Titre obligatoire

Emissions à venir

Le Championnat belge des métiers a lieu les 16 et 17 mars : 260 jeunes de moins de 25 ans en compétition

260 jeunes sont dans les starting blocks. Après avoir « subi » avec succès, en janvier et février, les épreuves de pré-sélection, les voici en finale ! Ces 16 et 17 mars, ils vont se mesurer dans des épreuves techniques de haut niveau pour faire montre de leur excellence professionnelle. Leur espoir ? Faire partie du Team belge qui s’envolera en août prochain pour le Championnat mondial au Brésil.

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260 finalistes concourent dans 27 métiers dans les secteurs suivants :
• Construction – à Construform (Liège)
• Alimentation – à Epicuris/IFAPME (Liège)
• Services – à EFP (Bruxelles)
• Transports – à Bxl Formation (Bruxelles)
• Industrie – à Technocampus (Charleroi)
• Arts graphiques – au Cepegra (Charleroi)

Tous ont moins de 25 ans. Durant deux jours, ils vont s’affronter dans des épreuves techniques préparées par des professionnels issus de centres de formation, d’écoles ou d’entreprises. Ces épreuves doivent permettre de juger des capacités du jeune en situation de compétition, donc de stress comme sur un « vrai » lieu de travail.

En parallèle à la compétition, des animations « Village Métiers » s’installent sur place pour permettre à chacun de s’informer, de tester, d’essayer et d’adopter ces métiers qui offrent de réelles opportunités d’épanouissement professionnel et personnel.

Attention ! Il faudra attendre le 27 mars pour connaître les noms des champions belges. Ceux-ci seront dévoilés lors de la grande soirée « Palmarès » du 27 mars au Théâtre de Namur.

• 600 jeunes de moins de 25 ans ont participé aux pré-sélections
• 260 finalistes s’affrontent les 16 et 17 mars
• 27 métiers
• 6 sites de compétition

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Evaluation de la menace terroriste : le Gouvernement reste vigilant et déterminé

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Source: Service de presse du Premier ministre Charles Michel

Le Conseil national de sécurité s’est réuni ce lundi 9 mars. Ce Conseil est tenu une fois par mois sous la présidence du Premier ministre Charles Michel.

L’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (OCAM) a transmis au Conseil national de sécurité son évaluation de la menace.

L’OCAM évalue la menace au niveau 2 avec une vigilance particulière mais prolonge son évaluation au niveau 3 pour certaines institutions et intérêts spécifiques.

Le Gouvernement analyse avec les services concernés les dispositifs de sécurité nécessaires que cette évolution implique. Le Gouvernement adaptera en conséquence ces dispositifs dans le courant de cette semaine. Dans l’attente, le déploiement militaire actuel reste en place.

Charles Michel, Premier ministre : « Le Gouvernement reste très déterminé et vigilant afin d’assurer la sécurité des citoyens ».

Jan Jambon, Vice-Premier ministre et ministre de la Sécurité et de l’Intérieur : « Le niveau actuel requiert toujours la plus grande vigilance. L’important est de garantir à tout moment la sécurité de tous les citoyens et institutions dans le pays. »

Pour rappel, outre les ministres ayant dans leurs attributions la Justice, la Défense nationale, l’Intérieur et les Affaires étrangères, les Vice-Premiers ministres qui n’ont pas ces matières dans leurs compétences font partie du Conseil national de sécurité. Les membres du Gouvernement qui ne font pas partie du Conseil peuvent être invités par le Premier ministre à y participer pour l’examen des dossiers qui les concernent particulièrement.

L’administrateur général de la Sûreté de l’Etat, le chef du Service général du renseignement et de la sécurité des Forces armées, le commissaire général de la Police fédérale, le directeur de l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace, le président du Comité de direction du Service public fédéral Intérieur, un représentant du Collège des procureurs généraux et le procureur fédéral assistent aux réunions du Conseil lorsque leur présence est requise par l’ordre du jour.

« Dropped » : décès tragique de Florence Arthaud, Camille Muffat et Alexis Vastine

La navigatrice, la nageuse et le boxeur sont décédés avec 8 autres personnes dans un accident d’hélicoptère lors du tournage en Argentine.
Camille Muffat, Alexis Vastine et Florence Arthaud ont trouvés la mort dans le crash d’un hélicoptère sur le tournage de la télé-réalité « Dropped. Camille Muffat, Alexis Vastine et Florence Arthaud ont trouvés la mort dans le crash d’un hélicoptère sur le tournage de la télé-réalité .Camille Muffat, Alexis Vastine et Florence Arthaud ont trouvé la mort dans le crash d'un hélicoptère sur le tournage de la télé-réalité "Dropped.

Le sport français est en deuil ! Le tournage de l’émission de télé-réalité Dropped de la chaîne française TF1 a tourné lundi au drame : huit Français, dont la navigatrice Florence Arthaud et la nageuse Camille Muffat, et le boxeur toujours en activité Alexis Vastine sont morts en Argentine quand deux hélicoptères affrétés par la production sont entrés en collision.

« Un accident entre deux hélicoptères dans la Quebrada del Yeso a provoqué la mort de dix personnes. Elles faisaient partie de la production de Dropped« , ont annoncé dans un communiqué les autorités de la province de La Rioja, dans le nord-ouest de l’Argentine. Les deux pilotes argentins sont également morts dans l’accident.

Les autorités locales ont indiqué que Florence Arthaud, 57 ans, Camille Muffat, 25 ans, et le boxeur Alexis Vastine, 28 ans, faisaient partie des victimes. Les cinq autres personnes de l’équipe de Dropped qui ont péri ont été identifiées par les autorités argentines comme « Laurent Sbasnik, Lucie Mei-Dalby, Volodia Guinard, Brice Guilbert, Édouard Gilles ». Tous seraient des salariés d’Adventure Line la société de production qui tournait cette émission en Amérique du Sud.

« Apparemment, les deux hélicoptères se sont heurtés en plein tournage. Il n’y a pas de survivant. On ne sait pas à quoi est due la collision, les conditions climatiques étaient bonnes » en cette fin d’été austral en Argentine, a dit à l’AFP un porte-parole de la province de La Rioja, Horacio Alarcon. Après l’accident en plein vol, survenu vers 17 heures, heure locale, les deux hélicoptères gisaient au sol, en flammes, selon les premières images diffusées sur les réseaux sociaux.

REGARDEZ – La bande-annonce de « Dropped » version suédoise :

Les deux hélicoptères venaient de décoller d’un terrain de football à Villa Castelli quand ils se sont heurtés. Les policiers et une juge étaient sur place lundi soir pour déterminer les causes de l’accident. « Nous sommes en train d’effectuer des relevés de police scientifique avant de retirer les corps. Les corps vont être transportés à Villa Union, à 37 kilomètres de Villa Castelli », a dit à l’AFP le chef de la police de La Rioja, Luis Paez.Le groupe TF1 a fait part de son « immense tristesse », déclarant que le PDG « Nonce Paolini et toutes les équipes de TF1 s’associent en ces terribles moments à la douleur des familles et des proches ». La société de production ALP (maison mère d’Adventure Line) a indiqué que le drame était survenu au début du tournage de la deuxième émission de Dropped, un tournage qui a démarré depuis « une grosse semaine ». Celui-ci a été interrompu et toutes les équipes vont être rapatriées vers la France, a ajouté la société. « Toutes les équipes d’ALP sont effondrées et s’associent à la profonde douleur des familles et des proches », écrit la société.

« Une immense tristesse »

Le président français François Hollande a exprimé « sa stupeur et son émotion » dans un communiqué diffusé par la présidence. « La disparition brutale de nos compatriotes est une immense tristesse », a-t-il déclaré. Le footballeur Sylvain Wiltord, le premier concurrent de Dropped a être éliminé de ce jeu d’aventure, semblait dévasté. « Je suis triste pour mes amis, je tremble, je suis horrifié, je n’ai pas de mots », a-t-il écrit sur son compte Twitter depuis Paris.

 

Le Titans Fest au Lotto Mons Expo une affiche d’enfer ! Gagnez 5×2 places avec Pacifique FM

Titans 2015_Les 2 jours sur 1 A4

6ème édition du TITANS FEST…Cette année,

16 Bands… Un mélange subtile de groupes covers et groupes de compositions.

Ouverture le vendredi 20/03/2015 dès 16h avec The CHERRY BLOSSOMS,
qui promotionnent la sortie de leur album , suivi par les FAT POOR SHOW avec un rock stoner très
prometteur…Les amateur de Lemmy vont se régaler avec un BÖMBER originaire du 59, comme cover
de MOTÖRHEAD. Venus du sud de la France, NEREIDS avec sa voix féminine va nous délivrer un métal
aux accents gothique vitaminés…L’ombre de TRUST repris de façon magistrale par COVER TRUST…ils
vont nous cracher leur venin pendant 1h!! ONCE UPON A TIME IN HELL nouvel excellent album de
DRAKKAR…vibrations assurées!! Et en vedette pour clôturer cette 1ère journée,ROMANO NERVOSO
et son rock spaghetti sauce arrabiatta!!le fils probable d’un mélange Bolan/Jagger va nous mettre le
feu sur scène!!
Dès 13h le samedi 21/03, réouverture du festival avec le deuxième partie de la promotion de l’album
THE CHERRY BLOSSOMS. L’ombre d’Axel des GUNS&ROSES planera sur scène, avec le cover
NIGHTRAIN . Le plus jeune groupe du Titans est une des révélations de la journée,avec leur trash
métal maison…A ne pas rater DEAD SEEDS… Dans le même registre ASTAROTH va confirmer leur
reformation , avec des riffs cinglants et un chant puissant. TOKYO TAPES va nous emmener dans
l’univers de SCORPIONS et ses morceaux de légendes…Voilà une autre révélation j’ai nommé
HORACLE, du speed métal mélodique, soyez là…Les Barbus débarquent au lotto mons club…ZZ TOP,
repris pendant 1h par HELL RAISERS, du pur bonheur… Attention les amis, la cavalerie lourde est
déployée, la scène du Lotto Mons Expo à été renforcée!! KOMAH va faire trembler le sol, avec son
Hard core puissant…Venus de Hollande pour vous, voici les machines de Guerre de VANNESTEIN un
des covers le plus représentatif de RAMMSTEIN, pendant 1h30 ils vont parcourir les plus grands
succès du Band…Chaleurs et frissons au programme!!
Egalement au menu de cette édition du TITANS FEST 2015,une bière 33 cl expressément brassée et
frappée du Sceau des TITANS vendue par une confrérie habillée en KILT…, les Choppers De Steeve du
CUSTOM BIKES, le Tatoueur, des stands de Vêtements , cd, artifices
Le jeu des troncs, clous et marteaux.Un stand de nourritures variées et un autre de
délices orientaux. Stand de marchandising des groupes, des photographes, et le stand du conseil de
prévention
Et tout cela dans LA BONNE HUMEUR LEGENDAIRES DES ROCKEURS…
Vous pouvez vous procurer vos Pass préventes 2 Jours à 18 euros:
*Lotto Mons Expo a Mons en me téléphonant au 0032475891402
*Aux Sandwicheries « le Casse croûte » 145, rue de Nimy(Lido) Mons
145,A chaussée de Binche( Bascule)
*Aux opticiens Kestermans: 24 rue grande à St Ghislain et
dans la galerie du Cora à Hornu
*Espace Vision,34 rue Albert 1er 7100 La Louvière
*La Boutique du Wing,27 rue Dudley Gordon 7950 Chièvres
*Au café le Cayau, rue d’Havré à Mons
En ligne:
https://shop.ticketscript.com/channel/web2/start-order/rid/B5LFX2RF/language/en
https://www.facebook.com/Tribute.To.The.Titans/app_172604052767988

Concours :  5 x 2 places à gagner >>> envoyez « Titans fest » au 0497/78.98.59 avec votre nom et prénom

tirage au sort le 18 mars dans l’émission Maxximum Rock. ( 20h00 )

 

Tournai 25 mars : Défilé de printemps et relooking par David Jeanmotte à la Halle aux Draps avec L’IPES Tournai

David Jeanmotte

Ca défile à l’IPES Tournai!

C’est une première : en collaboration avec la Ville de Tournai et les commerçants et restaurateurs du centre-ville, l’Institut provincial d’Enseignement secondaire de Tournai organise un défilé de mode « Printemps-Eté » qui mettra à l’honneur le savoir-faire de ses différentes sections.

Lors de ce rendez-vous « fashion » du mercredi 25 mars prochain, l’IPES Tournai va vous en mettre plein la vue à la Halle aux Draps !

Cet événement unique se veut également une véritable vitrine économique. Avec la volonté de dynamiser le Centre Ville, l’IPES a reçu l’accord de participation de plus d’une vingtaine de commerçants qui prêteront vêtements, chaussures, sacs et autres accessoires de modes aux étudiants de l’IPES qui ont été sélectionnés lors d’un casting interne à l’école. Les pauses midi se sont transformées en grand casting l’espace de quelques heures. 48 élèves des classes de 3e, 4e, 5e et 6e secondaire ont été sélectionnés pour participer à l’événement.

« Les maisons de commerce du centre-ville sont affectées par les importants chantiers en cours, situe Isabelle Mercier, Chef d’atelier. Avec ce projet, nous avons voulu contribuer à améliorer leur visibilité en présentant leurs produits sur scène.»

Les élèves qui défileront ont tour à tour rencontré les commerçants et décidé de concert de leur tenue idéale de mannequinat.

Pour mettre au point une manifestation d’une telle envergure, nous avons mobilisé tout le savoir-faire en interne, permettant à ce projet de devenir une véritable vitrine pluridisciplinaire de l’établissement : « De la 3e à la 7e pédagogique, chacun s’active au projet : les infographistes pour la conception et la réalisation des supports promotionnels de l’événement, la section art floral pour mettre en valeur les robes de mariée, l’horticulture

province et ipes tournai

Ecomusée du Pays des Collines EXPOSITION TEMPORAIRE « Cau s’que cë d’cha? »

image expo 2015

Ecomusée du Pays des Collines
EXPOSITION TEMPORAIRE « Cau s’que cë d’cha? »

La Hamaide, 9 mars 2015. L’Ecomusée du Pays des Collines présente sa nouvelle exposition temporaire « Cau s’que cë d’cha? Qu’est-ce donc? ». 40 objets insolites à tenter d’identifier! 40? L’âge de l’Ecomusée… Une visite ludique, à la recherche des temps perdu et à venir du Pays des Collines!
Inauguration le 29 mars : entrée gratuite; jeu-concours « objet insolite », aussi pour les enfants; visites guidées gratuites à14h30 et 16h00 (nombre de places limité); projection du film « 40 ans d’Ecomusée ».
Plus d’infos: 068/64. 51.55. Email: ecomuseedupaysdescollines@skynet.be

Copyright Photos : Ecomusée du Pays des Collines
Visite Guidée pour la presse sur Rendez-Vous

En 2015, l’Ecomusée du Pays des Collines a 40 ans. Une occasion qui ne se rate pas ! Mais que faire ? Une exposition rétrospective ? Un peu nombriliste, non ? Le propos doit être plus large. Mais il faut aussi que l’on s’amuse ; c’est un anniversaire, après tout ! C’est décidé : l’exposition prendra le forme d’un jeu. Et les objets en seront le cœur. Les objets mais aussi et surtout les hommes, qui se cachent derrière eux, ceux qui les ont vécu et qui, plus ou moins timidement, évoquent des souvenirs tantôt drôles tantôt attendrissants… C’est ainsi que l’exposition s’est construite au fil de rencontres et de confidences.

Emilie Botteldoorn, coordinatrice-animatrice de l’Ecomusée du Pays des Collines explique: « Ecang ? Eolypile ? Bricot ? Qu’est-ce donc ? Des objets insolites, certes ! Mais bien plus… Des anecdotes, des souvenirs, qui leur donnent vie. Et ouvrent toute grande une perspective sur la vie quotidienne et l’artisanat du Pays des Collines des 19ème et début du 20ème siècle. Ainsi dépoussiérés, 40 objets marquent 40 ans d’existence de l’Ecomusée… Cette exposition est également l’occasion de retracer un portrait, très humain, du contexte des années 1970, qui a vu naître l’Ecomusée, et d’anticiper sur les enjeux de cette région qui gagne à être connue. L’objet est le porte-parole d’un passé porteur d’avenir ! »

Le premier chapitre abordera un aspect historique. L’Ecomusée est né en 1975, sous le nom de Musée vivant à La Hamaide. Et ce n’est pas un hasard. A l’époque, dans la région, c’est un véritable bouillonnement qui est à l’œuvre. Et c’est donc le Pays des Collines que l’exposition portraiturera, durant ces années tellement foisonnantes. Dans l’après 68, on se questionne à la fois sur le tourisme et l’environnement, on lutte pour préserver un patrimoine villageois tout en le réveillant, on se crée une identité ouverte vers l’extérieur. Mille et une questions pas tout à fait obsolètes…

Place au jeu, ensuite. 40 ans valaient bien 40 objets… insolites. Au visiteur de les identifier à coup d’hypothèses et de supputations ; la réponse n’est pas évidente. Mais tellement plaisante ! Car elle livrera tous les secrets de l’objet, de sa vie d’avant et de ceux qui l’ont utilisé. L’homme – ou la femme – se dissimule derrière chacune des vitrines, attendant son heure pour dévoiler son histoire, la toute petite, qui est tellement savoureuse… Un pied dans la vie quotidienne, la tête dans des nuages de souvenirs.

Et, enfin, parce que le passé n’a de valeur que s’il nous aide à construire un futur, un regard est jeté vers les prochaines décennies. Idéal, rêve ou réalité, chacun peut construire son avenir. Dès lors, le visiteur est invité a laissé son empreinte dans l’exposition, relatant un souvenir, évoquant une anecdote ou brossant un avenir plus ou moins proche.

Cette exposition présente deux modes de visite, complémentaires : l’un adopte un point de vue historique et rétrospectif abordant les années 1970 dans le Pays des Collines ; l’autre est plus ludique et invite à musarder entre les quarante objets insolites. De quoi passer un bon moment à l’Ecomusée, et pourquoi pas, pour les grands-parents, d’inviter leurs petits-enfants à une évocation d’un passé révolu, pourtant pas si lointain !

EXPOSITION « Cau s’que cë d’cha? Qu’est-ce donc ? »: du 29 mars au 18 décembre 2015

Inauguration de l’exposition le dimanche 29 mars.
Entrée gratuite; jeu-concours « objet insolite », aussi pour les enfants; visites guidées gratuites à14h30 et 16h00 (nombre de places limité); projection du film « 40 ans d’Ecomusée ».

Horaires Toute l’année : du lundi au vendredi, de 10h00 à 16h30.
Du Lundi de Pâques au 30 septembre : également ouvert les dimanches et joues fériés, de 14h00 à 18h00.
Fermé le samedi et durant les vacances d’hiver.

Prix 3,00 € (2,50 € pour les seniors et les habitants du Pays des Collines) pour une visite libre – donne également accès aux expositions permanentes; visites guidées pour les groupes possibles (informations sur demande).

Publications « Le Pays des Collines: brin d’histoire et enjeux »; guide du visiteur: « 40 objets … insolites ».

Ecomusée du Pays des Collines
Plada 6
7890 La Hamaide
068/64.51.55

THE NITS en concert à Ath

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La Maison Culturelle d’Ath accueille The Nits en concert, le vendredi 3 avril à 20h au Palace. Le groupe pop/rock mythique, originaire d’Amsterdam, revient sur ses 40 années de carrière.

« Si les poux résistent, c’est qu’ils sont les plus raffinés ! »
Né en 1974, le groupe hollandais a connu le succès dans les années 80 avec le single « Nescio ». Dans les années 90, ils se sont construits une réputation de groupe live exceptionnel, avec des concerts aux 4 coins du globe, de Paris à Moscou en passant par Londres ou Helsinki. The Nits, c’est trois musiciens de plus de 40 ans de carrière. Avec 25 albums à son actif, le trio n’en est plus à son coup d’essai et compte bien le prouver une fois de plus sur la scène du Palace pour leur avant-dernière date belge.
« Le secret le mieux gardé de la pop se trouve aux Pays-Bas… » (citation approximative !). À vrai dire, le secret commence un peu à s’ébruiter, car depuis 40 ans, les musiciens de The Nits, orfèvres surdoués, composent tranquillement des bijoux pop mélodiques, hors du temps. Forcément, ça finit par se savoir !

Surtout connus pour leur sens aigu de la mélodie et la finesse de leur jeu, les Nits ont su apporter un vent frais à la musique pop. La particularité du groupe réside dans l’évolution perpétuelle de sa musique, en 25 albums, jamais le style musical de The Nits n’a été le même, chaque album couvre un territoire musical bien différent. Cette capacité à se renouveler sans cesse, on la constate une nouvelle fois dans « Malpensa », leur dernier opus, sorti fin 2012. L’album est marqué par des refrains évanescents et des ambiances aériennes enveloppées dans un son électronique.

Pour les connaisseurs, on rappellera quelques-uns de leurs tubes : « In The Dutch Mountains », « J.O.S. Days », « The Bauhaus Chair », « Nescio » ou encore « Adieu Sweet Bahnhof ». Même si chacun peut se retrouver dans The Nits tant leur univers est vaste, les fans seront d’autant plus attentifs à la manière dont Robert Jan, Henk et Rob se réapproprieront les classiques du groupe.

Chaque génération redécouvre les Nits à l’occasion d’une sortie d’album, des perles rares, égrenées au fil des années, à l’abri des modes ; des classiques que l’on rangera dans sa discothèque aux côtés des Beatles, des Kinks et de Leonard Cohen. Et que l’on ressortira souvent, pour les écouter, inlassablement. Car on devient vite accro aux Nits. Pas seulement à leurs albums, mais aussi à leurs lives, particulièrement soignés par ces anciens élèves de l’école d’art d’Amsterdam.

EXTRAITS VIDÉOS
Avec : Henk Hofstede (guitare, claviers, chant), Rob Kloet (percussions, batterie, voix) et Robert Jan Stips (claviers, accordéon, chant) / Durée : 120 mn / À partir de 14 ans / www.nits.nl

Infos Pratiques
MAISON CULTURELLE D’ATH / Le Palace, Rue de Brantignies, 4 à 7800 Ath
Réservations : 068 26 99 99 – billet@mcath.be
20€ – 15€ (abonné) – 1,25€ (Art.27)
www.maisonculturelledath.be

 

Assises du Hainaut : des points plutôt étranges pour commencer le procès Guilbert

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Quelques surprises pour la Cour ‘d’assises du Hainaut ce matin,

l’accusé nie avoir donné un coup de couteau à la victime, son beau-frère qui l’accompagnait a été inculpé de meurtre et il n’est cité que comme………..témoin et en troisième, la maitresse de la victime se porte partie civile alors que son épouse ne l’a pas fait.

Johan Guilbert, 27 ans est accusé d’homicide volontaire sur Ludovic Neyts 29 ans le 29 janvier 2012 à Péruwelz.

L’accusé , devant la Cour, confirme qu’il avait bu, mais qu’il était conscient mais qu’il avait « peur » et qu’il était en colère, il dit également qu’il a été blessé à la main droite alors qu’en 2012 il parlait de la main…gauche.

Beaucoup d’incohérences ont étés entendues lors de cette première journée de la part de l’accusé.

L’accusé dit être sorti seul de l’auto. «J’ai demandé une cigarette à l’un des petits jeunes lors du premier arrêt. Mon beau-frère s’est ensuite arrêté une seconde fois à hauteur d’une banque. Une fille est arrivée à gauche et trois hommes à droite de l’auto. Je suis sorti pour demander ce qui se passait. Je me suis senti agressé quand la fille a mis sa main dans sa poche. J’ai agressé cette fille avant de remonter dans l’auto car Neyts menaçait de me mettre plusieurs coups de hachette. Je n’ai pas accepté de me faire agresser et je leur ai dit que la police allait arriver, afin de les faire fuir.»

Il dit qu’il y a eu une accolade avec Ludovic Neyts et que celui-ci lui aurait dit, menaçant: «vous avez de la chance d’être des gens du voyage, comme moi, sinon je vous découpe». Ensuite, les insultes ont repris, «car je lui ai dit que je n’avais pas peur de lui. J’ai eu peur, j’étais fâché et je ne voulais pas en rester là. Je suis retourné vers la victime et le groupe et j’ai crié police, police. Je les ai poursuivis. Au rond-point, la victime, qui était cachée derrière des panneaux publicitaires, est sortie avec une arme et m’a blessé à la main droite. L’important pour moi était de le désarmer. Je me suis défendu avec les mains».

«Je ne sais pas comment cela est arrivé»

M. Guilbert dit avoir désarmé la victime de sa hachette qu’elle tenait dans la main droite, par différents coups. Il nie avoir porté un coup de couteau à la victime. Il dit avoir appris plus tard que la victime avait été tuée par un coup de couteau, «mais je n’ai jamais mis un coup de couteau à cette personne. Je ne sais pas comment cela est arrivé». Il dit que son beau-frère l’a suivi, en une fraction de seconde, après avoir repris le couteau «qu’il m’a montré et qu’il comptait faire fondre».

Le procès a démarré de manière fort étrange. En effet, un témoin de moralité est actuellement détenu en France. La défense a sollicité sa comparution car cet homme prétend que l’accusé est auteur du coup de couteau mortel alors qu’il n’était pas présent sur la scène de crime. «C’est difficile car l’Europe judiciaire n’existe pas», a répondu l’avocat général, bien qu’il a mis tout en œuvre pour cette comparution attendue mercredi matin.

Enfin, la jeune femme qui accompagnait Ludovic Neyts la nuit des faits s’est constituée partie civile. Qualifiée de «très proche» de Ludovic Neyts, elle était en réalité sa maîtresse. Cette nuit-là, elle avait été insultée et frappée par l’accusé. «Cette constitution est étrange d’autant plus que l’épouse de la victime ne s’est pas constituée partie civile», note Me Fabian Lauvaux, avocat de la défense, qui précise que son client avait été remis en liberté sous conditions avant le procès. «S’il comparait détenu, c’est en raison d’une prise de corps prise pour ce procès.» L’accusé est domicilié en France.

Source : Belga

 

 

MasterC­hef : la produc­tion, furieuse, dément les accu­sa­tions de bidon­nage « Ça relève de la mauvaise foi »

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Accu­sée d’avoir réalisé un casting bidon pour la prochaine saison de MasterC­hef, la produc­tion se défend. Très éner­vée, la direc­trice artis­tique de Shine rejette les témoi­gnages des candi­dats déçus et les accuse d’avoir fait preuve de « mauvaise foi ».

La semaine dernière, trois cents cuisi­niers amateurs étaient à Marseille pour tenter d’in­té­grer la prochaine saison de MasterC­hef. À l’is­sue de cette jour­née de compé­ti­tion en présence des trois chefs du jury (Chris­tian Etche­best, Gilles Goujon et Yannick Delpech), seuls 30 candi­dats ont été sélec­tion­nés. Parmi les 270 déçus, certains ont été plus amers que d’autres. Ces derniers jours, sur diffé­rents jour­naux et blogs, de nombreux candi­dats reca­lés ont accusé la produc­tion de l’émis­sion d’avoir bidonné ce tour­nage, l’ac­cu­sant de les avoir bernés : « Les chefs n’ont pas goûté mon plat, ni celui de la plupart des candi­dats. Ils avaient des oreillettes et des fiches : ils étaient visi­ble­ment guidés par la produc­tion et n’ont goûté pratique­ment que les plats des 30 concur­rents fina­le­ment rete­nus, racon­tait Sophie Nico­let au quoti­dien suisse La Liberté. Nous avons été utili­sés. Nous étions juste là pour le tour­nage : 270 figu­rants pour applau­dir les 30 sélec­tion­nés et justi­fier leur plus grand casting. »

Une gronde et une version parta­gées par d’autres candi­dats, eux aussi persua­dés d’avoir été dupés par Shine, la société qui produit MasterC­hef. « La plupart des parti­ci­pants se sont bien rendu compte que votre sélec­tion était bidon­née, telle­ment les ficelles étaient grosses », assu­rait sur son blog Chris­tophe Certain, un apprenti cuisi­nier. Des accu­sa­tions auxquelles la produc­tion a fini par répondre. Dans Le grand direct des médias sur Europe 1, Angé­lique Sanson­netti, la direc­trice artis­tique de Shine France, a exprimé toute sa colère face à ce scan­dale : « [Au début], je compre­nais l’état d’esprit de certains candi­dats qui râlaient. Parce que, effec­ti­ve­ment, les condi­tions de tour­nage ont été extrê­me­ment diffi­ciles : il a fait froid, il y avait une forte décep­tion… J’étais choquée, inter­pel­lée, très ennuyée. Aujourd’­hui, je suis carré­ment éner­vée. »

Angé­lique Sanson­netti est même « révol­tée » et a démenti toutes les accu­sa­tions, point par point. Pour ce qui est des plats goûtés par les chefs, elle s’est expliquée. « On imagine bien que les chefs n’allaient pas dégus­ter 300 plats », a-t-elle lancé. Pour allé­ger leur travail, Shine a donc fait appel à des goûteurs : « Ils ont été choi­sis par les chefs eux-mêmes. Parmi eux, il y avait des chefs recon­nus, a expliqué la produc­trice. Des chefs qui ont pignon sur rue, et dont c’est le métier, de dégus­ter. Remettre en cause le goût de ces goûteurs, c’est une insulte qui leur est faite ! » Et quand on dit que des plats n’ont pas été testés, elle voit rouge : « Chaque goûteur avait dix plats à dégus­ter. Ce qu’ils ont fait ! », a-t-elle assuré.

La direc­trice artis­tique de Shine a ensuite admis que les chefs du jury avaient effec­ti­ve­ment une oreillette. Mais selon elle, ce n’était en aucun cas pour que la produc­tion leur souffle quoi faire : « On leur disait “Votre goûteur vous appelle”, a-t-elle expliqué. Imagi­ner qu’à l’oreillette on leur dise “Vous allez voir un tel, vous dites que c’est bon, ou que c’est pas bon”, c’est une insulte qui leur est faite, c’est une atteinte à leur honneur. » Pour­tant, de nombreux candi­dats assurent que la produc­tion avait choisi en amont les 30 sélec­tion­nés, et aiguillé Chris­tian Etche­best, Gilles Goujon et Yannick Delpech vers eux. « [Pour choi­sir], les chefs se sont réfé­rés à ce qu’ils ont goûté et à l’avis de leurs goûteurs, s’est-elle défen­due. Oser dire que les chefs ont été instru­men­ta­li­sés par nous, c’est faux ! Je suis révol­tée ! Vous imagi­nez dans quel état peuvent être les chefs quand ils entendent ça ? »

La dernière chose qui reve­nait souvent dans les accu­sa­tions de bidon­nage, c’était que la produc­tion avait choisi des candi­dats atypiques (des jumeaux, une personne ampu­tée d’une main, bref, « que des profils typés », selon une candi­date déçue) pour faire le buzz, sans s’in­té­res­ser à leur cuisine. Angé­lique Sanson­netti, très éner­vée, s’est défen­due en prenant pour exemple une candi­date sourde et muette : « Qui est allé goûter son plat, à part les chefs ? Si son plat est bon, c’est la seule chose qui compte ! », a-t-elle tempêté.

Shine se passe­rait bien de nouvelles critiques sur MasterC­hef et espère bien que ces expli­ca­tions mettront un terme à la polé­mique autour de l’émis­sion. « Main­te­nant, je dis stop : je pense avoir été extrê­me­ment claire sur tous ces points qui relèvent de la mauvaise foi et de la décep­tion », a asséné Angé­lique Sanson­netti. Diffi­cile de faire plus clair, en effet.

 

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