inauguration officielle du site UNION du CHwapi Vendredi 27 mai – discours de Rudy Demotte

demotte chwapi

Mesdames, Messieurs en vos titres et qualités,

Aujourd’hui, Tournai a, encore, une belle occasion d’être fière et heureuse !

Quand une école s’installe, quand un hôpital se développe, quand la ville progresse : on ne peut qu’être enthousiaste.

Un hôpital, c’est le lieu des moments importants de notre vie.

Bonheur ou peine, joie ou tristesse : c’est un lieu de la vie.

De toutes nos vies.

Parce que comme l’école qui nous construit, qui  contribue à faire de nous les femmes et les hommes que nous sommes, l’hôpital nous soigne, nous répare, veille sur nous, sur notre bien le plus précieux : la santé et celle de ceux qu’on aime.

Aujourd’hui, notre Ville peut donc être fière : 166 millions, subsidiés par les pouvoirs publics et financés sur fonds propres, c’est le montant qui a été consacré à la construction de ce nouveau site, à son aménagement, à ses équipements de pointe.

166 millions € en faveur de notre bien-être à tous.

Pour améliorer notre santé, pour nous aider tous à mieux vivre, à accompagner nos proches qui souffrent, à être plus proches de la maternité pour qu’y naissent nos enfants…

166 millions € pour améliorer la qualité de travail des 2600 membres du personnel et aussi des patients.

Oui, je le dis, je le redis : soyons fiers du développement de notre hôpital tournaisien.

Un hôpital, c’est de l’emploi, je viens de le dire : 2600 emplois directs, avec des métiers extrêmement variés mais aussi combien d’emplois indirects ?

Un hôpital, nous le savons tous très bien, c’est de l’activité pour une multitude d’acteurs économiques de la Wallonie picarde mais pas seulement.

Je l’ai dit d’entrée de jeu, l’hôpital est au cœur de la vie.

Ce n’est pas un hasard si, à Tournai, notre enseignement paramédical est performant et en pleine expansion: à travers les filières de l’enseignement provincial ou libre, nous formons ici des aides-familiales, des aides-soignants, des puéricultrices, des infirmières, des kinés, des ergothérapeutes, des diététiciens…

Autant d’exemples de ces métiers indispensables au bon fonctionnement du secteur tournaisien des soins de santé.

Et c’est un secteur qui compte !

2600 emplois ici, près de 1000 aux Marronniers, combien encore si j’ajoute les Maisons de Repos et de Soins et le personnel des écoles dont je parlais à l’instant ?

Alors oui, c’est une réelle satisfaction, un vrai bonheur de voir un projet d’une telle ampleur se concrétiser.

Vous savez, c’est un peu comme si un rêve fou devenait tout à coup réalité.

Il y a un peu plus de dix ans, j’étais, alors Ministre fédéral de la Santé, on parlait énormément d’économies, de dépenses…

Pour moi, les économies, surtout dans les soins de santé, doivent forcément apporter une plus-value. Elles doivent amener à créer autre chose.

C’est ce que nous avons mis en place, avec mon Administration : des bassins de soins.

Parce qu’il y avait ici une volonté plus marquée de tenter l’expérience pilote, nous l’avons initiée à Tournai.

C’était difficile, les interlocuteurs mutuellistes de la Wapi s’en souviennent !

Mais nous avons pu concrétiser la fusion hospitalière, nous avons pu entrer pleinement et efficacement dans la logique des bassins de soins.

Sur le terrain, ça a été compliqué ! Il a fallu confronter des approches différentes, fondre des équipes, retrouver ses marques dans des univers inhabituels. Et nous y sommes parvenus : vous y êtes arrivés !

En 10 ans, ce rêve fou s’est matérialisé et nous voici, aujourd’hui, rassemblés pour inaugurer un site flambant neuf, doté d’un équipement de pointe !

En fédérant les énergies, en trouvant les moyens, on a pu créer cet hôpital moderne, doté des meilleures technologies et des meilleurs professionnels pour une prise en charge optimale des patients. De vous, de nous !

J’espère que cette infrastructure attirera chez nous encore plus de professionnels du monde médical.

Parce qu’avouons-le, face à un tel investissement qui pèse autant en termes humains et économiques, il est bien dommage que le problème de stationnement soit le seul à susciter des commentaires !

C’est l’enjeu de la santé qui est important.

C’est pouvoir soigner à Tournai les gens qu’on aime, être proches d’eux dans les moments compliqués de la vie.

C’est ça, aujourd’hui, qui doit nous rendre fiers.

Je comprends les riverains. Je comprends que cette question du stationnement puisse fatiguer et agacer. J’écoute, j’entends et je veux agir.

Nous travaillons avec les responsables de l’Hôpital à construire des solutions. J’aimerais un instant faire une parenthèse pour remercier Pierre Tempels qui cèdera bientôt le flambeau, de l’énergie, de l’enthousiasme qu’il a mis dans cet hôpital.  C’est un homme précieux et disponible !

C’est aussi grâce à lui que nous construisons des solutions.

Dès 2012, nous avons organisé la rénovation des voiries : c’est un investissement de près de 2 millions d’euros. Rue de Barges, rue de la Citadelle, rue des Sports, rue Général Piron…

Ces rues sont refaites, les travaux seront terminés sous peu.

Dans quelques jours, toutes ces voiries seront rouvertes, ce qui, je l’espère, facilitera la vie des riverains.

Ce matin, le Collège a pris des décisions importantes dans ce sens : je remercie d’ailleurs l’Echevin délégué à la fonction maïorale, Paul-Olivier Delannois, et l’Echevin de la Mobilité, Armand Boite, d’avoir entendu les craintes et le mécontentement légitimes des riverains.

Nous avons reçu, à mon cabinet, le Président et le Directeur Général du CHWAPI pour améliorer le stationnement : je sais qu’ils sont sensibles à trouver des solutions satisfaisantes pour tous.

Nous ne restons pas les bras ballants !

Permettez-moi, cependant, d’insister sur un point qui me semble important : des parkings existent !

Plus de 130 places à l’Hôpital, 120 à la Rue Général Piron et ici, sur notre Plaine des Manœuvres, un parking gratuit 320 places…

J’ai vu le message adressé par les responsables de l’Hôpital à leurs agents, les invitant à poser des gestes citoyens et à utiliser les parkings prévus.

J’adresse le même message à celles et ceux qui se rendent à l’Hôpital.

Se garer gratuitement à la Plaine des Manœuvres ? Ma première réaction a été : c’est un peu loin… En fait, nous sommes à 5 minutes.  Cinq minutes de marche, c’est moins que le temps que j’ai parfois mis de ma place de parking jusqu’à l’entrée de l’Hôpital Erasme.

Alors, on peut disserter longtemps sur la localisation du site UNION au cœur de la Ville.

Si je comprends les inconvénients actuels des riverains, je pense qu’il faut saluer les perspectives de mobilité douce qu’offre cette implantation : à 10 minutes à pied de la gare, desservie par près de 6 lignes TEC…

Chers amis,

J’ai de l’ambition pour ma Ville et je vous ai dit ma fierté de voir se concrétiser un projet de cette envergure !

J’en remercie les promoteurs, les financeurs.

Ce nouveau site est une étape dans le redéploiement des soins à Tournai et en Wallonie picarde. Avec Ath, avec Mouscron, nous devons travailler en synergie pour défendre un objectif : permettre à chacun d’être soigné près de chez lui et de ses proches.  Ce n’est pas qu’une question d’économies d’échelle, c’est aussi une question d’humanité.

Parce que c’est bien de cela qu’il s’agit : notre santé, notre humanité.

Merci à tous de vous en préoccuper avec tant de force.

 

La menthe contre les douleurs aux pieds.

mint plants

Vos pieds vous font mal, ils sont fatigués, gonflés : un bain à base de feuilles de menthe fraîche vous fera le plus grand bien. Les propriétés antiseptiques, apaisantes et relaxantes de la menthe ne sont plus à démontrer.

Comment procéder ?

• Versez de l’eau chaude (à une température comprise entre 30 et 35 °C) dans votre bidet ou dans une bassine.

• Ajoutez-y deux ou trois gouttes d’huile essentielle de menthe ainsi qu’une botte de menthe fraîche dont vous ne mettrez que les feuilles.

• Additionnez de 50 à 100 g de gros sel et d’une cuillerée à soupe d’huile d’olive.

• Remuez le tout avant d’y plonger vos pieds.

• Laissez-les reposer entre dix à quinze minutes. Idéalement jusqu’à ce que l’eau soit devenue froide. Quelques minutes avant la fin du bain, remuez les orteils et massez-les doucement.

• Rincez les pieds à l’eau tiède et claire avec de les sécher.

Ce bain à la menthe dégonfle, repose et adoucit les pieds. De plus, il les parfume de discrets effluves mentholés.

Source : www.passionsante.be

 

Diabète : quand faut-il faire baisser la pression artérielle ?

Le diabète et l’hypertension artérielle constituent deux facteurs de risque majeurs de problème cardiovasculaire. Contrôler l’un et l’autre est très important, mais jusqu’à quel point pour la pression artérielle ?

Ainsi que l’explique le Dr Roseline Péluchon (Journal international de médecine), « la valeur cible de la pression artérielle pour les diabétiques fait l’objet de nombreux débats ». La plupart des recommandations préconisent le seuil de 140/90 mm Hg, mais faut-il aller au-delà, en intensifiant le traitement ou en l’entreprenant même si la valeur est plus basse ?

Une équipe suédoise (université d’Umea) a procédé à une méta-analyse, en croisant les résultats d’une cinquantaine d’études antérieures regroupant au total quelque 75.000 diabétiques, de type 2 (DT2) pour une large majorité. L’originalité de ce travail tient au fait qu’il inclut non seulement des travaux publiés dans les journaux scientifiques, mais aussi certains qui ne l’ont pas été.

Que constate-t-on ?

• Si la pression systolique avant traitement est supérieure à 150 mm Hg, un antihypertenseur supplémentaire réduit le risque de mortalité prématurée toutes causes confondues, de mortalité cardiovasculaire, d’infarctus du myocarde, d’accident vasculaire cérébral (AVC) et d’insuffisance rénale terminale.

• Si la pression systolique initiale est comprise entre 140 et 150, l’ajout d’un traitement antihypertenseur réduit encore le risque de mortalité prématurée toutes causes confondues, d’infarctus et d’insuffisance cardiaque.

• Si la pression initiale est inférieure à 140, et plus encore à 130, il n’apparaît aucun bénéfice à intensifier le traitement, au contraire.

Le Dr Péluchon poursuit : « Ces données ne permettront peut-être pas d’éteindre la controverse. Il se pourrait en effet que certains sous-groupes de diabétiques tirent bénéfice d’une réduction plus stricte de la pression artérielle. Le débat pourrait bien se poursuivre un moment encore ».
Source: The British Medical Journal (www.bmj.com)

 

14 mai c’est la Journée mondiale de lutte contre l’hypertension artérielle

Depuis 1997, la proportion de personnes hypertendues dans la population a crû de 50 %.

Sunplus

Par LITTLEJAZZMAN

Plus de 13 % des jeunes Hainuyers (10-17 ans) souffrent d’hypertension, quand le taux est de 18,8 % chez les hommes adultes et de 15 % chez les femmes. Il est important de rappeler qu’on estime qu’une personne hypertendue sur deux ignore son état. On estime que c’est le cas de 150 000 Hainuyers. L’Observatoire de la Santé du Hainaut propose un dépliant offrant au grand public des informations pratiques et utiles pour prévenir ou réduire l’hypertension artérielle.
On parle d’hypertension quand la mesure de la pression artérielle est de manière répétée égale ou supérieure à 14/9 (la mesure est exprimée habituellement en centimètres de mercure). Mais il faut interpréter ces chiffres en fonction de la personne et du risque de complications. Par exemple, pour les personnes diabétiques, les chiffres “normaux” sont inférieurs à 13/8.

En 2013 (derniers chiffres de l’Enquête nationale de santé), environ 16 % de la population belge a déclaré avoir souffert d’hypertension dans l’année écoulée soit 50 % de plus par rapport à 1997.

En Hainaut, les chiffres sont de 18,8 % pour les hommes et de 15 % pour les femmes.

Les enquêtes sur la santé des jeunes menées par l’Observatoire de la Santé du Hainaut font état de 13,3% d’hypertendus chez les 10-17 ans.

Les habitudes de vie en matière d’alimentation et d’activité physique jouent un grand rôle dans la prévention de l’hypertension.

On peut conseiller de :

• contrôler son poids,
• éviter l’abus d’alcool (maximum cinq verres par semaine pour une femme et dix pour un homme !),
• consommer au moins cinq portions de fruits et légumes par jour,
• limiter sa consommation de sel,
• pratiquer une activité physique à raison de 30 minutes par jour (marche, jogging, vélo…)
• apprendre à gérer son stress.

Ces conseils sont valables pour réduire le risque d’hypertension mais également pendant son traitement.

Une personne hypertendue ne ressent généralement rien : ni signes, ni symptômes. On estime que pas moins de 150 000 Hainuyers ignorent tout de leur hypertension. L’hypertension est un facteur de risque majeur des maladies cardiovasculaires. La brochure et le dépliant insistent donc également sur le rôle du médecin généraliste comme meilleur allié pour dépister l’hypertension artérielle.

Le dépliant « Attention ma tension ! » est disponible gratuitement à l’Observatoire de la Santé du Hainaut. Il est également téléchargeable sur http://observatoiresante.hainaut.be
Pour toute interview sur les données : Dr Christian Massot 065 87 96 10 – 0498 07 43 35 et pour toute interview sur les habitudes de vie : Pierre Bizel 065 87 96 30 – 0493 13 02 71
L’OSH développe un axe de travail « prévention » avec les médecins généralistes de la province. Les documents précités ont été développés avec leur concours. La personne responsable de cet axe de travail est la sociologue de la santé Marie-José Couteau- 065 87 96 75.

Un jeune ado de 15 ans trouve une cité perdue Maya

William Gadoury, un adolescent de Saint-Jean-de-Matha dans Lanaudière, est devenu une petite vedette à la NASA, à l’Agence spatiale canadienne et à l’Agence spatiale japonaise, alors que sa découverte est sur le point d’être diffusée dans une revue scientifique.

Passionné des Mayas depuis plusieurs années, il a analysé 22 constellations mayas et s’est aperçu que s’il reliait sur une carte les étoiles des constellations, la forme de chacune d’entre elles correspondait au positionnement de 117 cités mayas. Aucun scientifique n’avait encore découvert une telle corrélation entre les étoiles et l’emplacement des villes mayas.

Le génie de William a cependant été d’analyser une 23e constellation. Celle-ci contenait trois étoiles et seulement deux cités correspondaient sur la carte. Selon sa théorie, il aurait donc dû y avoir une 118e cité maya dans un endroit reculé et inaccessible dans la péninsule du Yucatan, au Mexique.

Une des 5 plus grosses cités

Des analyses à partir des satellites de différentes agences spatiales internationales ont révélé qu’il y avait effectivement une pyramide et une trentaine de bâtiments à l’endroit précis identifié par le jeune homme.

Le Journal a eu accès aux images satellites où l’on voit différentes structures de ce qui pourrait bien être une ancienne cité. «Des formes géométriques, comme des carrés ou des rectangles, sont apparues sur ces images, formes qui peuvent difficilement être attribuées à des phénomènes naturels», affirme le spécialiste en télédétection à l’Université du Nouveau-Brunswick, Dr Armand LaRocque.

Non seulement il aurait découvert une nouvelle cité maya, mais il s’agirait d’une des cinq plus grosses.

«Quand le Dr LaRocque m’a confirmé, en janvier dernier, que l’on distinguait une pyramide et une trentaine de structures, c’était extraordinaire», a dit le jeune homme.

Il a nommé cette cité perdue K’ÀAK’ CHI’ soit «Bouche de feu» en français.

«Je ne comprenais pas pourquoi les Mayas avaient construit leurs cités loin des rivières, sur des terres peu fertiles et dans les montagnes, a indiqué William Gadoury. Il fallait qu’il y ait une autre raison, et comme ils adoraient les étoiles, l’idée m’est venue de vérifier mon hypothèse. J’ai vraiment été surpris et excité quand je me suis rendu compte que les étoiles les plus brillantes des constellations correspondaient aux plus grandes villes mayas».

Il veut y aller

Pour l’instant, personne ne s’est encore rendu dans la jungle pour voir la Bouche de feu.

William a parlé à deux archéologues mexicains à qui il a présenté ses travaux, mais ceux-ci ne s’y sont pas rendus.

«C’est toujours une question d’argent. Organiser une expédition coûte horriblement cher», a dit le Dr Armand LaRocque.

Les archéologues ont promis à William de l’amener lors de leurs fouilles. C’est le souhait le plus cher du jeune homme.

«Ce serait l’aboutissement de mes trois années de travail et le rêve de ma vie», a-t-il dit.

Les étoiles lui ont donné la clé

William Gadoury s’est intéressé aux Mayas à la suite de la publication du calendrier maya annonçant la fin du monde en 2012.

L’ado a trouvé 22 constellations dans un Codex Maya de Madrid.

En reliant les étoiles des constellations pour créer des formes et en appliquant avec des transparents les constellations sur une carte Google Earth, il a constaté que cela correspond aux cités mayas de la péninsule du Yucatan.

Au total, les 142 étoiles correspondent à 117 cités mayas.

Les étoiles les plus brillantes représentent les plus importantes cités.

De plus, la méthode utilisée par William fonctionne avec les civilisations aztèques, incas et harapa en Inde.

23e constellation

Il a trouvé dans un livre de référence maya une 23e constellation qui était manquante. En reliant les trois étoiles, il s’est aperçu qu’il manquait une cité maya sur la carte.

Il a partagé cette découverte avec l’Agence spatiale canadienne qui lui a fourni des images satellites de la NASA et de l’agence japonaise JAXA.

Il a visité aussi une centaine de sites web distributeurs d’images satellites qui lui ont permis de mettre la main sur des images datant de 2005, une année où un grand feu avait dévasté la région, ce qui a rendu plus visibles les vestiges de sa cité perdue.

Les scientifiques impressionnés

Photo courtoisie
Daniel De Lisle
Agence spatiale canadienne

SAINT-JEAN-DE-MATHA | Les experts et scientifiques sont unanimes. La découverte de William Gadoury est exceptionnelle.

«Ce qu’il y a de fascinant dans le projet de William, c’est la profondeur de sa recherche. Faire le lien entre la position des étoiles et la localisation d’une cité perdue et l’utilisation des images satellitaires sur un tout petit territoire pour y déceler des vestiges enfouis sous une végétation très dense, c’est tout à fait exceptionnel!» a dit Daniel De Lisle, de l’Agence spatiale canadienne. Il a d’ailleurs remis une médaille de mérite au jeune homme.

L’Agence spatiale a contribué à l’avancement des recherches du jeune homme en fournissant des images satellites qui lui ont permis de trouver sa cité perdue.

Pas facile

Le Dr Armand LaRocque, un spécialiste en télédétection de l’Université du Nouveau-Brunswick à Frédéricton a joué un rôle majeur dans l’analyse des images radar.

«La découverte de structures humaines cachées par la jungle du Yucatan n’a pas été chose facile, mais l’utilisation d’images satellites, ainsi que l’apport du traitement d’images numériques ont permis de faire ressortir ces structures et de confirmer leur possible existence, bien qu’elles aient été oubliées depuis plusieurs centaines d’années.»

La Cité Perdue

Photomontage
  • Nom: La Bouche de feu
  • Pyramide de 86 mètres
  • Superficie totale de 80 à 120 km carrés
  • Localisation: 17 ° Nord 90 ° Ouest
  • Réseau important d’allées et de rues
  • 30 structures visibles de l’espace
  • 4e plus importante cité maya

Qui sont les mayas ?

Photo Fotolia
  • La civilisation maya a existé de 2600 av. J.-C. à environ l’an 1000 apr. J.-C.
  • Elle occupait le sud du Mexique, le Guatemala, le Bélize et le Honduras
  • Elle excellait en astronomie, a mis au point un calendrier très précis et maîtrisait l’écriture
  • Elle s’est distinguée par son architecture composée de beaucoup de détails et par ses pyramides qui permettaient de s’approcher des dieux.
  • Excellents agriculteurs qui défrichaient la forêt tropicale pour cultiver la terre et nourrir les cités.
  • L’effondrement de la civilisation n’a pas une cause unique. La révolte des paysans, des guerres internes ou un changement climatique pourraient expliquer l’abandon des villes.

Source : Michel Harnois www.lejournaldemontreal.com

Baume du Tigre : Connaissez-Vous la Différence entre le Blanc et le Rouge ?

Le Baume du tigre existe sous 2 formes : en blanc et en rouge. Vous ne connaissez pas la différence entre les deux ?
Ne vous inquiétez pas, vous n’êtes pas le seul ! La composition, l’utilisation et les bienfaits ne sont pas les mêmes. Chacun a sa spécificité, alors voici notre astuce pour s’y retrouver. Regardez : quelle est la différence entre baume du tigre blanc ou rouge
1. Composition Le Baume du tigre blanc contient 25 % de camphre, 8 % de menthol, de l’huile essentielle d’eucalyptus, de menthe et de clou de girofle. Le Baume du tigre rouge contient 25 % de camphre et davantage de menthol que le Baume blanc (+ de 10 %). Il contient également de l’huile essentielle de menthe, de cannelier, de clou de girofle et surtout de l’huile de cajeput. Ce qui lui donne cette fameuse couleur rouge.
2. Utilisation Le Baume du tigre blanc : – soulage les maux de tête et les torticolis, – décongestionne le nez lors de sinusites, de rhumes ou de rhinites, – soulage la toux, – calme les piqûres d’insectes. Le Baume du tigre rouge : – soulage les douleurs musculaires et articulaires, – apaise les contractures musculaires, – soulage les courbatures, entorses, inflammations et mal de dos, – calme les rhumatismes. 3. Application Le Baume du tigre blanc : – Pour les maux de tête et les torticolis, appliquez-le directement sur les tempes ou sur la partie douloureuse. – Pour les sinusites, les rhumes, les rhinites et la toux, appliquez-le sur le thorax, dans le dos et sur le nez. – Pour calmer les piqûres d’insecte, appliquez-le autour de la piqûre. Le Baume du titre rouge : – Pour soulager les douleurs musculaires et articulaires, appliquez-le directement sur la zone concernée. – Pour apaiser les contractures musculaires, les courbatures, les entorses, les inflammations et le mal de dos, appliquez-le sur la zone douloureuse. – Pour calmer les rhumatismes, appliquez-le sur l’articulation concernée. Combien de fois en appliquer ? Que ça soit pour le Baume blanc ou rouge, vous pouvez l’appliquer 2 ou 3 fois par jour pendant plusieurs jours.
Source: http://www.comment-economiser.fr