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Rompre la routine au travail en 7 conseils

Même si vous êtes tout le temps sous pression, vous n’en êtes pas moins enfermé dans votre train-train quotidien. En faire de trop, trop longtemps, crée un stress routinier. Cela agit de manière assassine et sournoise. Heureusement, vous n’êtes pas obligé de le subir et de rester impuissant. Bien au contraire.
travail routine
C’est une fausse idée et elle a la vie dure. Sombrer dans la routine et l’ennui ne vient pas uniquement lorsque l’on a trop peu à faire, cela peut aussi se produire lors d’une surcharge chronique.

Ne vous rendez pas malade : ces 7 conseils vont vous stimuler !
1. Apprenez à reconnaître les symptômes du stress

Distrait, on l’est tous une fois ! Ou court à gauche et à droite, on oublie ce qu’on est venu y faire, ou ce que l’on voulait dire, on ne retrouve plus ses clefs. Rien d’extraordinaire en soi. Mais si cela arrive plusieurs fois par jour, c’est qu’il se prépare quelque chose. Si vous mettez un rouleau de papier wc dans le frigo ou un livre dans la machine à laver, c’est que vous avez dépassé vos limites. Ce n’est qu’une fois ces symptômes identifiés que vous pourrez attaquer l’étape suivante.
2. Parlez-en à votre partenaire

La pression chronique peut endommager les relations. Les deux partenaires travaillent, il y a les enfants… Tout est sous pression ; avancer, courir, plonger, tomber, se relever, et continuer sa course. Avant que vous ne lâchiez prise, vous vous perdez de vue. Créez de l’espace pour une bonne discussion, parlez-en ensemble. Qui sommes-nous, où en sommes-nous, que voulons-nous…? Identifiez les symptômes de la pression collective, avouez que vous y êtes afin de vous arrêter pour décider ensemble comment renverser la vapeur.
3. Allez chez votre boss

Naturellement, c’est votre patron qui vous donne tout ce travail mais vous dites toujours oui. Ce n’est pas normal d’être continuellement disponible et d’accepter toutes les tâches supplémentaires sans conditions. D’accord, il y va d’un rapport hiérarchique entre patron et subordonné, mais il y a des limites. Votre supérieur doit vous soutenir. En allant lui en parler avec tact et bon sens, vous rétablissez l’équilibre. Vous agissez pour éviter la dégradation de votre travail.
4. Revoyez votre contrat de travail et fixez vos limites

Dans votre contrat, il est précisé pour quoi on vous a engagé. Que ce document n’ait plus été consulté depuis des années, n’est pas une excuse. Passez un peu la poussière dessus pour lui insuffler une nouvelle vie. Vous pouvez décrire la détérioration de votre travail en mesurant les écarts significatifs et stressants qui se sont créés avec le temps entre les accords de départ et la réalité d’aujourd’hui. Faites-en un ‘projet personnel’ et préparez-vous y bien. Il est vrai que votre patron devra redistribuer le travail mais les deux parties s’en porteront mieux.
5. Rompez la relation avec votre SmartPhone

Ce n’est pas normal d’être toujours disponible pour votre employeur. Ni de vérifier toutes les dix minutes votre mailbox, que ce soit en journée, le soir, les week-ends et pendant les congés. Cassez ce lien de dépendance émotionnelle avec votre Smartphone et utilisez-le modérément. L’éteindre de temps en temps n’a rien de culpabilisant. Ni l’oublier un moment dans une autre pièce de la maison. Un Smartphone qui vous stresse n’est rien d’autre qu’un effet indésirable des évolutions technologiques. Et vous le savez.
6. Cultivez l’art de ne rien faire

Si un loup attrape un zèbre et le mange entièrement, on ne le voit plus courir par plaisir dans la savane, son estomac est rempli. Il est temps pour lui de profiter du soleil, de se laver, de soigner son pelage et de jouer avec les jeunes. Après avoir travaillé et fait un bon repas, que reste-t-il à faire, à part se reposer ? Si on a attrapé sa proie, on a terminé son job… L’homme moderne a encore beaucoup à apprendre des animaux.
7. Petites astuces anti-routine
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L’homme est un esprit routinier. Sous l’angle de l’évolution, notre race a l’avantage de ne pas subir trop de pics et de chutes. Ceux-ci menacent l’existence. Nous sommes continuellement refoulés vers une moyenne sûre. Mais nous sommes aussi des êtres conscients. C’est à nous d’agir contre notre propre monotonie. Il ne faut pas forcément changer de manière radicale. Prenez une fois un autre chemin pour rentrer du travail. Parlez avec un inconnu. Manger et buvez autre chose. Les possibilités sont multiples et si cela réussit, votre psyché s’en trouvera libérée.

Source : jobat.be

Des conseils utilses contre la routine au travail.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 16 juin 2015

Bienfaits du citron, les connaissez-vous?

Antiseptique, tonique, antinauséeux, améliorateur de la fonction hépatique et circulatoire, la liste des propriétés du citron est longue!

citron

Ce petit agrume, le citron regorge de qualités pour donner un coup de fouet à notre santé. Les connaissez-vous?

Avec ses flavonoïdes, composés antioxydants qui participent à protéger les cellules du vieillissement prématuré causé par les radicaux libres, il contribuerait à diminuer le risque de maladie cardio­vasculaire.
Le citron représente aussi un apport de vitamines B ainsi que de minéraux et d’oligoéléments – cuivre, calcium, potassium et magnésium – et pourrait jouer un rôle actif dans la prévention de certains cancers. La présence du potassium explique que le citron n’est pas acidifiant pour l’organisme, malgré sa saveur acidulée. Sa teneur en vitamine C en fait un bon allié pour lutter contre les infections hivernales.

Le citron un bon compagnon de vie.

Posted by Pacifique FM – Officiel on samedi 13 juin 2015

Régis le « sauveur des galgos » en Wallonie Picarde : « les animaux sont plus humains que nous »

Ce vendredi Wallace recevait Régis Berte de l’association Galgos Dream Belgium, une association qui sauve et aide ceux qui sortent de l’enfer les galgos espagnol.

Une interview à écouter absolument et découvrir l’horreur que subissent ces chiens qui sont gentils et merveilleux.

 

Wallace interview Regis le sauveur de galgos by Wallace -Pacifique Fm Officiel on Mixcloud

Régis un picard qui sauve les galgos espagnols, une oeuvre plus qu'humaine.

Posted by Pacifique FM – Officiel on samedi 13 juin 2015

Véronique Durenne ( MR ), déplore l’absence de points pour l’accueil de la petite enfance dans la nouvelle mouture du Plan Marshall

Véronique Durenne
Députée MR au Parlement Wallon et Communautaire
Membre de la Commission enfance.

Plan Marshall 4.0, où sont les crèches ?

veronique durenne

La Députée Wallonne, Véronique Durenne, « déplore l’absence de points consacrés à l’accueil de la petite enfance dans la nouvelle mouture du Plan Marshall. »

Pourtant, Joëlle Milquet, Ministre de l’enfance, se montrait rassurante le 18 décembre dernier car elle évoquait « une concertation étendue à la nouvelle mouture du plan Marshall ». Aujourd’hui, force est de constater que cette concertation a, au moins dans la forme, disparu.

Dans Marshall 1er, le mot enfance revenait 5 fois et un point entier y était consacré. Même le Plan SEMA y était nommé.

Dans le second, le 2.vert, le mot enfance y était cité 9 fois avec également un point consacré à l’accueil de l’enfance.

Dans le Plan Marshall 4.0 : rien.

La Députée se demande alors quelles sont les raisons qui ont bien pu mener à cette sortie de l’accueil de l’enfance du Plan Marshall et rappelle « qu’on manque de places, certains parents triment pour trouver une place en crèche où il faut s’inscrire souvent des mois à l’avance. Le Plan Cigogne rame et le Plan SEMA n’existe pour ainsi dire plus, et voilà que l’enfance disparait du plan Marshall. Ce n’est pas sérieux. »

Selon Véronique Durenne, « la Wallonie est compétente en matière d’infrastructure d’accueil de la petite enfance et les bienfaits d’un bon accueil de l’enfance tant pour les familles que pour l’économie ne sont plus à démontrer, cette disparition est un très mauvais signal envoyé aux acteurs de terrain et à toutes les familles. »

Elle interrogera prochainement la Ministre de l’Enfance au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles ainsi que le Ministre-Président, Paul Magnette, pour obtenir des explications de leur part.

Où sont les crèches dans le plan Marshall 4.0 ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 2 juin 2015

Faut-il supprimer le gluten quand on est bien-portant ?

blé

Lorsque vous voyez un champ de céréales, au bord de la route, savez-vous reconnaître s’il s’agit de blé, d’épeautre, de kamut ou de froment ?

Si oui, vous êtes très fort !

Car en fait, le mot « blé » que nous utilisons couramment, et qui dans notre esprit désigne une céréale qui sert à beaucoup de choses dans notre alimentation (pain, farine, pâtisseries, pâtes…) n’est qu’une appellation générale.

Il n’y a pas d’un côté le blé, de l’autre l’épeautre, le kamut ou le froment. L’épeautre est une sorte de blé, le froment et le kamut d’autres sortes, tout comme le Bourgogne et le Bordeaux sont des sortes de vin.

Si donc vous décidez d’arrêter de manger du blé et que vous choisissez de manger « à la place » de l’épeautre, c’est comme si un alcoolique déclarait qu’il arrête de boire et qu’il remplace désormais le vin par du Beaujolais !

S’y retrouver entre les différents blés

Le terme blé regroupe une dizaine d’espèces différentes.

Leur point commun est qu’elles ont un ancêtre commun, appelé l’engrain sauvage.

L’engrain sauvage a été domestiqué par l’homme à l’époque du Néolithique, il y a un peu plus de 10 000 ans. Il a ensuite été croisé avec d’autres plantes pour donner l’amidonnier, une sorte de blé préhistorique riche en amidon, comme son nom l’indique.

Différentes sortes d’amidonnier ont été sélectionnées pour donner le blé dur, avec lequel on fait les pâtes et le couscous. Le kamut est une autre sorte d’amidonnier sélectionné. Quand il est question, dans la Bible, de Pharaon qui faisait remplir ses greniers de blé, ce sont ces blés qui sont concernés.

L’amidonnier a toutefois été croisé à nouveau avec une autre plante herbacée (c’est-à-dire une plante à la tige tendre, sans bois) pour donner le blé tendre aussi appelé froment, et l’épeautre.

Les gens imaginent souvent que l’épeautre est une variété très ancienne de blé mais ce n’est pas le cas. C’est une des plus récentes. La confusion vient du fait que l’engrain sauvage, qui est un des ancêtres du blé moderne, est aussi appelé parfois « petit épeautre » (alors que cela n’a rien à voir car le « petit épeautre » est un engrain domestiqué et modifié).

L’épeautre est donc, comme le blé tendre (ou froment), une forme moderne de blé, plusieurs fois hybridée. Elle contient en outre beaucoup de gluten. Cela veut dire qu’elle lève bien, mais cela veut aussi dire qu’il ne sert à rien de prendre de l’épeautre si vous cherchez à manger sans gluten…

Les nouveaux blés

Mais l’histoire du blé ne s’est pas arrêtée là.

Dans les années 50 et 60, de nouvelles variétés de blé à haut rendement ont été développées en laboratoire.

Incroyable mais vrai, les espèces actuelles de blé comportent 42 chromosomes, tandis que le blé ancestral, l’engrain sauvage, n’en avait que 14 !

Comme l’explique l’excellent Julien Venesson dans son livre « Gluten, comment le blémoderne nous intoxique », ces blés sont des mutants, avec des conséquences imprévues et inquiétantes, autant sur notre santé que sur l’environnement.

Le blé moderne torture notre intestin

À force d’hybridation et de modifications génétiques, le blé moderne contient désormais quantité de protéines nouvelles que nous sommes incapables d’assimiler.

Mais le problème ne s’arrête pas là.

Ces protéines, qui ne sont pas transformées par notre digestion, passent telles quelles dans l’intestin, et chez certaines personnes génétiquement prédisposées, cela déclenche des inflammations équivalentes à une véritable torture. On parle alors d’intolérance au gluten (ou « maladie cœliaque »), une maladie qui ne touche « que » 1 % de la population.

C’est là que s’arrête le discours officiel, car en réalité, plusieurs études scientifiques récentes ont démontré que le gluten du blé moderne est nocif pour tous les êtres humains, y compris pour les personnes qui ne sont pas intolérantes !

Du blé nocif pour tous les êtres humains

C’est un travail qui vient d’être publié. Il est le fruit d’une collaboration entre des chercheurs de l’hôpital général du Massachusetts, de l’université John Hopkins et de l’université médicale du Maryland (Etats-Unis).

Les chercheurs ont testé l’effet de la consommation de gluten sur 3 groupes de personnes : un groupe de malades cœliaques, un groupe de malades hypersensibles et un groupe en pleine santé. Résultat : dans tous les cas la consommation de blé augmente fortement la perméabilité intestinale en perturbant une hormone intestinale appelée « zonuline ». Et les conséquences de cette perturbation sont terribles.

Non seulement notre intestin souffre et peine à assimiler les nutriments, mais il peut laisser passer dans le flux sanguin certaines protéines qui vont agir dans notre organisme à la façon d’authentiques petits terroristes, déclenchant des maladies auto-immunes et augmentant le risque de cancer.

Parmi ces protéines, les plus connues sont les prolamines et les gluténines. Elles forment une bande organisée terrorisant les populations. Elles sont devenues célèbres dans le grand public sous le nom de « gluten ».

Le gluten est en effet un mélange de prolamines et de gluténines. Ce n’est pas une matière en soi.

Longtemps minimisés par les autorités sanitaires, les dangers du gluten sont aujourd’hui de plus en plus reconnus.

Car nous sommes beaucoup plus nombreux à souffrir d’une hypersensibilité au gluten, qui se manifeste par des symptômes diffus allant de la diarrhée aux ballonnements, à la dépression et aux douleurs articulaires, jusqu’à toutes les formes de maladies.

D’où les effets étonnants d’un régime sans gluten, qui peut non seulement résoudre les problèmes de digestion, mais aussi donner meilleur moral, plus d’énergie, moins de sensibilité aux infections.

Quels sont les effets positifs d’une alimentation sans gluten ?

Si vous n’êtes touché par aucun des symptômes ci-dessus, gardez en tête qu’une alimentation sans gluten est un moyen simple et efficace de conserver un intestin en meilleure santé et de limiter l’apparition de maladies chroniques incurables comme les maladies auto-immunes.

Une étude qui a suivi des adultes en bonne santé pendant un mois a aussi montré une importante diminution de la production de cytokines pro-inflammatoires grâce à un régime sans gluten.

Or, l’inflammation est un facteur majeur de maladies cardiaques, de cancers, de dépression, et de bien d’autres maladies.

Il se pourrait donc bien que l’alimentation sans gluten, ou limitée en gluten, ait également de gros effets positifs sur notre santé. Pourquoi ne pas essayer ?

À votre santé !

Source : Santé Nature Innovation

Du gluten ou pas de gluten ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on lundi 1 juin 2015

Marie-Christine Marghem et Elke Sleurs vous invitent à découvrir le monde fascinant des abeilles

Le 3 juin, dans le cadre de la Semaine des Abeilles, Marie-Christine Marghem, ministre en charge de l’environnement et Elke Sleurs, secrétaire d’Etat en charge de la politique scientifique, présenteront le parcours BZZZZZ du Muséum des Sciences naturelles dédié aux abeilles.

autoroute abeille

Les abeilles sont les principaux insectes pollinisateurs. En Belgique, comme partout dans le monde, la mortalité des abeilles domestiques s’accroît et les abeilles sauvages disparaissent. Pourtant ces butineuses rendent des services indispensables à l’environnement et à notre société. Partant de ce constat, l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique et le Service Public Fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement ont développé de nombreux outils de sensibilisation pour les grands comme pour les petits. Dernière création en date : ce parcours abeilles spécialement conçu pour les familles et les groupes scolaires dans le cadre du Muséum des Sciences naturelles.

De 10h30 à 12h, des élèves francophones et néerlandophones emboiteront le pas à Mmes Marghem et Sleurs et partiront à la rencontre des 380 espèces d’abeilles qui peuplent nos jardins et nos campagnes. Tout en s’amusant, ils apprendront comment vivre en harmonie avec ces infatigables butineuses. Car il n’y a pas d’âge pour contribuer à la protection des abeilles. En effet, rien n’est plus simple. Rendez-vous donc sur www.vivelesabeilles.be et engagez-vous au profit des abeilles !

Source:
SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

Le SPF santé publique s'intéresse aux abeilles, Marie Christine Marghem également.

Posted by Pacifique FM – Officiel on lundi 1 juin 2015

Agro-écologie : l’Inde produit plus avec moins de pesticides

Peut-on répondre à la faim dans le monde sans l’utilisation de semences génétiquement modifiées tout en utilisant moins de produits chimiques? C’est ce que tend à démontrer l’exemple de l’Inde. Le riz y est cultivé avec succès par des méthodes innovantes d’agro-écologie. inde En Inde des millions d’agriculteurs obtiennent des récoltes abondantes par des techniques plus saines pour l’environnement et peu coûteuses.Une approche scientifique croisée avec les données de l’agriculture locale permettent d’excellents résultats. Cette méthode de production particulière d’agro-écologie est appelée Système de Riziculture Intensive (SRI). Le SRI a été mis au point dans les années 1980 à Madagascar par le Père Henri de Laulanié. Actuellement, le SRI est considéré comme l’une des avancées majeure de ces 50 dernières années: 

Ce sont plus de 500 millions de petits agriculteurs et deux milliards de personnes qui dépendent de ce système agro-écologique.

Le SRI c’est quoi?

agro-écologie   Le principe de ce système d »agro-écologie réside essentiellement dans de judicieux changements de la gestion des plants, du sol, de l’eau et des éléments nutritifs dont les rizières ont besoin.     Les « plants de 2 feuilles » sont repiqués précocement (à 8 jours) en étant davantage espacés. Cela encourage leur croissance rapide et augmente considérablement leur rendement. Ces principes ont été plus récemment appliqués à d’autres cultures comme le blé, la pomme de terre, la canne à sucre ou le millet. L’eau est gérée intelligemment. Son utilisation s’applique à des moments précis. Le fumier est régulièrement introduits pour maintenir la structure du sol et le développement microbien.

Et pour demain?

Les initiatives se multiplient à travers le monde respectant les principes de développement durable, tout en renforçant la productivité de l’agriculture. Ces solutions aux problèmes de malnutrition et de contamination des sols existent. Elles nous démontrent, s’il en est encore besoin, que l’industrie chimique, ses pesticides et fertilisants, mais aussi les organismes génétiquement modifiés (OGM) ne sont pas la solution que les peuples attendent. C’est pourtant celles qui retiennent l’attention de nos médias et responsables politiques, n’oublions pas qu’il y a d’énormes enjeux financiers pour l’industrie et la haute finance. Cependant aux quatre coins de la planète, des êtres bienveillants résistent et inventent l’agriculture de demain. agro-écologie Sources :

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La première autoroute à abeilles inaugurée à Oslo

La capitale Norvégienne vient d’inaugurer la première autoroute à butineuses au monde. Un long corridor traversant la ville où des stations de pollinisation attendent les heureuses butineuses tous les 250 mètres.
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L’information passée relativement inaperçue est rapportée par le Osloby, un journal local Norvégien. Le pays nordique n’est pas épargné par le phénomène d’effondrement des colonies d’abeilles et tout particulièrement des bourdons. Pollutions diverses, pesticides, étalement urbain et changements climatiques, ces insectes à l’utilité majeur pour l’environnement ne cessent de subir les conséquences de l’activité humaine chez eux comme ailleurs. Selon la liste rouge 2014 de l’IUCN (International Union for Conservation of Nature), près d’un quart des bourdons d’Europe sont menacés.

Les autorités d’Oslo ont donc souhaité apporter un maigre soutien à cet animal pratiquement invisible pour les citadins mais ô combien vital. « L’idée est de créer une route à travers la ville avec assez de stations d’alimentation pour les butineurs tout au long de leur chemin. » explique Tonje Waaktaar Gamst de l’organisation Oslo Garden Society. « Assez de nourriture permettra aux bourdons de mieux résister au stress de l’environnement urbain.

Effectivement, en ville, il y a peu de fleurs riches en nectar. Chaque année, les butineurs qui se perdent dans les régions urbaines comme Oslo viennent ainsi à manquer de nourriture et meurent. Une hécatombe qui s’ajoute aux menaces qui pèsent déjà sur ces animaux. En pratique, des fleurs spécialisées pour leur nectar ont été disséminées sur les toits et les balcons, le long d’une route qui traverse la capitale d’Est en Ouest. Un projet qui voit le jour grâce à une collaboration entre la municipalité, les associations et des privés qui acceptent d’offrir leurs toits pour venir en aide aux butineurs.

Mieux encore, l’association Biby (Bee Town) a développé une application smartphone (locale) qui permet de repérer en temps réel les zones où les abeilles manqueraient de nourriture. Chaque citoyen engagé est ainsi encouragé à créer à son tour une station de ravitaillement sur son balcon ou son toit. Pour encourager la créativité, il est également possible de partager en un clic des photographies de ces jardins à butineurs. De cette manière, l’association espère faire de la ville d’Oslo une zone entièrement couverte par ces stations bien utiles aux abeilles et aux bourdons. Une idée que beaucoup souhaiteraient voir émerger dans les autres capitales d’Europe.

Dans le même temps, aux USA, l’administration Obama envisage de créer une « route à papillon » qui relierait Mexico au Minnesota. Une autoroute écologique de 2500 km stratégiquement placée sur une artère naturelle de migration des insectes butineurs comme certains papillons. En effet, suite au développement de l’agriculture industrielle dans ces régions, les scientifiques ont observé un déclin dramatique de 90% des populations du papillon Monarque. En créant une route protégée, les autorités espèrent ramener un lieu propice à la survie de cette espèce et bien d’autres.

Mais toutes ces solutions positives peuvent-elles avoir du sens si, dans le même temps, nous ne changeons pas nos modes de production et de consommation ?

Source : https://mrmondialisation.org

Les norgegiens savent protéger leurs abeilles !

Posted by Pacifique FM – Officiel on samedi 30 mai 2015

Jardinage biologique : Le savon noir contre les pucerons et les cochenilles !

Publié par : Lucas dans Au potager, Fiches conseils, Jardin au naturel, Jardinage, Maladies et ravageurs, Tous les articles, Trucs et astuces
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Le savon noir est un produit totalement naturel et biodégradable dont les propriétés sont connues depuis fort longtemps. Utilisé notamment pour l’entretien de la maison, pour les soins corporels ou encore pour le shampoing de vos animaux domestiques, ses vertus antibactériennes et insecticides en font également un allié précieux en jardinage biologique pour lutter contre les insectes nuisibles, notamment les pucerons et les cochenilles, mais aussi les araignées rouges, les thrips et les aleurodes !

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Le savon noir, qu’est ce que c’est ?

Le savon noir est fabriqué avec des sels potassiques et un corps gras naturel, une huile végétale, généralement de l’huile de lin et ou d’olive. Dans le commerce on le trouve sous forme liquide ou en pâte molle. Pour une utilisation au jardin, il est conseillé de prendre du savon noir liquide car son emploi est plus facile.

À condition de ne pas contenir d’additifs, le savon noir est inoffensif pour l’environnement. C’est un produit 100% naturel biologique et biodégradable. Attention donc à ne pas confondre avec le savon noir destiné à la cosmétiques qui contient parfois des additifs chimiques. Pour le jardin, il faut du savon noir naturel !

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Au jardin : Utilisation et dosage du savon noir !

Le savon noir liquide est utilisé comme insecticide de contact pour lutter contre les pucerons, les cochenilles, les araignées rouges, les aleurodes, les psylles et autres thrips. Il permet de tuer les larves et nettoie le miellat qui englue les feuilles.

La recette de l’insecticide à base de savon noir est très simple à réaliser : Dans un vaporisateur mettez 1 litre de l’eau tiède, ajoutez 4 à 5 cuillères à café de savon noir liquide. Secouez bien le tout et une fois refroidie, vaporisez le mélange sur les feuilles atteintes en prenant soin de ne pas oublier le dessous des feuilles. Renouvelez l’opération une à deux fois si nécessaire, pour être totalement débarrassé de ces insectes indésirables.

Le savon noir est également utile pour nettoyer les outils de jardins mais également les dalles ou autres supports en pierre. Compter 2 à 3 cuillères pour 5 litres d’eau chaude et frotter bien avec ce mélange

Quelques précautions et conseils d’usage du savon noir !

Comme pour tous traitements insecticides, certaines précautions sont à prendre pour une bonne efficacité : Tout d’abord, ne pas effectuer les pulvérisations les jours de pluie, ni les jours de grand soleil. Et pulvérisez plutôt le matin de bonne heure ou en fin de journée. Idéalement la température doit être inférieure à 20°C.

Bien que le savon noir soit un produit naturel et non toxique, il est recommandé de le conserver hors de portée des enfants et des animaux domestiques. Aussi pour ne pas nuire aux insectes auxiliaires du jardin, comme la coccinelle par exemple, utilisez le savon noir uniquement en cas de forte menace sur cultures et vérifier avant la pulvérisation s’il y en a sur la plante !

Source :http://www.alsagarden.com

 

Voici la solution pour pulvériser son jardin les petites bêtes qui mangent votre verdure ( Alasagarden ).

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 29 mai 2015

Dans ma bulle… de miel… un projet avec les abeilles à Péruwelz, soutenez Didier Decarpentrie

J’ai pour objectif de repartir sur des bases plus solides grâce à vous et ce financement me permettra d’installer d’autres ruches aux alentours de chez moi. pour permettre de récolter différents types de miel mais aussi pour permettre de repeupler les abeilles à différents endroits de ma région.
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En effet, ce n’est un secret pour personne, les abeilles sont en danger. De plus en plus de ruches périssent chaque année.

Comme la plupart des apiculteurs je ne peux que constater les dégâts, qui sont au fur et à mesure des années de plus en plus fort. Pour le début de cette année 2015 on peut constater entre 60 et 80% de pertes de colonies.

– les pesticides: les abeilles ramène le nectar contaminé dans la ruche et cela mène à leur perte.

– hiver trop doux: les abeilles d’hiver se tuent à la tache trop tôt dans la saison à butiner alors qu’elles sont sensées rester à l’intérieur de la ruche pour protéger la reine du froid.

Je m’appelle Didier, j’ai 35 ans – J’ai pour passion l’apiculture depuis tout petit.

Dès que j’en ai eu la possibilité, j’ai pu acquérir une maison avec assez de terrain pour y installer des ruches donc je me suis dit … je me lance. Je suis des cours d’apiculture depuis 2 ans pour savoir comment gérer au mieux ces animaux tellement utiles pour notre alimentation quotidienne.

J’ai préparé un rucher au fond de mon jardin, celui-ci est idéalement placé et permet à mes petites protégées de pouvoir butiner tout au long de l’année.

 

La suite pour aider ce jeune de 35 ans  : http://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/dans-ma-bulle-de-miel

 

 

 

http://www.pacifiquefm.be/regionale/dans-ma-bulle-de-miel-un-projet-avec-les-abeilles-a-peruwelz-soutenez-didier-decarpentrie/

Posted by Pacifique FM – Officiel on vendredi 29 mai 2015