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07:00 Wapi Réveil – SAM
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Wapi Réveil - SAM @ Pacifique FM
Wapi Réveil – Lundi au vendredi de 7h à 9h Du lundi au vendredi réveille-toi en musique avec Frédéric Chaque matin du lundi au vendredi c’est le WAPI Réveil qui te fait lever. Des infos locales,[...]
12:00 RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL MIDI
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déc 11 @ 12:00
RFI LE JOURNAL INTERNATIONAL MIDI
  Depuis ce 3 janvier en partenariat avec RFI voici le journal international.

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La douce vérité sur le miel.

Connaissez-vous le terme « nutritionnisme » ?

C’est l’idée que les aliments ne sont que la somme des nutriments qu’ils contiennent.
miel

Le nutritionnisme est un piège où tombent beaucoup de passionnés de nutrition : à force d’étudier au microscope les antioxydants, acides aminés, vitamines, acides gras, et leurs effets sur la santé, ils finissent par oublier que l’aliment consommé entier a des effets spécifiques qui vont au-delà de ce que fait chacune des molécules présentes à l’intérieur.

Les aliments bruts naturels ne peuvent être découpés en molécules bien répertoriées.

Ils contiennent des substances variées, dont certaines sont connues et d’autres restent mystérieuses, qui dépendent de leur mode de culture, et qui peuvent affecter la santé de manières qui n’ont pas encore été découvertes. De plus, les interactions entre les nutriments sont très mal connues, surtout qu’elles dépendent du moment où vous mangez, avec quel accompagnement, quelle cuisson, etc.

Ainsi, les fruits ne sont pas de simples sacs de fructose et d’eau, les noix de sont pas de simples coques remplies d’acides gras oméga-6, et le miel n’est pas un simple mélange de fructose et de glucose.
Le miel est plus que du fructose liquide
De nombreuses personnes se méfient du miel car il est très riche en fructose. Certains nutritionnistes vont même jusqu’à dire qu’il n’est pas meilleur que le sucre blanc [1].

Il est vrai que 40 % environ du poids total du miel est représenté par le fructose.

Le fructose est un sucre qui se transforme facilement en graisse dans le foie. Très utilisé par l’industrie agroalimentaire qui produit du fructose à bon marché à partir du maïs et du blé (sirop de blé), on attribue aujourd’hui au fructose une forte responsabilité dans la montée de l’obésité et du diabète.

Toutefois, manger du fructose ajouté dans des aliments industriels n’est pas la même chose que manger du miel riche en fructose.

Le miel est un authentique aliment naturel qui a été accessible aux êtres humains tout au long de leur histoire. Il mérite de figurer sur nos tables et d’être mieux connu.
L’origine du miel
Les abeilles butinent les fleurs pour y collecter le nectar, un liquide riche en sucre, qu’elles stockent dans leur jabot et rapportent à la ruche.

La fabrication du miel a lieu à l’intérieur de la ruche. C’est une activité collective qui consiste à avaler, digérer et régurgiter le nectar, de façon répétée, en l’expulsant de la voie digestive.

Après quelques cycles de ce type, le nectar est transformé en miel, puis chauffé par l’activité des abeilles pour en faire évaporer l’excès d’eau. Sa composition et ses propriétés nutritionnelles dépendent de l’origine du nectar, et donc des fleurs qui sont à proximité de la ruche.

La composition habituelle du miel est la suivante :
1. Le sucre représente 82 % de son poids
2. 30 à 50 % de fructose, les miels les plus liquides ayant la teneur la plus élevée en fructose
3. Contient de petites quantités de vitamines et de minéraux
4. Contient un mélange varié d’antioxydants
5. Contient du péroxyde d’hydrogène (eau oxygénée, très oxydant et antiseptique)
6. Contient des enzymes, des acides organiques, des acides aminés et des peptides.
Le miel contient de nombreux composants rares et intéressants pour la santé
Plus de 4000 études scientifiques ont été faites sur le miel.

Elles ont montré qu’il a des propriétés cicatrisantes et antibactériennes lorsqu’il est appliqué sur la peau. Il agit contre une soixantaine de germes et contre certaines souches de bactéries multirésistantes aux antibiotiques. Il peut particulièrement être utilisé contre les infections à E. Coli, Staphyloccocus aureus, Helicobacter pylori et Salmonella.

Ses vertus proviendraient d’abord de sa composition : acide, il empêche les bactéries de se développer, d’autant plus qu’il est capable d’attirer et absorber l’eau dont elles ont besoin pour vivre. Il contient aussi du peroxyde d’hydrogène (antiseptique et antifongique), ainsi que des défensines, des peptides capables d’inhiber la croissance des germes, et surtout des flavonoïdes et de nombreuses enzymes qui détruisent les micro-organismes en les « digérant ».

Le miel est donc une substance vivante hautement active et il n’est pas étonnant qu’il puisse servir à lui seul de traitement contre de nombreuses maladies dans le domaine des infections ORL, des infections gastro-intestinales et des infections cutanées.
Effets du miel sur la composition du sang
Maintenant, quand vous mangez du miel, vous vous rendez bien compte qu’il s’agit d’un produit extrêmement riche en sucre et en calories. Il est normal que vous vous demandiez si cela ne risque pas de vous faire grossir, d’augmenter votre taux de sucre sanguin et votre taux de triglycérides.

Une étude sur ce sujet a été réalisée auprès de 48 personnes diabétiques. Vous serez sans doute heureux d’apprendre que celles qui ont mangé de miel pendant 8 semaines ont perdu du poids et ont vu baisser leur taux de triglycérides et de cholestérol total.

Cependant, leur taux de HbA1c (un marqueur du taux de sucre sanguin) avait augmenté, ce qui est mauvais [2].

Une autre étude sur trois types de personnes : en bonne santé, diabétiques, ou souffrant d’hyperlipidémie (trop de graisse dans le sang) a révélé que [3] le miel :
1. Augmente moins la glycémie que le dextrose (glucose) et le saccharose (sucre de table, chimiquement formé de molécules de glucose associées à du fructose)
2. Réduit le taux de protéines C-réactives, un marqueur de l’inflammation et du risque cardiaque
3. Réduit le taux de cholestérol et de triglycérides
4. Réduit aussi le taux d’homocystéine, un autre marqueur sanguin associé au risque de maladie cardiovasculaire.
Les antioxydants dans le miel
Le miel non traité contient une abondance d’antioxydants variés qui pourraient avoir des implications majeures pour la santé. De façon générale, la consommation d’antioxydants dans le régime alimentaire est associé avec une meilleure santé et un risque plus faible de maladie [6] [7].

Deux études sur les êtres humains ont révélé que la consommation de miel d’acacia augmente le taux d’antioxydants dans le sang [4] [5].
Choisissez un miel sombre
Nous sommes naturellement attirés par la couleur dorée du miel, et nous avons tendance à penser qu’un miel bien clair ou même blanc est meilleur.

Il est vrai que le miel de lavande, par exemple, très clair et crémeux, est exquis.

Toutefois, le contenu du miel en antioxydants peut varier de 1 à 20. En général, les miels les plus sombres, comme le miel de châtaigner, sont supérieurs aux autres sur un plan nutritionnel.

En Amérique du Nord, c’est actuellement le miel de sarrasin du Canada qui est le plus recherché pour ses vertus thérapeutiques. Brun et dense, épais et typé, le miel de sarrasin dégage des arômes et des senteurs de bois et de terre, même si sa première odeur est relativement discrète.

Mais en réalité, il s’agit d’un produit traditionnellement purement de chez nous. Il était jadis couramment produit en Bretagne et dans l’Ouest de la France. C’est lui qui donnait du caractère aux pains d’épices traditionnels et faisait partie des emblèmes de la Bretagne. Malheureusement, il fut victime de la raréfaction de la culture de cette céréale. (la suite ci-dessous)
Que penser du miel de manuka ?
J’ai recommandé il y a quelques temps le miel de manuka pour ses vertus antibactériennes et cicatrisantes : de nombreuses études, y compris cliniques, ont montré que ce miel permet de réduire la durée de cicatrisation, de réduire le nombre de récidives, etc.

Cependant, le succès commercial du miel de manuka, produit en Nouvelle-Zélande, fait grincer des dents certaines associations d’apiculteurs français. Ils expliquent aujourd’hui que si les mêmes études avaient été faites avec des miels locaux (thym, romarin, acacia, lavande, etc.), les résultats auraient sans doute été identiques.

Problème : autant le gouvernement néo-zélandais a consenti à investir dans les recherches sur le miel de manuka, autant il y a peu d’études comparables réalisées sur les miels français.

Toutefois, les arguments développés paraissent convaincants. Il semblerait que le prix du miel de manuka soit fortement exagéré, et que ses vertus thérapeutiques pourraient même être inférieures à celles des autres miels [8] !
Miel : seulement si vous n’avez pas de tendance au diabète
Devez-vous manger du miel ? C’est à vous de le décider et, comme dans la plupart des autres questions de nutrition, cela dépend.

Cela dépend du type de miel : son index glycémique peut aller de faible à élevé [9].

Mais cela dépend surtout de vous :

Si vous êtes en bonne santé, actif, et n’avez pas de tendance au diabète, le miel sera bon pour vous s’il est consommé avec parcimonie (au petit-déjeuner par exemple).

En revanche, les personnes en surpoids et qui ont déjà tendance à manger beaucoup de sucreries et glucides (pain, pâtes, pommes de terre, pâtisseries) devraient plutôt éviter le miel autant que possible. Mais à choisir entre une énorme cuillerée de miel et une poignée de bonbons, c’est sans aucun doute le miel qui vous fera le moins de mal !

Lorsque vous faites de la pâtisserie, pensez à remplacer le sucre par du miel. C’est une excellente alternative qui donnera un parfum supplémentaire, plus riche, une texture plus fondante, et apportera son lot d’antioxydants.

Source : santé et nutrition

Le miel utile ou pas : voici quelques explication sur cet aliment naturel.

Posted by Pacifique FM – Officiel on dimanche 28 juin 2015

Le PS du Peruwelzis organise le « Famivélo 2015″ le dimanche 28 juin

famivelo2015

Le 28 juin 2015, le Parti Socialiste du Péruwelzis organisera, pour la deuxième
fois, une balade familiale en vélo au départ de la Maison de Village de WasmesAudemez-Briffoeil. L’accueil débutera à 9h00 et le départ sera donné en groupe
à 10h00 précises.
Cette activité, dénommée « FAMIVELO 2015 », consiste en une
promenade cyclo de 26 kilomètres. Elle a pour seules vocations de faire
découvrir différemment notre belle région et de commencer les grandes
vacances sous les meilleurs auspices.
A l’arrivée, chacun pourra jouir d’un repos bien mérité en savourant une
excellente boisson ou en dégustant la désormais traditionnelle assiette de
charcuteries du terroir.
Le droit d’inscription s’élève à 3,00 € par personne. Les bénéfices seront, comme
l’année dernière, reversés à l’Asbl Le Safran, centre de planning familial de
Péruwelz.
L’organisateur tient tout particulièrement à remercier les nombreux sponsors qui
soutiennent l’activité ainsi que le cyclo-club de Péruwelz, le cyclo-club de Wiers,
les « mordus du vélo » et les motards qui encadreront la promenade et
assureront la sécurité du groupe.
Pour toutes informations, composez le +32 475 98 91 40

 

France : L’interdiction de fumer dans la rue, c’est pour bientôt

Après les bars et les restos, la rue est dans le collimateur du gouvernement. Il serait bientôt interdit d’en griller une sur le trottoir. Une brigade spéciale serait chargée du contrôle des fumeurs de rue.
cigarette
Il fallait s’y attendre. Après les lieux publics et les entreprises, après les bars et les restos, les anti-clopes sont sur le point de remporter une nouvelle victoire. Cette fois, c’est carrément la rue qui est visée. Un décret en ce sens devrait faire son apparition avant l’été. Finies les terrasses enfumées. La clope, c’est à la maison, point barre.Rien d’officiel encore. Pour le moment, le gouvernement cherche surtout à noyer le poisson devant la bronca attendue. Il faut dire qu’un tiers des Français fument toujours, malgré les campagnes de prévention, interdictions, ou augmentation de prix. Un coût, en terme de santé publique. Plutôt que de taper dans le portefeuille par une nouvelle augmentation du paquet – difficile en temps de crise – la puissance publique opterait donc pour cette solution radicale.Pour contrôler les fumeurs de rue, les services du ministère de l’Intérieur planche sur la création d’une brigade spéciale anti-cigarette. Montés sur rollers pour être plus mobiles et surgir par surprise sur le contrevenant, ces policiers d’un nouveau genre, armées de pistolets à eau de couleur rose ou vert fluo – «pour montrer que la police reste proche des jeunes», glisse-t-on au ministère – pourront éteindre la cigarette du fautif en l’arrosant. Dorénavant, on pourra aussi dire que «fumer mouille».

Source Libération.fr

Fumer en rue bientôt interdit ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on lundi 22 juin 2015

Rompre la routine au travail en 7 conseils

Même si vous êtes tout le temps sous pression, vous n’en êtes pas moins enfermé dans votre train-train quotidien. En faire de trop, trop longtemps, crée un stress routinier. Cela agit de manière assassine et sournoise. Heureusement, vous n’êtes pas obligé de le subir et de rester impuissant. Bien au contraire.
travail routine
C’est une fausse idée et elle a la vie dure. Sombrer dans la routine et l’ennui ne vient pas uniquement lorsque l’on a trop peu à faire, cela peut aussi se produire lors d’une surcharge chronique.

Ne vous rendez pas malade : ces 7 conseils vont vous stimuler !
1. Apprenez à reconnaître les symptômes du stress

Distrait, on l’est tous une fois ! Ou court à gauche et à droite, on oublie ce qu’on est venu y faire, ou ce que l’on voulait dire, on ne retrouve plus ses clefs. Rien d’extraordinaire en soi. Mais si cela arrive plusieurs fois par jour, c’est qu’il se prépare quelque chose. Si vous mettez un rouleau de papier wc dans le frigo ou un livre dans la machine à laver, c’est que vous avez dépassé vos limites. Ce n’est qu’une fois ces symptômes identifiés que vous pourrez attaquer l’étape suivante.
2. Parlez-en à votre partenaire

La pression chronique peut endommager les relations. Les deux partenaires travaillent, il y a les enfants… Tout est sous pression ; avancer, courir, plonger, tomber, se relever, et continuer sa course. Avant que vous ne lâchiez prise, vous vous perdez de vue. Créez de l’espace pour une bonne discussion, parlez-en ensemble. Qui sommes-nous, où en sommes-nous, que voulons-nous…? Identifiez les symptômes de la pression collective, avouez que vous y êtes afin de vous arrêter pour décider ensemble comment renverser la vapeur.
3. Allez chez votre boss

Naturellement, c’est votre patron qui vous donne tout ce travail mais vous dites toujours oui. Ce n’est pas normal d’être continuellement disponible et d’accepter toutes les tâches supplémentaires sans conditions. D’accord, il y va d’un rapport hiérarchique entre patron et subordonné, mais il y a des limites. Votre supérieur doit vous soutenir. En allant lui en parler avec tact et bon sens, vous rétablissez l’équilibre. Vous agissez pour éviter la dégradation de votre travail.
4. Revoyez votre contrat de travail et fixez vos limites

Dans votre contrat, il est précisé pour quoi on vous a engagé. Que ce document n’ait plus été consulté depuis des années, n’est pas une excuse. Passez un peu la poussière dessus pour lui insuffler une nouvelle vie. Vous pouvez décrire la détérioration de votre travail en mesurant les écarts significatifs et stressants qui se sont créés avec le temps entre les accords de départ et la réalité d’aujourd’hui. Faites-en un ‘projet personnel’ et préparez-vous y bien. Il est vrai que votre patron devra redistribuer le travail mais les deux parties s’en porteront mieux.
5. Rompez la relation avec votre SmartPhone

Ce n’est pas normal d’être toujours disponible pour votre employeur. Ni de vérifier toutes les dix minutes votre mailbox, que ce soit en journée, le soir, les week-ends et pendant les congés. Cassez ce lien de dépendance émotionnelle avec votre Smartphone et utilisez-le modérément. L’éteindre de temps en temps n’a rien de culpabilisant. Ni l’oublier un moment dans une autre pièce de la maison. Un Smartphone qui vous stresse n’est rien d’autre qu’un effet indésirable des évolutions technologiques. Et vous le savez.
6. Cultivez l’art de ne rien faire

Si un loup attrape un zèbre et le mange entièrement, on ne le voit plus courir par plaisir dans la savane, son estomac est rempli. Il est temps pour lui de profiter du soleil, de se laver, de soigner son pelage et de jouer avec les jeunes. Après avoir travaillé et fait un bon repas, que reste-t-il à faire, à part se reposer ? Si on a attrapé sa proie, on a terminé son job… L’homme moderne a encore beaucoup à apprendre des animaux.
7. Petites astuces anti-routine
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L’homme est un esprit routinier. Sous l’angle de l’évolution, notre race a l’avantage de ne pas subir trop de pics et de chutes. Ceux-ci menacent l’existence. Nous sommes continuellement refoulés vers une moyenne sûre. Mais nous sommes aussi des êtres conscients. C’est à nous d’agir contre notre propre monotonie. Il ne faut pas forcément changer de manière radicale. Prenez une fois un autre chemin pour rentrer du travail. Parlez avec un inconnu. Manger et buvez autre chose. Les possibilités sont multiples et si cela réussit, votre psyché s’en trouvera libérée.

Source : jobat.be

Des conseils utilses contre la routine au travail.

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 16 juin 2015

Bienfaits du citron, les connaissez-vous?

Antiseptique, tonique, antinauséeux, améliorateur de la fonction hépatique et circulatoire, la liste des propriétés du citron est longue!

citron

Ce petit agrume, le citron regorge de qualités pour donner un coup de fouet à notre santé. Les connaissez-vous?

Avec ses flavonoïdes, composés antioxydants qui participent à protéger les cellules du vieillissement prématuré causé par les radicaux libres, il contribuerait à diminuer le risque de maladie cardio­vasculaire.
Le citron représente aussi un apport de vitamines B ainsi que de minéraux et d’oligoéléments – cuivre, calcium, potassium et magnésium – et pourrait jouer un rôle actif dans la prévention de certains cancers. La présence du potassium explique que le citron n’est pas acidifiant pour l’organisme, malgré sa saveur acidulée. Sa teneur en vitamine C en fait un bon allié pour lutter contre les infections hivernales.

Le citron un bon compagnon de vie.

Posted by Pacifique FM – Officiel on samedi 13 juin 2015

Régis le « sauveur des galgos » en Wallonie Picarde : « les animaux sont plus humains que nous »

Ce vendredi Wallace recevait Régis Berte de l’association Galgos Dream Belgium, une association qui sauve et aide ceux qui sortent de l’enfer les galgos espagnol.

Une interview à écouter absolument et découvrir l’horreur que subissent ces chiens qui sont gentils et merveilleux.

 

Wallace interview Regis le sauveur de galgos by Wallace -Pacifique Fm Officiel on Mixcloud

Régis un picard qui sauve les galgos espagnols, une oeuvre plus qu'humaine.

Posted by Pacifique FM – Officiel on samedi 13 juin 2015

Véronique Durenne ( MR ), déplore l’absence de points pour l’accueil de la petite enfance dans la nouvelle mouture du Plan Marshall

Véronique Durenne
Députée MR au Parlement Wallon et Communautaire
Membre de la Commission enfance.

Plan Marshall 4.0, où sont les crèches ?

veronique durenne

La Députée Wallonne, Véronique Durenne, « déplore l’absence de points consacrés à l’accueil de la petite enfance dans la nouvelle mouture du Plan Marshall. »

Pourtant, Joëlle Milquet, Ministre de l’enfance, se montrait rassurante le 18 décembre dernier car elle évoquait « une concertation étendue à la nouvelle mouture du plan Marshall ». Aujourd’hui, force est de constater que cette concertation a, au moins dans la forme, disparu.

Dans Marshall 1er, le mot enfance revenait 5 fois et un point entier y était consacré. Même le Plan SEMA y était nommé.

Dans le second, le 2.vert, le mot enfance y était cité 9 fois avec également un point consacré à l’accueil de l’enfance.

Dans le Plan Marshall 4.0 : rien.

La Députée se demande alors quelles sont les raisons qui ont bien pu mener à cette sortie de l’accueil de l’enfance du Plan Marshall et rappelle « qu’on manque de places, certains parents triment pour trouver une place en crèche où il faut s’inscrire souvent des mois à l’avance. Le Plan Cigogne rame et le Plan SEMA n’existe pour ainsi dire plus, et voilà que l’enfance disparait du plan Marshall. Ce n’est pas sérieux. »

Selon Véronique Durenne, « la Wallonie est compétente en matière d’infrastructure d’accueil de la petite enfance et les bienfaits d’un bon accueil de l’enfance tant pour les familles que pour l’économie ne sont plus à démontrer, cette disparition est un très mauvais signal envoyé aux acteurs de terrain et à toutes les familles. »

Elle interrogera prochainement la Ministre de l’Enfance au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles ainsi que le Ministre-Président, Paul Magnette, pour obtenir des explications de leur part.

Où sont les crèches dans le plan Marshall 4.0 ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on mardi 2 juin 2015

Faut-il supprimer le gluten quand on est bien-portant ?

blé

Lorsque vous voyez un champ de céréales, au bord de la route, savez-vous reconnaître s’il s’agit de blé, d’épeautre, de kamut ou de froment ?

Si oui, vous êtes très fort !

Car en fait, le mot « blé » que nous utilisons couramment, et qui dans notre esprit désigne une céréale qui sert à beaucoup de choses dans notre alimentation (pain, farine, pâtisseries, pâtes…) n’est qu’une appellation générale.

Il n’y a pas d’un côté le blé, de l’autre l’épeautre, le kamut ou le froment. L’épeautre est une sorte de blé, le froment et le kamut d’autres sortes, tout comme le Bourgogne et le Bordeaux sont des sortes de vin.

Si donc vous décidez d’arrêter de manger du blé et que vous choisissez de manger « à la place » de l’épeautre, c’est comme si un alcoolique déclarait qu’il arrête de boire et qu’il remplace désormais le vin par du Beaujolais !

S’y retrouver entre les différents blés

Le terme blé regroupe une dizaine d’espèces différentes.

Leur point commun est qu’elles ont un ancêtre commun, appelé l’engrain sauvage.

L’engrain sauvage a été domestiqué par l’homme à l’époque du Néolithique, il y a un peu plus de 10 000 ans. Il a ensuite été croisé avec d’autres plantes pour donner l’amidonnier, une sorte de blé préhistorique riche en amidon, comme son nom l’indique.

Différentes sortes d’amidonnier ont été sélectionnées pour donner le blé dur, avec lequel on fait les pâtes et le couscous. Le kamut est une autre sorte d’amidonnier sélectionné. Quand il est question, dans la Bible, de Pharaon qui faisait remplir ses greniers de blé, ce sont ces blés qui sont concernés.

L’amidonnier a toutefois été croisé à nouveau avec une autre plante herbacée (c’est-à-dire une plante à la tige tendre, sans bois) pour donner le blé tendre aussi appelé froment, et l’épeautre.

Les gens imaginent souvent que l’épeautre est une variété très ancienne de blé mais ce n’est pas le cas. C’est une des plus récentes. La confusion vient du fait que l’engrain sauvage, qui est un des ancêtres du blé moderne, est aussi appelé parfois « petit épeautre » (alors que cela n’a rien à voir car le « petit épeautre » est un engrain domestiqué et modifié).

L’épeautre est donc, comme le blé tendre (ou froment), une forme moderne de blé, plusieurs fois hybridée. Elle contient en outre beaucoup de gluten. Cela veut dire qu’elle lève bien, mais cela veut aussi dire qu’il ne sert à rien de prendre de l’épeautre si vous cherchez à manger sans gluten…

Les nouveaux blés

Mais l’histoire du blé ne s’est pas arrêtée là.

Dans les années 50 et 60, de nouvelles variétés de blé à haut rendement ont été développées en laboratoire.

Incroyable mais vrai, les espèces actuelles de blé comportent 42 chromosomes, tandis que le blé ancestral, l’engrain sauvage, n’en avait que 14 !

Comme l’explique l’excellent Julien Venesson dans son livre « Gluten, comment le blémoderne nous intoxique », ces blés sont des mutants, avec des conséquences imprévues et inquiétantes, autant sur notre santé que sur l’environnement.

Le blé moderne torture notre intestin

À force d’hybridation et de modifications génétiques, le blé moderne contient désormais quantité de protéines nouvelles que nous sommes incapables d’assimiler.

Mais le problème ne s’arrête pas là.

Ces protéines, qui ne sont pas transformées par notre digestion, passent telles quelles dans l’intestin, et chez certaines personnes génétiquement prédisposées, cela déclenche des inflammations équivalentes à une véritable torture. On parle alors d’intolérance au gluten (ou « maladie cœliaque »), une maladie qui ne touche « que » 1 % de la population.

C’est là que s’arrête le discours officiel, car en réalité, plusieurs études scientifiques récentes ont démontré que le gluten du blé moderne est nocif pour tous les êtres humains, y compris pour les personnes qui ne sont pas intolérantes !

Du blé nocif pour tous les êtres humains

C’est un travail qui vient d’être publié. Il est le fruit d’une collaboration entre des chercheurs de l’hôpital général du Massachusetts, de l’université John Hopkins et de l’université médicale du Maryland (Etats-Unis).

Les chercheurs ont testé l’effet de la consommation de gluten sur 3 groupes de personnes : un groupe de malades cœliaques, un groupe de malades hypersensibles et un groupe en pleine santé. Résultat : dans tous les cas la consommation de blé augmente fortement la perméabilité intestinale en perturbant une hormone intestinale appelée « zonuline ». Et les conséquences de cette perturbation sont terribles.

Non seulement notre intestin souffre et peine à assimiler les nutriments, mais il peut laisser passer dans le flux sanguin certaines protéines qui vont agir dans notre organisme à la façon d’authentiques petits terroristes, déclenchant des maladies auto-immunes et augmentant le risque de cancer.

Parmi ces protéines, les plus connues sont les prolamines et les gluténines. Elles forment une bande organisée terrorisant les populations. Elles sont devenues célèbres dans le grand public sous le nom de « gluten ».

Le gluten est en effet un mélange de prolamines et de gluténines. Ce n’est pas une matière en soi.

Longtemps minimisés par les autorités sanitaires, les dangers du gluten sont aujourd’hui de plus en plus reconnus.

Car nous sommes beaucoup plus nombreux à souffrir d’une hypersensibilité au gluten, qui se manifeste par des symptômes diffus allant de la diarrhée aux ballonnements, à la dépression et aux douleurs articulaires, jusqu’à toutes les formes de maladies.

D’où les effets étonnants d’un régime sans gluten, qui peut non seulement résoudre les problèmes de digestion, mais aussi donner meilleur moral, plus d’énergie, moins de sensibilité aux infections.

Quels sont les effets positifs d’une alimentation sans gluten ?

Si vous n’êtes touché par aucun des symptômes ci-dessus, gardez en tête qu’une alimentation sans gluten est un moyen simple et efficace de conserver un intestin en meilleure santé et de limiter l’apparition de maladies chroniques incurables comme les maladies auto-immunes.

Une étude qui a suivi des adultes en bonne santé pendant un mois a aussi montré une importante diminution de la production de cytokines pro-inflammatoires grâce à un régime sans gluten.

Or, l’inflammation est un facteur majeur de maladies cardiaques, de cancers, de dépression, et de bien d’autres maladies.

Il se pourrait donc bien que l’alimentation sans gluten, ou limitée en gluten, ait également de gros effets positifs sur notre santé. Pourquoi ne pas essayer ?

À votre santé !

Source : Santé Nature Innovation

Du gluten ou pas de gluten ?

Posted by Pacifique FM – Officiel on lundi 1 juin 2015

Marie-Christine Marghem et Elke Sleurs vous invitent à découvrir le monde fascinant des abeilles

Le 3 juin, dans le cadre de la Semaine des Abeilles, Marie-Christine Marghem, ministre en charge de l’environnement et Elke Sleurs, secrétaire d’Etat en charge de la politique scientifique, présenteront le parcours BZZZZZ du Muséum des Sciences naturelles dédié aux abeilles.

autoroute abeille

Les abeilles sont les principaux insectes pollinisateurs. En Belgique, comme partout dans le monde, la mortalité des abeilles domestiques s’accroît et les abeilles sauvages disparaissent. Pourtant ces butineuses rendent des services indispensables à l’environnement et à notre société. Partant de ce constat, l’Institut royal des Sciences naturelles de Belgique et le Service Public Fédéral Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement ont développé de nombreux outils de sensibilisation pour les grands comme pour les petits. Dernière création en date : ce parcours abeilles spécialement conçu pour les familles et les groupes scolaires dans le cadre du Muséum des Sciences naturelles.

De 10h30 à 12h, des élèves francophones et néerlandophones emboiteront le pas à Mmes Marghem et Sleurs et partiront à la rencontre des 380 espèces d’abeilles qui peuplent nos jardins et nos campagnes. Tout en s’amusant, ils apprendront comment vivre en harmonie avec ces infatigables butineuses. Car il n’y a pas d’âge pour contribuer à la protection des abeilles. En effet, rien n’est plus simple. Rendez-vous donc sur www.vivelesabeilles.be et engagez-vous au profit des abeilles !

Source:
SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement

Le SPF santé publique s'intéresse aux abeilles, Marie Christine Marghem également.

Posted by Pacifique FM – Officiel on lundi 1 juin 2015

Agro-écologie : l’Inde produit plus avec moins de pesticides

Peut-on répondre à la faim dans le monde sans l’utilisation de semences génétiquement modifiées tout en utilisant moins de produits chimiques? C’est ce que tend à démontrer l’exemple de l’Inde. Le riz y est cultivé avec succès par des méthodes innovantes d’agro-écologie. inde En Inde des millions d’agriculteurs obtiennent des récoltes abondantes par des techniques plus saines pour l’environnement et peu coûteuses.Une approche scientifique croisée avec les données de l’agriculture locale permettent d’excellents résultats. Cette méthode de production particulière d’agro-écologie est appelée Système de Riziculture Intensive (SRI). Le SRI a été mis au point dans les années 1980 à Madagascar par le Père Henri de Laulanié. Actuellement, le SRI est considéré comme l’une des avancées majeure de ces 50 dernières années: 

Ce sont plus de 500 millions de petits agriculteurs et deux milliards de personnes qui dépendent de ce système agro-écologique.

Le SRI c’est quoi?

agro-écologie   Le principe de ce système d »agro-écologie réside essentiellement dans de judicieux changements de la gestion des plants, du sol, de l’eau et des éléments nutritifs dont les rizières ont besoin.     Les « plants de 2 feuilles » sont repiqués précocement (à 8 jours) en étant davantage espacés. Cela encourage leur croissance rapide et augmente considérablement leur rendement. Ces principes ont été plus récemment appliqués à d’autres cultures comme le blé, la pomme de terre, la canne à sucre ou le millet. L’eau est gérée intelligemment. Son utilisation s’applique à des moments précis. Le fumier est régulièrement introduits pour maintenir la structure du sol et le développement microbien.

Et pour demain?

Les initiatives se multiplient à travers le monde respectant les principes de développement durable, tout en renforçant la productivité de l’agriculture. Ces solutions aux problèmes de malnutrition et de contamination des sols existent. Elles nous démontrent, s’il en est encore besoin, que l’industrie chimique, ses pesticides et fertilisants, mais aussi les organismes génétiquement modifiés (OGM) ne sont pas la solution que les peuples attendent. C’est pourtant celles qui retiennent l’attention de nos médias et responsables politiques, n’oublions pas qu’il y a d’énormes enjeux financiers pour l’industrie et la haute finance. Cependant aux quatre coins de la planète, des êtres bienveillants résistent et inventent l’agriculture de demain. agro-écologie Sources :

<div id= »fb-root »></div><script>(function(d, s, id) { var js, fjs = d.getElementsByTagName(s)[0]; if (d.getElementById(id)) return; js = d.createElement(s); js.id = id; js.src = « //connect.facebook.net/fr_FR/sdk.js#xfbml=1&version=v2.3″; fjs.parentNode.insertBefore(js, fjs);}(document, ‘script’, ‘facebook-jssdk’));</script><div class= »fb-post » data-href= »https://www.facebook.com/pacifiquefm/posts/456555107853628″ data-width= »500″><div class= »fb-xfbml-parse-ignore »><blockquote cite= »https://www.facebook.com/pacifiquefm/posts/456555107853628″><p>Moins de pesticides ? c&#039;est possible , voici une solution.</p>Posted by <a href= »https://www.facebook.com/pacifiquefm »>Pacifique FM – Officiel</a> on <a href= »https://www.facebook.com/pacifiquefm/posts/456555107853628″>samedi 30 mai 2015</a></blockquote></div></div>