Titre obligatoire

Emissions à venir

sept
19
mer
2018
07:00 Wapi Réveil – SAM
Wapi Réveil – SAM
sept 19 @ 07:00
Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]
09:00 WAPI JOB
WAPI JOB
sept 19 @ 09:00
WAPI JOB
WAPI JOB, c’est une émission où on retrouve et vous présente des indépendants, des entreprises de la Wallonie Picarde mais aussi de nos voisins du 59 en France, région liée de part la frontière commune.[...]

View Calendar

Alerte AFSCA :Rappel produit de la société Fresh Concept chez Cora et Carrefour

Rappel de MIX DE BOUDINS FRESH APERO.
Problématique : présence de la bactérie listéria monocytogenes

Dans le cadre de l’application de son système d’autocontrôle et faisant suite à un premier rappel de produit, la société Fresh Concept S.A. a détecté la présence de la bactérie listéria monocytogenes dans le produit suivant :
« MIX DE BOUDINS FRESH APERO» lots supplémentaires
Par mesure de précaution afin de garantir la sécurité des consommateurs, la société Fresh Concept demande de ne pas consommer les lots suivants :


Carrefour Market et Express : 38 barquettes de 150g portant les n° de lot :

729581, DLC 06/12/2016
730086, DLC 07/12/2016
730608, DLC 08/12/2016.


CORA : 36 barquettes portant le numéro de lot : 730608, DLC : 08/12/2016.

Les symptômes possibles d’une intoxication causée par la listéria sont les suivants : fièvre et/ou de maux de tête, et cela dans un délai pouvant aller jusqu’à huit semaines après l’ingestion de l’aliment contaminé. La listériose est une maladie qui peut être grave. Les femmes enceintes, les personnes immunodéprimées ainsi que les personnes âgées doivent être particulièrement attentives à ces symptômes.
Les personnes qui ont consommé ces produits et qui présentent ce type de symptômes sont invitées à consulter sans délai leur médecin traitant en lui signalant cette consommation.

Pour toute question, la société Fresh Concept SA peut être contactée au 071 / 29 80 00 ou à l’adresse suivante : Fresh Concept S.A. Rue Hoyas, 49 – 6001 Marcinelle.

Dépistage du diabète gratuit à Pecq ce jeudi 8 décembre

Le jeudi 8 décembre de 9h à 12h sur le marché hebdomadaire de Pecq, il sera proposé aux habitants de Pecq et de la région un dépistage du diabète et également pour ceux qui le souhaitent un dépistage visuel.

Quelle que soit votre mutuelle, ces dépistages sont GRATUITS. Une collation sera également offerte.

BIENVENUE A TOUS !

Diabète 2016 - PECQ

??????????????????????????????? ???????????????????????????????

 

Daniel Senesael : Traitement préventif du VIH – VIDEO Dépôt d’une proposition de résolution

Daniel Senesael dépose une proposition de résolution visant à permettre
le remboursement du traitement prophylactique pré-exposition du VIH
daniel senesael sida
Ce jeudi 1erdécembre,journée mondiale de lutte contre le sida,la proposition de résolution
visant à permettre le remboursement du traitement prophylactique pré-exposition du VIH déposée par Daniel Senesael
et consorts sera prise en considération en séance plénière.
On le sait, chaque jour ce sont près de trois nouveaux cas d’infection au VIH qui sont diagnostiqués en Belgique. Parmi les moyens mis en place pour lutter contre cette épidémie, il existe un Plan national de lutte contre le Sida
qui a vu le jour en 2013, lequel, dans son volet prévention, plaide notamment pour le développement d’«un cadre pour les projets pilotes de PrEP et une recherche opérationnelle pour évaluer la faisabilité de la PrEP».
La PrEP, prophylaxie préexposition est un processus ayant pour but de prévenir l’apparition du VIH/Sida. En 2011, des chercheurs français ont ainsi découvert et testé l’intérêt du Truvada, médicament actuellement utilisé dans le cadre du traitement post-exposition mais qui sous forme de PrEP s’avère également efficace pour prévenir l’apparition du VIH/SIDA.
Alors que l’OMS (Organisation mondiale de la Santé) préconise « la PrEP comme option de prévention pour les personnes exposées à un risque important d’infection par le VIH, dans le cadre d’une association d’approches préventives»,la Conférence internationale sur le sida qui s’est tenue à Durban en juillet 2016 a également consacré l’efficacité de la PrEP.
La Commission européenne a quant à elle validé la mise sur le marché du Truvada, comme outil de prévention.
Depuis janvier 2016, nos voisins français ont ainsi décidé de rembourser intégralement le Truvada en PrEP. Chez nous, une étude concernant l’utilisation du Truvada en prévention est actuellement menée par l’Institut de médecine tropicale d’Anvers où 200 personnes y seront suivies durant 18 mois. Ce projet qui a débuté en septembre 2015,
dénommé BE-PReP-ared, devrait se terminer fin 2017.
A travers cette proposition de résolution, Daniel Senesael et ses collègues demandent au
gouvernement, d’une part, de permettre l’usage de la PrEP afin de prévenir le VIH/Sida dans
le cadre d’une prise en charge et d’un suivi médical spécifique mais aussi d’un
accompagnement adéquat par des travailleurs communautaires et d’autre part,de permettre le remboursement de la PrEP pour le groupe-cible des hommes ayant des relations avec d’autres hommes et d’étend
re ce remboursement à d’autres groupes en fonction des disponibilités budgétaires et des études scientifiques.
Actuellement, le coût actuel du Truvada est de 17 € par comprimé. Si la mise en œuvre de
cette résolution demande évidemment de pouvoir dégager certaines marges budgétaires, elle relève avant tout d’un choix politique et de santé publique. En effet, il faut mettre ce coût en regard de celui que représente le traitement du VIH qui peut s’élever à plus de 1000 € par mois. A plusieurs titres, et comme souvent, il vaut donc mieux toujours prévenir que
guérir, d’autant qu’à l’heure actuelle on ne guérit toujours pas du VIH/SIDA

 

Empoisonnement aux champignons : les symptômes et comment réagir

Si vous soupçonnez une intoxication aux champignons, une réaction rapide est indispensable : l’empoisonnement peut causer de graves lésions au foie et aux reins, et l’issue peut être fatale. Quels sont les signes d’alerte et que faire ?
123-buik-pijn-darm-9-7
Les symptômes

La nature, la gravité et la durée des symptômes peuvent varier considérablement en fonction du type de champignon et de la quantité ingérée. Chez les jeunes enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant d’une maladie chronique (diabète, maladie des reins ou du foie…), les symptômes peuvent être plus graves.

• nausées, vomissements, diarrhée, crampes, douleurs, déshydratation…
• difficultés respiratoires, hyperventilaton
• maux de tête
• douleurs rénales
• douleurs musculaires
• fièvre, transpiration abondante
• salivation abondante ou au contraire bouche sèche
• écoulement nasal, larmoiement
• rythme cardiaque rapide ou lent, pression artérielle trop élevée ou trop basse, étourdissements
• baisse de la production d’urine
• troubles du comportement : agitation, euphorie, colère, anxiété, confusion, hallucinations…
• spasmes musculaires, convulsions, crise épileptique
• somnolence et, dans les cas graves, coma

Certains champignons provoquent des symptômes presque immédiatement après leur ingestion et d’autres après plusieurs heures. Souvent, ces derniers contiennent des amatoxines (amanite phalloïde…) et sont les plus dangereux.

Quand les symptômes apparaissent après plusieurs heures (plus de 6), on doit toujours envisager une intoxication grave et il faut procéder d’urgence à une hospitalisation. Mais quand ils apparaissent plus tôt, ils peuvent aussi être le signe d’une intoxication grave et nécessitent une attention médicale.

Que pouvez-vous faire ?

Appelez immédiatement un médecin ou le Centre Antipoisons (070/245.245 pour la Belgique, numéro gratuit). Pour évaluer la gravité d’une intoxication, on vous posera une série de questions.

• Quels champignons avez-vous récoltés ?
• Où les avez-vous récoltés (dans les bois ou en prairie) ?
• Combien de temps s’est écoulé entre la récolte et le repas ?
• Comment ont-ils été préparés ?
• Y a-t-il des restes (crus, cuits, à la poubelle…) ?
• Quels sont les symptômes ?
• Combien de temps après le repas sont-ils apparus ?
• Tous ceux qui en ont mangé sont-ils malades ?
• Quels autres aliments ont été mangés ? Avez-vous consommé de l’alcool pendant le repas ?

Buvez beaucoup d’eau. Ne buvez ni alcool, ni lait.

Dans les premières heures après l’ingestion, il est conseillé de prendre du charbon actif (qu’on trouve en pharmacie). Il neutralise certaines substances et les rend inoffensives en réduisant leur pénétration dans le sang et en permettant leur évacuation dans les matières fécales. On peut y ajouter de la confiture ou du yaourt pour encourager les enfants à l’ingérer.

Il peut être utile d’essayer de vomir. Parlez-en avec le médecin. Dans ce cas, gardez un peu de la première vomissure pour un examen ultérieur.

Quel traitement ?

Un traitement n’est pas nécessaire quand les champignons ont seulement été mis en bouche et pas avalés, ou quand moins de 0,1 g par kilo de poids corporel a été ingéré.

S’il n’est pas certain que le champignon ingéré était comestible, des mesures de diminution de l’absorption du poison par le corps suffiront, mais uniquement dans les deux ou trois heures après l’ingestion.

• Aussi vite que possible, prenez du charbon actif de manière répétée.
• Prenez un laxatif (sauf si vous avez déjà de la diarrhée).
• En cas d’absorption de grandes quantités (plus de 0,2 à 0,4 g par kilo de poids corporel), provoquez des vomissements, sachant qu’un lavage gastrique ou un lavage intestinal seront souvent nécessaires.

En cas de graves symptômes d’empoisonnement, s’ils ne se produisent pas avant plusieurs heures après l’ingestion ou si vous soupçonnez que le champignon ingéré était très toxique, une admission d’urgence à l’hôpital est indispensable pour surveiller les fonctions hépatique, rénale et cardiaque et, si nécessaire, appliquer un traitement : hydratation, régulation de la pression artérielle, gestion de la douleur… Pour certains champignons vénéneux, un antidote peut être administré. Dans les cas d’atteinte très sévère, une dialyse rénale peut être nécessaire, voire une greffe de foie.

 

Source : www.passionsante.be

 

La cannelle : une alliée contre le diabète

En cas de diabète de type 2 (DT2), des remèdes naturels permettent de stabiliser la glycémie. Parmi eux, la cannelle, qui réduit la glycémie postprandiale (après les repas). Cela peut paraître paradoxal, puisque la cannelle est souvent intégrée dans la préparation des desserts : pomme au four, biscuit, cake, pain d’épices…

cannelle

La plus connue et la plus cultivée dans le monde est la cannelle de Ceylan ou Cinnamomum zeylanicum (ou Cinnamomum verum, du nom de l’arbre dont elle est extraite). Son principe actif, le MHCP ou methylhydroxy chalcone polymère, est présent dans l’écorce. Il s’agit d’un flavonoïde, un puissant antioxydant.

Sous quelle forme ?

Le principe actif de la cannelle résiste à la chaleur. Vous pouvez donc la consommer en infusion : plongez un bâtonnet de cannelle dans de l’eau chaude ou ajoutez quelques gouttes d’extrait naturel de cannelle à votre tisane, à vos boissons, desserts, salades de fruits, jus de fruits… On peut aussi trouver de l’extrait concentré d’écorce de cannelle sous forme de gélules.

En quelle quantité ?

Des recherches scientifiques sont en cours pour évaluer avec précision l’effet hypoglycémiant des principes actifs de l’écorce de cannelle. A ce stade, elle relève du remède traditionnel. En conséquence, aucun dosage n’est officiellement recommandé par les autorités scientifiques.

A titre d’indication, certains commencent par un quart de cuillère à café d’écorce de cannelle par jour alors que d’autres vont jusqu’à une cuillère à café.

Elle intervient évidemment en complément des traitements médicamenteux.

source: www.passionsante.be

Trop de cholestérol : une histoire de famille ?

 

Environ 25.000 Belges, soit 1 personne sur 400, souffriraient d’hypercholestérolémie familiale. C’est une maladie héréditaire qui cause un excès de cholestérol dans le sang, et cela dès un jeune âge. Quelles en sont les causes et comment la détecter ?

cholesterol

Les personnes qui en sont atteintes présentent un risque accru de maladie cardiovasculaire ou d’accident vasculaire cérébral (AVC), or beaucoup ignorent leur particularité. Une prise en charge précoce, dès l’enfance et même en l’absence de symptômes, est nécessaire pour prévenir les conséquences à moyen et à long terme.

La cause de l’hypercholestérolémie est une petite anomalie dans l’ADN, qui empêche le foie de traiter correctement le sang. Il existe deux causes d’hypercholestérolémie familiale.

• Dans le premier cas, un seul gène est affecté : c’est la forme hétérozygote (la plus courante). Un gène anormal suffit à provoquer des interférences dans l’interception des lipoprotéines LDL (« mauvais cholestérol ») par le foie.
• Dans l’autre cas, les deux gènes sont affectés : c’est la forme homozygote. Elle est plus rare, mais plus grave. Dans ce cas, le système d’interception est complètement bloqué. C’est alors que les problèmes cardiaques peuvent survenir dès l’enfance.

L’hypercholestérolémie familiale est héréditaire, transmise par le père ou la mère. Le risque est fonction de votre lien familial. Il est de :

• 50% si votre enfant, frère ou soeur en est atteint
• 25% si c’est votre petit-enfant, grand-parent, oncle ou tante
• 12% si c’est un cousin germain ou un neveu ou une nièce

Comment savoir si on est atteint ?

Un haut taux de cholestérol ne se manifeste pas par des symptômes. Il peut y avoir des changements physiques, mais ils ne sont pas forcément causés par une hypercholestérolémie.

• Une accumulation de graisse sur certains tendons (xanthoma tendineum) : c’est un épaississement marqué du tendon qui conduit parfois à des nodules, généralement sur les tendons d’Achille ou sur le dos de la main.
• Un dépôt de liquide sur la cornée (gérontoxon) avant l’âge de 40-45 ans. Un anneau gris-jaune se forme autour de l’iris et dans la plupart des cas, il est incomplet et se limite à la partie au-dessus de l’iris.
• Un gonflement blanc-jaunâtre autour des yeux (xanthelasma) avant l’âge de 40-45 ans peut être un signe d’hypercholestérolémie mais aussi d’autre chose (hyperthyroïdie, insuffisance de la glande thyroïdienne…).

Chez la plupart des personnes cependant, il n’y a pas de signe physique visible mais les vaisseaux resserrés peuvent être la cause de problèmes comme des douleurs dans les jambes, une crise cardiaque ou un AVC.

Quand faut-il se faire examiner ?

Vous devez envisager une hypercholestérolémie familiale si :

• votre taux de cholestérol a fortement augmenté
• plusieurs membres de votre famille (parents, enfants, frères et/ou soeurs) ont un taux de cholestérol élevé ou sont traités pour leur cholestérol
• dans votre famille proche (parents, grands-parents, frères, soeurs), quelqu’un a (eu) une maladie cardiaque ou cérébrale suite à une sténose artérielle
• vous avez été atteint d’une maladie cardiaque ou vasculaire avant l’âge de 65 ans
• vous avez une accumulation de graisse sur la cornée (avant 45 ans) ou sur certains tendons

Comment fait-on le diagnostic ?

Dans un premier temps, une analyse de sang déterminera le taux de cholestérol.

Chez un adulte, l’hypercholestérolémie familiale est très probable si :

– le taux de cholestérol LDL dépasse 330 mg/dl
– le taux de cholestérol LDL est plus élevé que 250 mg/dl en combinaison avec la présence d’une maladie cardiaque ou vasculaire précoce
– le taux de cholestérol LDL est supérieur à 200 mg/dl en combinaison avec la présence d’une accumulation de graisse dans certains tendons ou de signes oculaires avant l’âge de 45 ans

Chez un enfant, l’hypercholestérolémie familiale est suspectée quand le taux de cholestérol est supérieur à 135 mg/dl, et certainement si l’un des parents est atteint.

Si votre taux de cholestérol est supérieur à 270 mg/dl ou si votre taux de « mauvais » (LDL) cholestérol est supérieur à 180 mg/dl, une recherche ADN est nécessaire pour confirmer le diagnostic.

Il s’agit d’une recherche de longue haleine : elle dure environ quatre mois. Si elle montre que vous avez une hypercholestérolémie familiale, il y a 50% de chance que votre frère, soeur ou enfant soit aussi atteint. Ils peuvent alors également faire l’objet d’un test.

Comme l’hypercholestérolémie familiale est héréditaire, il est important de surveiller votre famille. Les parents au premier degré ont en effet 50% de risques d’être atteints si vous l’êtes.
Idéalement, il faut faire une recherche entre l’âge de 2 et 10 ans. Plus tôt, c’est inutile parce que tous les enfants ont besoin d’un apport normal en graisses (surtout pour le développement de leur cerveau). À partir de 2 ans, un régime alimentaire plus approprié peut être mis en oeuvre, surtout pour y habituer l’enfant. Un traitement médicamenteux est possible à partir de l’âge de 8 ans environ.

Source : www.passionsante.be

Question de M. Paul-Olivier Delannois à la ministre de l’Énergie, de l’Environnement et du Développement durable, sur « la culture de l’huile de palme »

Paul Olivier delannois parlement

Paul-Olivier Delannois (PS): Madame la ministre, l’huile de palme connaît depuis quelques décennies un succès grandissant. Malheureusement, la demande toujours croissante pour ce type d’huile entraîne la création de gigantesques cultures ayant pour conséquence une déforestation accrue dans certaines zones du monde. Ces dernières années, l’Indonésie a connu une déforestation intense et brutale au point d’atteindre en 2012 un pic de 840000 hectares de forêts abattues, selon le magazine Natural Climate Change. Les conséquences sur la faune et la flore sont considérables pour la région. La déforestation entraîne dans ce pays des menaces de disparition de certaines espèces animales, notamment le tigre de Sumatra. Celui-ci a d’ailleurs été classifié comme espèce en danger de disparition par l’UICN, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature, en 2008. En tant que ministre du Développement durable, quelles sont les mesures que vous pourriez défendre pour limiter l’utilisation de l’huile de palme?
Marie-Christine Marghem, ministre: Monsieur Delannois, la consommation mondiale d’huile et de matières grasses a plus que doublé en une vingtaine d’années. C’est une information lourde à supporter. Pour nos organismes également. Simultanément, la répartition du marché mondial entre les différentes huiles et matières grasses a énormément changé, principalement en faveur des huiles végétales comme l’huile de soja, l’huile de colza et surtout l’huile de palme, qui présentent les meilleurs rendements par hectare cultivé. En particulier, l’huile de palme en Belgique, selon des statistiques de 2010, représentait un peu plus de 3 % des huiles et graisses d’origine biologique consommées en Belgique à des fins industrielles et énergétiques.
En termes d’importations, elle représente aussi environ 3 % derrière l’huile de soja, plus ou moins 4 %, l’huile de lin, plus ou moins 14 % et l’huile de colza, plus ou moins 65 %. L’huile de palme est la deuxième source d’huile tropicale utilisée par l’économie belge et est la cinquième source d’huile et graisse pour l’industrie belge. Il faut noter que la fin du régime du quota des biocarburants a favorisé en Belgique l’augmentation de biocarburants issus d’huile de palme, même si pour cette application spécifique, des critères de durabilité sont d’application.
Le succès de l’huile de palme provient surtout de ses bas coûts de production, eux-mêmes conséquence des rendements culturaux élevés. Les risques environnementaux et sociaux liés à la production d’huile de palme sont très négatifs, surtout dans le cadre d’une gestion non durable des plantations.
Face à ces défis, le secteur a développé ses propres critères dits de « durabilité » au travers d’une table ronde pour l’huile de palme soutenable. Il s’agit d’une initiative du secteur, par le secteur, pour le secteur. En parallèle, sur un mandat de la commission, le CEN est en train de développer une norme-cadre sur la durabilité des produits issus de la bio-masse. Rien n’est encore prévu pour développer une norme européenne spécifique pour l’huile de palme. Il faut signaler que le comité belge d’attribution de l’éco-label s’était positionné contre l’inclusion d’huile soutenable dans certains produits.
Il existe aujourd’hui une dynamique qui doit permettre d’avancer vers une huile de palme plus durable, en intégrant ces différentes approches: la table ronde qui est importante, la normalisation au niveau européen et international, l’agriculture bio et le commerce équitable. Un élément reste ici manquant, c’est la protection de la biodiversité pour laquelle il n’existe pas à ce jour de méthode d’évaluation reconnue, même si certains grands principes comme la protection des forêts primaires ont déjà été reconnus.
Un engagement des autorités en faveur de cette concertation et de cette table ronde ne peut se concevoir que dans cette approche progressive. La table ronde ne peut être considérée comme une fin en soi mais comme un jalon vers une huile de palme durable et certains éléments de ce système devraient être améliorés, comme par exemple clarifier la définition des critères et leur évolution, quantifier les objectifs à atteindre en termes de diminution d’impact sur la biodiversité, de climat ainsi que la pollution liée à l’entièreté du cycle de vie, intégrer la notion de forêt secondaire à haute valeur biodiversité et climat, interdire l’épandage aérien de pesticide pour des raisons de sécurité alimentaire, de santé, de biodiversité, de bien-être, soutenir des cultures mixtes.
Enfin, pour terminer, une suite logique de cette réflexion serait de se pencher sur les autres types d’huiles et graisses utilisées et consommées en Belgique. Par exemple, on sait que les cultures de soja participent tout aussi voire plus activement à la déforestation. On sait aussi que la production d’huile de colza est accompagnée de production de tourteaux protéinés pour l’alimentation animale et que celle du lin est accompagnée de la production de fibres. Le débat a donc intérêt à s’élargir en pointant les questions suivantes. Quelles sont les huiles et graisses avec les meilleures performances en termes de durabilité? Jusqu’à quel point peuvent-elles se substituer aux huiles et graisses les moins performantes? Je vous remercie pour votre attention.
Paul-Olivier Delannois (PS): en ce qui concerne le tigre de Sumatra qui est effectivement en danger, vous avez en tout cas fait un très grand constat. Ce constat est identique au mien. Je pense néanmoins qu’on pourrait être un peu plus impliqué au niveau du gouvernement et lors des réunions au cours desquelles vous pouvez prendre des décisions. On parle de COP21. Là aussi, on pourrait en discuter car très honnêtement, les constats faits pour l’instant sont vraiment alarmants. M. Nollet sait certainement aussi que vous aimez voyager. Je vous invite dès lors à visiter le Parc des Félins près de Paris à Lumigny et son exposition – c’est pourquoi ma question est très didactique – sur l’utilisation de l’huile de palme et des effets qui sont directement très néfastes.

Gratuité peut rimer avec Solidarité. Soutenez Cap 48 grâce aux musées de Tournai

 

A l’initiative d’Arts&Publics, en ce premier dimanche du mois, les Musées de Tournai participeront à la campagne de sensibilisation au handicap de CAP 48 par la vente de Post-its illustrés dans les musées de Tournai.

cap48 peruwelz
Le premier dimanche du mois, les musées sont gratuits à Tournai comme 150 musées en Wallonie et à Bruxelles.

C’est l’occasion pour ceux qui peuvent de faire un geste vers les plus précarisés d’entre nous.

Rendez-vous donc au TAMAT, au Musée d’Archéologie, au Musée des Beaux-Arts, au Musée de Folklore, au Musée d’Histoire militaire, au Musée d’Histoire naturelle et au Musée des Arts de la Marionnette.

Arts&Publics sera présent au TAMAT dans le cadre de sa fête de la gratuité mensuelle. Les artistes présents dans l’exposition « Recherches 16″ y accueilleront personnellement le public.

Passez à la caisse des musées, c’est pour la bonne cause !

La liste des musées gratuits est disponible sur www.artsetpublics.be.

les midis du couple et de la famille au Safran à Péruwelz

LES MIDIS DU COUPLE ET DE LA FAMILLE 2016-2017
L’équipe du centre du planning sont heureux de vous inviter sur le temps de midi afin d’échanger vos idées, réflexions et questionnements sur différents thèmes concernant le couple et la famille dans un esprit de convivialité.
Plusieurs intervenants du planning ou extérieurs seront présents pour favoriser la discussion voire apporter des réponses à vos préoccupations.
Les 5 midis se dérouleront à la salle du pavillon 1er étage à Péruwelz (à côté de l’administration communale) de 12 h à 14 h.
Prix : 10 euros par midi ou 45 euros pour les 5 midis sandwich et soupe compris.

safran peruwelz
Le vendredi 28 octobre 2016 : « Maltraitance et abus sexuels chez les enfants et adolescents »
Animé par Mme Magali Broquet et Mme Doutreluigne du service SOS Parents-Enfants de Mouscron.
Madame Broquet et Madame Doutreluigne sont assistante sociale et psychologue au sein de l’équipe SOS Parents-Enfants de Tournai et Mouscron. Lors de cette conférence, elles aborderont la spécificité des prises en charge de situations de maltraitance et d’abus sexuels sur mineurs. Elles aborderons également l’importance de certaines conditions lors du signalement et du traitement de ces situations, notamment le travail en réseau et la pluridisciplinarité.
Le vendredi 02 décembre 2016 :« Les pervers narcissiques »
Animé par Mme Julie Arcoulin, spécialiste en développement personnel et relationnel
Les pervers narcissiques sont comme un poison dont on boirait chaque jour une petite goutte. Pas assez pour avoir une réaction soudaine mais juste ce qu’il faut pour nous atteindre, nous affaiblir, nous détruire à petit feu. Dans un couple, un MPN est une vraie arme de destruction massive. Estime de soi, confiance en soi, intégrité physique et psychologique, dépendance affective, sont autant d’éléments utilisés et entachés par son emprise. Nous aborderons les difficultés que représentent le fait de grandir face à un parent MPN. Les impacts que cela laisse, les blessures qu’ils faut guérir, les croyances que l’on développe en tant qu’enfant et les traces et conséquences dans la vie d’adulte. Enfin, nous aborderons les solutions et les façons de s’en sortir. Nous vous donnerons des pistes afin de vous reconstruire et de vous en sortir.
Le vendredi 24 février 2017 : « Le déni de grossesse »
Animé par Mme Reine Vander Linden. Psychologue clinicienne.
Le déni de grossesse est et restera toujours une entité mystérieuse pour les professionnels qui y sont confronté mais également pour les femmes qui les vivent. L’ envie d’en donner un sens pousse à des interprétations erronées :  » c’est de la manipulation », « cela s’apparente à de la psychose », « certain qu’elle savait ce qui se passait »… Si certaines de ces situations ont eu une issue tragique, la présence bienveillante et attentive des acteurs de la naissance permet l’installation de ces femmes dans leur rôle de mère et le développement de liens de qualité avec l’enfant né. C’est la superposition des enveloppes humaines autour de ces bébés entourés de leur mère et père, qui eux mêmes sont soutenus par des professionnels bienveillant trouvant eux aussi des appuis pour parler du trouble qu’induit en eux ces situations… qui permet à ces parents et ces enfants de construire leur alliance.

Le vendredi 21 avril 2017 : « S’il suffisait d’aimer »
Animé par Mme Sabine Van Trimpont. Psychologue.
Les premières relations parents-enfants ne datent pas du jour de la naissance ; elles remontent bien avant, au désir d’enfant, au vécu de la grossesse, à l’histoire des parents. Au tout début de l’existence, le nouveau-né est dépendant des réponses de l’entourage pour satisfaire ses besoins primordiaux. D’autres dépendances s’ensuivront, plus subtiles et parfois plus contraignantes : des dépendances relationnelles et surtout affectives. Se différencier des personnes chères et proches que sont papa et maman n’est pas facile. Pour pouvoir se quitter, il faut s’aimer…. Toute une alchimie d’amour et de haine, de proximité et de distance… Un parcours de vie. Le voyage vous tente…
Le vendredi 09 juin 2017 : « Réseaux sociaux et cyberharcèlement »
Animé par le Dr Emmanuel Thill. Pédopsychiatre.
Le Dr Thill abordera la genèse des problématiques de harcèlement au sein des groupes d’adolescents, associées à leur amplification par les réseaux sociaux. Un accent particulier sera mis sur les phénomènes typiquement adolescentaires qui alimentent la dynamique du harcèlement, et conduisent certains jeunes (harcelés, harceleurs et témoins) dans des impasses et des rigidifications de rôles. L’exposé abordera également des pistes à soutenir avec les jeunes pour relancer des dynamiques de groupe non-harcelantes .

safran
Pour tout renseignement et inscription, veuillez nous contacter :
Par courrier, téléphone, fax ou mail
au Centre de planning familial « Le safran »A.S.B.L.*
4 rue du Berceau
7600 Péruwelz
Tél. : 069/78.03.21
Fax : 069/35.45.99
E-mail : cpfsafran@hotmail.com